Quatorzième dimanche du Temps ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 28 juin 2021

N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie ? | Don Bosco Salesian Portal

N’est-il pas le fils du charpentier ?

# Joseph est un personnage juif qui apparaît pour la première fois dans l’Évangile selon Matthieu et dans l’Évangile selon Luc : il s’agit de passages sans doute ajoutés ultérieurement et appelés les évangiles de l’enfance de Jésus (Mt 1,18 et Lc 2,3). Joseph apparaît aussi dans un texte plus tardif, le Protévangile de Jacques, composé au milieu du IIe siècle ; cette version est incompatible par certains aspects avec celle des évangiles canoniques.

D’après les Évangiles synoptiques, puis selon les auteurs chrétiens et notamment les Pères de l’Église, Joseph serait un lointain descendant d’Abraham et du roi David (Mt 1,1-17) de la Tribu de Juda. Il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action de l’Esprit saint. Il épouse alors Marie et, acceptant l’enfant, devient le père nourricier de Jésus, qui, de ce fait, appartient à sa lignée, celle de David.

Les Évangiles synoptiques insistent sur ce point, car pour eux Jésus est « le Messie fils de David ». Joseph est présenté comme un « homme juste » qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant à la suite du message de l’Ange du Seigneur (Dieu). Des textes juifs polémiques comme les passages censurés du Talmud ou les Toledot Yeshu présentent Jésus comme étant né d’une relation hors mariage.

Il est indiqué en Mt 13,55 que Joseph est « charpentier », sans que l’on sache s’il faut prendre ce terme au sens premier ou avec celui « d’homme sage ». Joseph est mentionné pour la dernière fois lors du pèlerinage familial à Jérusalem lorsque Jésus, âgé de douze ans, est retrouvé au Temple (Lc 2,41-50).

La tradition chrétienne ainsi qu’une partie de la critique historique en ont déduit qu’il était mort avant que Jésus n’entre dans la vie publique. Joseph est appelé « Joseph le fiancé (de Marie) » dans la tradition orthodoxe ou plus généralement « saint Joseph ». Il est devenu un personnage de la tradition chrétienne. Le mois de mars lui est dédié, surtout le 19 mars où il est célébré par toute l’Église catholique.

Le 1er mai est consacré à saint Joseph, travailleur. L’Église catholique reprend une tradition orale, liée à Jérôme de Stridon qui relate que Joseph s’était consacré à Dieu avant de connaître la Vierge Marie, et explique donc que les termes de « frères et sœurs » de Jésus cités dans les Évangiles doivent être compris comme étant des cousins proches par le sang, l’affection et les relations, selon l’usage de ces mots.
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L’Église orthodoxe enseigne de son côté que Joseph était veuf quand il s’est fiancé à Marie ; il aurait eu des enfants de son premier mariage, dont Jacques le Juste. Cette tradition s’appuie sur le Protévangile de Jacques, où il est dit que Marie est consacrée au Seigneur par ses parents (Protév. Jc 4,1) et qu’un prêtre ordonne à Joseph de l’épouser, malgré ses réticences : « J’ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d’Israël ? » » (Protév. Jc 9,1-2).
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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

 En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine,  et ses disciples le suivirent.  Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la  synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ?  Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée,  et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ?  N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie,  et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ?

Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors, Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant. ((Mc 6, 1-6)

Jésus de Nazareth

Dans la première lecture, le prophète Ezéchiel a été appelé par le Seigneur pour que la Parole de Dieu soit révélée dans sa puissance. Mais il est prévenu à l’avance qu’il se trouvera face à une engeance de rebelles : j’entendis le Seigneur qui me parlait ainsi : « Fils d’homme je t’envoie vers les fils d’Israël, vers ce peuple de rebelles qui s’est révolté contre moi. » (Ez 2, 2)

  Dans la seconde lecture, Saint Paul a fait, lui aussi, cette découverte qui a complètement bouleversé sa vie. Les faiblesses de l’apôtre ne font que mieux mettre en valeur la force de Dieu qui agit en lui. Comme tous les prophètes, il est devenu totalement dépendant de la Parole divine. Son échec lamentable à Athènes ne l’empêche pas d’écrire aux Corinthiens : « j’accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. » (2Co 12, 10)

 Et l’évangile de ce jour nous montre Jésus affronté à l’échec dans son ministère. Il est trop connu. Les gens de Nazareth, son village,  ont passé leur enfance avec lui ; il a exercé son métier de charpentier avec Joseph ; certains ont sûrement pu bénéficier de son travail et de ses services. Très proche des hommes, il est aussi très proche de Dieu. Cela apparaît dans ses miracles et ses discours. Pour les gens de Nazareth c’est quelque chose de totalement nouveau.

