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Mardi de la dix-septième Semaine du Temps Ordinaire-Année B

Posté par diaconos le 27 juillet 2021

De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde

Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;

# Le Bon Grain et l’Ivraie est une parabole du Nouveau Testament. Elle fait allusion à l’origine du mal, au tri des âmes lors du jugement dernier1 et à l’importance de porter du bon fruit2 et de ne pas juger. La parabole du filet suit celle du bon grain et de l’ivraie dans le chapitre 13 de l’Évangile selon Matthieu. Le pape Benoît XVI expliqua dans son discours lors de l’Angélus du 17 juillet 2011 : « Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu’en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible.
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En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. C’est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l’ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu’après l’ensemencement fait par le maître, «pendant que les gens dormaient», «son ennemi» est intervenu et a semé l’ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s’enraciner»
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Le pape François ajouta, lors de l’angélus du 20 juillet 2014 : « L’enseignement de la parabole est double. Il dit avant tout que le mal qui existe dans le monde ne vient pas de Dieu, mais de son ennemi, le Malin. C’est curieux, le Malin va semer l’ivraie la nuit, dans l’obscurité, dans la confusion; il va là où il n’y a pas de lumière, pour semer l’ivraie. Cet ennemi est rusé: il a semé le mal au milieu du bien, si bien qu’il nous est impossible, à nous, les hommes, de les séparer nettement; mais Dieu, à la fin, pourra le faire. Et nous en arrivons au second thème: l’opposition entre l’impatience des serviteurs et l’attente patiente du propriétaire du champ, qui représente Dieu. Parfois, nous avons une grande hâte de juger, de classer, de mettre les bons ici, les méchants là…
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Mais souvenez-vous de la prière de cet homme orgueilleux: «Mon Dieu, je te rends grâce parce que je suis bon, je ne suis pas comme le reste des hommes, méchants…» (cf. Lc 18, 11-12). Dieu, au contraire, sait attendre. Il regarde, dans le «champ» de la vie de chacun avec patience et miséricorde: il voit beaucoup mieux que nous la saleté et le mal, mais il voit aussi les germes du bien et il attend avec confiance qu’ils mûrissent. Dieu est patient, il sait attendre.»

 De l’évangile selon Matthieu

 36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. » 37 Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; 38 le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. 39 L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.

40 De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. 41 Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; 42 ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. 43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13, 36-43)

Parabole du semeur

 Avec quelle assurance Jésus attribua à son action sur ce monde, tout le bien qui s’y trouve, tous les « fils du royaume » ! Dans la parabole du semeur, où il s’agit de répandre dans la terre une semence qui représente la « Parole de Dieu », Jésus-Christ, tout en restant le premier et le grand semeur, put considérer tous ses serviteurs fidèles comme des continuateurs de son œuvre. Mais ici, où cette semence représente des hommes  engendrés par la parole de la vérité, productions vivantes de la première semence, créations de l’Esprit de Dieu, le Sauveur est le seul qui puisse en remplir ce champ qui est le monde ; en ce sens, semer la bonne semence est son œuvre exclusive.

Cette œuvre, il l’a accomplie de tout temps, comme Parole éternelle au sein de notre humanité  ; il l’accomplissait alors sur la terre, où il était venu opérer une création nouvelle, et il l’accomplira jusqu’à la fin des temps. Le monde : cette parole est la clef de notre parabole. Jésus n’entendit pas par là  la partie mauvaise  de l’humanité, par opposition au peuple de Dieu ; mais bien cette humanité tout entière, que Jésus appela à bon droit son champ ou son royaume, et qui est fut destinée par la miséricorde divine à recevoir la bonne semence et à devenir le  royaume des cieux.

De tout temps il y  eut des interprètes qui, méconnaissant ce  détail fondamental de la parabole : « Le champ c’est le monde », y substituèrent de diverses manières ce sens tout différent : le champ c’est l’Église. Alors, en présence de la question empressée des serviteurs : « Veux-tu que nous allions la cueillir » ? Et de la réponse catégorique de Jésus « Non »  ! Ils se résignèrent à ne voir dans l’Église chrétienne que cette confusion perpétuelle de l’ivraie et du froment, des  fils du royaume et des fils du démon, dont le monde offre le spectacle et dont la parabole serait l’image.

