Mercredi de la douzième semaine du temps ordinaire -Année impaire

Posté par diaconos le 23 juin 2021

La parabole de l'arbre fruitier - Marcher avec Dieu

Porter de bons fruits

# Le Vrai cep est une parabole donnée par Jésus-Christ. Elle est citée dans l’Évangile selon saint Jean. Elle parle de l’importance pour le croyant de rester attacher au « vrai cep » qui symbolise le Christ, cela pour porter « du fruit en abondance ». Les fruits, étant à l’image de la relation entre le sarment et le plant principal par la sève qui circule entre les deux, peuvent faire référence à beaucoup d’autres passages bibliques comme celui des fruits de l’Esprit en Galate 5 verset 22.
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Pour saint Augustin, les sarments sont dans la vigne afin de recevoir d’elle leur principe de vie. Les humains doivent rester attacher aux vertus données, à la parole transmise par le Christ afin de donner des fruits sains.
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Benoît XVI dans un commentaire, aborde le sujet de la liberté et des préceptes divins. Mélanger les deux n’est pas incompatible. Il faut écouter Dieu et il nous donnera la force pour créer et marcher dans notre chemin. La récolte spirituelle sera alors abondante. .Le Figuier stérile est une parabole du Christ racontée dans l’Évangile selon Luc, 13:6-9. Elle ne doit pas être confondue avec une autre parabole, celle du figuier en bourgeons, prononcée avant la Passion. Elle aborde les sujets du pardon et de l’importance de donner du fruit.
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Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de cet évangile. L’interprétation traditionnelle est que le maître représente Dieu le Père et le vigneron Jésus-Christ. Le figuier est un symbole fréquent de la terre d’Israël. Jésus propose une dernière chance au peuple d’Israël, et par là-même à l’humanité, pour la repentance, dans une perspective eschatologique.
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Les exégètes mettent cette parabole en parallèle avec la péricope du figuier maudit. Grégoire le Grand, docteur de l’Église, consacre une partie de son homélie 31 à cette parabole. Il dit clairement qu’il faut demander pardon à Dieu pour ses fautes. L’homme que représente le figuier est trop dans la désobéissance des commandements apportés par le Christ, et ne donne plus de fruits à cause de ses fautes. Seule la repentance pourra le sauver 1. Cette parabole précède celle de la femme courbée, et lui est relativement similaire dans la pensée.

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De l’évangile selon Marc

 15 Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » 17 Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole. 18 Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur,

19 parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. 20 Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur.» (Mt 7, 15-20)

Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende !

Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! : ces paroles, que Jésus aimait à redire pour provoquer la réflexion de ses auditeurs, furent omises par Tischendorf, Westcott et Hort, et d’autres d’après Codex Sinaiticus, B, versions égyptiennes.  Jésus se trouvait alors dans la contrée de Génésareth, où il enseignait et opérait des guérisons.

Jésus, en déclarant d’une manière si absolue que rien d’extérieur ne souille l’homme, voulut dire qu’il n’exista pas de souillure légale et d’abolir ainsi d’un mot toutes les distinctions que faisait la loi entre les aliments qu’elle déclarait purs ou impurs. Cette conséquence ressortit du principe qu’il posaa, mais tel ne fut pas son but immédiat. L’erreur des pharisiens était de ne pas comprendre que toutes les prescriptions de la loi relatives à une souillure ou à une pureté légales n’avaient d’autre but que de révéler la souillure ou la pureté morales.

Ils prirent le moyen pour le but et, en s’attachant à la lettre de la loi, ils la matérialisèrent et tombèrent dans un minable formalisme. Jésus voulut rétablir la distinction entre une souillure légale et la souillure morale. C’est ce que précisa Marc : cela n’entre p◊ as dans l’organe des pensées et des affections morales. Les aliments dont il s’agit ne font qu’entretenir la vie animale, et tout ce qui ne sert pas à la nutrition est rejeté ; et cet acte purifie les aliments eux-mêmes.

En poursuivant sa pensée jusqu’à ces détails matériels, Jésus voulut faire sentir d’autant mieux à ses auditeurs combien les interprétations pharisaïques de la loi la rabaissaient et la dégradaient. Très souvent Marc employa cette tournure avec le verbe à l’imparfait : il disait, introduisant par là, non un discours nouveau, mais une pensée nouvelle dans le discours.

