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Vendredi de la dix-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 30 juillet 2021

N’est-il pas le fils du charpentier ? Alors, d’où lui vient tout cela ?

Vendredi de la dix-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire dans Catéchèse clb_120316

# Jésus est décrit dans les Évangiles comme ayant des « frères » (Mt 12, 46; Mc 3, 31; Lc 8, 19), Jacques, Joset (ou José ou Joseph suivant les manuscrits), Jude et Simon (ou Siméon), ainsi que des sœurs. L’Église catholique considère que ces frères étaient en réalité des cousins, le mot frère étant en fait utilisé pour parler de relations plus éloignées, essentiellement en raison de la culture sémitique des personnes concernées, qui n’avaient pas dans leur langue, un mot spécifique pour « cousin » ; les textes évangéliques se seraient conformés à cet usage, bien qu’ils fussent écrits en grec, langue dans laquelle existe un mot pour  cousin  contrairement aux langues sémitiques.
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Selon cette analyse, ce mot frère désigne, dans la Bible grecque, la Septante, aussi bien des cousins, voire des amis ou des proches dans des contextes tout à fait différents, car le texte fut produit dans le contexte d’une civilisation judéo-hellenistique, celle d’Alexandrie. Selon la lecture protestante, Marie aurait tout simplement eu, après la naissance de Jésus, des enfants avec Joseph, hypothèse qui n’altère pas la virginité de Marie à la naissance de Jésus mais s’oppose au dogme catholique de sa virginité perpétuelle. L’exégèse protestante réfute la théorie du substrat sémitique élaborée par l’exégèse catholique, car les textes ont été rédigés directement en grec. .
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Un apocryphe, le Protévangile de Jacques, écrit vers le IIe siècle, que ne rejeta pas l’orthodoxie orientale, expliqua que ces  frères et sœurs vinrent d’un précédent mariage de Joseph avec une femme inconnue. Cette version est aussi relatée dans un autre texte apocryphe : l’« Histoire de Joseph le Charpentier. Jude se désigne comme frère de Jacques et non de Jésus. Simon est sans ambiguïté désigné comme un cousin, fils de Clopas, le frère de Joseph, dans un passage d’Eusèbe de Césarée. Jésus n’est pas né de l’union de Joseph et Marie. Celui de premier-né de Lc 2, 77 s’explique par la coutume de rachat du premier-né. Lors de la crucifixion, Jésus confia sa mère à Jean qui l’ accueillit chez lui, mais pour une partie des chrétiens, c’est une façon d’enseigner la prééminence de la parenté spirituelle sur la parenté biologique.
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Les sages qui le connaissaient ont dit de lui : N’est-ce pas le fils du charpentier ? n’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous Dans ce dernier passage les sages de la patrie de Jésus ont dit que ses sœurs étaient parmi eux, et donc mariées à certains de ces sages. Les avis à ce sujet divergent. Partant du principe du judaïsme sur la question du mariage il serait vraisemblable – mais non évident – que Joseph a dû honorer sa femme Marie en lui donnant d’autres enfants. Ceci est un débat exégétique dans les diverses églises et confessions issues du christianisme.
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De l’évangile selon Matthieu

54 Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? 55 N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? 56 Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? »

57 Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » 58 Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.» (Mt 13, 54-58)

Jésus méprisé dans sa patrie

À Nazareth, appelé sa patrie parce que c’était celle de sa famille et qu’il y avait été élevé. Marc rapporta cette visite à Nazareth après la résurrection de la fille de Jaïrus, avant l’envoi des disciples. Matthieu parut lui assigner une époque plus tardive. Quant au récit que Luc  plaça au commencement du ministère de Jésus, et que plusieurs interprètes identifièrent avec celui de Matthieu et de Marc, il en différa beaucoup trop par les éléments les plus essentiels pour que cette identification fut probable.

Ainsi, ce qui étonnait les habitants de Nazareth, c’était la sagesse de Jésus, dans son enseignement, et sa puissance, dans l’action. Cet étonnement pouvait, chez quelques-uns, être accompagné de confiance et de foi, chez d’autres, il était tout charnel. Ce scandale venait de ce que Jésus leur paraissait trop pauvre, trop petit, trop connu à Nazareth dès son enfance pour être un envoyé de Dieu, le Messie. C’est là l’éternel scandale de la raison humaine en présence du Dieu-homme.

