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Sainte Marie Madeleine

Posté par diaconos le 22 juillet 2021

Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ?

Sainte Marie Madeleine dans Catéchèse unnamed-22

 

# La résurrection de Lazare est un miracle de Jésus rapporté uniquement par l’Évangile de Jean (Jean 11:1–44), durant lequel Jésus ramène Lazare de Béthanie à la vie quatre jours après son enterrement1. L’événement se déroule à Béthanie (aujourd’hui la ville palestinienne d’Al-Eizariya, traduit par « la place de Lazare »). C’est, dans l’Évangile de Jean, le dernier des miracles que Jésus accomplit avant la Passion et sa propre résurrection. Lazare est le frère de Marthe et de Marie de Béthanie. La famille vit dans le village de Béthanie, à environ trois kilomètres à l’est de Jérusalem, sur le versant sud-est du mont des Oliviers. Les théologiens Moloney et Harrington considérèrent la résurrection de Lazare comme un  miracle pivot qui déclencha la chaîne d’événements qui mena à la crucifixion de Jésus. Ils le considérèrent comme une résurrection qui mena à la mort, dans la mesure où la résurrection de Lazare entraîna la mort de Jésus, le Fils de Dieu, à Jérusalem, et révéla la gloire de Dieu. Calvin nota que non seulement le Christ donna une preuve remarquable de sa puissance divine pour relever Lazare,

mais il a également placé sous nos yeux une image vivante de notre future résurrection. Le Samedi de Lazare, qui fait référence à la résurrection de Lazare (Jean 11), ami de Jésus, signe la fin du Grand Carême pour les chrétiens orthodoxes et catholiques orientaux. Combiné avec le Dimanche des Rameaux, il précède la Semaine sainte. Cette fête prend place ici car elle est considérée par certaines Églises d’Orient – Églises orthodoxes et Églises catholiques de rite byzantin – comme une anticipation de Pâques, du mystère de la Résurrection. C’est pourquoi ce samedi est célébré comme un dimanche, jour de la Résurrection. Le Christ est montré, dans cet épisode, et dans l’hymnographie qui le développe, comme triomphateur de la mort, car Lazare est mort depuis quatre jours, et la décomposition corporelle est déjà en voie. D’un seul mot, et sans prendre garde au désespoir des sœurs du mort, le Christ ressuscite Lazare : la mort déjà ne peut rien face à sa puissance. Dans l’apolytikion du jour, l’hymnographe affirme que ce geste a été accompli pour « donner foi en la Résurrection de tous ».

De l’évangile selon Matthieu

01 Il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. 02 Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. 03 Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 04 En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »

05 Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. 06 Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. 07 Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » 08 Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » 09 Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ;

10 mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » 11 Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » 12 Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » 13 Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. 14 Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort,

15 et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » 16 Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » 17 À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. 18 Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) » (Jn 20, 1.11-18)

La résurrection de Lazare

Jean décrivit  en quelques mots, le lieu de l’événement dont il  fit le récit si plein de vérité, d’intimité et de grandeur. Il nomma le malade qui fut rendu,à la vie par un miracle de Jésus, Son nom signifie Dieu est le secours. Il rappela que ce malade était de Béthanie village connu comme demeure de Marie et de Marthe.Jean n’en eut pas encore parlé. Il supposa ses lecteurs instruits par la tradition apostolique.

Les deux sœurs, Marthe et Marie, étaient connues par le récit de Luc.  C’est ainsi que l’Évangile de Jean et les synoptiques se complétèrent et se supposèrent mutuellement.  Marie fut nommée la première parce qu’elle  était la plus connue par le témoignage de vénération et d’amour qu’elle avait donné à Jésus et que Jean rappela  Jean décrivit  en quelques mots, le lieu de l’événement dont il  fit le récit si plein de vérité, d’intimité et de grandeur.

