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Mardi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 6 juillet 2021

Évangile et Homélie du mardi 24 Mar 2020. Lève-toi, prends ton brancard, (  grabat, lit, natte, civière) et marche. - Chorale Belgo-Burundaise CSFA

# La fille de Jaïre désigne un personnage du Nouveau Testament. Elle est la fille du chef de synagogue Jaïrus. Elle est associée à l’un des miracles de Jésus, celui de la résurrection de la fille de Jaïre, décrit dans les Évangiles synoptiques aux passages suivants : Marc 5:21-43, Matthieu 9:18-26 et Luc 8:40-56. Chez Marc, l’épisode se conclut par l’obligation du  secret messianique. Cet épisode survint juste après l’exorcisme du possédé de Gerasa. Jaïre vint demander à Jésus de soigner sa fille mourante.
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Peu de détails furent donnés quant à l’identité de Jaïre. L’Évangile selon Matthieu n’indique même pas son nom. Sa fonction exacte ne fut pas mentionnée. Il porte un nom hébraïque, Ya’ir, qui signifie « il éclaire » ou « il réjouit ». Alors qu’il fut un notable, il s’abaissa aux pieds de Jésus. L’un des enseignements de cet épisode de l’histoire de Jésus est que la foi permet d’obtenir la guérison. Lorsque la femme fut guérie, Jésus lui dit : « Ta foi t’a sauvée».
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Pour Pierre Chrysologue, ce miracle veut porter tous les humains à croire, mais aussi que le temps ne peut pas intervenir sur le don d’une réalité éternelle. Ce miracle montre aussi l’omnipotence de Dieu. Pour l’abbé Antoni Carol i Hostench, ce passage de la Bible est exemple de foi sans limite. Il cite l’annonce de l’archange à Zacharie et celle de Marie qui sont pour lui deux autres exemples extraordinaires de la foi. Il cite aussi saint Luc afin de prouver la générosité divine envers ceux qui croient : « Et moi je vous dis : demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11, 9).
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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

32 Ils sortirent donc, et voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet. 33 Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! » 34 Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. » 35 Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.

36 Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. 37 Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. 38 Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.» (Mt 9, 32-38)

Retour d’une jeune fille à  la vie

Comme Jésus parla encore, un chef entra et, se prosternant devant lui, le pria de venir imposer les mains à sa fille qui venait de mourir. Aussitôt Jésus le suivit. Pendant qu’il fut en chemin, une femme qui avait une perte de sang s’approcha timidement par derrière et toucha le bord de son vêtement, convaincue que cela lui suffira pour être guérie. Jésus, se retournant, lui déclara que sa foi l’a sauvée . Arrivé à la maison du chef, Jésus voyant des gens qui faisaient de bruyantes lamentations, leur ordonna de se retirer, ajoutant : ‘« La jeune fille n’est pas morte, elle dort ». Puis il prit la jeune fille par la main, et elle se leva.

D’après Matthieu, cet homme s’approcha de Jésus immédiatement.  Marc et Luc assignèrent à cette histoire une tout autre place et pour le temps et pour le lieu.  Ce chef était, selon Marc  et Luc  qui racontèrent avec plus de détails, président de la synagogue de Capharnaüm : il était chargé de surveiller et de diriger le culte. Il s’appelait Jaïrus et la jeune fille âgée de douze ans pour laquelle il implora le secours de Jésus était son unique enfant. D’ordinaire les hommes de cette classe n’étaient pas prosternés aux pieds de Jésus ; mais l’épreuve avait déjà produit son fruit.

 Jaïrus n’apprit la mort de son enfant que lorsque Jésus fut en chemin avec lui pour se rendre dans sa maison. Peut-être supposa-il que l’enfant qu’il avait laissée à l’extrémité mourut pendant son absence.

Dans les trois synoptiques, l’histoire touchante de cette guérison trouve place comme épisode, dans le récit de la résurrection de la jeune fille. Ici encore Matthieu résuma, Marc et Luc donnèrent plus de détails.  Cette pauvre femme, depuis si longtemps malade, s’approcha de Jésus  par derrière , en se cachant, parce que sa maladie la rendait souillée selon la loi.

