Dimanche de la onzième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 7 juin 2021

La plus petite de toutes les semences, quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères

« C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères »

 

# Le Parabole du semeur (parfois appelé le Parabole des sols) est un parabole de Jésus trouvé dans Matthieu 13: 1–23, Marc 4: 1–20, Luc 8: 4-15 et le Évangile de Thomas, logion 9. Jésus parla d’un fermier qui sème des graines sans discernement. Certaines graines tombent sur le chemin sans terre, certaines sur un sol rocheux avec peu de terre, d’autres sur un sol contenant des épines et d’autres sur un bon sol. Dans le premier cas, la graine est emportée ; dans les deuxième et troisième sols, la graine ne produit pas de récolte; mais quand il tombe sur un bon sol, il pousse et donne trente, soixante ou cent fois.
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Jésus expliqua à ses disciples que la semence représente l’Évangile, le semeur représente quiconque le proclame, et les différents sols représentent les réponses des gens à cela. Jésus parle d’un fermier qui sème des graines sans discernement. Certaines graines tombent sur le chemin sans terre, certaines sur un sol rocheux avec peu de terre, d’autres sur un sol contenant des épines et d’autres sur un bon sol. Dans le premier cas, la graine est emportée; dans les deuxième et troisième sols, la graine ne produit pas de récolte; mais quand il tombe sur un bon sol, il pousse et donne trente, soixante ou cent fois.
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Jésus explique plus tard à ses disciples que la semence représente l’Évangile, le semeur représente quiconque le proclame, et les différents sols représentent les réponses des gens à cela. C Dans l’Évangile de Marc et Évangile de Matthieu, cette parabole, l’explication du but des paraboles et l’explication de la parabole elle-même font partie du troisième ou « Parabolique »discours, délivré d’un bateau sur le Mer de Galilée. Dans chaque récit, Jésus a utilisé le bateau pour pouvoir s’adresser à l’immense foule rassemblée au bord du lac. L’évangile de Luc n’utilise pas de bateau pour prononcer le sermon, mais Jésus présente toujours la parabole à une grande foule rassemblée de «  chaque ville  » et suit la parabole avec une question sur le but des paraboles et une explication de la parabole du semeur lui-même.
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Alors que la parabole était racontée à la multitude, les explications n’étaient données qu’aux disciples. Jésus dit qu’il enseigne en paraboles parce que beaucoup s’opposent à ses enseignements directs. Il cita Ésaïe 6:9–10, qui prêcha à Israël en sachant que son message ne serait ni entendu ni compris, avec pour résultat que les péchés des Israélites ne seraient pas pardonnés et qu’ils seraient punis par Dieu pour eux.. Cette parabole semble être essentielle pour comprendre tout le reste des paraboles de Jésus, car elle montre clairement que ce qui est nécessaire pour comprendre Jésus, c’est la foi en lui, et que Jésus n’éclairera pas ceux qui refusent de croire en lui.
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De l’évangile selon Marc

26 Il disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : 27 nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. 28 D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. 29 Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » 30 Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ?

31 Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. 32 Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes  otagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » 33 Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. 34 Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. (Mc 4, 26-34)

Une puissance de vie

 À quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle histoire pourrions -nous le représenter ?  Jésus, en bon pédagogue, nous en donne une idée en nous racontant deux petites histoires. Le règne de Dieu peut être comparé à un semeur qui jette la graine dans  son champ. Cette graine germe et grandit sans qu’il sache comment. La terre elle-même produit la plante, l’épi, le blé et quand il est mûr, on le moissonne. (Mc 4, 26-29.)

 Le champ ayant été préparé et les semis terminés, le cultivateur est confiant quant au résultat, car il sait par expérience que la graine germera et donnera à  terme du fruit. Une belle récolte en perspective après s’être bien occupé de son champ. Le comportement de cet homme nous aide à comprendre le comportement de Dieu à notre égard. Dieu agit comme ce semeur. Il attend patiemment le temps de la moisson, il laisse mûrir la semence qu’il a jetée.

 Le règne de Dieu est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » (Mc 4, 30-32) Ici, cette graine minuscule devient une plante imposante dépassant toutes les plantes potagères. Elle est une belle image de l’action de Jésus qui a pu paraître insignifiante au cours de son ministère. Mais Jésus est toujours présent et actif parmi nous.