Marie, après avoir annoncé aux deux disciples qu’elle avait vu le tombeau vide y était revenue à leur suite et lorsqu’ils s’éloignèrent, elle y resta pour pleurer. Son amour la retint près de ce sépulcre vide ; elle pleura, parce qu’aucune espérance ne pénétra dans son cœur. Ce fait n’est pas en contradiction avec l’apparition antérieure de l’ange. Jésus lui apparut , elle qui le chercha avec amour, au sein de ses larmes et de son angoisse. Mais pourquoi ne le reconnut-elle pas ?

De nombreux passages des évangiles montrent clairement qu’il dut s’être produit dans la personne de Jésus un grand changement, causé par ses souffrances, sa mort, et surtout sa résurrection. Ce fut là pour lui le premier degré de la glorification de son corps, dont l’ascension fut l’accomplissement suprême.

« Il est très important d’observer que Marie-Magdelaine voit le Seigneur debout devant elle, sans le reconnaître au premier abord. C’est une preuve que la résurrection de Jésus fut un fait objectif et nullement une représentation subjective dans l’esprit des disciples. Si elle avait été une hallucination par laquelle Marie se serait imaginé voir le Seigneur vivant devant elle, sans qu’il y fût réellement cette hallucination aurait dû être produite par l’attente que le Seigneur devait ressusciter, mais cette attente n’existait à aucun degré chez les disciples (Luc 24.21 ; Jean 20.25). Si donc Marie, et plus tard les disciples d’Emmaüs, en voyant devant eux une figure humaine, ne reconnaissent pas en elle leur Seigneur, c’est que leur imagination n’avait pas la moindre part dans cette rencontre et qu’ils ne furent convaincus que lorsque Jésus se fit clairement connaître à eux. » (Ebrard)

Ce fut avec une compassion profonde pour Marie et pour sa douleur que Jésus lui adressa cette question. Souvent il interrogeait ainsi les malheureux qui le cherchèrent, uniquement afin d’attirer sur lui leur attention et de les encourager à lui ouvrir leur cœur avec confiance et à lui demander tout ce dont ils eurent besoin. Pour expliquer comment Marie Madelaine prit le personnage qui se tenait là pour le jardinier, une exégèse  supposa que Jésus avait emprunté les vêtements de celui-ci, ou qu’il apparaissait à Marie ayant pour tout vêtement la ceinture avec laquelle il avait été crucifié, ce qui fit croire à Marie qu’il était un serviteur occupé à quelque travail dans le jardin .

Mais il était tout naturel, en voyant quelqu’un dans une propriété particulière, à cette heure matinale, de penser que c’était l’homme chargé d’en prendre soin ; et Marie s’arrêta à cette supposition, sa douleur ne lui permettant pas de reconnaître Jésus  dans cette personne. Marie parla avec respect à cet étranger : Seigneur, lui dit elle, ce fut que la souffrance et le besoin de secours rendent humble. Puis, sans nommer Jésus, elle dit : Si tu l’as emporté, je le prendrai.

 » Ce qu’il y avait  de plus personnel dans les manifestations humaines, ce fut le son de la voix ;  Jésus se fit ainsi connaître à Marie. L’accent que prit dans sa bouche, ce nom de Marie, exprima tout ce qu’elle fut pour lui, tout ce qu’il fut pour elle « .Godet)

Aussi fusse avec un tressaillement de joie que Marie, à son tour, poussa cette exclamation dans laquelle elle mit toute son âme : Rabbouni ! Maître ! Elle ne put en dire davantage. Ce seul mot, prononcé dans une telle situation,  parut si important à Jean, qu’il le  consera dans la langue originale, et il remarqua ses lecteurs grecs qu’il le cita en hébreu.

Les mots de Jésus : « Ne me touche pas, supposent que Marie voulait se jeter à ses pieds, embrasser ses genoux ». Jésus le lui défendit  Quelle était donc la pensée qui inspirait l’attitude de Marie et que Jésus désapprouva ? Comment comprendre la parole par laquelle Jésus motiva sa défense : « car je ne suis pas encore monté vers le Père ? « .