Ainsi Calvin, malgré ses principes rigoureux de discipline, assez peu conciliables avec la défense de Jésus s’il s’agit ici de l’Église, se consola de la confusion qui y resta, en écrivant ces mots : « Mais cette solution doit nous suffire que Christ ne parle pas ici dans sa défense de l’office des pasteurs ou des magistrats, mais ôta seulement le scandale qui troubla les infirmes, quand ils virent que l’Église ne consista pas seulement en des élus, mais qu’il y eut aussi des méchantes canailles. »

D’autre part, il y eut toujours, depuis les donatistes d’Afrique jusqu’aux hommes du Réveil, des chrétiens qui  pensèrent pouvoir constituer des Églises triées, soumises à une sévère discipline, estimant que la défense de Jésus ne concernait que l’humanité rebelle et hostile à l’Évangile. Mais ce mot, dans la pensée de Jésus, avait une signification plus étendue et plus universelle, embrassant l’humanité tout entière, dans laquelle la puissance des ténèbres fut en lutte constante avec l’Évangile du salut.

Voici dès lors ce que Jésus prescrivit à ses serviteurs, dans des vues pleines de sagesse et de miséricorde. Il ne leur demanda pas de voir avec indifférence l’erreur, le mensonge, le péché, toutes les corruptions et les iniquités que l’ennemi du royaume de Dieu sema dans le monde ; il leur ordonna au contraire de les combattre avec toute la puissance et l’énergie que donnent les armes spirituelles de la Parole et de l’Esprit de Dieu.

Mais ce qu’il leur interdit d’une manière absolue, ce fut de recourir dans cette lutte aux armes charnelles, d’y faire intervenir le pouvoir séculier, d’employer la contrainte, d’user de moyens matériels de répression et de propagande. La raison de cette interdiction est indiquée par la parabole : « le froment et l’ivraie représentent des hommes «  ; or, arracher celle-ci, la détruire avant le temps, ce serait exercer un jugement qui n’appartient qu’à Dieu.

Ce que Jésus prévoyait fut toujours arrivé : en s’imaginant cueillir l’ivraie, ces serviteurs, désobéissant à son ordre,arrachèrent le froment. Ce furent les esprits les plus nobles, les plus indépendants, les plus pieux qui devinrent leurs victimes. Qui ne voit quelle lugubre série de persécutions, d’iniquités et de crimes eût été épargnée à l’humanité, si tous avaient compris et observé cette seule parole de Jésus  : « Laissez-les croître ensemble jusqu’à la moisson !

Ce mélange, tout affligeant qu’il fut, dut servir au salut des uns, à l’épreuve et à la patience des autres. Mais la confusion ne durera pas toujours : «  il vient, le jour de la moisson, et alors ce que les serviteurs désirèrent sera accompli, non par des hommes faillibles et pécheurs, mais par la main des anges exécutant la justice de Dieu.

Dans la parabole du semeur, la semence est la parole de Dieu, tombant dans le cœur d’hommes diversement disposés. Ici, c’est cette même parole qui a produit des effets contraires selon qu’elle a été reçue ou repoussée ; et ces effets de la parole divine sont identifiés dans un langage plein de hardiesse avec les hommes eux-mêmes qui les éprouvent.

Les uns sont fils du royaume ; ils y ont été introduits et ont été engendrés par la parole, ils sont animés de l’esprit de ce royaume. Les autres sont fils de Satan, de celui qui sème l’ivraie  ; ils sont sous son influence , animés de son esprit. Les serviteurs, qui, dans la parabole, représentent les disciples de Jésus, avaient demandé avec étonnement et douleur :  » D’où vient qu’il y a de l’ivraie ? »

Le problème désolant de toute philosophie et de toute théologie : d’où vient le mal dans ce monde qui est le champ de Dieu, et où il n’a pu semer que le bien ? La réponse de Jésus fut la seule vraie théodicée. Elle écarta d’un mot tous les systèmes qui, d’une façon ou d’une autre, firent remonter le mal jusqu’à Dieu, et qui par là touchent au blasphème.

Le mal ne vient pas non plus de l’homme, il n’est pas essentiel à sa nature : donc il y a pour lui espoir de guérison. Il vient du dehors, d’un ennemi qui est le diable. Cet enseignement de Jésus est conforme à toute l’Écriture, conforme aussi à la saine raison :  » Le péché, qui n’existe que dans une volonté vivante et personnelle, ne peut avoir son origine que dans une volonté personnelle qui en a été la source.  » ( R. Stier).

Jésus fit entendre cette déclaration précise, non dans la parabole, mais pour expliquer la parabole et nous en indiqua le  sens. Rien ne provoqua cette déclaration, donnée spontanément dans le cercle intime des disciples. Le diable fut nommé comme l’auteur personnel d’une action positive, comme source et origine du mal dans le monde, par opposition à un autre être personnel, le fils de l’homme, auteur et origine du bien.