 Dans ces deux histoires, la petite graine est l’image de la Parole de Dieu. La Parole divine possède en elle une puissance de vie qui lui permet de porter du fruit d’une manière spontanée. Entre la Parole de Dieu et notre âme il y a la même affinité qu’entre la terre et la semence. Dans les deux cas, il a fallu du temps pour arriver à la maturité. Le semeur a été vigilant et patient.

 Si le règne de Dieu grandit, nous devons en voir les signes révélateurs. Efforçons-nous de les reconnaître dans notre communauté. Seigneur Jésus donne-moi la force d’être patient et d’oser proposer là où je vis ta Parole de vie dans de bonnes conditions.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → La Parole de Dieu est créatrice

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  11e dimanche du temps ordinaire, année B

◊ Abbaye de Wavreumont (Belgique)   : cliquez ici pour lire l’article →  Onzième dimanche du temps ordinaire B – Frère Étienne

  Homélie du Père Paulo Araujo :  » La parabole du semeur »

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La Parole de Dieu est créatrice

Posté par diaconos le 6 juin 2021

La foi en Dieu Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la  mettent en pratique. - ppt video online télécharger

# La parabole du semeur est une parabole évangélique racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu XIII, 1-23 [archive]; Marc IV, 1-20 ], Luc VIII, 4-15  (ainsi que dans l’Évangile apocryphe selon Thomas. Le semeur, qui représente Jésus, jette les graines dont certaines tombent sur le bord du chemin, sur les roches et dans des buissons d’épines, et la semence est donc perdue; en revanche lorsqu’elles tombent dans de la bonne terre, elles produisent du fruit jusqu’au centuple. Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Évangile selon saint Matthieu, in « Œuvres complètes », traduction de M. Jeannin, Bar-Le-Duc, Éditions Guérin, 1865.
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Augustin d’Hippone, Sermon LXXIII « Le bon grain et l’ivraie », in « Sermons sur l’Écriture », traduction de l’abbé Jean-Baptiste Raulx, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », 2014. Le Bon Grain et l’Ivraie est une parabole du Nouveau Testament. Elle fait allusion à l’origine du mal, au tri des âmes lors du jugement dernier et à l’importance de porter du bon fruit2 et de ne pas juger.
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La parabole du filet suit celle du bon grain et de l’ivraie dans le chapitre 13 de l’Évangile selon Matthieu. De lÉpître de Paul aux Romains : les personnes qui refusent de croire en Dieu malgré le témoignage de sa puissance créatrice. Ne se souciant pas de posséder la connaissance de Dieu, ils sont abandonnés. Dénomination de Dieu dans l’islam : deux versions ne relèvent pas de la parole du Prophète, que Dieu le bénisse et le salue. Elles ne relèvent que de la parole de certains Prédécesseurs.
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L’Évangile selon Jean affirme que Dieu parle, sa parole est son hypostase, sa Parole créatrice est aussi puissante. Pour Neale Donald Walsch : « Dieu communique avec tout le monde, tout le temps », « l’essence de Dieu est amour », « la pensée est créatrice », « chaque acte est un acte d’auto définition ». La foi juive s’appuie sur quelques mots qui furent formulés par les autorités rabbiniques médiévales. Ces principes furent établis comme soutènements fondamentaux inhérents à l’acceptation et à la pratique du judaïsme. Contrairement à la plupart des mouvances chrétiennes, et bien que ces fondements théoriques du judaïsme présentent un fonds idéologique commun, aucune communauté juive n’a développé ni fixé de « catéchisme ».
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 Une puissance de vie

 « À la cime d’un cèdre, tout à son sommet, je cueillerai un jeune rameau dit Dieu, je le planterai et il donnera du fruit » (Ez 17, 2-23). La Parole de Dieu est créatrice. Cet arbre magnifique, accueillant les oiseaux sur ses branches, symbolise le Christ qui étend son règne sur toute la création. Jésus compara son Église à un grand arbre où les oiseaux viennent s’abriter.

Ces paroles sont pour chaque personne un appel à la confiance, à la patience et à la persévérance. À  quoi pourrions-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle histoire, pourrions-nous le représenter ? Jésus en bon pédagogue, raconta deux petites histoires pour le faire comprendre : « Le règne de Dieu peut être comparé à ,un semeur qui jette de la graine sur son champ. Cette graine germera et la plante grandira et donnera des épis. Quand ils seront mûrs, ils seront récoltés.  » (Mc 4, 26-29)

Le champ ayant été préparé et les semis terminés, le cultivateur est confiant quant au résultat, car il sait par expérience que ses graines germeront et donneront à ter des épis. Une belle récolte en perspective après s’être bien occupé de son champ.

