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Origine des évangiles et contenu

Posté par diaconos le 11 juillet 2021

Les évangiles canoniques , qui les a écrit et quand

# La Bible est un ensemble de textes sacrés pour les juifs et les chrétiens. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d’une religion à l’autre. La Bible rassemble une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, épîtres) dont la rédaction s’est échelonnée entre le VIIIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle av. J.-C. pour l’Ancien Testament, et la deuxième moitié du Ier siècle, voire le début du IIe siècle pour le Nouveau Testament.
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La Bible hébraïque se nomme en hébreu « TaNaKh » (תנ״ך), acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi’im (les Prophètes) et les Ketouvim (les Écrits). Elle est traduite en grec ancien à Alexandrie. Cette version — la Septante — est utilisée au tournant du Ve siècle par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible — la Vulgate — à partir de l’hébreu puis, au IXe siècle, par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en vieux-slave.
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La Bible chrétienne, qui connaît plusieurs canons selon les époques et les confessions, se compose de deux parties : l’Ancien Testament, qui reprend le Tanakh tel quel ou augmenté d’un certain nombre de livres et le Nouveau Testament commun à la plupart des Églises chrétiennes et regroupant les écrits relatifs à Jésus-Christ et à ses disciples. Il s’agit des quatre Évangiles canoniques, des Actes des Apôtres, des Épîtres et de l’Apocalypse. Le mot « bible » vient du grec ancien biblos ou biblion1 correspondant à l’hébreu sépher, qui fut traité par les auteurs médiévaux en latin comme un féminin singulier, biblia, avec pour pluriel bibliae, par lequel il passa dans la langue française.
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Le mot « Testament », traduit du latin testamentum, correspond lui au mot grec διαθήκη, diathêkê, qui signifie « disposition écrite » avant de recouvrir une acception littéraire spécifique au sens de « testament philosophique », un sens que retient la Septante pour traduire le terme hébreu berith, « alliance », qui correspond pourtant davantage au grec sunthêkê.
Le déplacement sémantique du terme en tant que « testament » littéraire s’opère chez les auteurs chrétiens dès le IIIe siècle, traduit alors par le terme juridique latin testamentum qui est repris ensuite dans toutes les langues. Le corpus biblique réunit plusieurs livres d’origines diverses d’où le pluriel originel du mot « Bible ». Dès le début de sa formation, il existe plusieurs collections canoniques concurrentes de la Bible, chacune étant défendue par une communauté religieuse différente. Le mot canon (en grec ancien, κανών signifie règle) est utilisé dès le IVe siècle pour désigner la liste des livres reconnus par une communauté (ou Église).

Des évangiles

Ce que nous savons de la vie de Jésus nous a été conservé sous un nom unique : l’Évangile. Après l’évènement de la Pentecôte, les apôtres ont prêché, racontant la vie, la mort et la résurrection de Jésus. Ces récits répétés par les apôtres et par leurs disciples prirent rapidement une forme plus ou moins figée. Très tôt on se mit à les rédiger, afin de conserver la figure de Jésus. C‘est ainsi que, comme l’annonce Luc dans les premiers mots de son évangile, se constituèrent plusieurs renseignements sur la vie du Christ :  » Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des faits qui ont été pleinement certifiés parmi nous, conformément à ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été témoins oculaires et ministres de la parole ; il m’a semblé bon, à moi aussi, qui ai suivi avec exactitude toutes ces choses dès l’origine, de te les écrire dans leur ordre, très excellent Théophile ; afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. »

(Lc 1, 1-4)

La plus importante de ces rédactions fut l’écrit du publicain Matthieu, appelé aussi Lévi. Celui-ci réunit les discours de Jésus dans un livre écrit en araméen, dialecte issu de l’hébreu et dans lequel Jésus s’était exprimé. Mais l’évangile de Matthieu, tel que nous le possédons, est une traduction en grec de ces discours, replacés dans le cadre où ils 8 furent prononcés d’après les renseignements puisés dans l’évangile de Marc. Il a dû être composé, sous sa forme actuelle, vers l’an 66. Ce livre eut un tel succès dans les communautés chrétiennes aux premiers temps de l’Église que Papias, évêque d’Hiérapolis, écrivit au début du deuxième siècle que chacun s’efforçait de le traduire.

