Mardi de la vingt—deuxième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 31 août 2021

 Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu

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ésus de Nazareth est un Juif de Galilée, né en Judée entre l’an 7 et l’an 5 av. J.-C. Il apparaît dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s’engager, entouré de quelques disciples, dans une courte carrière de prédication itinérante de deux à trois ans, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate.

L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou le Christ et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au christianisme primitif. Pour les chrétiens, celui qu’ils appellent Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l’Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus de Nazareth, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur. Le retentissement de son message, transmis par les différentes Églises chrétiennes, et les interprétations auxquelles il donna lieu, influencèrent différentes cultures et civilisations au cours de l’Histoire.

Il inspira une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance fut prise comme origine conventionnelle des calendriers julien — depuis le VIe siècle — et grégorien, et le dimanche, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa résurrection, adopté au-delà de la chrétienté. Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu, voire l’absence de traces historiques conservées à son sujet. Ainsi, lorsqu’il aborde la question de Jésus de Nazareth, l’historien sait qu’il n’est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage ». Sommaire

# La Guérison d’un démoniaque à Capharnaüm est un des miracles attribués à Jésus-Christ. Il est cité dans deux Évangiles : Mc 1:21–28 et Lc 4:31–37. « Jésus » est un prénom courant dans la Palestine du Ier siècle : il est le sixième nom masculin le plus fréquent à cette époque. Il est par exemple attesté pour Jésus Ben Sira, l’auteur du Siracide, pour un fils d’Éliézer dans l’Évangile selon Luc ou encore pour Barabbas, le chef de guerre libéré par Ponce Pilate selon certaines versions de l’Évangile selon Matthieu. . L’historien juif Flavius Josèphe mentionna vingt individus prénommés de la sorte, dont une dizaine à l’époque de Jésus de Nazareth. . Dans le Nouveau Testament, Jésus est qualifié plusieurs fois en grec de Ναζωραῖος / Nazōraîos, « Nazôréen ». Ce terme est discuté et peut venir de l’hébreu qui signifie « celui qui observe la Loi», ou encore « rejeton » (d’Israël). Le nom de nazôréen servira par la suite à désigner un courant juif en Palestinen qui croit en la messianité de Jésus.

 De l’évangile selon Luc

31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. 32 On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité. 33 Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte : 34 « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »

35 Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal. 36 Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » 37 Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région. » (Lc 4, 31-37)

Séjour à Capharnaüm

Jésus étant descendu à Capharnaüm, enseignait un jour de sabbat et tous furent frappés de l’autorité de sa parole, quand un démoniaque, qui se trouvait dans la synagogue, cria que Jésus est venu pour le perdre, qu’il le connaissait comme le Saint de Dieu. Jésus ordonna au démon de se taire et de sortir de cet homme. Tous furent dans l’étonnement de son autorité et de sa puissance.

De la synagogue, Jésus se rendit chez Simon. La belle-mère-de celui-ci  avait une forte fièvre. Jésus, sollicité, se pencha sur la malade. Délivrée de la fièvre, elle se leva et les servit .De nombreux malades et des démoniaques furent amenés devant la maison au coucher du soleil. Jésus les guérit. Il défendit aux démons de dire qu’il est le Christ . De grand matin, Jésus se retira à l’écart ; les foules le cherchèrent et voulurent le retenir, mais il leur dit qu’il devait aller ailleurs annoncer l’Évangile du royaume. Il porta cet Évangile de synagogue en synagogue.