Tous les vices et les péchés que Jésus énuméra souillent l’homme, parce qu’ils sont en lui, dans son cœur, et non pas seulement parce qu’ils sortent de l’homme ; mais Jésus employa cette manière de parler pour faire opposition à ces choses extérieures qui entrent dans l’homme et qui ne peuvent le souiller.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Église : cliquez ici pour lire l’article →  Le pape s’en prend aux prédicateurs attachés « à certaines formes du passé

◊ Bien nourrir notre foi  : cliquez ici pour lire l’article → Avez-vous fait votre mue spirituelle ?

  Jérémy Sourdril : « Caractéristiques du faux prophète »

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Thirteenth Sunday of Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 23 juin 2021

Liturgia della XIII Domenica del T.O. Anno B - www.maranatha.it

The bleeding woman is a miracle of Jesus Christ recounted in three Gospels. It is the symbol of faith, just like the miracle of Jairus’ daughter, described in the same chapter. For St Peter Chrysologus, the two miracles recounted at the same time (that of the bleeding woman and that of Jairus’ daughter) are both symbols of faith1. The faith shown by this woman who finds herself worthy to touch the bottom of Christ’s robe; and, the faith given by Jesus in performing evident signs that demonstrate his divine bond, and, with this fact, the existence of God. For Thierry Murcia, the question of the historical background of the Gospel accounts. Two healings on one day of Kippur: the haemorrhage and resurrection of the daughter of Jairus and the possessed of Gerasa/Gadara, in ancient Judaism.

From the Gospel according to Mark

21 Jesus returned to the other side in the boat, and a large crowd gathered around him. He was on the seashore. 22 One of the leaders of the synagogue, named Jairus, arrived. When he saw Jesus, he fell at his feet 23 and begged him, « My daughter, who is still so young, is at the end of her life. Come and lay your hands on her, that she may be saved and live.  « 24 Jesus went with him, and the crowd that followed him was so large that it overwhelmed him.

25 Now there was a woman who had been bleeding for twelve years. 26 She had had much trouble with the treatment of many doctors, and had spent all her wealth, and had not obtained the slightest improvement; on the contrary, her condition had worsened… 27 This woman, therefore, when she heard what was said about Jesus, came up behind him in the crowd and touched his garment. 28 For she said to herself, « If only I could touch his garment, I would be saved.

29 Immediately the bleeding stopped, and she felt in her body that she was cured of her disease. 30 Immediately Jesus realized that a power had come out of him. He turned to the crowd and asked, « Who has touched my clothes?  » 31 His disciples answered, « You see the crowd crushing you and ask, ‘Who touched me ? « . 32 But he looked around to see the one who had done this.

33 Then the woman, seized with fear and trembling, knowing what had happened to her, came and fell at his feet and told him the whole truth. 34 Jesus said to her, « Daughter, your faith has saved you. Go in peace and be healed of your evil.  » 35 While he was still speaking, some people came from the house of Jairus, the leader of the synagogue, and said to him, « Your daughter has just died. » What is the use of still disturbing the Master ?  « 

36 When Jesus heard these words, he said to the leader of the synagogue, « Do not fear, but believe. »   » 37 He did not let anyone accompany him except Peter, James, and John, the brother of James. 38 They arrived at the house of the leader of the synagogue. Jesus saw the commotion and the people crying and shouting at the top of their voices. He came in and said to them, « What is this commotion and crying ? The child is not dead: she is sleeping « 

40 But they laughed at him. Then he put everyone outside, took the child’s father and mother and those who were with him, and went in where the child lay. 41 He took the child’s hand and said to her, « Talitha koum, » which means, « Young lady, I say to you, get up !   » 42 Immediately the girl stood up and began to walk – she was indeed twelve years old. They were struck with great astonishment. 43 And Jesus firmly commanded them not to let anyone know; then he told them to let her eat (Mk 5, 21-43)

Your faith has saved you !

Mark brings together here in one narrative two intertwined stories. Matthew and Luke have followed the same procedure. First of all, two figures are on the scene. Two female figures: a girl and a woman. And in both cases faith is at the heart of the steps taken with Jesus. In the case of the incurable woman, there is no request. It is a step of faith and hope in Jesus on the part of this woman that will bring her immediate healing.And through this story,

I understand the importance of this step of faith and hope. You see, it is faith that is lacking, said the saintly Curé d’Ars. When we say: My God, I believe, I believe firmly, that is to say, without the slightest hesitation, we join in the faith of this woman of whom the Gospel speaks today. This woman, who had been bleeding for twelve years and who had spent a lot of money without any improvement and whose condition had rather worsened, having heard what was said about Jesus, came from behind into the crowd and touched his garment.