Le comportement de cet homme nous aide  comprendre le comportement de Dieu à notre égard. Dieu agit comme ce semeur. Il attend avec patience le temps de la moisson., il laisse mûrir la semence qu’il a jetée.

« Le gain de Dieu est comme un grand de moutarde : quand on la sème en terre, elle est a plus petite de toutes les semences du monde. Mais lorsqu’on la semée , elle grandit et dépasse en hauteur toues les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre » (Mc 4, 30-32)

Cette graine minuscule devenue une plante imposante est une belle image de l’action de Jésus qui put paraître insignifiante au cours de son ministère. Dans ces deux histoires , la petite graine est l’image de la Parole divine. La Parole divine possède en elle une puissance de vie qui lui permet de porter du fruit de manière spontanée.

Entre la Parole de Dieu et nous, il y a la même affinité qu’entre la terre et la semence. Dans les deux cas, il a fallu du temps pour atteindre la maturité. Ler semuer a été vigilant, patient et persévérant

Diacre Michel Houyoux

 

978-3-8416-9809-4-frontRéférence ISB : 13 978-3-8416-8809-4

   Auteur  Diacre Michel Houyoux   -  252 pages , publié en français  le 09 juillet 2012

Prix 49€

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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La graine a poussé, elle est devenue un arbre

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

  La parabole du semeur

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Fête du Saint Sacrement dans l’année B

Posté par diaconos le 6 juin 2021

Fête du Saint Sacrement dans l'année B dans La messe du dimanche pape-francois-saint-sacrement

Ceci est mon corps, ceci est mon sang

# La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est personnellement présent dans l’eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation de la présence du Christ sous forme d’un simple symbole ou d’une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est le plus souvent comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle Christ est substantiellement présent sous les apparences du pain et du vin après la consécration des offrandes pendant la messe.
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Ce concept est toutefois plus vaste. Il peut être lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation comme à celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore à celle, calviniste, de la présence spirituelle, mais il ne se confond avec aucune d’entre elles. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. La fin du XXe siècle a cependant vu ces divergences se relativiser, à défaut de disparaître, avec les progrès de l’œcuménisme.
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En particulier à la suite de la réflexion sur l’eucharistie menée par le concile Vatican II, de nombreux théologiens et philosophes catholiques soulignent que les fractures du XVIe siècle sont dues avant tout aux catégories conceptuelles de cette époque. Dès la fin du premier siècle, la Didachè, établit un lien entre l’Eucharistie et le passage du prophète Malachie qu’elle traduit 1: « Qu’en tout lieu et en tout temps, on m’offre un sacrifice pur. » (Malachie, 1, 11-14). Cette référence sacrificielle deviendra par la suite un classique chez les auteurs chrétiens des premiers siècles.
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Par ailleurs, le dogme de la présence réelle fut développé par plusieurs Pères de l’Église, dont Ignace d’Antioche2 (au tout début du second siècle) Justin de Naplouse3(milieu du second siècle) Irénée de Lyon4(fin du second siècle), Cyprien de Carthage5(milieu du troisième siècle), Jean Chrysostome, Ambroise de Milan (fin du quatrième siècle) et Augustin d’Hippone (à la charnière des quatrième et cinquième siècle). Au XIIe siècle apparaît le terme de « transsubstantiation » mais il faut attendre Thomas d’Aquin, un siècle plus tard, pour qu’en soit précisée la teneur6. La transsubstantiation, que Thomas d’Aquin nomme également « conversion substantielle », se réfère au concept philosophique de « substance » : la « réalité intelligible d’un être » au sens métaphysique, autrement dit non discernable par les sens.
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De l’Évangile selon saint Marc

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas.

Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. (Mc 14, 12-16.22-26)
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Je t’adore, ô mon Dieu, tu es mon Seigneur. Par la présence réelle et perpétuelle de ton Fils dans le sacrement de l’autel, tu demeures souverain de nos vies tant éprouvées par les puissances des ténèbres. En toi, ô Dieu, nous jetons l’ancre et mettons tout notre effort pour maintenir le vaisseau de l’Église aux commandes de ton Esprit. Dieu, viens à mon aide, Seigneur, à notre secours. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. .
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Père, tu as donné ton Fils pour nous sauver. Accorde-nous de l’accueillir dans notre vie, par le don de ton Esprit, et de le suivre d’un cœur sans partage sur le chemin d’éternité, car il est notre Berger, notre Sauveur, notre Seigneur.

 Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Présence eucharistique du Christ parmi nous

 

Aujourd’hui nous célébrons solennellement la présence eucharistique du Christ parmi nous, le “Don par excellence”: «Ceci est mon corps (…). Ceci est mon sang» (Mc 14, 22-24). Préparons-nous à susciter dans notre âme “l’étonnement eucharistique” (Saint Jean Paul II).Avec le repas pascal le peuple juif commémorait l’histoire du salut, les merveilles de Dieu pour son peuple, en particulier, sa libération de l’esclavage d’Égypte. Lors de cette commémoration, chaque famille mangeait l’agneau pascal. Jésus-Christ devient le véritable et définitif Agneau pascal sacrifié sur la croix et mangé comme Pain Eucharistique.
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L’Eucharistie est Sacrifice: c’est le sacrifice du corps immolé du Christ et de son sang versé pour nous tous. Ce sacrifice fut anticipé au moment de la Cène. Et tout au long de l’histoire, à chaque Eucharistie, il est actualisé. En fait, c’est dans l’Eucharistie que nous trouvons notre nourriture: le nouvel aliment qui donne vie et force au chrétien qui chemine vers le Père.L’Eucharistie est la présence du Christ au milieu de nous. Le Christ ressuscité et glorieux demeure parmi nous de façon mystérieuse mais réelle, dans l’Eucharistie.
Cette présence implique une attitude d’adoration de notre part et une attitude de communion personnelle avec Lui. La présence Eucharistique nous garantit qu’Il demeure chez nous et accomplit l’œuvre du salut. L’Eucharistie est un mystère de foi. Elle est le centre et la clé de la vie de l’Église. Elle est la source et la racine de l’existence chrétienne. Sans l’expérience eucharistique la foi chrétienne ne serait qu’une philosophie.Avec l’institution de l’Eucharistie Jésus nous donne le commandement de l’amour de charité.
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Il ne s’agit pas de la dernière recommandation de l’ami qui part au loin ou du père qui voit venir la mort. C’est l’affirmation d’une dynamique que Jésus met en nous. Par le Baptême nous commençons une nouvelle vie, nourrie par l’Eucharistie. Le dynamisme de cette vie nous amène à aimer les autres, et ce dynamisme grandit jusqu’à donner notre vie: à cela l’on reconnaîtra que nous sommes chrétiens. Le Christ nous aime parce qu’il reçoit la vie du Père. Nous aimerons en recevant du Père la vie, spécialement au moyen de l’aliment eucharistique.
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Merci et pardon, mon Jésus, pour ta délicieuse bonté, souvent incomprise et banalisée. Merci et pardon, mon Jésus, pour ta générosité à laquelle mon cœur rugueux et étriqué répond d’un écho estompé ou déformé. Merci et pardon, mon Jésus, pour ton indulgence qui trouve mon âme parfois impétueuse et inquiète. Dis seulement une parole, Seigneur, puisque je ne suis pas digne de te recevoir. Ta Parole me sauve, m’apaise et ouvre en moi la porte de l’esprit, pour accueillir ta douce présence. Amen.
Résolution.
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Compléments

◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Saint Sacrement dans l’année B

  Le père Samuel Volta, prêtre du diocèse de Bordeaux, vous présente un menu complet pour la fête de Pâques.

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Samedi de la neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 5 juin 2021

Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres

obole de la veuve

# L’Ecclésiaste est un livre de la Bible hébraïque, faisant partie des Ketouvim, présent dans tous les canons, , ce livre est rédigé par un auteur qui se présente en tant que « Qohelet », fils de David, et ancien roi d’Israël à Jérusalem. La fin du livre lui attribue également la rédaction de Proverbes. Il fut quelque temps identifié à Salomon, ce qui fut contesté par Voltaire et les exégètes modernes après lui, qui datent l’œuvre du IIIe siècle av. J.-C., pendant la période hellénistique où les Juifs furent influencés par les divers systèmes philosophiques grecs comme l’épicurisme et le stoïcisme. Son thème est celui de la vanité (au sens de « ce qui est vain ») des choses humaines. Le livre s’ouvre sur un constat d’impuissance et de pessimisme : tout est vain, c’est-à-dire futile et insignifiant. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ».
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La sagesse équivaut au chagrin, le savoir à la douleur. Le sage et l’insensé connaissent le même sort dans la mort et l’oubli. L’insécurité causée par la menace constante de la mort et par l’injustice régnant parmi les hommes, l’impossibilité de connaître les plans de Dieu pour le monde, rendent le destin de l’homme fragile et insaisissable. Face à ce constat, le livre insiste sur l’importance de cette vie comme le seul champ d’activité et de réalisations importantes pour l’homme avant qu’il ne disparaisse du monde, et la nécessité de « prendre du plaisir avec la femme que l’on aime » et de « respecter les commandements ; car c’est là tout le devoir de l’homme ». Le livre se compose de réflexions générales, certaines passées dans notre langage courant (« rien de nouveau sous le soleil »), en paragraphes résignés évoquant le sens de la vie – ou l’apparente absence de sens – et débouchant sur quelques conseils pour la mener. Il proclame avec fatalisme la « futilité » et l’inanité de toute action humaine, sage comme fou connaissant le lot commun de la mort.
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Bien que le prêcheur place clairement la sagesse au-dessus de la folie, il ne lui reconnaît pas de valeur au-delà d’un simple agrément de l’existence. Face à cette absence de sens, l’auteur recommande de jouir des plaisirs simples de la vie quotidienne, comme le manger et le boire, la joie au travail, la compagnie de la personne qu’on aime, qui sont des dons de Dieu. . Il recommande aussi de s’abstenir de maudire le roi (et Dieu), malgré la perception de l’injustice dans le monde. Enfin, il conclut que sa recherche du sens de la vie l’a amené au fait que le devoir primordial de l’humanité, et la seule chose durable, est de « craindre Dieu et garder ses commandements, car c’est là tout le devoir de l’homme » (12:13). Il fut écrit selon les sentiments des habitants du monde, c’est-à-dire de ceux qui sont « sous le soleil » (Ecc 1.9). Une grande partie du livre paraît négative et pessimiste (Ecc 9.5, 10), en l’absence de toute perspective d’une vie future.
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De l’évangile selon Marc

38 Dans son enseignement, il disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, 39 les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. 40 Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »

41 Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. 42 Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. 43 Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. 44 Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »  (Mc 12, 38-44)

La vanité des pharisiens

Matthieu conserva un long discours dans lequel Jésus censura les scribes et les pharisiens, en les apostrophant directement, Marc et Luc n’en reproduisirent que quelques paroles adressées au peuple que Jésus mit en garde contre l’esprit de ses conducteurs. Les longues robes auxquelles tenaient tant les scribes, ces salutations qu’ils recherchaient dans les places publiques, étaient chez eux le signe certain de la vanité qu’ils tiraient de leur rang, de leur profession, de leur secte.

Le fait qu’ils prétendaient aux premiers sièges dans les synagogues, aussi bien qu’aux premières places dans les festins, dénotait cet orgueil qui voulut briller et dominer dans les cérémonies religieuses comme dans la vie civile. Resta encore à dévoiler un autre de leurs vices, l’avarice.

La pite de la veuve

Le trésor du temple se trouvait dans le parvis des femmes et consistait, selon les rabbins, en treize coffres ou troncs, auxquels on donnait le nom de trompettes à cause de leur forme semblable à cet instrument.  » Alors le sacrificateur Jehojada prit un coffre, perça un trou dans son couvercle, et le plaça à côté de l’autel, à droite, sur le passage par lequel on entrait à la maison de l’Éternel. Les sacrificateurs qui avaient la garde du seuil y mettaient tout l’argent qu’on apportait dans la maison de l’Éternel. » (2 R 12,). « Deux pites, … la veuve aurait pu en garder une. ( Bengel)

« Il y a quelque chose de solennel dans cette action d’appeler à lui ses disciples ; il avait à leur parler d’une grande chose. » ( Bengel)  La pauvre veuve avait réellement mis dans le trésor plus que tous les autres, toutes proportions gardées ; car leur offrande, à eux, était prise dans le superflu, tandis que la sienne provenait d’une pauvreté que Marc  s’effforça de faire sentir par trois expressions différentes : de son indigence, de son manque, tout ce qu’elle avait. .

Mais ce qui constituait surtout l’immense supériorité de son offrande sur celles des autres, c’étaient ses motifs, dont Jésus pénétrait la valeur morale. Elle ne faisait pas une aumône, mais un don pour le culte divin, inspiré uniquement par l’amour pour Dieu, à qui elle donnait ainsi son cœur et sa vie. Marc et Luc conservèrent cette perle entre les récits évangéliques.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →   Samedi de la 9e semaine, année impaire

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  Campus protestanr : « La parabole du pharisien et du collecteur de taxes expliquée »

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