Marc rapporta que le démon l’ayant agité avec violence et ayant jeté de grands cris, sortit de lui.  . Comme en hébreu et en grec le mot parole signifie souvent une chose, un fait, un événement, plusieurs traduisent ainsi la question par laquelle les témoins de ce miracle exprimèrent leur étonnement : « Qu’est-ce que ceci ? « 

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 22e semaine, année impaire +

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye Notre-Dame de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie pour le mardi de la 22ème semaine du Temps Ordinaire (31 août 2021)

Homélie de Monseigneur Cattenoz : « Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu »

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Ventitreesima domenica del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 31 août 2021

La guarigione di un sordomuto

Ventitreesima domenica del Tempo Ordinario - Anno B dans articles en Italien sordomuto

 

# I miracoli di Gesù sono gli eventi soprannaturali attribuiti a Gesù nel Nuovo Testamento. La guarigione del sordomuto di Decapoli è un miracolo attribuito a Gesù Cristo. È citato nel Vangelo di Marco e fa parte del Sondergut di quel libro. Questo episodio si conclude con l’obbligo del « segreto messianico ». I miracoli sono numerosi nella letteratura antica ebraica e greco-latina: le iscrizioni riportano guarigioni miracolose a Epidauro, il santuario greco del dio della medicina Asclepio; i romani hanno i loro guaritori come Apollonio di Tiana, gli ebrei i loro rabbini taumaturghi come Honi HaMe’aguel o Hanina ben Dossa. .

Per Daniel Marguerat, « si è scoperto che nella varietà dei loro motivi e personaggi, queste storie erano come le infinite variazioni di uno stesso genere stereotipato, che si trovano in abbondanza nella cultura greco-romana. Segni e miracoli erano la « merce di scambio » dei carismatici, prova della loro intima relazione con Dio che concedeva loro questi poteri, scrive Paula Fredriksen. Flavio Giuseppe, così come alcune fonti rabbiniche più vicine e il Nuovo Testamento, conserva la memoria di questi individui. Un certo Eleazar scacciava i demoni dai posseduti; Hanina ben Dosa di Galilea guariva a distanza3″; lo storico Geza Vermes vede un « sorprendente parallelo » tra questo potere taumaturgico e quello attribuito a Gesù nell’episodio della guarigione del figlio di un ufficiale, dove si suppone che anche Gesù agisca a distanza. « 

Altri carismatici comandavano la natura: Honi, il costruttore di cerchi (« Onias » in Giuseppe), e suo nipote Hanan avevano la fama di portare la pioggia. [Questi pluviometri erano consapevoli della loro relazione privilegiata con Dio: Hanan il pluviometrista pregava persino che il suo pubblico distinguesse tra lui e colui che effettivamente concedeva la pioggia, l’Abba [Padre] del cielo. I miracoli sono, per gli scrittori dei Vangeli, segni dell’azione divina che non tutti hanno percepito. Il valore dei miracoli come « segni », affermato nel Nuovo Testamento, è in linea con l’analisi degli storici, per i quali non sono una descrizione oggettiva dei fatti ma un modo di esprimere una verità religiosa.

Daniel Marguerat indica in questo senso « che il racconto di un miracolo è un linguaggio religioso conosciuto fin dall’Antichità, e che porta con sé un’ambizione molto più forte del ricordare un fatto meraviglioso del passato; questo linguaggio vive per protestare contro il male6 « . Gli studiosi biblici classificano i miracoli di Gesù in diverse categorie. Gerd Theissen7 e Xavier Léon-Dufour8 identificano trentatré motivi che appaiono nei racconti evangelici dei miracoli9.

Dal Vangelo secondo Marco

31 Gesù lasciò il territorio di Tiro, passando per Sidone e dirigendosi verso il mare di Galilea, e andò nel territorio della Decapoli. 32 Alcune persone gli portarono un sordo che aveva anche difficoltà a parlare, e supplicarono Gesù di mettergli la mano addosso. 33 Gesù lo prese in disparte dalla folla, gli mise le dita negli orecchi e gli toccò la lingua con la saliva. 34 Poi, guardando il cielo, sospirò e gli disse: « Effata! », cioè « Apriti! ».

