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Samedi de la dix-septième semaine du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 31 juillet 2021

 Hérode envoya décapiter Jean dans la prison

 Salomé recevant la tête de Saint-Jean-le-Baptiste Andrea Solari via Wikimedia CC License by

# Selon les évangiles synoptiques, Jean le Baptiste fustige le mariage d’Hérode Antipas avec la femme de son frère Hérode Philippe, Hérodiade : « Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère » (Mc 6,18). En effet, cette union choquait « en raison de l’interdiction légale du mariage avec la femme de son frère » (Lv 18,16, Lv 20,21), que Jean-Baptiste rappelait sans ménagement. À la demande de la fille d’Hérodiade, Salomé, Antipas le fait jeter en prison puis exécuter. Toujours selon les synoptiques (Mt 14,1-2,Mc 6,14-16Lc 9,7-9, Jean le Baptiste est mis à mort avant Jésus, ce dernier étant pris par Hérode Antipas pour le Baptiste ressuscité. Selon les évangiles, Jésus fut crucifié sous la préfecture en Judée de Ponce Pilate, dont on sait par ailleurs qu’elle dure de 26 à 36.
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D’autres éléments du Nouveau Testament permettent de réduire la fourchette : Luc indiqua que Jean-Baptiste commença sa prédication la quinzième année du règne de Tibère soit vers 28-29, et que celle de Jésus commença peu après. Cette date est corroborée par l’évangile de Jean (Jean2-20), selon lequel au début de la prédication de Jésus, il s’écoula 46 ans depuis la construction du temple de Jérusalem, ce qui nous amène en 27-28. La durée de la prédication de Jésus est difficile à préciser, mais va de quelques mois si l’on suit les synoptiques à deux ou trois ans si l’on suit l’évangile de Jean. Par ailleurs, une date tardive est difficilement compatible avec la chronologie de Paul de Tarse tirées des Actes des Apôtres et de ses Lettres (en particulier la lettre aux Galates :
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«En prenant en compte la datation de Luc pour le début de la prédication de Jean le Baptiste, la période de l’administration de Pilate, et les éléments chronologiques déduits de la Chronologie de Paul, la plupart des historiens se contentent de dire que Jésus a été exécuté entre 29 et 33. Les évangiles indiquent que cette exécution eut lieu un vendredi, mais pour les synoptiques c’est le lendemain de la Pâque (15 Nisan) alors que pour l’évangile de Jean ce fut le jour de la Pâque (14 Nisan). Les historiens retinrent généralement plutôt la version de Jean, car il semble douteux que le procès et l’exécution de Jésus ait pu se dérouler pendant la pâque juive.
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Les données astronomiques sur la visibilité de la nouvelle lune permettent de savoir que dans la fourchette 29-33, les dates possibles pour un vendredi 14 Nisan (en) sont le 7 avril 30 et le 3 avril 33 La date de la mort de Jean le Baptiste est donc généralement placée par les historiens vers 28/29 : Simon Claude Mimouni, Paul Mattei, William Horbury (en), Farah Mébarki, E. Mary Smallwood, Schwentzel, Knut Backhaus, Paul Hollenbach, Werblowski (en) et Wigoder, ou vers 32, dans l’option de la date de mort de Jésus en 33 : Harold Hoehner en17.

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 De l’évangile selon Matthieu

01 En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus 02 et dit à ses serviteurs : « Celui-là, c’est Jean le Baptiste, il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » 03 Car Hérode avait fait arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et mettre en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe.

04 En effet, Jean lui avait dit : « Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme. » 05 Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. 06 Lorsque arriva l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode. 07 Alors il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait.

08 Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste.» 09 Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. 10 Il envoya décapiter Jean dans la prison. 11 La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère. 12 Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu’ils ensevelirent ; puis ils allèrent l’annoncer à Jésus.» (Mt 14, 1-12)

Mort de Jean-Baptiste

L’emprisonnement de Jean-Baptiste fut motivé par le blâme qu’il prononça sur l’union adultère d’Hérode avec la femme de son frère. Hérode voulut le faire mourir, mais il fut retenu par la crainte du peuple. À la fête anniversaire de la naissance d’Hérode, la fille d’Hérodias dansa devant les convives ; Hérode lui promit ce qu’elle demanderait. Elle, à l’instigation de sa mère, demanda la tête de Jean-Baptiste.

Hérode, attristé, mais lié par son serment et par l a crainte de l’opinion, envoya décapiter Jean dans la prison. Sa tête fut présentée sur un plat à la jeune fille, qui la porta à sa mère. Les disciples-de Jean, après avoir rendu les derniers devoirs à leur maître, vinrent annoncer sa mort à Jésus. Celui-ci se retira à l’écart, mais la foule le suivit.