Que sera-ce quand il faudra admettre la folie de la croix ? Dans le récit de Marc, Jésus lui-même est appelé le charpentier, et sûrement avec raison ; il pratiqua ce travail manuel dans sa jeunesse. Ici et dans Marc, les sœurs de Jésus sont nommées avec ses frères, comme appartenant à la famille du charpentier et de Marie. Comment  admettre que ces frères et ces sœurs ne le fussent pas en effet ?

Sur le nom d’un des frères de Jésus, les manuscrits varient entre Josès et Joseph. Ce dernier nom est plus autorisé dans Matthieu, le premier l’est plus dans Marc. Expression proverbiale d’une grande vérité. On a peine à regarder des yeux de la foi ceux qu’on est habitué à voir des yeux de la chair. Jésus avait guéri là quelques malades, et ces guérisons produisirent l’impression décrite ci-dessus, mais l’incrédulité de ceux qui l’entouraient mit fin à cette action puissante.

Marc observa que Jésus ne put plus faire d’autres miracles.  L’incrédulité se ferma à elle-même la source des grâces divines que la foi seule reçoit. Multiplier dans un tel milieu ses œuvres de puissance et d’amour n’eût été de la part de Jésus que rendre plus coupables ceux qui en auraient été les témoins.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 17e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye de Scourmont – Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le vendredi de la 17ème semaine du Temps ordinaire

  Jacques Gauthier : « Le charpentier de Nazareth »

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Achtzehnter Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 30 juillet 2021

Wer zu mir kommt, wird nie hungrig sein, wer an mich glaubt, wird nie durstig sein

Johannes 6:35

# Im Judentum endet ein Tag nach Sonnenuntergang, mit dem der nächste Tag beginnt. Nach Matthäus, Markus und Lukas bereiteten die Jünger das Passahmahl am Tag der Vorbereitung auf das Passahfest vor, dem Tag der ungesäuerten Brote, an dem das Passahlamm (Osterlamm) geschlachtet wird. An diesem (Donnerstag) Abend nach Sonnenuntergang aßen Jesus und seine Jünger das Passahmahl; es war also der Sederabend. Das Johannesevangelium behauptet jedoch, es sei noch nicht Passah gewesen, und im Gegensatz zu den Synoptikern wird nicht erwähnt, dass die Jünger das Passahmahl vorbereiteten, und das Mahl, das er in dieser Nacht mit ihnen einnahm (13:30) (13:2), scheint keine symbolische Bedeutung zu haben oder von Jesus mit einer neuen symbolischen Bedeutung versehen worden zu sein; stattdessen wusch Jesus den Jüngern die Füße.

Außerdem wird in Johannes 19,14 erwähnt, dass wenige Stunden später der Prozess gegen Jesus vor Pontius Pilatus stattfand, « um die Mittagszeit am Vorbereitungsnachmittag des Passahfestes. Dies deutet darauf hin, dass das Passahfest im Johannesevangelium einen Tag später stattfand als in den synoptischen Evangelien. Außerdem wurde Jesus nach Markus 15:25 bereits um 9 Uhr morgens nach dem Passahmahl (Freitagmorgen, während des Passahfestes) gekreuzigt, während nach Johannes 19:14 der Prozess gegen Jesus noch um 12 Uhr mittags (Freitagnachmittag, am Tag vor dem Passahmahl) nach dem Mahl stattfand und er noch nicht gekreuzigt worden war.

In Johannes 19,18 wird Jesus gekreuzigt, in 19,30 stirbt er, und in 19,31 und 19,42 heißt es, dass es der Vorbereitungstag eines besonderen Sabbats war (weil das Passahfest in jenem Jahr mit dem Sabbat zusammenfiel); Jesus starb also, bevor die Seder-Nacht am Freitag nach Sonnenuntergang begann, während Jesus nach den anderen Evangelien während der Seder-Nacht noch am Leben war: Er hielt das Passah-Mahl – das letzte Abendmahl – mit seinen Jüngern am Donnerstag nach Sonnenuntergang. Markus und Johannes stimmen also darin überein, dass Jesus an einem Freitag gekreuzigt wurde und starb, widersprechen sich aber in der Frage, ob dieser Freitag das Passahfest (Markus) oder der Vorbereitungstag für das Passahfest (Johannes) war und ob in diesem Jahr Passahfest und Sabbat zusammenfielen (Johannes) oder nicht (Markus).