35 Le sue orecchie furono aperte, la sua lingua fu sciolta, ed egli parlò correttamente. 36 Allora Gesù ordinò loro di non dirlo a nessuno; ma quanto più lo ordinava, tanto più lo proclamavano. 37 Erano stupiti e dicevano: « Ha fatto bene ogni cosa: fa sentire i sordi e parlare i muti ». (Mc 7,31-37)

Guarigione di un sordomuto

Gesù uscì dal territorio di Tiro e tornò al mare attraverso la Decapoli. Gli fu portato un sordomuto e gli chiesero di imporgli le mani. Gesù lo trasse fuori dalla folla, gli toccò le orecchie e la lingua e, guardando verso il cielo, disse con un sospiro : « Ephphata, apri ! » Lo storpio fu completamente guarito (33-35). Gesù proibì ai presenti di raccontare questo miracolo, ma più lo proibiva, più ne raccontavano. E con grande stupore gridarono: « Ha fatto tutto bene! ».

Gesù era avanzato fino ai limiti settentrionali della Galilea, dove iniziava il territorio di Tiro. Ora, invece di tornare immediatamente sui suoi passi, fece una deviazione ancora più a nord, attraverso il territorio di Sidone, per tornare al mare di Galilea, attraversando il Libano in direzione di Damasco e poi attraversando la Decapoli. Marco non dice perché Gesù abbia scelto questa strada. Durante questo lungo viaggio attraverso il paese dei gentili, ha potuto parlare continuamente con i suoi discepoli.

La Decapoli (dieci città) era una vasta area oltre il Giordano, a nord-est della Galilea. Gesù si era avvicinato una volta a questa regione ; dovette ritirarsi su richiesta degli abitanti, ma vi lasciò una testimonianza del suo potere : « Allora cominciarono a supplicare Gesù di lasciare il loro territorio. Mentre Gesù risaliva sulla barca, l’uomo posseduto lo supplicava di poter stare con lui. Egli non acconsentì, ma gli disse: « Torna a casa dalla tua gente e racconta loro tutto quello che il Signore ha fatto per te nella sua misericordia ». (Mc 5,17-19)

Queste persone si fidavano di Gesù, perché gli chiesero di imporre le mani su di loro. Solo Marco racconta questa guarigione. Matteo. Matteo indica che Gesù era circondato da molti malati, tra i quali c’erano sordomuti. Gesù, dopo aver sputato, mette le dita nelle orecchie con la saliva e tocca la lingua del muto. Di solito Gesù guariva con la sola parola. Quale potrebbe essere il suo scopo nel fare questo? Alcuni pensavano che volesse compensare ciò che mancava nella fede del malato; incoraggiarlo mostrando che lo curava con interesse.

Altri suppongono che avesse in vista i testimoni della guarigione e si adattasse alle loro idee sull’efficacia di certi mezzi, per prevenire in loro la superstizione che poteva essere attaccata al miracolo. Gesù non ha fatto nulla di inutile, ma ha trovato questi mezzi necessari per compiere alcuni dei suoi miracoli. Era una specie di intermediario tra lui e i malati.

 C’era una grande solennità nello svolgimento di questo miracolo. Gesù, come spesso faceva, alzò gli occhi al cielo, dove il suo sguardo cercava tutta la luce e la potenza di Dio; sospirò, sia mentre innalzava la sua ardente preghiera a Dio, sia per il dolore che provava nel prendere su di sé le nostre infermità; infine pronunciò la parola potente che restituì a un misero l’uso dell’udito e della parola: Ephphphatha! (Parola aramaica) In linguaggio figurato, le orecchie dell’uomo muto erano chiuse, la sua lingua era legata, da cui le parole: le sue orecchie furono aperte, e (greco) il legame della sua lingua fu sciolto. Questa moltitudine, assistendo al miracolo, obbedì al suo entusiasmo piuttosto che agli ordini di Gesù.

