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Lundi de la quinzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 12 juillet 2021

 W.K.P: Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée... (Analyse)

# Le sommeil de l’âme ou vision béatifique différée, ou encore mortalisme chrétien, est une notion de la théologie chrétienne selon laquelle l’âme n’est pas d’essence immortelle : l’âme est mortelle ; aussi, au moment de la mort, soit elle périt comme le corps et avec lui même si Dieu la ressuscite au Jugement dernier, soit elle entre dans une sorte de sommeil entre le moment de la mort et le moment de la résurrection.

Eusèbe de Césarée : « D’autres gens encore, en Arabie, surviennent à l’époque dont nous parlons [c'est-à-dire le milieu du IIIe siècle], introducteurs d’une doctrine étrangère à la vérité. Ils disaient que l’âme humaine, provisoirement dans la conjoncture présente, meurt avec les corps, au moment du trépas, et qu’elle est corrompue avec eux, mais qu’un jour, au temps de la résurrection, elle revivra avec eux » (Histoire ecclésiastique, VI, 37, trad. G. Bardy, 1955).

C’est une allusion à certains auteurs syriaques, comme Aphraate le Sage persan (IVe siècle), Éphrem le Syrien (306-373), qui soutiennent la dormition de l’âme (hypnopsychisme) après la mort. Divers auteurs défendent le mortalisme, dont le théologien et réformateur anglais John Wycliffe (1320-1384), Martin Luther (1483-1546), l’anabaptiste Michael Sattler (1490-1527), le protestant anglais William Tyndale (1494-1536), le théologien et médecin Michel Servet (1509 ?-1553), le poète John Milton (1588-1670), les philosophes Thomas Hobbes (1605-1682) et John Locke (1643-1727), Isaac Newton (1676-1748).

Ce qui était option individuelle devient croyance à l’intérieur d’églises. Le mortalisme est généralement soutenu par les Millerites de William Miller (1831), l’Église adventiste du septième jour (1860), les Christadelphes de John Thomas (1860), les Témoins de Jéhovah de Charles Taze Russell (1879)… L’Église catholique condamne le mortalisme, en particulier lors du VeConcile de Latran (1513), qui proclame l’immortalité de l’âme.

La bulle Apostolici regiminis défend la doctrine concernant l’âme humaine immortelle, contre les néo- aristotéliciens : « De nos jours… le semeur de zizanie, l’antique ennemi du genre humain (Mt 13:25) a osé à nouveau semer et multiplier dans le champ du Seigneur des erreurs très pernicieuses, qui ont toujours été rejetées par les fidèles, au sujet de l’âme et principalement de l’âme raisonnable, à savoir que celle-ci serait mortelle et unique en tous les hommes. Et certains, s’adonnant à la philosophie avec témérité, soutiennent que cela est vrai, au moins selon la philosophie : Désirant appliquer un remède opportun contre cette peste, avec l’approbation de ce saint concile, Nous condamnons et réprouvons tous ceux qui affirment que l’âme intellective est mortelle ou unique en tous les hommes, ou qui sont dans le doute à ce sujet.

De l’évangile selon Matthieu

34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. 35 Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : 36 on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. 37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; 38 celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.  39 Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera.

 40 Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. 41 Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. 42 Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » 01 Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu’il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays. (Mt 10, 34 – 11, 1)

 La vérité pourrait vous coûter la vie

 La vérité pourrait vous coûter la vie. À cette crainte sans raison d’être, opposez la seule crainte raisonnable, celle du souverain Juge. Et pour cela comparez et pesez bien les motifs de ces deux craintes : d’une part, le corps seul en la puissance des adversaires, et l’âme qui leur échappe ; d’autre part, le corps et l’âme perdus dans la géhenne éternelle. Combien de martyrs cette parole a soutenus jusqu’à leur dernier soupir ! D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres) pensèrent que Jésus oppose à la crainte des hommes la crainte du diable. Ce fut  lui, pensèrent-ils, qui  détruit l’âme et le corps.

