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Sacré-Cœur de Jésus — Année B

Posté par diaconos le 11 juin 2021

Un des soldats lui perça le côté, et il en sortit du sang et de l’eau

Sacré-Cœur de Jésus — Année B dans Catéchèse Berswordt-Altar-Mitte

# Le Sacré-Cœur est une dévotion au cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l’amour divin par lequel Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes1. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l’Église catholique mais aussi, quoiqu’à moindre échelle, dans l’Église anglicane et dans certaines Églises luthériennes. Elle met l’accent sur les concepts d’amour et d’adoration voués au Christ.

La solennité du Sacré-Cœur a été instituée par le pape Clément XIII en 1765 et étendue à toute l’Église catholique par le pape Pie IX en 1856. L’extension de cette dévotion dans l’Église catholique à partir du XVIIe siècle vient des révélations d’une visitandine de Paray-le-Monial, Marguerite-Marie Alacoque, qui a affirmé l’avoir reçue du Christ lui-même lors de différentes apparitions entre 1673 et 1675.

Plus tard, à partir du XIXe siècle, elle provint des révélations d’une autre religieuse catholique, la mère supérieure du couvent de la congrégation du Bon Pasteur de Porto, Marie du Divin Cœur Droste zu Vischering, qui demanda au pape Léon XIII qu’il consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus. La tradition catholique associe le Sacré-Cœur aux actes de réparation dédiés au Christ.

Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor, Pie XI a indiqué : « L’esprit d’expiation ou de réparation a toujours tenu le premier et principal rôle dans le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus ». La dévotion au Sacré-Cœur est parfois pratiquée au sein des Églises orthodoxes, où elle reste un point de controverse, étant perçue comme un exemple de latinisation liturgique.

Le Sacré-Cœur est souvent représenté, dans l’art chrétien, sous la forme d’un cœur enflammé brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été percé par la lance du soldat romain Longinus, entouré d’une couronne d’épines et surmonté d’une petite croix. Parfois, le cœur est centré sur le corps du Christ, avec ses mains transpercées dirigées vers lui, comme s’il allait l’offrir à la personne qui se tient devant lui.

Les blessures et la couronne d’épines font allusion aux conditions de la mort de Jésus-Christ, alors que le feu symbolise le pouvoir transformateur de l’amour. Pendant les premiers siècles du christianisme, dans l’Antiquité, le cœur ne symbolisait pas tant l’organe de l’affectivité et des émotions [réf. nécessaire], comme il le fait aujourd’hui, que le siège de toute activité mentale, de façon indifférenciée.

Au XVIIe siècle, saint Jean Eudes (1601-1680) mit en place les éléments d’un culte du cœur de la Vierge Marie, puis de celui de Jésus .Sœur Anne-Madeleine Rémusat (1696-1730) fut une propagatrice de la dévotion au Sacré-Cœur. Pour arrêter la peste à Marseille, Monseigneur de Belsunce, sous l’inspiration de cette religieuse, plaça la ville de Marseille et son diocèse sous la protection du Sacré-Cœur, lors d’une messe célébrée le 1er novembre 1720.

De l’évangile selon Jean

31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. 32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.

33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et  ussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. 35 Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. 36 Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. 37 Un autre passage de l’Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. (Jn 19, 31-37)

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption

Ce sabbat était grand, solennel, parce que c’était aussi le premier jour de la fête de Pâque. Les Juifs ne devaient pas laisser un criminel passer la nuit sur le gibet. Les Romains de leur côté, avaient l’usage, très anciennement déjà, d’abréger le supplice des crucifiés en leur brisant les jambes ou en les tuant à coups de bâton.

C’est l’exécution de cette mesure que demandèrent à Pilate ces mêmes chefs du peuple qui, avec l’odieuse hypocrisie dont ils donnèrent tant de preuves dans cette histoire, observèrent les prescriptions de leur loi, tout en commettant le plus grand des crimes.  Les soldats s’approchèrent des crucifiés, car c’étaient  les mêmes soldats qui procédèrent à l’exécution.

Jean constata avec bonheur que Jésus ne fut pas mutilé, que cette dernière barbarie, ce dernier outrage lui furent épargnés ; et qu’ainsi une prescription de l’Écriture fut accomplie d’une manière admirable.  Les soldats virent que Jésus était déjà mort ; mais l’un d’eux voulut élever cette présomption jusqu’à la certitude. C’est pourquoi il perça de sa lance le côté de Jésus, en sorte qu’il ne pût lui rester absolument aucun doute.

