• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 10 juillet 2021

Samedi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 10 juillet 2021

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps

FR-Evangile-Illustre-2015-10-16

Disciple Ce terme est souvent utilisé pour désigner ceux qui ont suivi Jésus-Christ, dont les douze apôtres. Il désigne également les septante disciples envoyés par le Christ pour prêcher l’évangile (Lc 10 1-24Platon était le célèbre disciple du non moins célèbre Socrate. Aristote a été disciple de Platon avant de fonder sa propre doctrine. Les disciples d’un guru dans l’hindouisme sont appelés shishya (sanscrit).Dans le bouddhisme et le jaïnisme, les disciples sont appelés shravaka (sanscrit) ou savaka (pali).

Dans le soufisme, le disciple est appelé mouride (arabe murîd). Dans les arts martiaux japonais, un disciple est appelé deshi. Voir aussi : uchi deshi et jikideshi.Dans le bouddhisme tibétain, un disciple est appelé « lanou »Les artistes renommés ont longtemps eu des élèves qu’on appelait disciples. Léonard de Vinci est un de ces maîtres dont les disciples furent nombreux (Salai, Francesco Melzi).Deux auteurs de bandes dessinées, Turk et de Groot, ont créé une série à succès Léonard autour de ce thème et dans laquelle on voit le disciple souffre-douleur, Basile, subir le génie et les humeurs de Léonard de Vinci.

De l’évangile selon Matthieu

24 Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. 25 Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. 26 Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. 27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits.

28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. 29 Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. 30 Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. 31 Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. 32 Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. 33 Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux.

» (Mt 10, 24-33)

Motifs de persévérer

 » Il suffit au disciple d’être comme son maître, et au serviteur d’être comme son seigneur. S’ils ont nommé le maître de la maison Béelzébul, combien plus les gens de sa maison ? »  Combien cette vérité proverbiale est évidente, et combien elle est même humiliante pour les chrétiens, quand ils considèrent qu’ici le maître le seigneur est le Fils du Dieu vivant, et que le disciple, le serviteur (grec esclave) est un pauvre pécheur ! Jésus accepte cette comparaison ; où sont les disciples qui l’admettent sérieusement ?

Béelzéboul, peut avoir deux sens, selon l’étymologie que l’on adopte : de Baal sébel, il signifierait le dieu des ordures, et l’on suppose que les Juifs nommaient ainsi, par mépris, cette divinité païenne, de Baal seboul, il aurait le sens de maître du logis, ou de la demeure. Or, les Juifs, toujours par haine de ce nom de Baal, désignaient ainsi le chef de la demeure des démons et des possédés, en l’autorité duquel ils accusaient Jésus de chasser les démons.

Jésus s’appela à dessein le maître de la maison de Dieu, terme qui forme un contraste étrange avec celui de maître de la demeure du diable. Ainsi l’injure est en même temps un blasphème.  Jérôme déjà lisait Béelzéboub, et faisait dériver cette désignation de Satan du nom d’une divinité des Hécronites (Baal-zeboub, le dieu des mouches), que le roi Achazia fit consulter dans une maladie. Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craignit pas ce qui fut inévitable et prévu ; on s’apprêta à l’affronter avec calme.

Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres)  pensèrent  que Jésus opposa à la crainte des hommes, non la crainte de Dieu, mais la crainte du diable. Ce fut lui, pensèrent-ils, qui détruisit l’âme et le corps. Et quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours, appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ?

Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craint pas ce qui est inévitable et prévu ; on s’apprête à l’affronter avec calme.  Il faut que la vérité fusse  proclamée dans ce monde, et vous fûtes ses témoins. Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

Nouveau motif de ne pas craindre, alors même que la proclamation courageuse de la vérité pourrait vous coûter la vie. À cette crainte sans raison d’être, opposez la seule crainte raisonnable, celle du souverain Juge. Combien de martyrs cette parole a soutenus jusqu’à leur dernier soupir ! D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres) pensèrent que Jésus opposa à la crainte des hommes la crainte de Satan. Ce fut  lui, pensèrent-ils, qui  détruit l’âme et le corps.

Quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ? Contre la crainte des hommes il n’y a qu’un remède, la confiance en Dieu. Pour inspirer aux siens cette confiance,  Jésus leur montra la divine Providence qui étendit ses soins aux moindres êtres. Ces petits passereaux qui eurent si peu de valeur que deux se vendent pour un sou (assarion, la dixième partie de la drachme ou du denier romain), pas un seul ne périt sans la volonté de Celui qui lui a donné la vie.