Et quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne voit enfin que Jésus, continuant son discours (verset 29), appelle immédiatement à la confiance en Dieu, qui est inséparable de la crainte de Dieu ? Contre la crainte des hommes il n’y a qu’un remède, la confiance en Dieu. Pour inspirer aux siens cette confiance Jésus leur montra la divine Providence qui étend ses soins aux moindres êtres.

Ces petits passereaux qui ont si peu de valeur que deux se vendent pour un sou (assarion, la dixième partie de la drachme ou du denier romain), pas un seul ne périt sans la volonté de Dieu qui lui a donné la vie. Combien plus vous, enfants et serviteurs de Dieu, devez-vous avoir la confiance que pas le moindre mal, fut-ce la perte d’un de vos cheveux, ne peut vous atteindre sans cette même volonté divine !

Confesser Jésus-Christ devant les hommes, se déclarer à lui et pour lui, ou le renier par lâcheté ou manque d’amour, c’est là ce qui divise notre humanité en deux parts. Mais c’est là aussi ce qui la divisera devant Dieu au jour du jugement. Et il ne faut pas oublier qu’il y a diverses manières de confesser ou de renier Jésus. Qui est cet homme qui fait dépendre de la confession de son nom, de la fidélité à sa personne, toute la vie religieuse et morale, et même la destinée éternelle de ceux qui l’écoutent  ?

Ainsi donc, vous, mes disciples, vous devez vous attendre à l’opposition, à la lutte. Sans aucun doute Jésus vint apporter la paix sur la terre, mais une paix que précède le combat, l’épée. Pourquoi ? La sainte vérité qu’il proclama vint se heurter au mensonge à la corruption, à l’inimitié qui règnent sur cette terre. De là, la division pénétrant jusqu’au sein de la famille, entre ceux qui veulent obéir à Jésus-Christ et ceux qui le rejettent.

Tel est partout et toujours le premier effet d’une prédication puissante de l’Évangile.  Il n’y a ni paradoxe ni figure de rhétorique dans cette parole, elle dépeint l’effet premier, actuel de l’Évangile qui est le trouble, la division, mais elle donne à entendre aussi qu’après ces luttes inévitables viendra la paix, fin dernière de la venue du Sauveur. Tout amour terrestre, même le plus légitime et le plus pur, subordonné à l’amour de Jésus, telle est la loi suprême de son règne. Que faudrait-il penser de celui qui revendique ce droit de Dieu, s’il n’était pas Dieu ?

Du reste, l’amour de Jésus, loin d’exclure les affections de la famille, les rend plus saintes et plus douces à quiconque lui en a fit le sacrifice : « Celui qui perd sa vie, la trouve  ». Pour les disciples de Jésus,  prendre leur croix et le suivre, c’est renoncer à tout et tout souffrir avec lui et pour lui, y compris la mort. Il s’est acquis sur la croix le droit de parler ainsi, le droit suprême de l’amour.

Voici donc l’alternative : trouver son âme, sa vie propre, la conserver en ce monde en fuyant la mort corporelle, c’est la perdre pour le jour des décisions éternelles. Mais la perdre dans le temps, lentement par la souffrance ou brusquement par le martyre, c’est la trouver pour l’éternité. Il ne faut pas borner le sens de ces paroles à la vie extérieure, mais l’étendre à la vie de l’âme dans ce sens elles concernent tous les chrétiens.