Hérode, que Josèphe appela Antipas, était un des nombreux fils d’Hérode le Grand  et frère d’Archélaüs. Il régnait sur la Galilée et la Pérée avec le titre de tétrarque, c’est-à-dire quatrième gouverneur, ou prince qui partageait avec trois autres le gouvernement du pays.  Il résidait habituellement à Tibériade, ville qu’il avait fondée au bord du lac, ornée de magnifiques constructions et nommée en l’honneur de l’empereur Tibère.

Mais il séjournait, à l’époque de l’emprisonnement et de la mort de Jean-Baptiste, selon le témoignage de Josèphe (Antiquités Juives, XVIII, 5, 2), dans la forteresse de Machaerus ou Machéronte, dans la Pérée, parce qu’il était en guerre avec Arétas, roi d’Arabie, dont il avait répudié la fille. C’est là que se déroula la scène tragique que Matthieu raconta. .

Hérode entendit parler de la renommée grandissante de Jésus. Les paroles d’Hérode trahirent sa mauvaise conscience : il fut saisi d’effroi à la pensée qu’un envoyé de Dieu eut agit avec puissance dans le pays. Le meurtre de Jean-Baptiste, qui avait eu lieu auparavant, et que Matthieu raconta, inspira à ce prince débauché une crainte superstitieuse qui s’allia très bien avec l’incrédulité, et que d’autres dans son entourage partagèrent avec lui.

 Matthieu mentionna cette arrestation de Jean. Par un double adultère, Hérode Antipas avait répudié sa femme légitime, la fille d’Arétas, et épousé la femme de son frère. Hérode Antipas avait bien un frère de ce nom, qui fut tétrarque de l’Iturée et de la Trachonitide, mais ce dernier ne fut pas l’époux d’Hérodias : il fut son gendre, ayant épousé, dans la suite, sa fille Salomé.

Hérodias était la femme d’un autre frère d’Antipas, nommé Hérode, qui ne figure pas dans l’histoire. Hérodias, fille d’Aristobule et de Bérénice, et petite-fille d’Hérode le Grand, était la nièce d’Antipas, en même temps que sa belle-sœur (voir Josèphe, Antiquités Juives, XVIII, 5, 1 et 4).  Quelques interprètes dirent sans raison que le jour de la naissance d’Hérode fut l’anniversaire de son avènement au trône, considéré comme anniversaire de la naissance du roi.

La fille d’Hérodias s’appelait Salomé et était née du premier mariage de sa mère. Elle épousa plus tard son oncle le tétrarque Philippe (Josèphe, Antiquités Juives, XVIII, 5.4). Sa danse était accompagnée de poses et de mouvements voluptueux, à la manière orientale. Quel contraste criant entre cette danse d’une jeune fille et l’acte tragique qui s’accomplit dans la prison.

Le fait qu’Hérode fut attristé, ce n’était pas par ses propres sentiments, mais par une lâche complaisance pour Hérodias qu’il en voulait à la vie de Jean-Baptiste. Il offrit de riches présents, mais non la tête d’un homme qu’il estima au fond du cœur ; et l’on conçut que cette brusque demande le troublât profondément.

Seul, il l’aurait refusée, sans se croire lié par ses serments. Mais en présence de ses convives, au milieu d’une cour brillante et échauffée par le festin, la vanité d’un faux point d’honneur l’emporta dans son esprit.  Cette tête sanglante de l’homme de Dieu donnée, sur un plat, à une jeune fille, qui la porta à sa mère ! Il est évident que les récits des évangélistes supposent que toute cette tragédie se passa sur l’heure, pendant la fête qu’Hérode célébrait alors.

Hérode résidait ordinairement à Tibériade ; mais l’historien Josèphe, dont il n’y eut pas la moindre raison de suspecter le témoignage, dit que Jean Baptiste fut mis en prison dans la forteresse de Machaerus, où Hérode avait de magnifiques appartements, que cet événement coïncida avec sa guerre contre Arétas ; que même  les Juifs attribuèrent la défaite de son armée à un juste jugement de Dieu à cause d’une action si injuste.

Toute cette tragédie se passa dans ce château fort où la cour d’Hérode se trouvait alors, et qu’ainsi tout fut accompli en peu de temps.  D’après Matthieu le motif de Jésus aurait été la pensée de se retirer à l’écart, pour ne pas exciter contre lui la persécution, après le meurtre de Jean-Baptiste, et au moment où l’attention d’Hérode venait de se porter sur lui.