La fournaise du feu  est l’achèvement de l’image de l’ivraie qu’on brûle. Elle n’en représente pas moins une vive souffrance.  Pourquoi Jésus appela son royaume  ce champ du monde, qu’il purifie de toute souillure, le nomme-t-il maintenant le royaume du Père ? L’apôtre Paula  répondit : « C’est qu’alors la fin sera venue, et le Médiateur, après avoir  aboli tout empire, et toute puissance, et toute force aura remis le royaume à Dieu le Père, afin que Dieu soit tout en tous »  » (1Co 15, 24-28).

Tel est le terme glorieux des destinées de notre humanité. Ces destinées sont tout entières expliquées dans cette parabole, depuis l’origine du mal et du bien, et du douloureux mélange de l’un et de l’autre, jusqu’à la journée où ce mystère sera résolu par le rétablissement du royaume de Dieu dans la perfection ! En présence de telles pensées, il y eut une grande solennité dans ce dernier appel de Jésus :  » Que celui qui a des oreilles, entende ! »

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → L’homme qui jette en terre la semence, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence grandit, il ne sait comment

◊  ◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le bon grain et l’ivraie

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Amand Veilleux (Abbaye de Scourmont – Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie pour le mardi de la 17ème semaine du Temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam: cliquez ici pour lire l’article →   Mardi de la 17e semaine, année impaire

 ♥  Prédication du pasteur Béatrice Cléro-Maziree  :  » Le bon grain et l’ivraie »

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Diciottesima domenica del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 27 juillet 2021

Chi viene a me non avrà mai fame, chi crede in me non avrà mai sete

Gesù rispose: «Io sono il pane della vita; chi viene a me… Giovanni 6:35

Il Corpo di Cristo è un concetto della teologia cristiana, legato alla redenzione, alla vita eterna, alla condivisione, alla fratellanza e alla trasmissione della parola divina. Nella messa cattolica, il sacerdote dice durante la preghiera eucaristica: « quando fu consegnato ed entrò liberamente nella sua passione, prese il pane, rese grazie, lo spezzò e lo diede ai suoi discepoli, dicendo: ‘Prendete e mangiatene tutti: questo è il mio corpo dato per voi’ » Questo richiamo all’Ultima Cena, il pasto prima della crocifissione di Gesù Cristo, è il simbolo della carne data dal Messia per salvare l’umanità dai suoi peccati.

Poco più avanti nel servizio, il sacerdote dice « ricordando qui la morte e la risurrezione del tuo Figlio ti offriamo, Signore, il pane della vita ». Più che il pva comunità della Chiesa Cattolica Romana, fondata nel 1976 da Pascal e Marie-Annick Pingault e sciolta da Monsignor Jean-Claude Boulanger il 9 aprile 2015.erdono, il pane, come afferma l’officiante, è pane di vita, simbolo della resurrezione portata agli uomini da Gesù. Il Corpo di Cristo è il dono da parte del Messia del perdono delle colpe, è la nuova parola data che implica la risurrezione e soprattutto il pane della vita da questa parola cristica che deve portare carità e fratellanza. Mosè fece uscire il popolo dalla schiavitù; Gesù, attraverso il dono del suo corpo, attraverso il sacrificio, cerca di far regnare le virtù cardinali e teologali. La Comunità del Pane di Vita era una nuo

Dal Vangelo secondo Giovanni

24 Quando la folla vide che Gesù non c’era, né i suoi discepoli, la gente salì sulle barche e si diresse verso Cafarnao in cerca di Gesù. 25 Quando lo trovarono dall’altra parte del fiume, gli dissero: « Rabbì, quando sei arrivato qui? » 26 Gesù rispose loro: « In verità, in verità vi dico: voi mi cercate, non perché avete visto dei segni, ma perché avete mangiato dei pani e vi siete saziati. 27 Non lavorate per il cibo che va perduto, ma per il cibo che dura fino alla vita eterna, che vi darà il Figlio dell’uomo, che Dio Padre ha suggellato con il suo sigillo. 28 Allora gli dissero: « Che cosa dobbiamo fare per operare le opere di Dio? » 29 Gesù rispose loro: « L’opera di Dio è che crediate in colui che egli ha mandato ».