 Diacono Michel Houyoux

Supplemento

Il Diacono Muichel Houyoux : clicca qui per leggere l’articolo → Voi siete davvero i figli di coloro che hanno ucciso i profeti

 

Link ad altri siti web cristiani

◊  Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → XXIII DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

◊   Guido Marini : clicca qui per leggere l’articolo →  Papa Francesco all’Angelus: “Gesù non vuole esteriorità. La lamentela chiude le porte a Dio”

  L’omelia del padre Fernando Armellini : « 23a domenica del tempo ordinario – anno B « 

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Lundi de la vingt-deuxième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 30 août 2021

Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays

 Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »

# La tentation du Christ (ou les tentations, au pluriel) est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth, telle que décrite dans les trois Évangiles synoptiques, qui relate le séjour de Jésus au désert et sa tentation par le Diable. Les tentations dans le désert comptent parmi les plus importantes omissions dans l’évangile de Jean. Néanmoins, certains auteurs ont détecté des relations entre les trois tentations de Matthieu et des incitations dans le quatrième évangile. Par exemple: Tentation de transformer les pierres en pain → Jean 6:26,31 incitation à faire manne dans le désert. Tentation de sauter en bas du temple → Jean 2:18 incitation à effectuer un signe messianique dans le temple. La tentation de prendre les royaumes du monde → Jean 6.15 « Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul. »
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Les premiers lecteurs de Matthieu seraient familiers déjà avec une confrontation entre un autre Jésus et un autre diable, dans la version grecque de Zacharie. Zacharie : « Il me fit voir Josué le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. » Cette vision a été comprise comme symbolique, probablement en relation avec le conflit dans Néhémie 13. Zacharie 3:8 « Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi! car ce sont des hommes qui serviront de signes. »
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Les rabbins avaient attendu que Jésus apparaîtrait sur le toit du temple. Les quarante jours de jeûne dans le désert, après un baptême dans l’eau, rappellent en parallèle le livre de l’Exode, dans lequel les Hébreux voyagent pendant quarante ans dans le désert après avoir traversé la mer Rouge. Le nombre de quarante jours est également la durée du Déluge pendant lequel l’arche de Noé flotte sur les eaux, dans le livre de la Genèse. Dès le IIe siècle, Irénée de Lyon analyse dans son traité Contre les hérésies la résistance du Christ à la tentation comme la victoire finale contre le Diable qui avait provoqué la chute d’Adam. Le Christ peut donc être considéré comme le nouvel Adam . De nombreux commentaires ont été faits par les théologiens des premiers siècles (Origène, Augustin d’Hippone…), dont beaucoup sont cités par
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Thomas d’Aquin dans sa Somme théologique4, vers 1270 : il y propose des réponses aux questions de la raison de la tentation, du lieu et du moment, du genre et de l’ordre des tentations. Chez Jean Calvin, au XVIe siècle, ce passage des Évangiles est l’occasion de souligner que les tentations, même si elles ne sont pas suscitées directement par Dieu, sont voulues par lui5 (c’est d’ailleurs ce que disaient déjà Thomas d’Aquin et Irénée de Lyon). Dans le Catéchisme de l’Église catholique6 de 1992, l’accent est remis sur le parallèle entre la tentation du Christ, celles d’Adam et des Hébreux dans le désert. Par obéissance à Dieu son Père, Jésus, nouvel Adam, résiste à Satan. Cette victoire anticipe sa passion.
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De l’évangile selon Luc

16 Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. 17 On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : 18 L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, 19 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

20 Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. 21 Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. » 22 Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » 23 Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »

24 Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. 25 En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; 26 pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. 27 Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »

28 À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. 29 Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. 30 Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. 31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. 32 On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité. 33 Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte : 34 « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »

35 Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal. 36 Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » 37 Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région. 38 Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. 39 Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.

40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.» (Lc 4, 16-30)

La tentation de Jésus au désert

Jésus revint du Jourdain rempli du Saint-Esprit. Il fut conduit par l’Esprit çà et là dans le désert et tenté par le diable pendant quarante jours. N’ayant pas pris de nourriture pendant ce temps-là, il eut faim. Prenant occasion de cette faim, Satan tlui insinua de changer une pierre en pain, puisque, comme Fils de Dieu, il a le pouvoir et le devoir de s’aider lui-même. Jésus répondit ar une parole de l’Écriture, mentionnant cette nourriture supérieure qui consiste dans la confiance en Dieu et l’obéissance à sa volonté.