D’après l’évangile de Marc et celui de Luc, cette retraite de Jésus eut lieu aussitôt après la mort de Jean-Baptiste. Le repos que Jésus désira pour ses disciples et pour lui-même fut rempli de méditations sérieuses sur la catastrophe qui mit fin à la vie du précurseur qui avait amené la plupart d’entre eux à suivre  l’Agneau de Dieu. À pied, en faisant le tour de l’extrémité septentrionale du lac. Ce lac était entouré de plusieurs villes, alors très peuplées. De là ces foules.

Diacre Michel Houyoux

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 Michel-Marie Zanotti-Sorkine : « La mort de Jean le Baptiste »

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Восемнадцатое воскресенье по обычному времени – год B

Posté par diaconos le 31 juillet 2021

Восемнадцатое воскресенье по обычному времени - год B dans Catéchèse Bible-Verses-April-4-752x440

# В иудаизме день заканчивается после захода солнца, с которого начинается следующий день. Согласно Матфею, Марку и Луке, ученики приготовили пасхальную трапезу в день подготовки к Пасхе, день опресноков, когда зарезали пасхального агнца (пасхального агнца). В этот вечер (четверг) после захода солнца Иисус и Его ученики ели пасхальную трапезу; таким образом, это был вечер Седера. Однако Евангелие от Иоанна утверждает, что это была еще не Пасха, и, в отличие от Синоптиков, не упоминает о том, что ученики готовили пасхальную трапезу, а трапеза, которую он ел с ними в ту ночь (13, 30) (13, 2), похоже, не имеет никакого символического значения или Иисус придал ей новое символическое значение; вместо этого Иисус омыл ноги ученикам.

Более того, Иоанна 19,, 14 упоминает, что через несколько часов состоялся суд над Иисусом перед Понтием Пилатом, « в полдень приготовительного дня Пасхи ». Это указывает на то, что Пасха в Евангелии от Иоанна произошла на один день позже, чем в Синоптических Евангелиях. Более того, согласно Марку 15:25, Иисус был распят уже в 9 часов утра после пасхальной трапезы (в пятницу утром, во время Пасхи), тогда как согласно Иоанна 19:14, суд над Иисусом состоялся в 12 часов дня (в пятницу днем, за день до пасхальной трапезы) после трапезы, и он еще не был распят.

В Иоанна 19:18 Иисус распят, в 19:30 он умирает, а в 19:31 и 19:42 говорится, что это был день приготовления к особой субботе (потому что Пасха в том году совпала с субботой); таким образом, Иисус умер до начала Седера в пятницу после захода солнца, тогда как согласно другим Евангелиям Иисус был еще жив во время Седера: он провел пасхальную трапезу – Тайную вечерю – со своими учениками в четверг после захода солнца. Таким образом, Марк и Иоанн согласны с тем, что Иисус был распят и умер в пятницу, но расходятся во мнениях о том, была ли эта пятница Пасхой (Марк) или днем подготовки к Пасхе (Иоанн), и совпадали ли Пасха и суббота в тот год (Иоанн) или нет (Марк).

Апологеты пытались разрешить это противоречие, но это оказалось непросто. Некоторые библеисты предполагают, что автор Евангелия от Иоанна намеренно изменил хронологию по теологическим причинам, чтобы день распятия Иисуса совпал с днем заклания пасхального агнца. Иоанн – единственное Евангелие, в котором Иисус регулярно называется Агнцем Божьим, и это подразумевает, что Иисус – кровавая жертва за грехи человечества, принесенная в тот же день (день приготовления Пасхи) в том же городе (Иерусалиме) и теми же людьми (иудейскими лидерами[прим. 1]), что и жертва пасхальных агнцев.

В христианской теологии Тело Христово – это понятие, связанное со спасением, вечной жизнью, обменом, братством и передачей Божественного Слова. В католической мессе во время евхаристической молитвы священник говорит: « Когда Он был искуплен и свободно вошел в Свои страсти, то, взяв хлеб, благодарил, преломил и дал ученикам Своим, говоря: « Приимите все это и ешьте: сие есть Тело Мое, которое за вас предается »". Эта ссылка на Тайную вечерю, трапезу перед распятием Иисуса Христа, символизирует плоть, которую Мессия отдал, чтобы искупить человечество от грехов.

Чуть позже священник говорит: « В память о смерти и воскресении Сына Твоего мы предлагаем Тебе, Господи, хлеб жизни ». Вместо Хлеба жизни Римско-католической церкви, основанной в 1976 году Паскалем и Мари-Анник Пинго и распущенной 9 апреля 2015 года монсеньором Жан-Клодом Буланже, хлеб – это, как говорит служитель, Хлеб жизни, символ воскресения, которое Иисус принес человечеству. Тело Христово – это дар Мессии для прощения грехов, это новое слово, данное в знак воскресения, и, прежде всего, это хлеб жизни из этого слова Христа, который должен принести милосердие и братство. Моисей освободил народ от рабства; Иисус через дар своего тела, через жертвоприношение, хочет вывести на свет кардинальные добродетели и богословские добродетели. Община Хлеба жизни была новой общиной.