On vit alors sortir de cette plaie du sang et de l’eau. Ce fait occupa singulièrement les interprètes. Les uns y virent un phénomène naturel et se livrèrent à des dissertations physiologiques pour en démontrer la possibilité ; les autres, depuis les Pères jusqu’à nos jours, prétendant que le fait ne put être ainsi expliqué, lui attribuèrent un caractère miraculeux et en déduisirent diverses conclusions dogmatiques.

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption, ou même l’eau un symbole du baptême et le sang représenterait la sainte cène. Mais Jean ne songea pas  à ces allégories, puisqu’il se borna à attester le fait avec solennité sans ajouter aucune réflexion qui autorisa l’interprétation symbolique du phénomène.

D’autres pensèrent que Jean, en rapportant ce fait, avait pour but de fournir une preuve incontestable de la réalité de la mort de Jésus. L’apparition du sang et de l’eau fut un phénomène extraordinaire, qui fut en dehors des lois de la physiologie. Jean le signala parce qu’il y vit la preuve que le corps de Jésus qui n’avait pas commis de péché, échappant à la dissolution, qui commença aussitôt après la mort, était déjà entré dans la voie de la glorification.

Telle fut l’explication de Monsieur Godet et de quelques autres interprètes. Pour donner plus de solennité à cette déclaration, Jean parla de lui-même à la troisième personne, comme d’un témoin oculaire : « Celui qui l’a vu », puis il affirma à deux reprises la vérité de son témoignage. Enfin, il déclara que le but de son récit fut d’amener ses lecteurs à la foi, ou d’y affermir ceux qui déjà ont cru : « Afin que vous croyiez.’

Croire ; il s’agit de la foi au Christ Sauveur. D’où il résulta que cette solennelle déclaration ne se rapporta pas à l’apparition du sang et de l’eau, mais aux deux faits que Jean  rapporta, et qui, accomplissant d’une manière remarquable les deux prophéties rappelées, étaient propres à confirmer la foi en la messianité de Jésus chez un Israélite attaché aux Écritures.

Ces choses furent les deux faits racontés et dans lesquels Jean vit un accomplissement de l’Écriture. Selon les prescriptions de la loi relatives à l’anneau pascal, aucun de ses os ne devait être rompu. Cet agneau, dont le sang avait sauvé Israël de la destruction, était consacré à l’Éternel, il ne devait, en aucune manière, être profané.

Jean comme Jean-Baptiste,  comme l’apôtre Paul, vit dans l’agneau pascal le symbole de  l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Et il constata que, par sa mort, Jésus réalisa ce symbole Jusque dans cette circonstance spéciale que ses membres ne furent pas brisés. Ce qui rendit l’analogie entre le symbole et la réalité complète, ce fut que Jésus mourut à la fête de Pâque, dont l’immolation de l’agneau était le point central.

Jean ne fait pas allusion au psaume 34, car ce passage exprime l’espérance que la vie même du juste sera conservée, et non seulement que son cadavre sera respecté.La parole de l’Écriture que Jean cita comme accomplie par le coup de lance du soldat romain et comme devant s’accomplir encore dans la suite fut de  Zacharie 12, 10.

Jean appliqua au Messie, représentant de Dieu, ce qui, dans l’Ancien Testament, fut dit de Jéhovah, l’Éternel. Dans ce passage le prophète décrit un grand mouvement d’humiliation qui se produisit parmi le peuple. Jean prévit de même un jour où les Juifs repentants regarderont avec foi à Jésus qu’ils crucifièrent.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 11e semaine, année impaire

◊ Diocèse catholique de Valleyfield  : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Sacré-Coeur-de-Jésus, 11 juin 2021

  Jacques Gauthier  : « L »amour du cœur de Jésus »

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Domenica dell’undicesima settimana del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 11 juin 2021

Il più piccolo di tutti i semi, quando cresce, affolla tutte le piante vegetali

« C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères »

Il più piccolo di tutti i semi, quando cresce supera tutte le piante vegetali

# L’inferno è un termine religioso e si riferisce a un luogo o una sfera di esistenza in cui si può andare dopo la morte e che è caratterizzato da un alto grado di dolore e sofferenza fisica e mentale. Quasi tutte le religioni menzionano l’esistenza di uno o più inferni. Il concetto di inferno è comunemente usato nel cristianesimo e nell’islam. Dopo la morte, si dice che le anime vadano nell’aldilà. A seconda della pietà, dell’onestà, della castità e/o di altre cose, un potere superiore decide se un’anima può andare in paradiso o deve andare all’inferno.