Satan, l’élevant sur une montagne, lui offrit la puissance et la gloire des royaumes de ce monde. Elle lui fut livrée, il la donna à qui se prosternait devant lui. Jésus repoussa cette offre en rappelant à Satan le grand commandement qui ordonnait d’adorer Dieu seul.  Satan conduisit Jésus au haut du temple et l’invita à se précipiter dans le vide ; comme Fils de Dieu, il n’eut rien à craindre ; Dieu a promis de le garder en toute circonstance, l’Écriture, citée par lSatan, l’affirme. Jésus le repoussa par cette autre parole de l’Écriture : « Tu ne tenteras point Dieu.. La tentation achevée, Satan se retira de lui, jusqu’à une occasion favorable).

Les trois évangiles synoptiques mettent ces deux faits dans un rapport intime. Luc marqua la réalité du don fait à Jésus lors de son baptême en disant qu’il revint du Jourdain, rempli de l’Esprit-Saint. Et ’ilsubit la tentation.  Luc,  admit qu’il y était déjà, après être revenu du Jourdain et affirma qu’il  fut conduit  par l’Esprit dont il était rempli et qui était le principe dirigeant sa vie intérieure .

La version syriaque, rappelle que les livres des Hébreux étaient écrits sur de longues bandes de parchemin, roulées autour d’un cylindre.  Il y avait deux portions des saintes Écritures fixées pour chaque jour : l’une tirée de la loi, l’autre des prophètes Comme on remit à Jésus le livre du prophète Ésaïe, le passage qu’il lut était  indiqué pour ce jour. Cette prophétie messianique, lu publiquement par Jésus en qui elle était accomplie fut d’autant plus frappante.

« L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, parce que l’Éternel m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux misérables ; il m’a envoyé pour bander ceux qui ont le cœur brisé, pour publier aux captifs la liberté et à ceux qui sont liés l’ouverture de la prison, pour publier l’année de la bienveillance de l’Éternel ». :  c’est l’œuvre de rédemption de Jésus. Que Ésaïe annonça., et Isaïe contempla la présence et l’œuvre du grand Réparateur promis à Israël. Jésus déclara de la manière la plus solennelle que l’Esprit du Seigneur, l’Éternel, repose sur lui, parce que l’Éternel l’eut oint de cet esprit.  Oint est la traduction de l’hébreu Messie et du grec Christ .

« Annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. »: la bonne nouvelle qui leur est annoncée, c’est le relèvement, la consolation, les richesses de la grâce. » Guérir ceux qui ont le cœur brisé.: cette parole l’une des plus belles de la prophétie,. Presque tous les critiques modernes l’omirent. Mais comme elle est dans l’hébreu et dans la version grecque des Septante, elle ne peut avoir été omise ici que par une inadvertance des copistes. Annoncer ou publier la liberté aux captifs. Cette promesse s’appliquait en premier lieu aux Israélites captifs à Babylone, elle avait trait aussi à la liberté morale que donne le Sauveur (Jean 8.36) et qui est la source de toutes les libertés.

« Aux aveugles le recouvrement de la vue » : cette parole présente une promesse très belle qui se trouve déjà ailleurs dans les prophètes et que Jésus a fréquemment accomplie corporellement et spirituellement pour les aveugles de son temps. « Renvoyer libres les opprimés ou mettre en liberté ceux qui sont froissés, foulés, brisés ». Cette parole d’une si belle signification, ne se trouve ni dans l’hébreu ni dans les Septante . Enfin publier l’année de bienveillance de l’Éternel. Il s’agit de l’année du jubilé, qui revenait tous les cinquante ans, année de grâce et de joie universelle, où les travaux cessaient, les esclaves étaient rendus à la liberté, les dettes acquittées, les prisonniers amnistiés…