Jésus termina son discours  par un dernier encouragement donné aux disciples qu’il envoya dénués de tout,  en les assurant que Dieu lui-même se chargera de répandre ses riches bénédictions sur ceux auxquels ils auront recours, et qui les recevront avec amour.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye Notre -Dame  de Scourmont -  Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → HOMÉLIE POUR LE LUNDI DE LA 15ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →   Lundi de la 15e semaine, année impaire

  Lectio Divina : «  »Ne craignez pas ceux qui tuent le corps « 

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 Publication : 11 juillet 2021

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 12 juillet 2021

Ils étaient comme des brebis sans berger

 Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse brebis_sans_berger

# La parabole de la brebis égarée, dite aussi « parabole du bon berger » ou encore « du bon pasteur » », attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 18,12-13) et Luc (Lc 15,3-7). On la trouve aussi dans l’Évangile apocryphe de Thomas, logion 107. De possibles parallèles dans l’Ancien Testament sont Ez 34,6, 12 et Ps 119,176.
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La parabole a donné lieu à une expression, la « brebis égarée », désignant, à l’instar du « fils prodigue » dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s’égare moralement, ou, toujours dans Luc, de la drachme perdue. Les deux premières paraboles, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d’aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l’égarement involontaire, ou d’accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l’égarement volontaire.
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Le Bon Pasteur est un des  titres », par lesquels Jésus s’identifie (Jn 10. 11). Il fait partie des sept paroles Je suis… que l’on trouve uniquement dans l’Évangile selon Jean et fait allusion à un aspect de la mission de Jésus : celui qui rassemble, guide, recherche (celui qui est égaré) et donne sa vie pour les autres. Il fait paître ses brebis ou ramène la brebis égarée. Cette appellation est à l’origine du mot « pasteur » en usage dans le christianisme.
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Le thème iconographique du Bon Pasteur connaît une large diffusion d’abord dans l’art grec antique, où il est appliqué à l’Hermès criophore (du grec κριος, « bélier » et φόρος, « qui porte »), mais aussi aux porteurs d’offrande, puis dans l’art romain au sein duquel il est particulièrement utilisé dans un contexte funéraire, selon des formules dont s’inspire pleinement l’art chrétien naissant1. Ce thème aurait lui-même des prototypes sumériens. L’iconographie chrétienne figure d’abord le Christ « agneau de Dieu », porté par Jean le Baptiste, puis Jésus devient à son tour le Bon Pasteur qui rassemble les brebis égarées. Il est traditionnellement représenté muni de bandes molletières, vêtu de l’exomide, tenant dans ses mains une houlette, un vase à traire le lait (le mulctra) ou une syrinx. Ce thème a inspiré de nombreux artistes chrétiens.
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 De l’évangile selon Marc

30 Les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. 31 Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger. 32 Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart.

33 Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. 34 En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.  (Mc 6, 30-34)

À l’écart dans la solitude reposez-vous !

Jésus envoya ses disciples en mission deux par deux. Cette façon de procéder facilite l’entraide et le soutien mutuels, surtout dans les moments difficiles. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important ce fut que le message fusse transmis d’un commun accord, d’une seule voix. C’est toute la communauté, nous tous, qui sommes appelés à témoigner solidairement de l’Évangile révélé par Jésus Christ. La première règle de l’apostolat, c’est de faire équipe. La vie fraternelle est déjà une prédication de l’amour, avant même d’en parler. Comme membres du Christ vivant, nous avons le devoir d’évangéliser.

 À quoi bon croire au vrai Dieu si je ne parle jamais de lui ? Dieu nous envoie porter autour de nous la bonne nouvelle de l’Évangile. Il nous envoie proclamer la Parole, qui demande un changement de vie, une conversion. Il nous demande de combattre le mal et d’agir en faveur des pauvres.

 Se convertir, tel fut le premier contenu de la prédication des disciples : changez de vie… Convertissez –vous ! Option tellement radicale qu’elle suscita une opposition farouche des auditeurs. Les gens, en moyenne, n’aiment pas changer de vie. Qu’on nous laisse tranquilles ! Dieu dérange ! Cependant, Jésus insiste et nous demande de nous engager dans une vie nouvelle : il s’agit de changer de cap. La foi est une nouvelle façon de vivre qui tranche avec celle des autres.

Dans l’évangile de ce dimanche, Marc nous rapporte que les apôtres sont revenus de leur tournée apostolique et qu’ils se réunirent auprès de Jésus  à qui ils firent un compte rendu détaillé de leur action et de leur enseignement. Ils firent l’expérience de la force de l’Évangile  mais surtout ils expérimentèrent les résistances, les refus, l’indifférence… D’ailleurs, Jésus les avaient avertis qu’ils ne seraient pas toujours accueillis : « Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage.» (Mc 6, 11)

C’est le moment important du compte rendu. Ils ont agit et à présent ils font le point avec Jésus : “Ils lui rapportèrent tout ce qu’ils firent et enseignèrent”  Établir le bilan d’une action, d’une mission, c’est important pour mieux la comprendre et pour l’améliorer dans les prochaines interventions. Nous le faisons régulièrement dans nos réunions d’entreprises, dans les P.O d’écoles et dans nos réunions paroissiales, cela devrait aussi se faire sérieusement.

Aujourd’hui, c’est vrai, on se réunit beaucoup. On travaille beaucoup en groupes : associations et comités  de toutes sortes, convoquant leurs membres pour mettre en commun idées et projets… On parle beaucoup de concertation, de dialogue dans nos réunions.Beaucoup de chrétiens ont compris combien leur foi serait plus forte s’ils arrivaient à se réunir avec d’autres chrétiens pour en discuter et  partager l’Évangile.

C’est déjà le but de la participation à la messe du dimanche : après une semaine vécue au travail et dans notre milieu, nous nous retrouvons le dimanche avec Jésus. Est-ce que j’ai alors quelque chose à lui dire ? Quel bilan de ma semaine vais-je lui présenter ? La mission des apôtres fut très riche en enseignement et ils furent vraiment  fatigués, harassés et ils eurent un urgent besoin de se reposer. Jésus le remarqua et leur dit : “Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez vous un peu” Jésus proposa à ses amis harassés par le travail un temps de détente, un temps de repos.

Jésus veut des hommes, des femmes équilibrés, sereins, paisibles.  C’est indispensable de prendre du repos, surtout de nos jours, dans notre monde survolté. Nous entendons souvent des plaintes du genre : « Je suis fatigué, je suis à bout, je ne sais plus où donner de la tête, j’en ai marre … » Quelle est ma part de calme que je mets volontairement dans mes journées, dans mes semaines ? Comment je passe mes vacances ? Profitons de nos vacances pour nous retremper par la lecture et la prière dans l’intimité du Christ sauveur.

À l’écart, dans la solitude reposez-vous ! La vie intérieure exige le recueillement. L’agitation extérieure n’engendre rien de bon. Toute vie sérieuse oscille entre  des temps d’activité au dehors et des temps de réflexion à l’intérieur : voir, juger, agir. Revoir, rejuger, agir à nouveau. Il n’y a pas de vie chrétienne solide sans ce double rythme : la vie intérieure et l’activité extérieure.

M’arrive-t-il, dans ma journée,  de prendre du temps pour prier ? Me retirer dans l’intimité avec Jésus, ce n’est jamais se couper des autres, eux-mêmes viendront nous chercher. Quand Jésus vit que la foule les avait rejoints, il ne la renvoya pas. Il vit ce qu’il lui manqua. Il eut pitié de cette foule. Prier, c’est nous rendre plus attentifs aux autres pour mieux remarquer leurs besoins réels et mieux y répondre. Que chacun de nous garde précieusement dans son cœur la parole que Dieu lui a adressée personnellement aujourd’hui. 

Diacre Michel Houyoux

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◊ La Croix : cliquez  ici  pour lire l’article → 16e dimanche du temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez  ici  pour lire l’article → 16e dimanche du temps ordinaire, année B

  Lectio Divina : « Ils étaient comme des brebis sans berger »

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