Meyer pensa que Marie, en touchant Jésus de ses mains, voulut s’assurer qu’il fut bien ressuscité, corporellement présent, qu’elle ne vit pas une simple apparition de son esprit. Et Jésus lui donna cette assurance en disant : « C’est bien moi, car je ne suis pas encore monté dans la gloire du Père. » Quelques interprètes (Bèze, Bengel) s’arrêtant surtout à la seconde parole de Jésus : « Va vers mes frères… »pensèrnt qu’il aurait voulu dire à Marie : « Ne t’attarde pas maintenant à ces témoignages de ta joie, mais hâte-toi d’aller annoncer à mes frères que je monte »

« Marie aurait voulu retenir près d’elle le Seigneur, s’assurer qu’il ne va pas la quitter de nouveau. À quoi Jésus répondrait que le moment de son départ définitif n’est pas venu et qu’elle le reverra encore »  (Néander Ebrard). Elle aurait pensé que déjà les nombreuses promesses de Jésus concernant son retour vers les siens, étaient accomplies : et elle aurait voulu s’attacher à lui et jouir pleinement de sa présence.

« La parole de Jésus signifierait alors que ce ne fut qu’après sa glorification qu’il sera réellement avec les siens et vivra en eux (Calvin et, avec quelques modifications, M. Godet). » Cette interprétation, vraie au fond, en ce qui concerne Marie,lsuppose une trop claire intelligence des promesses de Jésus et une trop haute spiritualité. « Je monte vers mon Père », telle fut la grande pensée dont Marie se pénétra et dont elle fut la messagère auprès des   frères de Jésus.

Mes frères, dit Jésus ; il les nomma ainsi pour la première fois, avec autant de solennité que d’amour, parce que, son œuvre maintenant achevée, il  fit d’eux des enfants de Dieu. Ils furent  ses frères, par la raison que son Père est leur Père. Le message de Marie fut celui de la gloire éternelle de Jésus à laquelle ils auront part. Mon Père, votre Père ; mon Dieu, votre Dieu, paroles d’une inépuisable profondeur et d’un amour infini, par lesquelles Jésus éleva les siens jusqu’à son propre rapport avec Dieu.

Par là aussi il leur fit part de la gloire et de la félicité où il entrera. Les disciples comprirent toute la réalité et la douceur de ce nom de Père que Jésus donnait à Dieu. Cependant il ne dit pas : notre Père ; il ne l’a jamais dit, parce qu’il est seul Fils de Dieu, dans un sens unique, exclusif, divin.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊   Dans les évangiles : cliquez ici pour lire l’article → Marie de Magdala

Marche d’origine religieuse : cliquez ici pour lire l’article Origines – Tour de la Madeleine (Jumet – Belgique)

  Folklore  : Marche de la Madeleine à Jumet -Belgique)

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    Marche folklorique à Jumet 

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Marche de la Madeleine – YouTube

  La fête de Sainte Marie-Madeleine en Terre Sainte

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Zeventiende Zondag in de Gewone Tijd – Jaar B

Posté par diaconos le 22 juillet 2021

Neem en eet !

 Dix-septième dimanche du Temps Ordinaire — Année B   dans Catéchèse event_prenez-et-mangez-reunion-du-groupe-oecumenique-biblique-saint-eustache-oratoire-du-louvre_120_944337

 

# De vermenigvuldiging van de broden is de naam die gegeven wordt aan twee « wonderen » die door Jezus van Nazareth verricht zijn volgens de teksten van de Evangeliën: Mattheüs, hoofdstuk 14, verzen 14-21, dan weer 15, 32-38; Marcus 6, 34-44, dan weer Marcus 8, 1-9; Lucas 9, 12-17; Johannes 6, 5-14. De eerste vermenigvuldiging van de broden vindt plaats na de dood van Johannes de Doper in opdracht van Herodes Antipas, in antwoord op de wens van zijn dochter Salome, en de genezing van de zieken.