Jésus n’avait  pas lu seulement le passage de la prophétie rapporté par Luc, mais toute la section où il se trouvait. Et il y avait, déjà dans sa manière de lire, quelque chose qui avait fait pénétrer dans les cœurs la parole divine. De là le vif intérêt avec lequel tous attendaient son explication, de là ces regards de tous fixés sur lui. Cette scène fut si vivante que Luc la reçut d’un témoin oculaire.  D’une part, un témoignage favorable rendu par tous à Jésus, à la suite de ce qu’ils entendirent ; un étonnement, de cette grâce divine qu’il leur annonçait et qui respirait dans toutes ses paroles ; et, d’autre part, une question qui supposa le doute, la défiance et qui signifiait : Quoi ? Cette œuvre divine pour la délivrance de tout ce qui souffre dans notre humanité serait accomplie par ce jeune homme que nous avons vu grandir au milieu de nous, ce fils du charpentier Joseph dont nous connaissons tous la famille ! »

La réflexion, la critique, succédant à une première impression favorable mais superficielle, ont produit des dispositions différentes qui allèrent jusqu’à l’incrédulité, jusqu’à la fureur. Les interprètes, qui n’admirent pas un tel revirement dans les sentiments du peuple, supposèrent celui-ci divisé en deux partis, dont l’un aurait éprouvé les impressions d’abord décrites, tandis que l’autre aurait d’emblée exprimé ses doutes sur le fils de Joseph. « Nul prophète n’est bien reçu dans sa patrie, mais c’est avec vérité,  c’est un sérieux avertissement, que je vous le dis, si cette patrie aveuglée le rejette, d’autres recevront la guérison que vous dédaignez » ;  Jésus donna des preuves historiques.

La pluie fut accordée à la prière du prophète  Isaïe la troisième année de la sécheresse. En disant : trois ans et six mois, Jésus adopta la tradition juive qui tenait compte plutôt de la durée de la famine, que de celle de la sécheresse elle-même.La terre ne put produire qu’une demi-année au moins après avoir reçu la pluie du ciel.  Sarepta était une petite ville phénicienne située entre Tyr et Sidon. Le nom s’en est conservé dans celui de Surafend, village qui rappelle encore le souvenir de la ville ancienne.

 Naaman et la veuve de Sarepta étaient païens l’un et l’autre. Par ces deux exemples, si frappants pour des auditeurs juifs, Jésus voulut relever cette vérité : aucun homme, aucune ville, aucun peuple n’a des droits à la faveur de Dieu, qui est parfaitement libre dans la dispensation de ses grâces. Et, c’est précisément par des prétentions à un droit, fondé sur des privilèges extérieur), que nous nous rendons indigne des bénédictions divines. Nazareth est situé sur le penchant d’une montagne où se voit encore, près de l’église des maronites, une paroi de rochers de 40 à 50 pieds de hauteur.

Est-ce par un miracle de sa puissance sur leur volonté que Jésus parvint à passer au milieu d’eux et à s’en aller ? Plusieurs interprètes l’admirent. D’autres pensèrent qu’il lui suffit de la majesté de sa personne pour contenir la colère de ces furieux. Q, Jésus sut réduire à néant les desseins meurtriers de ses adversaires, aussi longtemps que  son heure n’était pas venue Plus tard il se livra à eux volontairement pour accomplir le grand sacrifice d’où dépendait la rédemption du monde.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →   Homélie pour le lundi de la 22ème semaine du Temps Ordinaire (30 août 2021)

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  Tentation de Jésus-Christ au désert 【HD】

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Vingt-troisième dimanche du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 30 août 2021