Из Евангелия от Иоанна

24 Когда же народ увидел, что Иисуса нет на месте, и учеников Его тоже, они сели в лодки и отправились в Капернаум искать Иисуса. 25 И, найдя Его на другом берегу реки, сказали Ему: Равви, когда Ты пришел сюда? « 26 Иисус сказал им в ответ: истинно, истинно говорю вам: вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлебы и насытились. 27 Не работайте для пищи тленной, но для пищи, дающей жизнь вечную, которую даст вам Сын Человеческий, Которого запечатлел Своей печатью Бог Отец. 28 Они сказали Ему: что нам делать, чтобы творить дела Божии  ?  « 29 Иисус сказал им в ответ: дело Божие состоит в том, чтобы вы уверовали в Того, Кого Он послал. « 

30 И сказали Ему: какое знамение сделаешь Ты, чтобы мы, увидев Его, поверили Тебе? Какую работу вы будете выполнять ? 31 Отцы наши ели манну в пустыне, как сказано в Писании : « Он дал им хлеб с неба есть ». »32 Иисус говорит им: Аминь, аминь, говорю вам: не Моисей дал вам хлеб с неба; но Отец Мой дает вам истинный хлеб с неба. 33 Ибо хлеб Божий есть то, что сходит с небес и дает жизнь миру.

34 Тогда они сказали Ему: Господи, дай нам хлеб сей вовек. « 35 Иисус сказал им : Я – хлеб жизни. Кто приходит ко Мне, тот не будет алкать, и кто верует в Меня, тот не будет жаждать.  (Иоанна 6, 24-35)

Дай нам, Господи, Твой хлеб жизни. Вот мои протянутые руки

Когда толпа обнаружила, что Иисуса нет на берегу Тивериадского озера (166 км2), как и Его учеников, люди отправились на лодках в Капернаум, на северо-западном берегу озера, на севере государства Израиль, чтобы искать Иисуса. Там они нашли его. Тогда Иисус сказал этой толпе : « Вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлеб и насытились ».

Эти люди ожидали от Иисуса не знамений Царства Божьего, а лишь материальных благ. Этот диагноз очень актуален сегодня: мы, конечно, более материальны, чем те люди, которые встретили Того, Кто наполнил их во время знаменитого умножения хлебов. Если мы позволим себе испытать этот диагноз, то обнаружим, что мы тоже голодны. Мы жаждем денег, комфорта, внимания, побега, безопасности…..

Когда Иисус решает наши проблемы, мы готовы следовать за Ним без малейших колебаний, но когда Он предлагает нам головокружительные знаки Своего Царства, которые не удовлетворяют нас, разве мы не готовы оставить Его? Чтобы действительно найти Иисуса, мы должны искать Его. В чем заключается наш поиск Иисуса? Это поиск тех евреев, которые искали Бога Провидения, который накормит их, не заставляя работать ?

Мы просим исцеления, успеха, удовольствия, мгновенного счастья, часто забывая исполнить законные желания Бога, Его повеление любить других, как самого себя. Только тогда мы сможем по-настоящему насладиться тем, что Он хочет дать нам: Его Словом, Его ХЛЕБОМ ЖИЗНИ, Его ЛИЧНОСТЬЮ через Его ТЕЛО и пролитую КРОВЬ, истинным общением с Ним. Прежде чем мы начали искать Иисуса, Он искал нас. Давайте присоединимся к нему в молитве :  » Господи, мы жаждем Тебя! Покажите нам свое лицо! Пусть фонтан Твоего Слова течет! « 

Тогда мы сможем наполниться Твоей ЛЮБОВЬЮ и нести ее всем, кто встречается на нашем пути, особенно бедным и брошенным. Иисус просил их потрудиться для пищи, хранимой для жизни вечной, которую даст вам Сын Человеческий и которую Отец отметил Своим знаком. Это приглашение Иисуса касается всех нас: Давайте трудиться ради этой небесной пищи, дарующей вечную жизнь.   Жизненно необходимая нам пища – это Сам Иисус : « Я есмь хлеб, сшедший с небес ». Ядущий хлеб сей будет иметь жизнь вечную » (Ин 6, 51).

Если мы голодны и жаждем Его любви, Иисус наполнит наши сердца таинством Евхаристии, в котором Он делает Себя доступным для всех. Теперь мы понимаем весь смысл Евхаристии : « Иисус стал хлебом жизни, чтобы утолить наш голод по Богу, но уязвим как хлеб, чтобы мы могли ответить на Его любовь к нам » (Мать Тереза).