Later vindt een tweede vermenigvuldiging van de broden plaats met een ander aantal mensen. Matteüs en Marcus zijn de enige evangelisten die dit vermelden. Sommige exegeten dachten dat het om dezelfde gebeurtenis ging die twee keer verteld werd. De twee « wonderen » vonden echter niet op dezelfde plaats plaats, in het ene geval waren er vijfduizend mensen, in het andere geval vierduizend. Ook het aantal overtollige manden met brood was verschillend.

Jezus verwees later naar de twee wonderen en maakte duidelijk onderscheid tussen beide (Mt 16,9-11). Voor de Kerkleraar Johannes Chrysostomus deed Jezus zich in dit wonder in feite voor als de schepper van hemel en aarde. Hij spoorde de mensen aan te bidden voor het eten en wilde het belang van delen aantonen. Moderne theologen zouden zeggen dat de vermenigvuldiging van de broden een symbool is van het Woord dat Christus heeft gegeven, een Woord dat eeuwenlang mensen heeft gevoed.

Voor de heilige Ephrem gaf Jezus in dit wonder gul zonder de kosten te tellen. Hij gaf zoveel dat er twaalf manden overbleven. De heilige vergeleek Jezus ook met Mozes, die het uit de slavernij bevrijde volk voedde met manna uit de hemel. Voor Benedictus XVI, in het Angelus van 31 juli 2011, is dit messiaanse gebaar een symbool van broederlijk delen, maar ook een symbool van de weg die de apostelen zullen moeten gaan, namelijk het overbrengen van de Blijde Boodschap.

In het Angelus van 29 juli 2012 heeft Benedictus XVI benadrukt dat deze vermenigvuldiging het begin is van de Eucharistie, die tot op de dag van vandaag voortduurt. Volgens sommige theologische interpretaties is dit een voorafbeelding van het Laatste Avondmaal, de laatste maaltijd van Jezus met zijn leerlingen, waarbij de ritus van de Eucharistie wordt ingesteld waarin het brood het lichaam van Jezus belichaamt, dat als offer aan het kruis werd gegeven om de mensheid te redden. Voor historici blijven de gebeurtenissen die door de evangelisten in deze twee verslagen worden opgeroepen raadselachtig, hoewel er enkele hypothesen naar voren zijn gebracht.

Uit het Evangelie volgens Johannes

01 Na deze dingen ging Jezus naar de andere kant van het Meer van Galilea, naar het Meer van Tiberias. 02 Een grote menigte volgde hem, omdat zij de tekenen hadden gezien die hij aan de zieken had gedaan. 03 Jezus ging de berg op en ging daar met zijn leerlingen zitten. 04 Nu was het Pascha, het feest der Joden, nabij. 05 Jezus keek op en zag dat er een grote menigte op hem afkwam. Hij zei tegen Filippus: « Waar kunnen wij brood kopen om hen te laten eten? « 06 Hij zei dit om hem op de proef te stellen, want hij wist wat hij op het punt stond te doen. 07 Filippus antwoordde: « Tweehonderd daglonen zouden niet genoeg zijn voor iedereen om wat brood te hebben.

08 Een van zijn leerlingen, Andreas, de broer van Simon Petrus, zei tegen hem: 09 « Er is daar een jongen die vijf gerstebroden en twee vissen heeft, maar wat is dat voor zoveel mensen?  » . 10 Jezus zei: « Laat de mensen gaan zitten. Er was veel gras. Dus gingen ze zitten, ongeveer vijfduizend van hen. 11 Toen nam Jezus de broden, en toen hij gedankt had, deelde hij ze uit aan de mensen aan tafel, en gaf hun zoveel vis als ze wilden. 12 Toen zij gegeten hadden, zeide hij tot zijne jongeren: Raap de overschotten op, opdat niets verloren ga.