Dans l’évangile de Matthieu, il y a en propre le recueil des discours (sermon sur la montagne, prédication au bord de la mer, harangue contre les pharisiens, prédiction de la ruine de Jérusalem. Son évangile est destiné au peuple juif. Les souvenirs de la Passion constituent le témoignage central de sa prédication apostolique ; il consacre à ce dénouement à peu près la moitié de son récit. L’évangile de Matthieu a quatre points en commun avec les récits de Marc et de Luc : le même genre littéraire, quelques unités narratives communes, quelques loggia communs et l’histoire de la Passion.

L’année liturgique et son organisation  » Elle déploie au long de l’année le mystère du Christ et de notre Salut. L’Église, chaque semaine, au jour qu’elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu’elle célèbre encore une fois par an en même temps que sa bienheureuse Passion par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l’année, de l’Incarnation et la Nativité jusqu’à l’Ascension, jusqu’à la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du Seigneur. » Extrait de « Constitution sur la liturgie du Concile Vatican II (SC 1O2)

Diacre Michel Houyoux

 978-3-8416-9807-0-frontAuteur  Diacre Michel Houyoux   -  224 pages , publié en français  le 09 juillet 2012

Référence ISBN : 978-3-8416-9807-0   Référence  ISBN 10 3841698077  EAN 978 384 16988070

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

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Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Quinzième dimanche du Temps Ordinaire – Année B

                                                                                              D’où vient la Bible ?

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Quinzième dimanche du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 11 juillet 2021

L’envoi en mission

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# Un évangile (du latin evangelium, lui-même emprunté au grec ancien εὐαγγέλιον / euaggélion, « bonne nouvelle ») est un écrit en langue grecque qui relate la vie et l’enseignement de Jésus de Nazareth, appelé par les chrétiens Jésus-Christ. De nombreux évangiles ont circulé pendant les premiers siècles du christianisme. Quatre sont reconnus comme canoniques par les Églises chrétiennes : les évangiles dits selon Matthieu, Marc, Luc et Jean. Ils forment la partie la plus longue du Nouveau Testament.
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Les autres évangiles, non reconnus, sont dits apocryphes. Les évangiles canoniques sont traditionnellement attribués à des disciples de Jésus (pour l’Évangile selon Matthieu et l’Évangile selon Jean), ou à des proches de ses disciples (pour l’évangile selon Marc et l’évangile selon Luc). Matthieu, dit le publicain, l’apôtre ou l’évangéliste ; Marc (disciple de Pierre) ; Luc, dit le médecin bien-aimé (disciple de Paul de Tarse, et à qui est aussi attribuée la rédaction des Actes des Apôtres) ; Jean dit l’apôtre ou l’évangéliste.
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Le plus ancien témoin littéraire de cette attribution est Irénée de Lyon, qui a défini ces quatre évangiles canoniques comme inspirés divinement, probablement en réaction aux thèses de Marcion. Les évangiles ont été rédigés en plusieurs phases, par la deuxième ou troisième génération de disciples, dans une fourchette qui oscille entre les années 65 et 95, d’après les différentes options historiographiques. Michel Quesnel parle de 65 et 958, comme la majorité des historiens et des exégètes, et Raymond Edward Brown9 donne la fourchette 70-années 90, à plus ou moins 10 ans près. Les textes sont le fruit d’un long processus de recueil des paroles de Jésus de Nazareth.
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Ces paroles, parfois adaptées voire complétées, sont reprises dans les diverses situations de la vie des premières communautés chrétiennes et ensuite agencées à la manière d’une Vie (une Vita) à l’antique, qui ne relève cependant aucunement d’une biographie10. Ils ne sont appelés évangiles que vers 150. Les trois premiers évangiles (par ordre chronologique, Marc, Matthieu et Luc) sont qualifiés de « synoptiques » car ils présentent plus ou moins les mêmes épisodes, à la différence du quatrième, celui de Jean, qui apporte d’autres éléments2. Une autre différence est que les synoptiques comptent une cinquantaine de paraboles au total, alors que l’Évangile selon Jean n’en contient aucune. Selon la théorie des deux sources, admise par la quasi-totalité des chercheurs, les parties communes à Matthieu et à Luc dépendent à la fois de l’évangile selon Marc (600 versets chez Matthieu et 350 chez Luc) et et d’un document perdu (235 versets présents chez Matthieu et Luc, mais absents de Marc) appelé la source Q.
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 De l’Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. » Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ. Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir. Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient. (Mc 6, 7-13)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Seigneur, je t’offre mes mains pour faire ton travail ; Je t’offre mes pieds pour suivre ton chemin ;Je t’offre mes yeux pour voir comme toi ; Je t’offre ma langue pour dire tes paroles ; Je t’offre mon intelligence pour que tu penses en moi ; Je t’offre mon esprit pour que tu pries en moi ;Surtout, je t’offre mon cœur pour qu’en moi tu aimes le Père et tous les hommes. Je t’offre tout ce que je suis pour que tu grandisses en moi, que ce soit toi le Christ qui vives, travailles et pries en moi.Seigneur, que notre amour envers toi nous invite à vivre, à l’exemple de tes apôtres, ton appel à annoncer ton Royaume pour faire briller dans notre entourage la lumière de ton Évangile.