Combien plus vous, enfants et serviteurs de Dieu, devez-vous avoir la confiance que pas le moindre mal, fut-ce la perte d’un de vos cheveux, ne peut vous atteindre sans cette même volonté divine ! Confesser Jésus-Christ devant les hommes, se déclarer à lui et pour lui, ou le renier par lâcheté ou manque d’amour, c’est là ce qui divise notre humanité en deux parts. Mais c’est là aussi ce qui la divisera devant Dieu au jour du jugement. Et il ne faut pas oublier qu’il y a diverses manières de confesser ou de renier Jésus.  Qui est cet homme qui fait dépendre de la confession de son nom, de la fidélité à sa personne, toute la vie religieuse et morale, et même la destinée éternelle de ceux qui l’écoutent  ?

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 14e semaine, année impaire

◊ Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → HOMÉLIE POUR LE SAMEDI DE LA 14ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

  Ne craignez pas ceux qui tuent le corps  » – Lectio Divina -

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Vijftiende gewone zondag in de cyclus B

Posté par diaconos le 10 juillet 2021

Jezus stuurde de twaalf op een missie

la missione dei dodici apostoli

De Grote Commissie, of wereldzending, is een opdracht die Jezus van Nazareth na zijn verrijzenis gaf aan elf van zijn twaalf apostelen. In deze episode, die in de laatste vijf verzen van het evangelie van Matteüs wordt verteld, verschijnt Jezus aan zijn leerlingen op een berg in Galilea en vraagt hun te dopen « in de naam van de Vader en van de Zoon en van de heilige Geest » alle volkeren van de wereld. Deze passage volgt op de kruisiging en verrijzenis van Jezus. Élian Cuvillier merkt op dat het geen beroep op Gods oordeel bevat: Uitzending en het verzamelen van nieuwe discipelen lijken hier voorrang te krijgen boven begrippen als zonde of straf.4 Uitzending wordt geplaatst onder de auspiciën van de kerk. Het uitzenden wordt geplaatst onder het teken van de Drie-eenheid en herinnert aan het doopsel van Christus, waar de Geest op Jezus neerdaalt op het moment dat de goddelijke stem de kinderlijke relatie met de Vader tot stand brengt (Mt 3,16-17). Tegelijkertijd is « Ik ben altijd bij jullie, tot aan het einde van de aarde » een voortzetting van « Emmanuel », de « God met ons » uit Mt 1,23. Het evangelie van Matteüs wordt gekenmerkt door een voortdurende dualiteit tussen joods particularisme en universalisme en sluit hier af met een uitbreiding van de Blijde Boodschap tot alle volkeren van de aarde.

De « Grote Opdracht » moet ook gezien worden in het perspectief van de Bergrede, waarvan zij het hoogtepunt is. De verkondiging van deze opdracht bevat de kern van het Evangelie: de verrezen Heer heeft macht over de wereld, en zijn leerlingen moeten zijn leer doorgeven aan alle volkeren totdat het Rijk Gods komt. Dit tijdstip van het einde heeft de auteur niet als op handen zijnde beschreven. De « Grote Opdracht » moet onderscheiden worden van de « Kleine Opdracht » of « Uitzenden » die eerder in hetzelfde Evangelie volgens Mattheüs voorkomt, in hoofdstuk 10.

Anderzijds herinnert het aan andere pericopen van de canonieke Evangeliën, waaronder de instelling van de twaalf apostelen, die in de drie Synoptici voorkomt. De instelling van de apostelen vindt echter plaats tijdens het leven van Jezus, vóór de kruisiging, terwijl de « Grote Opdracht » plaatsvindt na de verrijzenis. Het Evangelie van Lucas, geschreven in dezelfde tijd als het Evangelie van Matteüs, rond het jaar 80, bevat een scène die dicht bij de « Grote Opdracht » ligt die door Matteüs wordt beschreven, en die zich ook afspeelt na de kruisiging en de verrijzenis. Jezus vraagt zijn discipelen om vanuit Jeruzalem aan alle volken de bekering te verkondigen die leidt tot vergeving van zonden. Het thema komt terug in de Handelingen van de Apostelen, ook door Lucas geschreven: Bij de Hemelvaart belooft Jezus zijn apostelen dat de heilige Geest hen zal helpen bij het volbrengen van hun zending. Het Evangelie van Marcus, dat voorafgaat aan de twee andere synoptici en dateert van 65-75,13 bevat in zijn « lange conclusie » een passage die vergelijkbaar is met de « Grote Opdracht » vzn Matteüs