In one of his homilies, the Curé d’Ars said about faith : « I believe that if we had faith, we would be masters of God’s will… He would not deny us anything !  » The woman suffering from hemorrhage thought that if she could touch Jesus’ garment, she would be saved. At that very moment, the bleeding stopped and she felt in her body that she was healed of her chronic illness.

Mark, in his gospel, shows us the power of life and salvation that works in Jesus for people who have faith, while it goes unnoticed by non-believers. « Your faith has saved you!   « (Mt 9, 22c ; Mk 5, 34 ; Lk 8, 48) This word of Jesus highlights the meaning of the event: beyond the physical healing what is important is the faith that saves. It is important that we can touch Jesus today.

Yes, because what is at stake is the concrete way in which we can live the mystery of the resurrection. This whole episode shows that faith in Jesus even manages to wrest from him a totally involuntary miracle. The raising of the daughter of Jairus at his feet evokes the resurrection of Jesus. This story in our synoptic gospels is a testimony to Jesus’ sovereign power over life and death. Jesus is indeed fully victorious over the forces of evil and death.

The word of God sounds the same for all Christians gathered together, the body of Christ distributed in communion is the same for all. Am I that man or woman who hears and touches Jesus in faith? It is not enough to have met Christ at Mass, we must follow him and build our lives with the means he gives us.

Deacon Michel Houyoux

Links to other christian websites

◊ Father Hanly : click here to read the paper →Homily for 13th Sunday in Ordinary Time, Year B

◊ Young catholics   : click here to read the paper → 13th Sunday in Ordinary Time – Year B (2021)

  Father Jayme’s homily for the 13th Sunday in Ordinary Time

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Mardi de la douzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 22 juin 2021

 Mardi de la douzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire dans comportements luc-6.31

# L’éthique est une discipline philosophique portant sur les jugements moraux et dont le concept est donc très proche de celui de la morale. C’est une réflexion fondamentale de tout peuple afin d’établir ses normes, ses limites et ses devoirs. Dans les pays laïcs, l’éthique est étroitement liée à la philosophie politique qui la sous tend, mais elle peut aussi être liée à la culture, la religion, les croyances et les traditions d’un pays, d’un groupe social, ou d’un système idéologique.
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Pour des philosophes tel qu’Aristote ou Kant, l’éthique a pour but de définir ce qui doit être. L’éthique exprime des énoncés normatifs, prescriptifs ou encore évaluatifs parmi lesquels on trouve des impératifs catégoriques. La démarche éthique se distingue ainsi de la démarche scientifique qui elle se base sur des jugements de fait formulés dans des énoncés descriptifs, parmi lesquels on trouve des impératifs hypothétiques4.
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En absence d’impératif catégorique, une formulation éthique relève d’une faute de logique nommée paralogisme naturaliste. L’éthique comprend plusieurs champs d’application tel que l’éthique normative qui s’intéresse principalement aux concepts du bien et du bon que véhicule les théories de justice sociale et doctrines telles que l’utilitariste, l’égalitariste et l’libertarianiste, etc. À la suite de cela, l’éthique appliquée ou l’éthique déontologique s’intéresse alors à la mise en pratique des principes moraux. On appel par exemple.
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L’éthique descriptive et comparative s’intéresse quant à elle à la description et à la comparaison des différents codes moraux, alors que méta-éthique s’intéresse pour sa part au sens même des concepts mobilisés par l’éthique tel que le bien le mal, le juste, etc. Les rapports entre morale et éthique sont délicats, car la distinction entre ces deux termes eux-mêmes est différente selon les penseurs. Dans un sens « ordinaire», le terme éthique est synonyme de morale, et désigne une pratique ayant pour objectif de déterminer une manière conforme de vivre dans un habitat en correspondant aux fins ou aux rôles de la vie de l’être humain (exemple : recherche du bonheur ou de la vertu).
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La dichotomie Morale/Éthique sera explicitée par le philosophe Stéphane Sangral, dans Fatras du Soi, fracas de l’Autre, comme, pour la morale, un ensemble de valeurs et de règles arbitraires et propres à chaque groupe, « un linceul crasseux qui recouvre le vivre-ensemble », et comme, pour l’éthique, un ensemble de valeurs et de règles universelles (duquel la morale parfois s’inspire, mais parfois seulement) liées à l’empathie, « un drap blanc sur lequel repose la cohérence du vivre-ensemble ». La notion d’éthique personnelle ne qualifiant alors que le degré d’appropriation personnelle de l’éthique universelle[réf. n
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Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux

 Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré ; ne jetez pas vos perles aux pourceaux, de peur qu’ils ne les piétinent, puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. Entrez par la porte étroite.

Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. (Mt 7, 6.12-14)

Le devoir de ne pas juger a ses limites

Le devoir de ne pas juger a ses limites, il n’exclut pas celui de discerner. Tel est le seul rapport admissible entre cette parole et celles qui précèdent. Les choses saintes sont les vérités de la Parole de Dieu, les expériences produites dans l’âme par l’Évangile et que Jésus compara à des perles précieuses.

Il ne faut pas les présenter à des hommes si corrompus que Jésus put les comparer à des animaux impurs. Ils ne purent que les profaner et elles ne firent qu’exciter leur haine et leurs violentes persécutions.

Sommaire de la loi  Faire aux autres ce que nous attendons d’eux.Difficulté d’entrer dans la vie : la porte est étroite, le chemin resserré, tandis que la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition.Faux prophètes et fausses apparences. Tenez-vous en garde contre les faux prophètes, ces loups déguisés en brebis. Vous les reconnaîtrez à leur fruit, car tel arbre tel fruit.

Tous ceux qui me disent : Seigneur ! N’appartiennent pas au royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père. Au jugement dernier plusieurs se prévaudront des discours prononcés et des actes accomplis en mon nom et je leur dirai : Je ne vous ai jamais connus, vous qui faites l’iniquité.

Exhortation finale sous forme de parabole

Celui qui met ces paroles en pratique est semblable à l’homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; celui qui ne les met pas en pratique est semblable à l’insensé qui bâtit sur le sable. Les foules étaient dans l’étonnement, car elles sentaient l’autorité de cet enseignement si différent de celui des scribes.

Le grand commandement de l’amour du prochain a sa source dans l’amour pour Dieu, et que celui-ci, à son tour, n’est inspiré à notre coeur que par l’amour de Jésus.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La perdition éternelle

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Pour entrer dans le royaume des Cieux, il faut faire la volonté de mon Père

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 12e année impaire

◊ Témoignage chrétien : cliquez ici pour lire l’article →    Dieu fait un miracle pour une famille qui s’attendait à lui

  Père Luiz FERREIRA du Secteur de Bédarrides-Châteauneuf du Pape

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Tredicesima Domenica del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 22 juin 2021

Liturgia della XIII Domenica del T.O. Anno B - www.maranatha.it

La donna sanguinante è un miracolo di Gesù Cristo raccontato in tre Vangeli. È il simbolo della fede, proprio come il miracolo sulla figlia di Giairo, descritto nello stesso capitolo. Per San Pietro Crisologo, i due miracoli raccontati contemporaneamente (quello della donna sanguinante e quello della figlia di Giairo), sono entrambi simboli della fede1. La fede dimostrata da questa donna che si trova degna di toccare il fondo della veste di Cristo; e, la fede data da Gesù nel compiere segni evidenti che dimostrano il suo legame divino, e, con questo fatto, l’esistenza di Dio. Per Thierry Murcia, la questione dello sfondo storico dei racconti evangelici. Due guarigioni in un giorno di Kippur: l’emorragia e la resurrezione della figlia di Giairo e il posseduto di Gerasa/Gadara, nel giudaismo antico.

Dal Vangelo secondo Marco

21 Gesù tornò dall’altra parte sulla barca, e una grande folla si radunò intorno a lui. Era in riva al mare. 22 Arrivò uno dei capi della sinagoga, di nome Giairo. Quando vide Gesù, cadde ai suoi piedi 23 e lo pregò: « Mia figlia, che è ancora così giovane, è alla fine della sua vita. Vieni a imporre le tue mani su di lei, affinché si salvi e viva.  » 24 Gesù andò con lui, e la folla che lo seguiva era così grande che lo sopraffece.

25 Ora c’era una donna che sanguinava da dodici anni. 26 Aveva avuto molti problemi con le cure di molti medici, e aveva speso tutte le sue ricchezze, e non aveva ottenuto il minimo miglioramento; al contrario, le sue condizioni erano peggiorate… 27 Questa donna, dunque, quando udì ciò che si diceva di Gesù, si avvicinò dietro di lui tra la folla e gli toccò la veste. 28 Poiché ella disse a se stessa: « Se solo potessi toccare la sua veste, sarei salvata ». 29 Immediatamente l’emorragia si fermò, ed ella sentì nel suo corpo che era guarita dalla sua malattia. 30 Immediatamente Gesù si rese conto che un potere era uscito da lui. Si girò tra la folla e chiese: « Chi ha toccato i miei vestiti? « 