Во втором чтении Павел, апостол Христа, говорит о людях, которые ничем не руководствуются: Не будьте как язычники, которые ничем не руководствуются. Не будьте как язычники, ничем не руководствующиеся, но как новый человек, святой, праведный и созданный в истине по образу Божьему. Кто приходит ко Мне, настаивал Иисус, тот никогда больше не будет голоден. Какая жалость, если наших пирожных было достаточно. Дай нам, Господи, Твой хлеб жизни. Вот мои протянутые руки.

Дьякон Мichel Houyoux

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♥  St. Nicolas monastery Свято-Никольский монастырь : « Хлеб небесный »

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Vendredi de la dix-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 30 juillet 2021

N’est-il pas le fils du charpentier ? Alors, d’où lui vient tout cela ?

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# Jésus est décrit dans les Évangiles comme ayant des « frères » (Mt 12, 46; Mc 3, 31; Lc 8, 19), Jacques, Joset (ou José ou Joseph suivant les manuscrits), Jude et Simon (ou Siméon), ainsi que des sœurs. L’Église catholique considère que ces frères étaient en réalité des cousins, le mot frère étant en fait utilisé pour parler de relations plus éloignées, essentiellement en raison de la culture sémitique des personnes concernées, qui n’avaient pas dans leur langue, un mot spécifique pour « cousin » ; les textes évangéliques se seraient conformés à cet usage, bien qu’ils fussent écrits en grec, langue dans laquelle existe un mot pour  cousin  contrairement aux langues sémitiques.
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Selon cette analyse, ce mot frère désigne, dans la Bible grecque, la Septante, aussi bien des cousins, voire des amis ou des proches dans des contextes tout à fait différents, car le texte fut produit dans le contexte d’une civilisation judéo-hellenistique, celle d’Alexandrie. Selon la lecture protestante, Marie aurait tout simplement eu, après la naissance de Jésus, des enfants avec Joseph, hypothèse qui n’altère pas la virginité de Marie à la naissance de Jésus mais s’oppose au dogme catholique de sa virginité perpétuelle. L’exégèse protestante réfute la théorie du substrat sémitique élaborée par l’exégèse catholique, car les textes ont été rédigés directement en grec. .
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Un apocryphe, le Protévangile de Jacques, écrit vers le IIe siècle, que ne rejeta pas l’orthodoxie orientale, expliqua que ces  frères et sœurs vinrent d’un précédent mariage de Joseph avec une femme inconnue. Cette version est aussi relatée dans un autre texte apocryphe : l’« Histoire de Joseph le Charpentier. Jude se désigne comme frère de Jacques et non de Jésus. Simon est sans ambiguïté désigné comme un cousin, fils de Clopas, le frère de Joseph, dans un passage d’Eusèbe de Césarée. Jésus n’est pas né de l’union de Joseph et Marie. Celui de premier-né de Lc 2, 77 s’explique par la coutume de rachat du premier-né. Lors de la crucifixion, Jésus confia sa mère à Jean qui l’ accueillit chez lui, mais pour une partie des chrétiens, c’est une façon d’enseigner la prééminence de la parenté spirituelle sur la parenté biologique.
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Les sages qui le connaissaient ont dit de lui : N’est-ce pas le fils du charpentier ? n’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous Dans ce dernier passage les sages de la patrie de Jésus ont dit que ses sœurs étaient parmi eux, et donc mariées à certains de ces sages. Les avis à ce sujet divergent. Partant du principe du judaïsme sur la question du mariage il serait vraisemblable – mais non évident – que Joseph a dû honorer sa femme Marie en lui donnant d’autres enfants. Ceci est un débat exégétique dans les diverses églises et confessions issues du christianisme.
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De l’évangile selon Matthieu

54 Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? 55 N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? 56 Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? »

57 Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » 58 Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.» (Mt 13, 54-58)

Jésus méprisé dans sa patrie

À Nazareth, appelé sa patrie parce que c’était celle de sa famille et qu’il y avait été élevé. Marc rapporta cette visite à Nazareth après la résurrection de la fille de Jaïrus, avant l’envoi des disciples. Matthieu parut lui assigner une époque plus tardive. Quant au récit que Luc  plaça au commencement du ministère de Jésus, et que plusieurs interprètes identifièrent avec celui de Matthieu et de Marc, il en différa beaucoup trop par les éléments les plus essentiels pour que cette identification fut probable.