30 Allora gli dissero: « Quale segno compirai perché noi lo vediamo e ti crediamo? Che lavoro farai? 31 Nel deserto i nostri padri mangiarono la manna; come dice la Scrittura, « Egli diede loro pane dal cielo da mangiare ». 32 Gesù rispose loro: « Amen, amen, io vi dico: non è stato Mosè a darvi il pane dal cielo; è il Padre mio che vi dà il vero pane dal cielo. 33 Perché il pane di Dio è quello che scende dal cielo e dà vita al mondo.

34 Allora gli dissero: « Signore, dacci sempre questo pane ». 35 Gesù rispose loro : « Io sono il pane della vita. Chi viene a me non avrà mai fame; chi crede in me non avrà mai sete ».  (Gv 6, 24-35)

 Dacci Signore il tuo Pane di vita. Ecco le mie mani tese

« Quando la folla si rese conto che Gesù non era sulla riva del lago di Tiberiade (166 km2), né lo erano i suoi discepoli, la gente prese delle barche e si diresse verso Cafarnao, sulla riva nord-occidentale del lago, nel nord dello stato di Israele) alla ricerca di Gesù. Lì l’hanno trovato. Gesù disse allora a questa folla : « Voi mi cercate non perché avete visto dei segni, ma perché avete mangiato del pane e vi siete saziati ».

Quello che queste persone si aspettavano da Gesù non erano i segni del Regno, ma solo benefici materiali. Questa diagnosi è molto attuale: siamo certamente più materiali di quelle persone che sono venute ad incontrare colui che le aveva saziate durante quella famosa moltiplicazione dei pani. Se ci lasciamo sfidare da questa diagnosi, scopriremo che anche noi abbiamo fame. Siamo affamati di soldi, comodità, considerazione, fuga, sicurezza…

Quando Gesù risolve i nostri problemi, siamo pronti a seguirlo senza la minima esitazione, ma se ci offre segni sconcertanti del suo Regno che non ci soddisfano, non siamo pronti ad abbandonarlo? Per trovare veramente Gesù, dobbiamo cercarlo. Qual è la nostra ricerca di Gesù? È la ricerca di quegli ebrei che cercavano un Dio provvidente che li avrebbe nutriti senza che dovessero lavorare ?

Chiediamo guarigioni, successi, piaceri, felicità immediata, e spesso dimentichiamo di soddisfare i legittimi desideri di Dio, il suo comandamento di amare gli altri come lui stesso ama. Solo allora potremo godere veramente di ciò che vuole darci: la sua PAROLA, il suo PANE DI VITA, la sua PERSONA attraverso il suo CORPO e il suo SANGUE versato, una vera comunione con lui. Prima che noi cominciassimo a cercare Gesù, lui ha cercato noi. Che la nostra preghiera si unisca a lui: Signore, abbiamo fame di te! Mostraci la tua faccia ! Lascia scorrere la fontana della tua PAROLA !

Allora possiamo essere riempiti del tuo AMORE e portarlo a tutte le persone che attraversano il nostro cammino, specialmente ai poveri e agli abbandonati. Gesù chiese loro di lavorare per il cibo che si conserva fino alla vita eterna, che il Figlio dell’uomo vi darà, che il Padre ha segnato con il proprio marchio. Questa richiesta di Gesù riguarda tutti noi: lavoriamo per questo cibo del cielo che dà la vita eterna.   Il cibo essenziale di cui abbiamo bisogno è Gesù stesso: « Io sono il pane disceso dal cielo ». Chi mangia di questo pane vivrà per sempre. (Gv 6, 51).

Se abbiamo fame e sete del suo amore, Gesù riempirà i nostri cuori con il sacramento dell’Eucaristia, in cui si mette a disposizione di tutti. Ora comprendiamo il pieno significato dell’Eucaristia: « Gesù si è fatto pane di vita per soddisfare la nostra fame di Dio, ma fragile come pane perché noi potessimo rispondere al suo amore per noi » (Madre Teresa). (Madre Teresa) Nella seconda lettura, Paolo, apostolo di Cristo, ci parla delle persone che si lasciano guidare dal nulla: Non comportatevi come i pagani che si lasciano guidare dal nulla. Non comportatevi come i pagani che sono guidati dal nulla, ma come l’uomo nuovo, creato santo, giusto e nella verità, a immagine di Dio.

Chi viene a me, insiste Gesù, non avrà mai più fame. Che peccato se i nostri pasticcini ci sono bastati. Dacci, Signore, il tuo pane di vita. Ecco le mie mani tese.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo  →   XVIII DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

◊ Gruppo,3 Millieno : clicca qui per leggere l’articolo  →  (Anno B)  XVIII Domenica del tempo Ordinario

Padre Fernando Armelluini : « 18a Domenica del Tempo Ordinario anno B »

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