31 I suoi discepoli risposero: « Voi vedete la folla che vi schiaccia e chiedete: « Chi mi ha toccato? ». 32 Ma egli si guardò intorno per vedere colui che aveva fatto questo.  33 Allora la donna, presa da timore e tremore, sapendo cosa le era successo, venne e cadde ai suoi piedi e gli raccontò tutta la verità. 34 Gesù le disse: « Figlia, la tua fede ti ha salvata. Vai in pace e guarisci dal tuo male. « 

35 Mentre parlava ancora, vennero alcune persone dalla casa di Giairo, il capo della sinagoga, e gli dissero: « Tua figlia è appena morta ». A cosa serve disturbare ancora il Maestro?  » 36 Gesù, sentendo queste parole, disse al capo della sinagoga: « Non temere, ma credi ».  » 37 Non lasciò che nessuno lo accompagnasse, tranne Pietro, Giacomo e Giovanni, il fratello di Giacomo.

38 Arrivarono alla casa del capo della sinagoga. Gesù vide la confusione e la gente che piangeva e gridava a squarciagola. Egli entrò e disse loro: « Cos’è questa agitazione e questo pianto? La bambina non è morta: sta dormendo.  » 40 Ma essi risero di lui. Allora mise tutti fuori, prese il padre e la madre del bambino e quelli che erano con lui, ed entrò dove giaceva il bambino.

41 Egli prese la mano della bambina e le disse: « Talitha koum », che significa: « Signorina, ti dico, alzati!  » 42 Immediatamente la ragazza si alzò e cominciò a camminare – aveva davvero dodici anni. Furono colpiti da grande stupore. 43 E Gesù ordinò loro fermamente di non farlo sapere a nessuno; poi disse loro di farla mangiar  (Mc 5, 21-43)

La tua fede ti ha salvato !

Marco riunisce qui in un unico racconto due storie intrecciate. Matteo e Luca hanno seguito la stessa procedura. Prima di tutto, due figure sono in scena. Due figure femminili: una bambina e una donna. E in entrambi i casi la fede è al centro dei passi fatti con Gesù.

Nel caso della donna incurabile, non c’è richiesta. È un passo di fede e di speranza in Gesù da parte di questa donna che le porterà una guarigione immediata. E attraverso questa storia, capisco l’importanza di questo passo di fede e di speranza.

Vedete, è la fede che manca, disse il santo Curato d’Ars. Quando diciamo : Mio Dio, io credo, credo fermamente, cioè senza la minima esitazione, ci uniamo alla fede di questa donna di cui parla oggi il Vangelo.

Questa donna, che sanguinava da dodici anni e che aveva speso molto denaro senza alcun miglioramento e le cui condizioni erano piuttosto peggiorate, avendo sentito ciò che si diceva di Gesù, venne da dietro nella folla e toccò la sua veste.

In una delle sue omelie, il Curato d’Ars diceva della fede : « Credo che se avessimo fede, saremmo padroni delle volontà di Dio… non ci negherebbe nulla ! « 

L’emorroissa pensava che se avesse potuto toccare la veste di Gesù, sarebbe stata salvata. In quel preciso momento, l’emorragia si fermò e lei sentì nel suo corpo che era guarita dalla sua malattia cronica.

Marco, nel suo vangelo, ci mostra il potere della vita e della salvezza che opera in Gesù per le persone che hanno fede, mentre passa inosservato per i non credenti.

« La tua fede ti ha salvato !   » (Mt 9, 22c ; Mc 5, 34 ; Lc 8, 48) Questa parola di Gesù evidenzia il significato dell’evento: al di là della guarigione fisica ciò che è importante è la fede che salva. È importante che possiamo toccare Gesù oggi.

Sì, perché è in gioco il modo concreto in cui possiamo vivere il mistero della risurrezione. Tutto questo episodio dimostra che la fede in Gesù riesce persino a strappargli un miracolo totalmente involontario.

L’innalzamento della figlia di Giairo ai suoi piedi evoca la resurrezione di Gesù. Questa storia nei nostri vangeli sinottici è una testimonianza del potere sovrano di Gesù sulla vita e sulla morte. Gesù è davvero pienamente vittorioso sulle forze del male e della morte.

La parola di Dio suona uguale per tutti i cristiani riuniti, il corpo di Cristo distribuito nella comunione è uguale per tutti. Sono quell’uomo o quella donna che ascolta e tocca Gesù con fede ? Non basta aver incontrato Cristo a Messa, dobbiamo seguirlo e costruire la nostra vita con i mezzi che ci dà.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo →  XIII DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

  Omelia del Padre Fernando Armellini

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