Ainsi, ce qui étonnait les habitants de Nazareth, c’était la sagesse de Jésus, dans son enseignement, et sa puissance, dans l’action. Cet étonnement pouvait, chez quelques-uns, être accompagné de confiance et de foi, chez d’autres, il était tout charnel. Ce scandale venait de ce que Jésus leur paraissait trop pauvre, trop petit, trop connu à Nazareth dès son enfance pour être un envoyé de Dieu, le Messie. C’est là l’éternel scandale de la raison humaine en présence du Dieu-homme.

Que sera-ce quand il faudra admettre la folie de la croix ? Dans le récit de Marc, Jésus lui-même est appelé le charpentier, et sûrement avec raison ; il pratiqua ce travail manuel dans sa jeunesse. Ici et dans Marc, les sœurs de Jésus sont nommées avec ses frères, comme appartenant à la famille du charpentier et de Marie. Comment  admettre que ces frères et ces sœurs ne le fussent pas en effet ?

Sur le nom d’un des frères de Jésus, les manuscrits varient entre Josès et Joseph. Ce dernier nom est plus autorisé dans Matthieu, le premier l’est plus dans Marc. Expression proverbiale d’une grande vérité. On a peine à regarder des yeux de la foi ceux qu’on est habitué à voir des yeux de la chair. Jésus avait guéri là quelques malades, et ces guérisons produisirent l’impression décrite ci-dessus, mais l’incrédulité de ceux qui l’entouraient mit fin à cette action puissante.

Marc observa que Jésus ne put plus faire d’autres miracles.  L’incrédulité se ferma à elle-même la source des grâces divines que la foi seule reçoit. Multiplier dans un tel milieu ses œuvres de puissance et d’amour n’eût été de la part de Jésus que rendre plus coupables ceux qui en auraient été les témoins.

Diacre Michel Houyoux

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  Jacques Gauthier : « Le charpentier de Nazareth »

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Achtzehnter Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 30 juillet 2021

Wer zu mir kommt, wird nie hungrig sein, wer an mich glaubt, wird nie durstig sein

Johannes 6:35

# Im Judentum endet ein Tag nach Sonnenuntergang, mit dem der nächste Tag beginnt. Nach Matthäus, Markus und Lukas bereiteten die Jünger das Passahmahl am Tag der Vorbereitung auf das Passahfest vor, dem Tag der ungesäuerten Brote, an dem das Passahlamm (Osterlamm) geschlachtet wird. An diesem (Donnerstag) Abend nach Sonnenuntergang aßen Jesus und seine Jünger das Passahmahl; es war also der Sederabend. Das Johannesevangelium behauptet jedoch, es sei noch nicht Passah gewesen, und im Gegensatz zu den Synoptikern wird nicht erwähnt, dass die Jünger das Passahmahl vorbereiteten, und das Mahl, das er in dieser Nacht mit ihnen einnahm (13:30) (13:2), scheint keine symbolische Bedeutung zu haben oder von Jesus mit einer neuen symbolischen Bedeutung versehen worden zu sein; stattdessen wusch Jesus den Jüngern die Füße.

Außerdem wird in Johannes 19,14 erwähnt, dass wenige Stunden später der Prozess gegen Jesus vor Pontius Pilatus stattfand, « um die Mittagszeit am Vorbereitungsnachmittag des Passahfestes. Dies deutet darauf hin, dass das Passahfest im Johannesevangelium einen Tag später stattfand als in den synoptischen Evangelien. Außerdem wurde Jesus nach Markus 15:25 bereits um 9 Uhr morgens nach dem Passahmahl (Freitagmorgen, während des Passahfestes) gekreuzigt, während nach Johannes 19:14 der Prozess gegen Jesus noch um 12 Uhr mittags (Freitagnachmittag, am Tag vor dem Passahmahl) nach dem Mahl stattfand und er noch nicht gekreuzigt worden war.

In Johannes 19,18 wird Jesus gekreuzigt, in 19,30 stirbt er, und in 19,31 und 19,42 heißt es, dass es der Vorbereitungstag eines besonderen Sabbats war (weil das Passahfest in jenem Jahr mit dem Sabbat zusammenfiel); Jesus starb also, bevor die Seder-Nacht am Freitag nach Sonnenuntergang begann, während Jesus nach den anderen Evangelien während der Seder-Nacht noch am Leben war: Er hielt das Passah-Mahl – das letzte Abendmahl – mit seinen Jüngern am Donnerstag nach Sonnenuntergang. Markus und Johannes stimmen also darin überein, dass Jesus an einem Freitag gekreuzigt wurde und starb, widersprechen sich aber in der Frage, ob dieser Freitag das Passahfest (Markus) oder der Vorbereitungstag für das Passahfest (Johannes) war und ob in diesem Jahr Passahfest und Sabbat zusammenfielen (Johannes) oder nicht (Markus).