L’inferno, in questo senso, è il contrario del paradiso, cioè un luogo di dimora in assenza di Dio. Nella Bibbia ebraica, non si presta molta attenzione a una resurrezione e a una vita dopo la morte. I concetti più antichi parlano dei patriarchi che sono « uniti ai loro antenati ». La tomba è il regno dei morti Sheol (ebraico: שְׁאוֹל, ʃeʾôl) ed è importante vivere bene sulla terra perché nella tomba c’è solo il buio[ Il significato e la traduzione di Sheol sono controversi. Questo concetto dell’aldilà non distingue tra persone buone e cattive. L’esistenza nello Sheol è una negazione, simile a quella del regno fantasma greco.

I defunti vi conducono un’esistenza nell’ombra, in attesa del giudizio. La traduzione di Staten di solito si traduce come « inferno » e talvolta come « tomba » e la traduzione NBG del 1951 come « regno dei morti ». Sheol è spesso menzionato in relazione al destino dei malvagi. Pertanto, lo studioso dell’Antico Testamento Mart Jan Paul suggerisce che la traduzione con « inferno » è forse troppo specifica, ma riflette meglio il valore emotivo negativo di « regno dei morti ». Giovanni Calvino riconosce anche nelle sue Istituzioni che « inferno » può essere spesso interpretato come « tomba ». Nel giudaismo, dopo l’esilio babilonese, un secondo termine emerse per indicare un luogo dove i morti riposano: Gehenna (ebraico: גהנום, gehinnom).

Il nome Gehenna deriva dalla « Valle di Hinnom » che circondava l’antica città di Gerusalemme, con un’altra valle. Mentre Sheol era un luogo di rifugio dove tutti aspettavano il giudizio, Gehenna era un luogo molto più negativo, che, tuttavia, non può essere equiparato al concetto cristiano di inferno, poiché, per esempio, il diavolo non appare nella Bibbia ebraica: « Molti di coloro che dormono sulla terra, nella polvere, si sveglieranno, alcuni per vivere in eterno, altri per essere eternamente disprezzati e aborriti ».

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# La parabola del seminatore (talvolta chiamata la parabola della terra) è una parabola di Gesù che ricorre in Matteo 13:1-23, Marco 4:1-20, Luca 8:4-15, e nel Vangelo di Tommaso, Logion 9. Gesù ha parlato di un contadino che semina indiscriminatamente. Alcuni semi cadono sulla strada senza terra, alcuni su un terreno roccioso con poca terra, alcuni su un terreno con spine e alcuni su un buon terreno. Nel primo caso, il seme viene lavato via; nel secondo e nel terzo caso, il seme non produce alcun raccolto; ma quando cade su un buon terreno, cresce e produce trenta, sessanta o cento volte di più.

Gesù spiegò ai suoi discepoli che il seme rappresenta il vangelo, il seminatore rappresenta coloro che lo annunciano, e i diversi terreni rappresentano le risposte delle persone ad esso. Gesù parla di un contadino che semina indiscriminatamente. Alcuni semi cadono sulla strada senza terra, alcuni su un terreno roccioso con poca terra, alcuni su un terreno con spine e alcuni su un buon terreno. Nel primo caso, il seme viene lavato via; nel secondo e nel terzo caso, il seme non produce alcun raccolto; ma quando cade su un buon terreno, cresce e produce trenta, sessanta o cento volte di più.

Gesù spiega poi ai suoi discepoli che il seme sta per il vangelo, il seminatore per coloro che lo annunciano, e i vari terreni per le reazioni della gente ad esso. C Nei vangeli di Marco e Matteo, questa parabola, la spiegazione dello scopo delle parabole e la spiegazione della parabola stessa fanno tutte parte del terzo discorso o « parabolico », pronunciato da una barca sul mare di Galilea. In ogni racconto, Gesù ha usato la barca per rivolgersi alla grande folla sul lago. Nel Vangelo di Luca, non viene usata nessuna barca per fare il sermone, ma Gesù presenta comunque la parabola a una grande folla riunita da « tutte le città » e segue la parabola con una domanda sullo scopo delle parabole e una spiegazione della parabola del seminatore stesso.