Elle parut avoir eu une confiance illimitée, même un peu superstitieuse, en la puissance de Jésus. Elle pensa que le contact de la frange de son vêtement pourrait la guérir. Sa foi obscure, mais sincère, la conduisit à son but.   Jésus insista pour la faire parler, l’éclairer, la convaincre que ce n’était pas l’attouchement d’un vêtement qui l’avait guérie, mais sa parole puissante et miséricordieuse répondant à sa foi.

Jésus, voyant cette pauvre femme intimidée,  tremblante, lui adressa de touchantes paroles d’encouragement, puis il attribua sa délivrance à sa foi, pour bien lui faire comprendre que ce ne fut pas le vêtement touché qui, par une action magique, opéra la guérison. Bien plus, cette parole : « Ta foi t’a sauvée », exprima que l’action déjà accomplie et permanente dans ses résultats, alla plus loin que la guérison du corps. Cette délivrance et la tendre charité de Jésus formèrent entre lui et cette femme un lien qui eut pour effet le salut de son âme.

Chez les peuples de l’antiquité, dès que quelqu’un avait expiré on appelait des joueurs de divers instruments et des femmes qu’on nommait des  pleureuses, afin de faire entendre des airs lugubres et de grandes lamentations sur le mort. La foule que Jésus trouva là, se composait de tous ces gens et des amis et voisins accourus pour faire leurs condoléances.

Jésus fit retirer tout ce monde car il voulut agir dans le calme et le silence. De sa parole, comprise trop littéralement, des exégètes très sérieux (Olshausen, Néander et d’autres) conclurent que la jeune fille n’était réellement pas morte mais endormie d’un sommeil léthargique. Matthieu, Marc et Luc eurent une conviction opposée. Selon Matthieu, ce miracle se serait accompli sans parole. Ce fut la main de Jésus,  prenant la main de la jeune fille, qui aurait rendu la vie à celle-ci.

On amena à Jésus un homme muet, démoniaque. Il n’est pas dit, dans le cas présent, si le mutisme de cet homme venait de l’influence d’un démon ou s’il avait cette infirmité dès sa naissance ; mais il est sûr que sa guérison coïncida avec l’expulsion du démon. Des pharisiens ne nièrent pas les miracles de Jésus ; mais, dans leur incrédulité haineuse, ils préférèrent les attribuer au diable plutôt qu’à Dieu. Matthieu rapporta ce discours à propos de la guérison d’un démoniaque aveugle et muet, qui fut pour les pharisiens l’occasion de répéter leur propos.

Jésus parcourut en vrai missionnaire les divers lieux du pays ; il n’attendit pas que les hommes vinrent à lui, il alla à leur rencontre. Enseigner, prêcher la bonne nouvelle du royaume et guérir le corps et l’âme, telle fut son œuvre.  Ce fut dans le lamentable état moral des hommes de son temps que Jésus vit les indices d’une grande moisson d’âmes, prête à être recueillie dans le royaume de Dieu . Plus l’homme sent sa misère et en souffre, plus ses besoins profonds le jettent dans les bras de Jésus. Mais, pour la moisson, il faut des ouvriers pour conduire les âmes à la source de là vie, il faut des serviteurs de Dieu qui la leur montrent avec amour ; et alors il y en avait si peu, que Jésus demanda à ses disciples de prier pour que le nombre en fut accru.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam HOMÉLIE POUR LE MARDI DE LA 14ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE (6 JUILLET 2021)

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique)   HOMÉLIE POUR LE MARDI DE LA 14ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE (6 JUILLET 2021)

  Lectio Divina : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! « 

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Quindicesima domenica ordinaria dell’anno B