13 Zo verzamelden zij ze en vulden twaalf manden met de stukken van de vijf gerstebroden, die overgebleven waren voor hen die dit voedsel tot zich namen. 14 Toen de mensen het teken zagen dat Jezus had verricht, zeiden zij: « Dit is waarlijk de profeet die was aangekondigd, degene die in de wereld komt. 15 Maar Jezus wist, dat zij zouden komen om hem weg te voeren, om hem tot hun koning te maken; daarom trok hij zich alleen terug op de bergen. (Joh 6, 1-15)

Jezus voedt de menigte

Toen Jezus was overgestoken naar de andere kant van het Meer van Galilea, ging hij de berg op en ging met zijn leerlingen zitten. Hij werd gevolgd door al zijn aanhangers, die stonden te popelen om tekenen en genezingen.  Toen Jezus de grote menigte zag die naar hem toe kwam, voelde hij een enorm medelijden en medelijden met de mensen, die alles van hem verwachtten. Jezus zag de noden van de mensen. Het wonder dat hij verrichtte was een daad van liefde.  Jezus zei tegen Filippus :  « Waar kunnen we brood kopen voor hen om te eten ? « 

Deze vraag is vandaag de dag nog steeds relevant. Jezus vraagt ons te kijken naar de meest natuurlijke behoefte van de mensen: dat ze iets te eten hebben! Hij zegt: gewoon te eten! Jezus brengt ons terug naar ons dagelijks leven, naar ons dagelijks brood. Om lief te hebben… Het is daar, in de gewone diensten van onze dag, dat we moeten liefhebben.

In die menigte was er een jongen die vijf gerstebroden en twee vissen had. Hij had proviand en de anderen hadden niets te eten. Jezus werd getroffen door de ellende van de menigte en verrichtte een wonder. Vóór Vincent de Paul, vóór Abbé Pierre, vóór Coluche, lanceerde hij de eerste Restos du Coeur. Hij serveerde de menigte een gratis maaltijd: brood en vis, zonder te beknibbelen op de hoeveelheid: de restjes vulden twaalf manden !

Na onze geest en ons hart te hebben gevoed, weet Jezus dat we eerst ons lichaam moeten voeden. We mogen deze basisbehoefte nooit vergeten: voedsel geven! Deze prioriteit voor de armen, waarover paus Johannes Paulus II sprak, is een diep evangelische houding : « Ik geef jullie dit brood omdat ik van jullie hou.  »

Jezus wil dat wij in de vermenigvuldiging van de broden de verkondiging van de Eucharistie ontdekken. In dit verhaal zijn we dus dicht bij het feest van het Pascha, de datum van het Laatste Avondmaal en het offer van het kruis : Jezus nam het brood en dankte (dit is het woord  » Eucharistie « ) en deelde het uit zoals Hij deed op de avond van Witte Donderdag. Het bevel aan Filippus om brood te nemen om de menigte te voeden, en de aanwezigheid van de apostelen die twaalf manden vullen met de overgebleven stukken, is een zinspeling op de uitnodiging aan de Kerk om het Brood des Levens (de Eucharistie) aan het volk uit te delen.

Alle ogen zijn op u gericht: zij hopen en u geeft hun te zijner tijd voedsel; wanneer u uw hand opent, vult en verzadigt u alle levenden » (Psalm 144).  In elke eucharistieviering worden wij uitgenodigd tot ditzelfde gebaar van geven dat God kan vermenigvuldigen. Beseffen wij dat wij gasten zijn aan de tafel van de Heer? Dit evangelieverhaal is een oproep tot vrijgevigheid en delen. Maar het zegt ons ook dat niets onbeduidend is en dat we ons nooit moeten laten ontmoedigen door de zwakte van onze middelen. Laten we onze kleine capaciteiten aan de Heer aanbieden, en Hij zal ze weten te vermenigvuldigen.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊ Preken on line ; klik hier om het artikel te lesen → 17e zondag door het jaar B – 2021

◊  Samuel Advies  ; klik hier om het artikel te lesen → Zondag 25 juli 2021 – 17e zondag door het jaar B

  Pastoor Penne bespreekt de consecratie.

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