Apologeten haben versucht, diesen Widerspruch aufzulösen, was sich jedoch als schwierig erwiesen hat. Einige Bibelwissenschaftler gehen davon aus, dass der Verfasser des Johannes-Evangeliums die Chronologie aus theologischen Gründen absichtlich geändert hat, damit der Tag der Kreuzigung Jesu mit dem Tag der Schlachtung des Passahlamms zusammenfällt. Als einziges Evangelium nennt Johannes Jesus regelmäßig das Lamm Gottes, und das impliziert, dass Jesus das Blutopfer für die Sünden der Menschheit ist, das am selben Tag (dem Vorbereitungstag des Passahfestes) in derselben Stadt (Jerusalem) und von denselben Menschen (den jüdischen Führern[Anm. 1]) dargebracht wird wie das Opfer der Passahlämmer.

Der Leib Christi ist in der christlichen Theologie ein Konzept, das mit dem Heil, dem ewigen Leben, dem Teilen, der Brüderlichkeit und der Weitergabe des göttlichen Wortes verbunden ist. In der katholischen Messe sagt der Priester während des eucharistischen Gebets: « Als er erlöst war und frei in sein Leiden eingetreten war, nahm er das Brot, dankte, brach es und gab es seinen Jüngern mit den Worten: ‘Nehmt dies alles und esst davon: Das ist mein Leib, der für euch hingegeben wird’ ». Dieser Verweis auf das letzte Abendmahl, das Mahl vor der Kreuzigung Jesu Christi, ist ein Symbol für das Fleisch, das der Messias gab, um die Menschheit von ihren Sünden zu erlösen.

Etwas später im Gottesdienst sagt der Priester: « Im Gedenken an den Tod und die Auferstehung deines Sohnes bringen wir dir, Herr, das Brot des Lebens dar ». Anstelle des Brotes des Lebens der römisch-katholischen Kirche, die 1976 von Pascal und Marie-Annick Pingault gegründet und am 9. April 2015 von Monsignore Jean-Claude Boulanger aufgelöst wurde, ist das Brot, wie der Offiziant sagt, das Brot des Lebens, das Symbol der Auferstehung, die Jesus der Menschheit gebracht hat. Der Leib Christi ist das Geschenk des Messias zur Vergebung der Sünden, er ist das neue Wort, das gegeben wird und die Auferstehung bedeutet, und vor allem ist er das Brot des Lebens aus diesem Christuswort, das Nächstenliebe und Brüderlichkeit bringen soll. Mose hat das Volk aus der Sklaverei befreit; Jesus will durch die Gabe seines Leibes, durch das Opfer, die Kardinaltugenden und die theologischen Tugenden zur Geltung bringen. Die Gemeinschaft des Brotes des Lebens war eine neue Gemeinschaft.

Aus dem Evangelium nach Johannes

24 Als das Volk sah, dass Jesus nicht da war und auch seine Jünger nicht, stiegen sie in die Boote und fuhren nach Kapernaum, um Jesus zu suchen. 25 Als sie ihn auf der anderen Seite des Flusses fanden, sagten sie zu ihm: « Rabbi, wann bist du hierher gekommen? « 26 Jesus antwortete ihnen: « Wahrlich, wahrlich, ich sage euch, ihr sucht mich nicht, weil ihr Zeichen gesehen habt, sondern weil ihr Brote gegessen habt und gesättigt worden seid. 27 Arbeitet nicht für die Speise, die vergeht, sondern für die Speise, die ewiges Leben gibt, die euch der Menschensohn geben wird, den Gott, der Vater, mit seinem Siegel versiegelt hat. 28 Sie sagten zu ihm: « Was müssen wir tun, um die Werke Gottes zu wirken? « 29 Jesus antwortete ihnen: « Das Werk Gottes ist, dass ihr an den glaubt, den er gesandt hat. « 

30 Da sprachen sie zu ihm: Welches Zeichen willst du tun, daß wir ihn sehen und dir glauben? Welche Arbeit werdet ihr tun? 31 Unsere Väter aßen Manna in der Wüste, wie die Schrift sagt: « Er gab ihnen Brot vom Himmel zu essen. « 32 Jesus spricht zu ihnen: Amen, amen, ich sage euch: Mose hat euch nicht das Brot aus dem Himmel gegeben; aber mein Vater gibt euch das wahre Brot aus dem Himmel. 33 Denn das Brot Gottes ist das, das vom Himmel herabkommt und der Welt das Leben schenkt.