Apologeten haben versucht, diesen Widerspruch aufzulösen, was sich jedoch als schwierig erwiesen hat. Einige Bibelwissenschaftler gehen davon aus, dass der Verfasser des Johannes-Evangeliums die Chronologie aus theologischen Gründen absichtlich geändert hat, damit der Tag der Kreuzigung Jesu mit dem Tag der Schlachtung des Passahlamms zusammenfällt. Als einziges Evangelium nennt Johannes Jesus regelmäßig das Lamm Gottes, und das impliziert, dass Jesus das Blutopfer für die Sünden der Menschheit ist, das am selben Tag (dem Vorbereitungstag des Passahfestes) in derselben Stadt (Jerusalem) und von denselben Menschen (den jüdischen Führern[Anm. 1]) dargebracht wird wie das Opfer der Passahlämmer.

Der Leib Christi ist in der christlichen Theologie ein Konzept, das mit dem Heil, dem ewigen Leben, dem Teilen, der Brüderlichkeit und der Weitergabe des göttlichen Wortes verbunden ist. In der katholischen Messe sagt der Priester während des eucharistischen Gebets: « Als er erlöst war und frei in sein Leiden eingetreten war, nahm er das Brot, dankte, brach es und gab es seinen Jüngern mit den Worten: ‘Nehmt dies alles und esst davon: Das ist mein Leib, der für euch hingegeben wird’ ». Dieser Verweis auf das letzte Abendmahl, das Mahl vor der Kreuzigung Jesu Christi, ist ein Symbol für das Fleisch, das der Messias gab, um die Menschheit von ihren Sünden zu erlösen.

Etwas später im Gottesdienst sagt der Priester: « Im Gedenken an den Tod und die Auferstehung deines Sohnes bringen wir dir, Herr, das Brot des Lebens dar ». Anstelle des Brotes des Lebens der römisch-katholischen Kirche, die 1976 von Pascal und Marie-Annick Pingault gegründet und am 9. April 2015 von Monsignore Jean-Claude Boulanger aufgelöst wurde, ist das Brot, wie der Offiziant sagt, das Brot des Lebens, das Symbol der Auferstehung, die Jesus der Menschheit gebracht hat. Der Leib Christi ist das Geschenk des Messias zur Vergebung der Sünden, er ist das neue Wort, das gegeben wird und die Auferstehung bedeutet, und vor allem ist er das Brot des Lebens aus diesem Christuswort, das Nächstenliebe und Brüderlichkeit bringen soll. Mose hat das Volk aus der Sklaverei befreit; Jesus will durch die Gabe seines Leibes, durch das Opfer, die Kardinaltugenden und die theologischen Tugenden zur Geltung bringen. Die Gemeinschaft des Brotes des Lebens war eine neue Gemeinschaft.

Aus dem Evangelium nach Johannes

24 Als das Volk sah, dass Jesus nicht da war und auch seine Jünger nicht, stiegen sie in die Boote und fuhren nach Kapernaum, um Jesus zu suchen. 25 Als sie ihn auf der anderen Seite des Flusses fanden, sagten sie zu ihm: « Rabbi, wann bist du hierher gekommen? « 26 Jesus antwortete ihnen: « Wahrlich, wahrlich, ich sage euch, ihr sucht mich nicht, weil ihr Zeichen gesehen habt, sondern weil ihr Brote gegessen habt und gesättigt worden seid. 27 Arbeitet nicht für die Speise, die vergeht, sondern für die Speise, die ewiges Leben gibt, die euch der Menschensohn geben wird, den Gott, der Vater, mit seinem Siegel versiegelt hat. 28 Sie sagten zu ihm: « Was müssen wir tun, um die Werke Gottes zu wirken? « 29 Jesus antwortete ihnen: « Das Werk Gottes ist, dass ihr an den glaubt, den er gesandt hat. « 

30 Da sprachen sie zu ihm: Welches Zeichen willst du tun, daß wir ihn sehen und dir glauben? Welche Arbeit werdet ihr tun? 31 Unsere Väter aßen Manna in der Wüste, wie die Schrift sagt: « Er gab ihnen Brot vom Himmel zu essen. « 32 Jesus spricht zu ihnen: Amen, amen, ich sage euch: Mose hat euch nicht das Brot aus dem Himmel gegeben; aber mein Vater gibt euch das wahre Brot aus dem Himmel. 33 Denn das Brot Gottes ist das, das vom Himmel herabkommt und der Welt das Leben schenkt.

34 Da sprachen sie zu ihm: Herr, gib uns dieses Brot allezeit! « 35 Jesus spricht zu ihnen: Ich bin das Brot des Lebens. Wer zu mir kommt, wird nicht hungern, und wer an mich glaubt, wird nicht durstig sein.  (Joh 6, 24-35)

Gib uns, Herr, dein Brot des Lebens. Hier sind meine ausgestreckten Hände

Als die Menge feststellte, dass Jesus nicht am Ufer des Sees Tiberias (166 km2) war, und auch seine Jünger nicht, machten sich die Menschen in Booten auf den Weg nach Kapernaum, am nordwestlichen Ufer des Sees, im Norden des Staates Israel, um Jesus zu suchen. Dort fanden sie ihn. Daraufhin sagte Jesus zu dieser Menschenmenge : « Ihr sucht mich nicht, weil ihr Zeichen gesehen habt, sondern weil ihr Brot gegessen habt und satt geworden seid ».

Was diese Menschen von Jesus erwarteten, waren keine Zeichen des Reiches Gottes, sondern nur materielle Vorteile. Diese Diagnose ist heute sehr aktuell: Wir sind sicherlich materieller als jene Menschen, die dem begegneten, der sie bei der berühmten Brotvermehrung gesättigt hatte. Wenn wir uns von dieser Diagnose herausfordern lassen, werden wir entdecken, dass auch wir hungrig sind. Wir sind hungrig nach Geld, Komfort, Aufmerksamkeit, Flucht, Sicherheit….

Wenn Jesus unsere Probleme löst, sind wir bereit, ihm ohne das geringste Zögern zu folgen, aber wenn er uns schwindelerregende Zeichen seines Reiches anbietet, die uns nicht zufrieden stellen, sind wir dann nicht bereit, ihn zu verlassen? Um Jesus wirklich zu finden, müssen wir ihn suchen. Was ist unsere Suche nach Jesus  ? Ist es die Suche jener Juden, die einen Gott der Vorsehung suchten, der sie ernähren würde, ohne dass sie arbeiten müssten ?

Wir bitten um Heilung, Erfolg, Vergnügen, sofortiges Glück und vergessen dabei oft, Gottes legitime Wünsche zu erfüllen, sein Gebot, andere zu lieben, wie er sich selbst liebt. Nur dann können wir wirklich genießen, was er uns geben will: sein WORT, sein BROT DES LEBENS, seine PERSON durch seinen LEIB und sein vergossenes BLUT, eine wahre Gemeinschaft mit ihm. Bevor wir begannen, Jesus zu suchen, suchte er uns. Schließen wir uns ihm im Gebet an: Herr, wir hungern nach Dir! Zeig uns dein Gesicht! Lass die Quelle deines WORTES fließen !

Dann können wir von deiner LIEBE erfüllt sein und sie allen Menschen bringen, die unseren Weg kreuzen, besonders den Armen und Verlassenen. Jesus forderte sie auf, für die Speise zu arbeiten, die für das ewige Leben aufbewahrt wird, die der Menschensohn euch geben wird und die der Vater mit seinem eigenen Zeichen gekennzeichnet hat. Diese Aufforderung Jesu geht uns alle an: Lasst uns für diese himmlische Speise arbeiten, die ewiges Leben schenkt.   Die lebenswichtige Nahrung, die wir brauchen, ist Jesus selbst : « Ich bin das Brot, das vom Himmel herabgekommen ist. Wer von diesem Brot isst, wird das ewige Leben haben » (Joh 6, 51).

Wenn wir nach seiner Liebe hungern und dürsten, wird Jesus unsere Herzen mit dem Sakrament der Eucharistie füllen, in dem er sich allen zur Verfügung stellt. Jetzt verstehen wir die volle Bedeutung der Eucharistie : « Jesus wurde zum Brot des Lebens, um unseren Hunger nach Gott zu stillen, aber als Brot verwundbar, damit wir auf seine Liebe zu uns antworten können » (Mutter Teresa).

In der zweiten Lesung spricht Paulus, der Apostel Christi, über Menschen, die sich von nichts leiten lassen : Verhaltet euch nicht wie die Heiden, die sich von nichts leiten lassen. Verhaltet euch nicht wie die Heiden, die sich von nichts leiten lassen, sondern wie der neue Mensch, der heilig, gerecht und in Wahrheit nach dem Bilde Gottes geschaffen ist. Wer zu mir kommt, so betonte Jesus, wird nie wieder hungrig sein. Wie schade, wenn unsere Kuchen ausreichen würden. Gib uns, Herr, dein Brot des Lebens. Hier sind meine ausgestreckten Hände.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊ Evangelisches Gemeindeblatt (Wütterberg) : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Lehrbücher vom christlichen Glauben – Luthers « Kleiner Katechismus »

◊ Steyler Missionare : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Mission heute

  Predigt : Ein Brot, das wirklich satt macht.

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