Posté par diaconos le 6 juillet 2021

Gesù mandò i dodici in missione

la missione dei dodici apostoli

# La Grande Commissione, o Missione Universale, è un’istruzione data da Gesù di Nazareth a undici dei suoi Dodici Apostoli dopo la sua resurrezione. In questo episodio, raccontato negli ultimi cinque versetti del Vangelo secondo Matteo, Gesù appare ai suoi discepoli su una montagna della Galilea e chiede loro di battezzare « nel nome del Padre e del Figlio e dello Spirito Santo » tutte le nazioni del mondo. Questo passaggio segue la crocifissione e la resurrezione di Gesù. Élian Cuvillier nota che non contiene alcun appello al giudizio di Dio: l’invio in missione e l’unione di nuovi discepoli sembrano avere qui la precedenza sulle nozioni di peccato o di castigo.4 L’invio in missione è posto sotto gli auspici della Chiesa. L’invio in missione è posto sotto il segno della Trinità, che riecheggia il battesimo di Cristo, dove lo Spirito scende su Gesù nel momento in cui la voce divina stabilisce la relazione filiale con il Padre (Mt 3,16-17). Allo stesso tempo, il « Io sono con voi tutti i giorni, fino alla fine del mondo » è una continuazione dell’ »Emmanuele », il « Dio con noi » di Mt 1,23. Il vangelo di Matteo è caratterizzato da una dualità permanente tra particolarismo ebraico e universalismo, e qui si conclude con un’estensione della Buona Novella a tutti i popoli della terra.

La « Grande Commissione » dovrebbe anche essere vista nella prospettiva del Discorso della Montagna, di cui è il culmine. L’annuncio di questa missione contiene la sostanza stessa del Vangelo: il Risorto ha potere sul mondo e i suoi discepoli devono trasmettere il suo insegnamento a tutti i popoli fino alla venuta del Regno. Questo tempo della fine non è stato descritto come imminente dall’autore. La « Grande Commissione » deve essere distinta dalla « Piccola Commissione », o « Discorso dell’invio », che appare prima nello stesso Vangelo secondo Matteo, nel capitolo 10.

D’altra parte, evoca altre pericopi dei Vangeli canonici, tra cui l’istituzione dei dodici apostoli, presente nei tre sinottici. Tuttavia, l’istituzione degli apostoli avviene durante la vita di Gesù, prima della crocifissione, mentre la « Grande Commissione » avviene dopo la resurrezione. Il Vangelo secondo Luca, scritto contemporaneamente a quello di Matteo, intorno all’anno 80, riporta una scena vicina alla « Grande Commissione » descritta da Matteo; anch’essa si svolge dopo la crocifissione e la resurrezione. Gesù chiese ai suoi discepoli di predicare a tutte le nazioni, cominciando da Gerusalemme, il pentimento che porta al perdono dei peccati. Il tema riappare negli Atti degli Apostoli, scritti sempre da Luca: al momento dell’Ascensione, Gesù promette ai suoi apostoli che lo Spirito Santo li assisterà nello svolgimento della loro missione. Il Vangelo secondo Marco, che precede gli altri due sinottici e risale agli anni 65-75,13 include un passaggio paragonabile alla « Grande Commissione » di Matteo nel suo « lungo finale ».

L’invio in missione è posto sotto il segno della Trinità, che riecheggia il battesimo di Cristo, dove lo Spirito scende su Gesù nel momento in cui la voce divina stabilisce la relazione filiale con il Padre (Mt 3,16-17). Allo stesso tempo, il « Io sono con voi tutti i giorni, fino alla fine del mondo » è una continuazione dell’ »Emmanuele », il « Dio con noi » di Mt 1,23. Il vangelo di Matteo è caratterizzato da una dualità permanente tra particolarismo ebraico e universalismo, e qui si conclude con un’estensione della Buona Novella a tutti i popoli della terra. La « Grande Commissione » dovrebbe anche essere vista nella prospettiva del Discorso della Montagna, di cui è il culmine. L’annuncio di questa missione contiene la sostanza stessa del Vangelo: il Risorto ha potere sul mondo e i suoi discepoli devono trasmettere il suo insegnamento a tutti i popoli fino alla venuta del Regno. Questo tempo della fine non è stato descritto come imminente dall’autore.