Mentre la parabola fu raccontata alla folla, la spiegazione fu data solo ai discepoli. Gesù dice che insegna in parabole perché molti si oppongono al suo insegnamento diretto. Ha citato Isaia 6:9-10, che predicava a Israele sapendo che il suo messaggio non sarebbe stato ascoltato o compreso, con il risultato che i peccati degli israeliti non sarebbero stati perdonati ed essi sarebbero stati puniti da Dio per essi. Questa parabola sembra essenziale per capire tutte le altre parabole di Gesù, perché chiarisce che ciò che è necessario per capire Gesù è la fede in lui, e che Gesù non illuminerà coloro che rifiutano di credere in lui.

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Dal Vangelo di Marco

26 Egli disse: « Il regno di Dio è come un uomo che getta il seme in terra; 27 notte e giorno, sia che dorma o che si alzi, il seme germoglia e cresce, non sa come. 28 Da sé la terra produce prima l’erba, poi la spiga, e infine la spiga piena. 29 E appena il grano è maturo, egli mette la falce, perché è venuto il tempo della mietitura. 30 Di nuovo disse: « A cosa paragoneremo il regno di Dio? Quale parabola possiamo usare per rappresentarlo?

31 È come un seme di senape; quando viene seminato nel terreno, è il più piccolo di tutti i semi. 32 Ma quando viene seminato, cresce e sovrasta tutte le piante da mangiare; e stende lunghi rami in modo che gli uccelli dell’aria possano costruire i loro nidi nella sua ombra. 33 Con molte di queste parabole Gesù predicò loro la parola per quanto erano in grado di ascoltare. 34 Egli non disse loro nulla senza una parabola, ma spiegò tutto in dettaglio ai suoi discepoli.  (Marco 4, 26-34)

Un potere di vita

Con cosa possiamo paragonare il regno di Diob? Con quale storia possiamo illustrarlo?  Gesù, da buon maestro, ci dà un’idea raccontandoci due brevi storie. Il regno di Dio può essere paragonato a un seminatore che getta il seme nel suo campo. Questo seme germoglia e cresce senza sapere come. La terra stessa produce la pianta, la spiga di grano, e quando è matura, viene raccolta. (Marco 4:26-29).

Ora che il campo è stato preparato e la semina completata, il contadino è sicuro del risultato, perché sa per esperienza che il seme germinerà e alla fine darà i suoi frutti. Se il suo campo è ben curato, ci si può aspettare un buon raccolto. Il comportamento di quest’uomo ci aiuta a capire il comportamento di Dio verso di noi. Dio si comporta come questo seminatore. Attende pazientemente il tempo del raccolto, permettendo al seme che ha seminato di maturare.

Il regno di Dio è come un seme di senape: quando viene seminato nella terra, è il più piccolo di tutti i semi del mondo. Ma quando viene seminato, cresce e supera tutti i vegetali; e stende lunghi rami, affinché gli uccelli dell’aria possano costruire i loro nidi nella sua ombra. Qui il minuscolo seme diventa una pianta torreggiante che cresce oltre tutti i vegetali.

È una bella immagine per le azioni di Gesù, che potevano sembrare insignificanti durante il suo ministero. Ma Gesù è sempre presente e attivo in mezzo a noi. In queste due storie, il piccolo seme è l’immagine della parola di Dio. La Parola di Dio ha in sé una forza vitale che le permette di portare frutto spontaneamente.

C’è la stessa affinità tra la Parola di Dio e le nostre anime come tra la terra e il seme. In entrambi i casi c’è voluto del tempo per raggiungere la maturità. Il seminatore era vigile e paziente. Mentre il regno di Dio cresce, dobbiamo vedere i segni. Sforziamoci di vederli nella nostra comunità. Signore Gesù, dammi la forza di essere paziente e di osare di presentare la tua parola di vita nelle giuste circostanze in cui vivo.

Diacono Michel Houyoux

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◊ La domenica : clicca qui per leggere l’articolo → XI DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO / B – 2021

◊ Qumran  : clicca qui per leggere l’articolo → XI DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

  Padre Fernando Armellini : « 11a Domenica del Tempo Ordinario anno B »

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