34 Da sprachen sie zu ihm: Herr, gib uns dieses Brot allezeit! « 35 Jesus spricht zu ihnen: Ich bin das Brot des Lebens. Wer zu mir kommt, wird nicht hungern, und wer an mich glaubt, wird nicht durstig sein.  (Joh 6, 24-35)

Gib uns, Herr, dein Brot des Lebens. Hier sind meine ausgestreckten Hände

Als die Menge feststellte, dass Jesus nicht am Ufer des Sees Tiberias (166 km2) war, und auch seine Jünger nicht, machten sich die Menschen in Booten auf den Weg nach Kapernaum, am nordwestlichen Ufer des Sees, im Norden des Staates Israel, um Jesus zu suchen. Dort fanden sie ihn. Daraufhin sagte Jesus zu dieser Menschenmenge : « Ihr sucht mich nicht, weil ihr Zeichen gesehen habt, sondern weil ihr Brot gegessen habt und satt geworden seid ».

Was diese Menschen von Jesus erwarteten, waren keine Zeichen des Reiches Gottes, sondern nur materielle Vorteile. Diese Diagnose ist heute sehr aktuell: Wir sind sicherlich materieller als jene Menschen, die dem begegneten, der sie bei der berühmten Brotvermehrung gesättigt hatte. Wenn wir uns von dieser Diagnose herausfordern lassen, werden wir entdecken, dass auch wir hungrig sind. Wir sind hungrig nach Geld, Komfort, Aufmerksamkeit, Flucht, Sicherheit….

Wenn Jesus unsere Probleme löst, sind wir bereit, ihm ohne das geringste Zögern zu folgen, aber wenn er uns schwindelerregende Zeichen seines Reiches anbietet, die uns nicht zufrieden stellen, sind wir dann nicht bereit, ihn zu verlassen? Um Jesus wirklich zu finden, müssen wir ihn suchen. Was ist unsere Suche nach Jesus  ? Ist es die Suche jener Juden, die einen Gott der Vorsehung suchten, der sie ernähren würde, ohne dass sie arbeiten müssten ?

Wir bitten um Heilung, Erfolg, Vergnügen, sofortiges Glück und vergessen dabei oft, Gottes legitime Wünsche zu erfüllen, sein Gebot, andere zu lieben, wie er sich selbst liebt. Nur dann können wir wirklich genießen, was er uns geben will: sein WORT, sein BROT DES LEBENS, seine PERSON durch seinen LEIB und sein vergossenes BLUT, eine wahre Gemeinschaft mit ihm. Bevor wir begannen, Jesus zu suchen, suchte er uns. Schließen wir uns ihm im Gebet an: Herr, wir hungern nach Dir! Zeig uns dein Gesicht! Lass die Quelle deines WORTES fließen !

Dann können wir von deiner LIEBE erfüllt sein und sie allen Menschen bringen, die unseren Weg kreuzen, besonders den Armen und Verlassenen. Jesus forderte sie auf, für die Speise zu arbeiten, die für das ewige Leben aufbewahrt wird, die der Menschensohn euch geben wird und die der Vater mit seinem eigenen Zeichen gekennzeichnet hat. Diese Aufforderung Jesu geht uns alle an: Lasst uns für diese himmlische Speise arbeiten, die ewiges Leben schenkt.   Die lebenswichtige Nahrung, die wir brauchen, ist Jesus selbst : « Ich bin das Brot, das vom Himmel herabgekommen ist. Wer von diesem Brot isst, wird das ewige Leben haben » (Joh 6, 51).

Wenn wir nach seiner Liebe hungern und dürsten, wird Jesus unsere Herzen mit dem Sakrament der Eucharistie füllen, in dem er sich allen zur Verfügung stellt. Jetzt verstehen wir die volle Bedeutung der Eucharistie : « Jesus wurde zum Brot des Lebens, um unseren Hunger nach Gott zu stillen, aber als Brot verwundbar, damit wir auf seine Liebe zu uns antworten können » (Mutter Teresa).

In der zweiten Lesung spricht Paulus, der Apostel Christi, über Menschen, die sich von nichts leiten lassen : Verhaltet euch nicht wie die Heiden, die sich von nichts leiten lassen. Verhaltet euch nicht wie die Heiden, die sich von nichts leiten lassen, sondern wie der neue Mensch, der heilig, gerecht und in Wahrheit nach dem Bilde Gottes geschaffen ist. Wer zu mir kommt, so betonte Jesus, wird nie wieder hungrig sein. Wie schade, wenn unsere Kuchen ausreichen würden. Gib uns, Herr, dein Brot des Lebens. Hier sind meine ausgestreckten Hände.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊ Evangelisches Gemeindeblatt (Wütterberg) : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Lehrbücher vom christlichen Glauben – Luthers « Kleiner Katechismus »

◊ Steyler Missionare : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Mission heute

  Predigt : Ein Brot, das wirklich satt macht.

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