Uit het Evangelie volgens Marcus

06 En hij verwonderde zich over hun gebrek aan geloof. Jezus ging rond in de dorpen om te onderwijzen. 07 Hij riep de Twaalf; daarna begon Hij hen twee aan twee uit te zenden. Hij gaf hen gezag over de onreine geesten, 08 En hij gebood hun niets mee te nemen voor onderweg, alleen een staf; geen brood, geen tas, geen munten in hun gordels. 09 « Trek sandalen aan, neem geen reserve tuniek mee. » 10 Hij zeide wederom tot hen: Wanneer gij gastvrijheid in een huis gevonden hebt, blijft daar tot gij vertrekt.

11 Als iemand op een plaats weigert u te ontvangen en naar u te luisteren, ga dan heen en schud het stof van uw voeten af; dat zal voor hen een getuigenis zijn. » 12 Zij gingen weg en verkondigden dat zij zich moesten  ekeren. 13 Zij dreven vele demonen uit, zalfden vele zieken met olie en genazen hen. (Mc 6, 7-13)

Jezus stuurt zijn discipelen twee aan twee op missie

Een van de eerste daden van Jezus aan het begin van zijn openbaar leven was het kiezen van twaalf medewerkers. In de eerste hoofdstukken van het evangelie van Marcus worden zij getoond als de metgezellen van Jezus. En op de evangeliepagina van vandaag roept Jezus hen voor de eerste keer en zendt hen twee aan twee op zending uit (Marcus 6:7). Voor het eerst zijn zij alleen, zonder Jezus, belast met de prediking.

Jezus zendt hen uit op zending in paren: deze aanpak vergemakkelijkt wederzijdse hulp en steun, vooral in moeilijke tijden. Maar dit is niet het belangrijkste. Het belangrijkste is dat de boodschap met één stem wordt gedeeld. Het is de hele gemeenschap die geroepen is om in solidariteit te getuigen van het door Jezus Christus geopenbaarde Evangelie. De eerste regel van het apostolaat is om een team te zijn. Het broederlijk leven is reeds een verkondiging van liefde, zelfs voordat er over gesproken wordt. Als christenen, als leden van de levende Christus, hebben wij de plicht te evangeliseren.

Wat heb ik aan het geloof in de ware God als ik er nooit over spreek? God zendt ons om het goede nieuws van het evangelie naar de mensen om ons heen te brengen. Hij zendt ons om het woord te verkondigen, wat een verandering van leven vereist, een bekering. Hij vraagt ons het kwaad te bestrijden en op te komen voor de armen.

Bekering is de eerste inhoud van de prediking van de discipelen: verander uw leven… Bekeer u! Dit is zo’n radicale optie dat zij hevig verzet oproept. Gemiddeld houden mensen er niet van hun leven te veranderen. Laat ons met rust. God bemoeit zich ermee! Hij vraagt ons om ons in te zetten voor een nieuw leven. Het gaat over het veranderen van koers. Geloof is een nieuwe manier van leven die zich onderscheidt van de rest.

We moeten het beleven in ons gezin en in onze buurt, op het werk of op vakantie. We hoeven niet te zoeken naar grote manieren. Wat Jezus van ons vraagt is slechts ons getuigenis. Wij zijn in staat het kwaad te overwinnen waar wij ons bevinden en als bevrijde mensen te leven. Dit is wat ons in staat zal stellen getuigen van Christus te zijn voor anderen.

Zoals de profeet Amos (eerste lezing) en zoals de Twaalf (evangelie) worden wij uitgenodigd ons beste beentje voor te zetten in dit getuigenis dat de Heer ons toevertrouwt. Door deel te nemen aan de mis en door de eucharistie putten wij uit de bron.

Degene die als eerste de weg opende naar evangelisatie, naar missie, is de Maagd Maria. Laten we de Heilige Maagd Maria, Moeder van Jezus, vragen ons te helpen authentieke dragers te worden van licht, liefde en waarheid in heel ons leven, voor de mensen om ons heen.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊  Bijbelwoord : klik hier om het artikel te lesen → Wat leert God ons in Exodus ?

◊  Apostel : klik hier om het artikel te lesen → De apostelen in de christelijke kerk

  De roeping van Petrus

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Histoire du Salut, La messe du dimanche, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS