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Mardi de la quinzième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 13 juillet 2021

Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous

Mardi 16 juillet 2019 « Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous »

# Capharnaüm est un village de pêcheurs de l’ancienne province de Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade (ou lac de Génézareth, ou mer de Galilée) au nord de l’État d’Israël. Sous la dynastie des Hasmonéens, ce village faisait de 6 à 10 hectares et sa population avoisinait les 1 700 personnes. Capharnaüm était lié à la lecture de l’évangile selon Saint-Marc, sur l’attroupement lors de la venue de Jésus Actuellement, il s’agit d’une grande ville de commerce. Le site fut occupé au IIIe millénaire av. J.-C. et à l’âge du bronze (moyen et récent). Après une période d’abandon à l’âge du fer, le site fut occupé à nouveau au Ve siècle av. J.-C. Une cité fut fondée au début de la dynastie hasmonéenne de Judée, car les monnaies les plus anciennes retrouvées sur le site datent du IIe siècle av. J.-C.
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Elle était située près de la frontière de la province de Galilée, sur un embranchement de la route commerciale appelée Via Maris. À l’époque du récit de l’Évangile, Capharnaüm comprenait un poste de douane et une petite garnison romaine commandée par un centurion, ce qui expliqua la présence de l’apôtre Lévi, dit Matthieu, qui avait un bureau d’où il prélevait la taxe maritime sur les pêches et la taxe frontalière sur les marchandises.
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Capharnaüm est citée seize fois dans les évangiles, ce qui en fait le lieu le plus cité après Jérusalem : « Lorsque Jésus entendit que Jean avait été jeté en prison, il revint en Galilée. En quittant Nazareth, il se rendit à Capharnaüm, situé à proximité du lac, dans la région de Zabulon et de Naphtali et il y séjourna, se fixant dans la maison de Pierre à partir duquel il rayonna durant son ministère.
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Bourgade de pêcheurs et de paysans ne comptant pas plus de 1 000 habitants, les juifs pieux (comme en atteste la découverte archéologique de récipients de type hérodien destinés aux purifications rituelles) fréquentant la synagogue et proches de la tradition ancestrale furent peu réceptifs à la parole de Jésus qui maudit le village : « Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts !
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Bethsaïde (bourgade voisine de Capharnaüm au bord du lac de Tibériade, mais située de l’autre côté du Jourdain) est présentée dans le Nouveau Testament comme ville d’origine des apôtres Pierre et de son frère André, de Philippe et semble avoir un lien avec Nathanaël. Au IIe siècle, après la destruction de Jérusalem et l’interdiction à tous Juifs d’y pénétrer, Capharnaüm est peuplée de Juifs nazôréens et d’artisans venus du reste de l’Empire byzantin. Il y a 1 500 habitants au Ve siècle[réf. nécessaire]. Une église byzantine est construite sur les restes de ce qui est appelé « la maison de saint Pierre », dont on remarque encore les vestiges.
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De l’évangile selon Matthieu

20 Alors Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties : 21 « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties sous le sac et la cendre. 22 Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.

23 Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui. 24 Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »  (Mt 11, 20-24)

Reproches aux villes impénitentes

Jésus prononça un triple jugement sur Corazin, sur Bethsaïda et sur Capharnaüm, qui virent la plupart de ces miracles et ne se furent pas repenties. Il compara leur condition à celle de Tyr et de Sidon et du pays de Sodome. Il déclara qu’elles furent plus coupables et seront traitées plus rigoureusement au jour du jugement.  Jésus rendit grâces à son Père de ce qu’il cacha les choses qui concernent le salut aux sages et les eurent révélées aux enfants. Il parla de sa relation unique avec son Père qui lui eut remis toutes choses, qui seul le connut, qui ne fut connu que de lui et de ceux à qui il voulut le révéler.

Corazin n’est mentionné ni dans l’Ancien Testament, ni dans Josèphe, et le Nouveau Testament ne nomme cette ville que dans cette péricope et dans le passage parallèle de Luc. Jérôme la désigna comme une ruine à deux lieues de Capharnaüm sur les bords du lac de Génézareth. Des voyageurs modernes ont cru retrouver son emplacement dans des ruines portant le nom de Kerazeh et qui sont situées à une heure au nord-est de Capharnaüm dans l’intérieur des terres.

Bethsaïda patrie de Pierre, d’André et de Philippe, était également située à quelque distance de Capharnaüm, sur le bord occidental du même lac. Les miracles de Jésus qui furent accomplis dans ces villes ne furent pas rapportés dans l’évangile. Cette omission confirma une déclaration de Jean. À ces villes privilégiées, Jésus opposa, afin de leur faire sentir leur ingratitude et leur responsabilité, les grandes cités païennes et corrompues de Tyr et de Sidon qui, à cause du voisinage de la Syrie, s’offraient naturellement comme points de comparaison.

Avec les mêmes moyens de grâce, elles se seraient repenties dans le sac et la cendre. Allusion à l’usage pratiqué chez les Juifs de se revêtir d’une tunique d’étoffe sombre et grossière et de se répandre de la cendre sur la tête ou de s’asseoir sur la cendre. Si Tyr et Sidon avaient vu les œuvres de Jésus, avaient entendu sa parole, elles se seraient repenties : et elles ne le connurent pas.

Capharnaüm avait réellement été élevée jusqu’au ciel par la présence, les œuvres, la prédication du Fils de Dieu au milieu d’elle. Son incrédulité la fera descendre au jour du jugement jusqu’au séjours des morts. Ce séjour des morts est un lieu d’attente : ceux qui l’habitent ne sont encore ni heureux ni malheureux ; mais après le jugement il devient pour les condamnés le lieu des tourments.

Cette comparaison avec Sodome est encore plus humiliante que celle qui précède avec Tyr et Sidon. Sodome subsisterait, n’aurait pas été détruite par un terrible jugement de Dieu. On voit quelle réalité le Seigneur attribue aux faits de l’histoire biblique.

Quand Christ fait entendre ce malheur qui est un jugement, c’est qu’il le ressent dans son cœur par sa tendre compassion, et sa parole est l’annonce du jugement extérieur pour ceux qui sont déjà, au dedans, sous le jugement de l’endurcissement.  » (Lange)

Diacre Michel Houyoux

 Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 15e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye Notre-Dame de Scourmont (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article → MARDI DE LA 15ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

  Capharnaüm, la ville ou Jésus a recruté plusieurs disciples

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Sedicesima domenica del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 13 juillet 2021

Erano come pecore senza pastore

 Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse brebis_sans_berger

# La parabola della pecora smarrita, conosciuta anche come « parabola del buon pastore » o « del buon pastore », attribuita a Gesù di Nazareth, si trova in due vangeli canonici del Nuovo Testamento. È riportato da Matteo (Mt 18,12-13) e da Luca (Lc 15,3-7). Si trova anche nell’apocrifo Vangelo di Tommaso, logion 107. Possibili paralleli nell’Antico Testamento sono Ezek 34:6, 12 e Sal 119:176.

La parabola ha dato origine a un’espressione, la « pecora smarrita », che si riferisce, come il « figlio prodigo » in una parabola che segue subito dopo in Luca, alla persona che si smarrisce moralmente, o, sempre in Luca, alla dracma perduta. Le prime due parabole, e a volte tutte e tre, servono come base per le considerazioni di teologi e predicatori sulla necessità di cercare la pecora smarrita e riportarla all’ovile, nel caso di perdita involontaria, o di accogliere con grazia il peccatore pentito, nel caso di perdita volontaria.

Il Buon Pastore è uno dei titoli » con cui Gesù si identifica (Gv 10,11). È una delle sette parole Io sono… che si trova solo nel Vangelo di Giovanni e si riferisce a un aspetto della missione di Gesù: colui che raccoglie, guida, cerca (i perduti) e dà la sua vita per gli altri. Egli nutre le sue pecore o riporta la pecora perduta. Questa è l’origine della parola « pastore » usata nel cristianesimo.

Il tema iconografico del Buon Pastore è ampiamente diffuso dapprima nell’arte greca antica, dove è applicato al criophorus Hermes (dal greco κριος, « ariete » e φόρος, « che porta »), ma anche ai portatori di offerte, e poi nell’arte romana all’interno della quale è particolarmente utilizzato in ambito funerario, secondo formule alle quali la nascente arte cristiana si ispira pienamente1. 1 Si dice che questo tema abbia avuto prototipi sumeri. L’iconografia cristiana rappresenta prima Cristo come « l’agnello di Dio », portato da Giovanni Battista, e poi Gesù diventa il Buon Pastore che raccoglie la pecora smarrita. È tradizionalmente raffigurato con una benda, vestito con l’esomide, e con in mano un bastone, un recipiente per la mungitura (la mulctra) o una siringa. Questo tema ha ispirato molti artisti cristiani.

 Dal Vangelo secondo Marco

30 Gli apostoli si riunirono da Gesù e gli raccontarono tutto quello che avevano fatto e insegnato. 31 Disse loro: « Venite in un luogo deserto e riposatevi un po’ ». Infatti, c’erano molti che andavano e venivano, e non c’era nemmeno il tempo di mangiare. 32 Così se ne andarono su una barca in un luogo deserto, da soli.

33 Il popolo li vide andare via, e molti compresero la loro intenzione. Allora corsero lì a piedi da tutte le città e arrivarono prima di loro. 34 Quando Gesù scese a terra, vide una grande moltitudine. Provò compassione per loro, perché erano come pecore senza pastore. Così cominciò a insegnare loro a lungo.  (Mc 6, 30-34)

Via in solitudine, riposat i !

Gesù mandò i suoi discepoli in missione a due a due. Questo rende più facile aiutarsi e sostenersi a vicenda, specialmente nei momenti difficili. Ma questa non è la cosa più importante. La cosa più importante era che il messaggio fosse trasmesso con una sola voce. È tutta la comunità, tutti noi, che siamo chiamati a testimoniare in modo solidale il Vangelo rivelato da Gesù Cristo. La prima regola dell’apostolato è essere una squadra. La vita fraterna è già una predicazione d’amore, ancor prima di parlarne. Come membri del Cristo vivente, abbiamo il dovere di evangelizzare.

Che senso ha credere nel vero Dio se non ne parlo mai? Dio ci manda a portare la buona notizia del Vangelo a coloro che ci circondano. Ci manda ad annunciare la Parola, che richiede un cambiamento di vita, una conversione. Ci chiede di combattere il male e di agire a favore dei poveri.

La conversione era il primo contenuto della predicazione dei discepoli: cambia la tua vita… Convertiti! Questa opzione era così radicale che suscitò una feroce opposizione da parte degli ascoltatori. In media, alla gente non piace cambiare la propria vita. Lasciateci in pace! Dio è inquietante! Tuttavia, Gesù insiste e ci chiede di impegnarci in una vita nuova: si tratta di cambiare rotta. La fede è un nuovo modo di vivere che contrasta con il modo di vivere degli altri.

Nel vangelo di questa domenica, Marco ci dice che gli apostoli tornarono dal loro giro apostolico e si riunirono con Gesù per dargli un resoconto dettagliato del loro lavoro e insegnamento. Hanno sperimentato la potenza del Vangelo, ma soprattutto hanno sperimentato la resistenza, il rifiuto, l’indifferenza… Inoltre, Gesù li aveva avvertiti che non sempre sarebbero stati accolti: « Se qualcuno in qualsiasi luogo rifiuta di accogliervi e di ascoltarvi, andate via e scuotete la polvere dai vostri piedi; sarà una testimonianza per loro ». (Mc 6,11)

Questo è il momento importante del racconto. Hanno agito e ora fanno un bilancio con Gesù: « Gli riferirono tutto quello che avevano fatto e insegnato » (Mc 6,11). È importante fare un bilancio di un’azione, di una missione, per capirla meglio e migliorarla negli interventi futuri. Lo facciamo regolarmente nelle nostre riunioni aziendali, nel P.O. delle scuole e nelle nostre riunioni parrocchiali, dovrebbe essere fatto anche seriamente.

Oggi, è vero, ci incontriamo spesso. Molti cristiani hanno capito quanto sarebbe più forte la loro fede se potessero riunirsi con altri cristiani per discuterne e condividere il Vangelo.  Questo è già lo scopo di partecipare alla messa domenicale: dopo una settimana vissuta al lavoro e nel nostro ambiente, la domenica ci incontriamo con Gesù. Ho allora qualcosa da dirgli? Cosa gli dirò della mia settimana? La missione degli apostoli era molto ricca di insegnamenti ed essi erano veramente stanchi, esausti e con un urgente bisogno di riposo. Gesù se ne accorse e disse loro: « Venite in un luogo deserto e riposatevi un po’ » Gesù propose ai suoi amici, esausti dal lavoro, un tempo di relax, un tempo di riposo.

Gesù vuole che gli uomini e le donne siano equilibrati, sereni, pacifici.  È essenziale prendersi una pausa, soprattutto nel nostro mondo frenetico. Spesso sentiamo lamentele come: « Sono stanco, sono alla fine della mia corda, non so dove andare, sono stufo… ». Quanta calma metto volontariamente nei miei giorni, nelle mie settimane? Come passo le mie vacanze? Approfittiamo delle nostre vacanze per immergerci nell’intimità di Cristo Salvatore attraverso la lettura e la preghiera.

In isolamento, in solitudine, riposa! La vita interiore richiede il raccoglimento. L’agitazione esterna non produce nulla di buono. Ogni vita seria oscilla tra tempi di attività fuori e tempi di riflessione dentro: vedere, giudicare, agire. Vedere, giudicare, agire di nuovo. Non c’è vita cristiana solida senza questo doppio ritmo: vita interiore e attività esteriore.

Mi prendo mai del tempo nella mia giornata per pregare? Ritirarsi nell’intimità con Gesù non significa mai tagliarsi fuori dagli altri; essi stessi verranno a cercarci. Quando Gesù vide che la folla si era unita a loro, non li mandò via. Ha visto cosa gli mancava. Ha avuto pietà della folla. Pregare è renderci più attenti agli altri per poter notare meglio i loro veri bisogni e rispondere meglio ad essi. Che ognuno di noi possa custodire nel proprio cuore la parola che Dio ci ha parlato personalmente oggi.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Qumran : clicca qui per  leggere l’articolo →  XVI DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

◊  Incammino :  clicca qui per  leggere l’articolo →Figlie della Chiesa Lectio XVI Domenica del Tempo Ordinario

  Padre Fernando Armellini : « 16a Domenica del Tempo Ordinario anno B »

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