Ils découvrent en lui quelqu’un qui se met à parler et à agir de la part de Dieu.  Pour qui se prend-il ? Ses compatriotes ne peuvent accepter ce changement. Ils n’ont pas découvert le caractère sacré caché dans sa vie quotidienne. Pour eux ce n’est pas possible. Cet évangile nous appelle à faire un pas de plus sur le chemin de la conversion ; nous sommes tous invités à sortir de nos certitudes et à laisser de côté ce que nous croyons savoir sur Dieu et sur Jésus.

La foi n’est pas d’abord une affaire de connaissances ou de savoir ; elle est avant tout un questionnement perpétuel : « Qui est Jésus pour moi ? »  La réponse sera donnée au pied de la croix par le centurion Romain : « Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu. »

Le Christ voudrait nous rejoindre. Et il met sur notre route les personnes qu’il faut : c’est un voisin, un collègue, une personne âgée ou un jeune, des gens tout simples. C’est à travers eux que Dieu vient nous interpeller. Saurons-nous voir en eux des envoyés de Dieu ? Quand Dieu veut nous parler, il ne va pas chercher quelqu’un à l’autre bout du monde.

Et nous-mêmes, nous voici envoyés auprès de ceux et de celles qui nous entourent, nos familles, nos villages et nos quartiers. Nous pourrons être affrontés à la dérision ou à l’indifférence. Mais comme le prophète Ezéchiel, nous ne sommes pas envoyés pour amener les gens à croire mais pour dire la Parole de Dieu. Attention, l’essentiel n’est peut être pas de réussir ! « Dieu ne nous demande pas de réussir mais de travailler. » (Saint Jean Chrysostome)

 Demandons au Seigneur qu’il nous libère de certitudes trop enracinées. Elles empêchent de reconnaître et d’aimer le Seigneur. Et surtout elles empêchent de l’aimer. A la sortie de la messe, nous serons envoyés comme témoins de l’Évangile. Que le Seigneur nous donne la grâce de dépasser le découragement, de supporter les critiques, les situations angoissantes. Il est important de savoir rebondir après un échec.  Ayons foi en Jésus, le maître de la mission, qui agit à travers ses envoyés.

Diacre Michel Houyoux

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  Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine : « N’est il pas le fils du charpentier ? »

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Treizième dimanche du Temps Ordinaire -Année B

Posté par diaconos le 27 juin 2021

Confie ta vie au Seigneur

Jésus ressuscite la fille de Jaïre

La fille de Jaïre désigne un personnage du Nouveau Testament. Elle est la fille du chef de synagogue Jaïre (ou Jaïrus). Elle est associée à l’un des miracles de Jésus, celui de la résurrection de la fille de Jaïre, décrit dans les Évangiles synoptiques aux passages suivants : Marc 5, 21-43, Matthieu 9, 18-26 et Luc 8, 40-56. Chez Marc, l’épisode se conclut par l’obligation du « secret messianique ».

Cet épisode survient juste après l’exorcisme du possédé de Gerasa. Jaïre vient demander à Jésus de soigner sa fille mourante. Peu de détails sont donnés quant à l’identité de Jaïre. L’Évangile selon Matthieu n’indique même pas son nom. Sa fonction exacte n’est pas non plus mentionnée de façon précise L’un des enseignements de cet épisode de l’histoire de Jésus est que la foi permet d’obtenir la guérison. Lorsque la femme est guérie, Jésus lui dit : « Ta foi t’a sauvée ».