La « Grande Commissione » è da distinguere dalla « Piccola Commissione », o « Discorso dell’invio », che appare prima nello stesso Vangelo secondo Matteo, al capitolo 10. D’altra parte, essa evoca altre pericopi dei Vangeli canonici, tra cui l’istituzione dei dodici apostoli, presente nei tre sinottici. Tuttavia, l’istituzione degli apostoli avviene durante la vita di Gesù, prima della crocifissione, mentre la « Grande Commissione » avviene dopo la resurrezione. Il Vangelo secondo Luca, scritto contemporaneamente a quello di Matteo, intorno all’anno 80, riporta una scena vicina alla « Grande Commissione » descritta da Matteo; anch’essa si svolge dopo la crocifissione e la resurrezione. Gesù chiese ai suoi discepoli di predicare a tutte le nazioni, cominciando da Gerusalemme, il pentimento che porta al perdono dei peccati. Il tema riappare negli Atti degli Apostoli, scritti sempre da Luca: al momento dell’Ascensione, Gesù promette ai suoi apostoli che lo Spirito Santo li assisterà nello svolgimento della loro missione. Il Vangelo secondo Marco, che precede gli altri due sinottici e risale al 65-75, include un passaggio paragonabile alla « Grande Commissione » di Matteo nel suo « lungo finale ».

Gesù mandò i suoi discepoli in missione a due a due

Uno dei primi atti di Gesù all’inizio della sua vita pubblica fu quello di scegliere dodici collaboratori. I primi capitoli del Vangelo di Marco li mostrano mentre accompagnano Gesù. E nella pagina del Vangelo di oggi, Gesù li chiama per la prima volta e li manda in missione a due a due (Mc 6,7). Per la prima volta, sono soli, senza Gesù, incaricati di predicare; è già il tempo della Chiesa che inizia.

Gesù li ha mandati in missione a due a due: questo modo di fare facilita l’aiuto e il sostegno reciproco, soprattutto nei momenti difficili. Ma questa non è la cosa più importante. La cosa più importante è che il messaggio sia trasmesso con una sola voce. È tutta la comunità che è chiamata a testimoniare in modo solidale il Vangelo rivelato da Gesù Cristo. La prima regola dell’apostolato è essere una squadra. La vita fraterna è già una predicazione d’amore, ancor prima di parlarne. Come cristiani, come membri del Cristo vivente, abbiamo il dovere di evangelizzare.

A cosa serve credere nel vero Dio se non ne parlo mai? Dio ci manda a portare la buona notizia del Vangelo a coloro che ci circondano. Ci manda ad annunciare la Parola, che richiede un cambiamento di vita, una conversione. Ci chiede di combattere il male e di agire a favore dei poveri.

La conversione è il primo contenuto della predicazione dei discepoli: cambia la tua vita… Convertiti! Questa è un’opzione così radicale che suscita un’opposizione feroce. In media, alla gente non piace cambiare la propria vita. Lasciateci in pace! Dio è inquietante! Lui che ci chiede di impegnarci in una nuova vita. Si tratta di cambiare rotta. La fede è un nuovo modo di vivere che contrasta con quello degli altri.

Dobbiamo viverlo nella nostra famiglia e nel nostro quartiere, sul posto di lavoro o in vacanza. Non abbiamo bisogno di cercare grandi vie. Ciò che Gesù si aspetta da noi è solo la nostra testimonianza. Siamo in grado di vincere il male dove siamo e vivere come uomini liberati. Questo è ciò che ci permetterà di essere testimoni di Cristo davanti agli altri.

Come il profeta Amos (prima lettura) e come i Dodici (Vangelo), siamo invitati a dare il meglio di noi stessi a questa testimonianza che il Signore ci affida. Partecipando alla Messa e attraverso l’Eucaristia, attingiamo alla fonte.

Quella che per prima apre la strada all’evangelizzazione, alla missione, è la Vergine Maria. Preghiamo la Beata Vergine Maria, la madre di Gesù, affinché ci aiuti a diventare, attraverso tutta la nostra vita, autentici portatori di Luce, Amore e Verità, a coloro che ci circondano.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊  Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → XV DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

◊ Vangelo della Vita eterna  : clicca qui per leggere l’articolo →  Quali sono le condizioni per entrare nel Regno dei Cieli ?

   Omelia del padre Fernando Armellini : « Quindicesima domenica ordinaria dell’anno B »

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