Jésus appelle les Douze et pour la première fois il les envoie deux par deux

Aujourd’hui, Dimanche XV du temps ordinaire, on lit dans l’Évangile que Jésus envoie les douze disciples, deux par deux, pour proclamer l’Évangile. Jusqu’à maintenant ils ont accompagné leur Maître sur les chemins de Galilée mais l’heure est venue de commencer à propager l’Évangile, la Bonne Nouvelle, la nouvelle que Dieu Notre Père nous aime avec un amour infini et qu’ils nous a donné la vie pour nous rendre heureux pour l’éternité. Cette nouvelle est pour tous. Personne ne doit rester à l’écart de l’enseignement rédempteur de Jésus. Personne n’est exclu de l’Amour de Dieu. Il faut arriver jusqu’au bout du monde. Il faut annoncer la joie du salut, total et universel, à travers le Christ, le Fils de Dieu, fait homme pour nous, mort et ressuscité et omniprésent dans l’Église.

Dotés d’un «pouvoir contre les esprits mauvais» (Mc 6,7) et un “bagage” quasi inexistant —«Il leur ordonna de ne rien emporter pour la route, si ce n’est un bâton: de n’avoir ni pain, ni sac, ni pièces de monnaie dans leur ceinture : ‘Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange’» (Mc 6,8) Ils entament la mission de l’Église. L’efficacité de la prédication évangélisatrice ne viendra pas d’influence humaines ou matérielles mais du pouvoir de Dieu et de la sincérité, de la foi, et du témoignage du prédicateur. «Toute l’impulsion, l’énergie et l’abandon des évangélisateurs proviennent de la source qu’est l’Amour de Dieu inspiré dans nos cœurs par le don du Saint Esprit» (Jean-Paul II).

A l’aube du XXIè siècle, la Bonne Nouvelle n’est toujours pas arrivée partout, ni avec l’intensité qui est nécessaire. Il faut prêcher la conversion, il faut vaincre beaucoup d’esprits mauvais.Nous qui avons reçu la Bonne Nouvelle, la connaissons nous à sa juste valeur?, sommes nous conscients de celle-ci?, sommes nous reconnaissants? Considérons nous comme des envoyés des missionnaires, poussés à annoncer la Bonne Nouvelle par notre exemple, et si nécessaire, par la parole afin qu’elle soit reçue par ceux que Dieu a mis sur notre chemin.

Qui suis-je, Seigneur, pour que tu m’envoies moi aussi annoncer ton Évangile à mes frères ? Tu connais mes doutes et mes limites, tu sais mes faiblesses et mes peurs. Je suis tenté de laisser cette tâche à ceux qui me semblent mieux préparés que moi pour l’accomplir : les prêtres, les personnes engagées dans les paroisses ou dans des familles spirituelles. Et pourtant, j’entends l’Esprit qui souffle en moi et me pousse à sortir de moi-même pour témoigner de ton amour auprès de ceux qui n’en ont pas encore fait l’expérience. Sois celui qui vives, travailles et pries en moi.

Soyons témoin du Christ qui vit en nous par des gestes simples et humains, comme un sourire, un service gratuit, prendre du temps avec quelqu’un qui en a besoin…

⁠Contact Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Quinzième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

  Monseigneur Sosthène Léopold Bayemi : « 15ème dimanche du temps ordinaire – Année B’

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