Pour Pierre Chrysologue, il est clair que ce miracle veut porter tous les humains à croire, mais aussi que le temps ne peut pas intervenir sur le don d’une réalité éternelle9. Ce miracle montre aussi l’omnipotence de Dieu. Pour l’abbé Antoni Carol i Hostench, ce passage de la Bible est exemple de foi sans limite. Il cite l’annonce de l’archange à Zacharie et celle de Marie qui sont pour lui deux autres exemples extraordinaires de la foi. Il cite aussi saint Luc afin de prouver la générosité divine envers ceux qui croient : « Et moi je vous dis : demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11, 9).

De l’Évangile selon saint Marc

xEn ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.

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Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.
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Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
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Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »
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Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue.
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Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger. (Mc 5, 21-43)
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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
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Seigneur Jésus, en ce premier jour de la semaine, je veux me joindre à tous les croyants qui se réunissent aujourd’hui pour écouter ta Parole. Comme dans ce passage, nous formons une grande foule rassemblée autour de toi. Mais je ne veux pas être de ceux qui t’écrasent sans te toucher. Je veux être comme Jaïre et comme cette femme qui se sont ouverts et qui ont été transformés par ta Parole.Seigneur, que ta contemplation provoque en moi la même confiance que celle de Jaïre et de cette femme qui souffrait d’hémorragie ! «Crois seulement»
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La foi de Jaïre

xAujourd’hui, saint Marc nous présente une avalanche de nécessiteux qui s’approchent de Jésus-Sauveur cherchant consolation et santé. Et même, ce jour-là, un homme nommé Jaïre, chef de la synagogue, s’ouvrit un chemin parmi la foule pour implorer la santé de sa fillette : «Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive» (Mc 5, 23).

xPeut-être cet homme connaissait-il Jésus de vue, parce qu’Il fréquentait la synagogue et, dans son désespoir, décida-t-il de l’appeler à l’aide. Toujours est-il que Jésus, saisissant la foi de ce père affligé, accéda à sa demande. Mais, alors qu’Il se dirigeait vers la maison, la nouvelle survint de ce que la fillette venait de mourir et qu’il était désormais inutile de se déranger : «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ?» (Mc 5, 35).
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Jésus, se rendant compte de la situation, demanda à Jaïre de ne pas se laisser influencer par l’ambiance pessimiste, en lui disant : «Ne crains pas, crois seulement» (Mc 5, 36). Jésus demanda à ce père une foi plus grande, capable de surmonter les doutes et la crainte. En arrivant à la maison de Jaïre, le Messie rendit la vie à la fillette avec ces mots : «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!» (Mc 5, 41).
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Nous aussi, nous devrions avoir plus de foi, une foi qui ne doute pas face aux difficultés et aux épreuves de la vie, et qui sait mûrir dans la douleur à travers l’union au Christ, comme nous le suggère le pape Benoît XVI dans son encyclique Spe Salvi (Sauvés par l’espérance): «Ce qui guérit l’homme ne consiste pas à éviter la souffrance et à fuir la douleur, mais dans la capacité d’accepter les tribulations, d’y puiser notre maturité et d’y trouver un sens par l’union au Christ, qui souffrit avec un amour infini».
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Jésus, la beauté de ta force pleine de tendresse me captive. Comme Jaïre et comme la femme qui souffrait d’hémorragie, je te confie ma vie. Relève-moi lorsque la souffrance m’écrase. Enseigne-moi à te faire confiance et à aller à ton rythme. Confions au Seigneur une de nos préoccupations.
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Compléments

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  Guérison de la fille de Jaïre

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Samedi de la douzième semaine du temps ordinaire -Année impaire

Posté par diaconos le 26 juin 2021

Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob

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# La Guérison d’un serviteur d’un centurion est un des miracles de Jésus. Il est cité dans l’Évangile de saint Matthieu (8:5-13) et dans l’Évangile de saint Luc (7:1-10). Certains théologiens disent que le miracle du fils d’un officier (Jn 4:46-54) est le même épisode de la vie du Christ. Dans les deux passages, l’important est la foi.

Pour Jean Chrysostome, dans son Homélie XXVI sur saint Matthieu, la foi est le moteur de l’acte miraculeux du Christ. Cette foi est admirable chez le centurion. Elle est due à son bon cœur. Pour saint Augustin qui commente sur saint Luc, la foi et l’humilité sont les dispositions du cœur de ce centurion qui ont poussé le Messie à accomplir cette guérison. Le docteur de l’Église compare cette guérison à celle que va réaliser le Christ sur la terre entière qui croira sans même l’avoir vu.

L’ancien souverain pontife saint Grégoire le Grand qui commente le passage de saint Jean sur la guérison du fils d’un officier, parle aussi de la foi qui est primordiale pour suivre le Christ et avancer dans son chemin de vie. Les vertus théologales et cardinales sont importantes pour le croyant.

De l’évangile selon Matthieu

05 Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, 06 Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon, 07 Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa,

08 Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, 09 Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias, 10 Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, 11 Josias engendra Jékonias et ses frères à l’époque de l’exil à Babylone.

12 Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, 13 Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, 14 Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, 15 Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob,

16 Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. 17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations.

18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer pub» (Mt 8, 5-17)

La foi du centenier

Le centenier était un officier romain, commandant une compagnie de cent hommes. Né païen cet homme était parvenu à la foi au Dieu vivant et vrai pendant son séjour parmi les Juifs. Il eut une certaine connaissance de Jésus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puissance.

Luc désigna le malade par le terme de doulos, esclave, serviteur. La charité du centenier et son dévouement n’en ressortirent que mieux dans toute leur beauté. Luc remarqua que ce serviteur lui fut fort cher.

La maladie indiquée comme paralysie était un mal aigu qui causait de grandes souffrances au malade (il était cruellement tourmenté) et le mettait en danger de mort.

Le centenier ne tira pas la conclusion de cette admirable comparaison ; il sut que Jésus l’eut comprise. « Si moi, un homme, qui dois obéir à mes supérieurs, j’ai un tel pouvoir sur la volonté d’autres hommes, combien plus peux-tu, toi, commander à la maladie et à la mort. »

« Le motif invoqué par le centenier à l’appui de sa requête et l’accent qu’il donne à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se représente Jésus comme un être surhumain dominant sur des puissances ou sur des esprits qui, à son commandement, peuvent opérer la guérison. » (B. Weiss)

Jésus était en droit d’attendre en Israël une aussi grande foi, mais ne l’avait pas trouvée. Il ne fut pas étonné ni de la charité ni de l’humilité du centenier mais de sa foi qui produisit en lui tout le reste.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne !  Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.

Les fils du royaume, les Juifs rejetant le salut : hébraïsme qui marqua un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : « Fils de la résurrection », « fils de l’époux », ses amis de noce.  Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

Le centenier croyait que Jésus pouvait guérir son serviteur, mais pouvait le guérir par une parole et à distance. Pour  encourager une telle foi, Jésus renonça à son dessein d’aller vers le malade et, par cette parole puissante : « Qu’il te soit fait ! » il accorda au centenier tout ce qu’il avait cru et demandé.  À l’instant où cette parole fut prononcée, le miracle fut accompli.

Pierre était de Bethsaïda, il alla demeurer avec sa famille à Capharnaüm. Le premier usage que cette femme fit des forces qui venaient de lui être rendues fut de le servir.  Le soir où Jésus fit encore toutes ces guérisons est celui du jour même où il venait de délivrer de la fièvre la belle-mère de Pierre. Jésus se montra infatigable à soulager et à guérir par une parole. Les souffrances des démoniaques furent attribuées à des esprits que Jésus chassa.

Dans la pensée du prophète  Isaïe,  il s’agissait de nos infirmités et de nos maladies morales, que le serviteur de l’Éternel prit et porta. Matthieu fit de ces paroles une application différente, autorisée par l’action de Jésus, qu’il décrivit. Jésus ôtait les maladies qu’il guérissait, et il les portait par cette profonde sympathie avec laquelle il s’était identifié à notre nature et par cette compassion que lui inspiraient les douleurs de chaque être souffrant.

Toutes nos maladies et nos souffrances sont d’ailleurs l’effet du péché, et c’est le mal dans toutes ses manifestations que Jésus était venu guérir. De Capharnaüm à l’autre rive du lac, Jésus, après avoir été longtemps entouré de ces foules, voulut chercher la solitude.

Diacre Michel  Houyoux

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  Monseigneur Cattenoz : « Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident »

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Dreizehnter Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 26 juin 2021

Liturgia della XIII Domenica del T.O. Anno B - www.maranatha.it

Die blutende Frau ist das Wunder von Jesus Christus, das in den drei Evangelien erzählt wird. Es ist ein Symbol des Glaubens, genau wie das Wunder der Tochter des Jairus, das im selben Kapitel beschrieben wird. Für Petrus, den Chrysologen, sind beide gleichzeitig beschriebenen Wunder (das Wunder der blutenden Frau und das Wunder der Tochter des Jairus) Symbole des Glaubens.1 Der Glaube dieser Frau, die sich für würdig hielt, die Unterseite des Gewandes Christi zu berühren; und der Glaube Jesu, der klare Zeichen vollbrachte, die seine göttliche Verbindung und damit die Existenz Gottes beweisen. Für Thierry Murcia die Frage nach dem historischen Hintergrund der Evangeliengeschichten. Zwei Heilungen am selben Kippur-Tag: das Verbluten und die Auferstehung der Tochter des Jairus und der besessene Mann aus Gerasa/Gadara, im alten Judentum.

Aus dem Markusevangelium

21 Jesus kehrte in einem Boot an das andere Ufer zurück, und eine große Menschenmenge versammelte sich um ihn. Er war am Ufer. 22 Es kam einer von den Vorstehern der Synagoge, der hieß Jairus. Als er Jesus sah, fiel er ihm zu Füßen 23 und flehte ihn an: « Meine Tochter, die so jung ist, ist schon am Ende ihres Lebens. Komm und leg ihr die Hände auf, damit sie gerettet wird und lebt.   » 24 Jesus ging mit ihm, und die Menge, die ihm folgte, war so groß, dass sie ihn überwältigte.

25 Es gab eine Frau, die zwölf Jahre lang geblutet hatte. 26 Und sie war von vielen Ärzten behandelt worden und hatte ihr ganzes Vermögen ausgegeben und nicht die geringste Besserung erreicht; im Gegenteil, ihr Zustand hatte sich verschlimmert… 27 Als nun diese Frau hörte, dass von Jesus geredet wurde, ging sie hin und stellte sich hinter ihn in der Menge und rührte sein Gewand an. 28 Denn sie sagte zu sich selbst: Wenn ich nur sein Gewand anfassen könnte, würde ich gerettet werden.

29 Und alsbald hörte die Blutung auf, und sie fühlte an ihrem Leibe, daß sie von ihrer Krankheit geheilt war. 30 Sogleich merkte Jesus, dass Kraft von ihm ausging. Er wandte sich an die Menge und fragte: « Wer hat meine Kleider berührt?   » 31 Seine Jünger antworteten: « Ihr seht, die Menge drängt sich und fragt: ‘Wer hat mich berührt? 32 Er aber schaute sich um, um den zu sehen, der dies getan hatte.

33 Da kam die Frau, von Furcht und Zittern überwältigt, weil sie wusste, was mit ihr geschehen war, und fiel zu seinen Füßen nieder und sagte ihm die ganze Wahrheit. 34 Jesus spricht zu ihr: Meine Tochter, dein Glaube hat dich gerettet. Geh in Frieden und sei geheilt von deinem Übel.  35 Während er noch redete, kamen einige Leute aus dem Haus des Jairus, des Vorstehers der Synagoge, und sagten zu ihm: « Deine Tochter ist gerade gestorben.  » Warum belästigen Sie den Meister ?   »
36 Als Jesus das hörte, sprach er zu dem Obersten der Synagoge: Fürchte dich nicht, sondern glaube! « 37 Er wurde von niemandem begleitet außer von Petrus, Jakobus und Johannes, dem Bruder des Jakobus. 38 Sie kamen in das Haus des Obersten der Synagoge. Jesus sah einen Aufruhr, und die Menschen weinten und schrien lauthals. Er ging hinein und sagte zu ihnen: « Was ist das für ein Lärm und Geschrei?  Das Kind ist nicht tot, es schläft. « 

40 Aber sie lachten ihn aus. Dann holte er alle heraus, nahm den Vater und die Mutter des Kindes und die, die bei ihm waren, und ging hinein, wo das Kind lag. 41 Er nahm die Hand des Kindes und sagte zu ihr: « Talitha kum », was bedeutet: « Mädchen, ich sage dir: Steh auf!  » 42 Sofort stand das Mädchen auf und begann zu laufen – sie war tatsächlich zwölf Jahre alt. Sie waren von großem Erstaunen ergriffen. 43 Aber Jesus sagte ihnen streng, sie sollten es niemandem sagen; dann forderte er sie auf, zu essen (Markus 5, 21-43).

Ihr Glaube hat Sie gerettet

Markus verbindet hier zwei miteinander verwobene Geschichten zu einer Erzählung. Matthäus und Lukas folgen demselben Verfahren. Zunächst treten zwei Figuren auf den Plan. Zwei weibliche Figuren: ein Mädchen und eine Frau. Und in beiden Fällen liegt den Schritten, die Jesus tat, der Glaube zugrunde. Im Fall der unheilbaren Frau gibt es keine Einrede. Es ist ein Schritt des Glaubens und der Hoffnung auf Jesus seitens dieser Frau, der ihr sofortige Heilung bringen wird. Und durch diese Geschichte,

Ich verstehe, wie wichtig dieser Schritt des Glaubens und der Hoffnung ist. Sehen Sie, es ist der Glaube, der fehlt, sagte der heilige Kurfürst d’Ars. Wenn wir sagen: « Mein Gott, ich glaube, ich glaube fest, das heißt, ohne das geringste Zögern, dann schließen wir uns dem Glauben dieser Frau an, von der das Evangelium heute spricht. Diese Frau, die seit zwölf Jahren blutete und viel Geld ausgegeben hatte, ohne dass eine Besserung eingetreten war, deren Zustand sich vielmehr verschlimmert hatte, kam, als sie hörte, was über Jesus gesagt wurde, und stellte sich hinter die Menge und berührte sein Gewand.

In einer seiner Predigten sagte der Kurfürst von Ars über den Glauben: « Ich glaube, wenn wir Glauben hätten, würden wir den Willen Gottes beherrschen… Er würde uns nichts verweigern! « Die blutende Frau dachte, dass sie gerettet werden würde, wenn sie das Gewand Jesu berühren könnte. Sofort hörte die Blutung auf und sie spürte in ihrem Körper, dass sie von ihrer chronischen Krankheit geheilt war.

Markus zeigt uns in seinem Evangelium die Lebens- und Heilskraft, die in Jesus für gläubige Menschen wirkt, während sie für Ungläubige unbemerkt bleibt.  » Dein Glaube hat dich gerettet.     » (Mt 9, 22c ; Mk 5, 34 ; Lk 8, 48) Diese Worte Jesu unterstreichen die Bedeutung des Ereignisses: Jenseits der körperlichen Heilung ist es der Glaube, der rettet. Es ist wichtig, dass wir Jesus heute berühren können.

Ja, denn es gibt eine konkrete Art und Weise, in der wir das Geheimnis der Auferstehung leben können. Diese ganze Episode zeigt, dass der Glaube an Jesus es sogar schafft, ein völlig unfreiwilliges Wunder aus ihm herauszuquetschen. Das Aufstehen der Tochter des Jairus zu seinen Füßen erinnert an die Auferstehung Jesu. Diese Geschichte in unseren synoptischen Evangelien bezeugt die souveräne Autorität Jesu über Leben und Tod. Jesus hat tatsächlich den vollständigen Sieg über die Mächte des Bösen und des Todes.

Gottes Wort klingt für alle versammelten Christen gleich, der Leib Christi, der in der Kommunion ausgeteilt wird, ist für alle derselbe. Bin ich der Mann oder die Frau, die Jesus im Glauben hört und berührt? Es reicht nicht aus, Christus in der Messe zu begegnen, wir müssen ihm folgen und unser Leben mit den Mitteln aufbauen, die er uns gibt.

Diakon Michael Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊  Pater Guido Kreppold : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Predigt zum Sonntag 27.06.2021

◊ predica.de  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →    Cyrill v. Alexandrien

  Predigt mit Markus Klein : « Tochter, dein Glaube hat dich gerettet ! »

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