Il fait entendre les sourds et parler les muets

Mc 7, 31-37 Guérir la relation : « effata », ouvre-toi … - Jardinier de Dieu

# Les miracles de Jésus sont l’ensemble des événements surnaturels attribués à Jésus dans le Nouveau Testament. La guérison du sourd-muet de Décapole est un miracle attribué à Jésus-Christ. Il est cité dans l’Évangile selon Marc et fait partie du Sondergut de ce livre. Cet épisode se conclut par l’obligation du « secret messianique » Les miracles sont nombreux dans la littérature antique juive et gréco-latine : les inscriptions rapportent des guérisons miraculeuses à Épidaure, le sanctuaire grec du dieu de la médecine Asclépios ; les Romains ont leurs guérisseurs comme Apollonius de Tyane, les juifs leurs rabbis thaumaturges comme Honi HaMe’aguel ou Hanina ben Dossa. .
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Pour Daniel Marguerat, « il s’est avéré que dans la variété de leurs motifs et de leurs personnages, ces récits se présentaient comme les variations infinies d’un même genre, stéréotypé, que l’on retrouve en abondance dans la culture gréco-romaine  ». Les signes et les miracles étaient le « fonds de commerce » des charismatiques [ou faiseurs de miracles], la preuve de l’intimité de leur relation avec Dieu qui leur accordait ces pouvoirs, écrit Paula Fredriksen. Flavius Josèphe, tout comme certaines sources rabbiniques plus proches et le Nouveau Testament, conserve le souvenir de ces individus. Un certain Eléazar chassait les démons des possédés ; Hanina ben Dosa de Galilée guérissait à distance3″ ; l’historien Geza Vermes voit un « parallèle frappant » entre ce pouvoir thaumaturgique et celui attribué à Jésus dans l’épisode de la guérison du fils d’un officier, où Jésus est également censé agir à distance . « 
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D’autres charismatiques commandaient à la nature : Honi, le traceur de cercles (« Onias » dans Josèphe), et son petit-fils Hanan étaient réputés pour faire venir la pluie. [...] Ces faiseurs de pluie étaient conscients de leur relation privilégiée avec Dieu : Hanan le faiseur de pluie allait même jusqu’à prier pour que son auditoire fît la distinction entre lui et celui qui accordait véritablement la pluie, le Abba [le Père] au ciel. . Les miracles sont, pour les rédacteurs des Évangiles, des signes de l’action divine que tout le monde ne percevait pas. La valeur des miracles comme « signes », affirmée dans le Nouveau Testament, rejoint sur ce point l’analyse des historiens, pour qui ils ne sont pas une description objective des faits mais une façon d’exprimer une vérité religieuse.
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Daniel Marguerat indique en ce sens « que le récit de miracle est un langage religieux connu de l’Antiquité, et qu’il est porteur d’une ambition bien plus forte que de rappeler un fait merveilleux du passé ; ce langage vit de protester contre le mal6. » Les biblistes classent les miracles de Jésus en plusieurs catégories. Gerd Theissen7 Xavier Léon-Dufour8 relèvent trente-trois motifs qui affleureraient dans les récits évangéliques de miracles9.
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De l’évangile selon Marc

31 Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. 32 Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler et supplient Jésus de poser la main sur lui. 33 Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue. 34 Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! »

35 Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement. 36 Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient. 37 Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets.» (Mc 7, 31-37)

Guérison d’un sourd-muet

Jésus étant ressorti du territoire de Tyr, revint vers la mer par la Décapole. On lui amena un sourd-muet, auquel on le prie=a d’imposer les mains..  Jésus l’ayant tiré hors de la foule, toucha ses oreilles et sa langue et levant les yeux au ciel, il dit en soupirant : « Ephphata, ouvre-toi ! » L’infirme fut complètement guéri (33-35).  Jésus défendit à ceux qui étaient présents de raconter ce miracle, mais plus il le leur défendit, plus ils le publièrent. Et, dans un étonnement extrême, ils s’écrièrent : « Il a tout bien fait ! »

Jésus s’était avancé jusqu’aux limites septentrionales de la Galilée, où commençait le territoire de Tyr. Maintenant, au lieu de revenir immédiatement sur ses pas, il fit un détour encore plus au nord, par  le territoire de Sidon, pour revenir vers la mer de Galilée, en franchissant le Liban dans la direction de Damas, puis en traversant la Décapole. Marc ne  dit pas pourquoi Jésus eut choisi  cette route.  Dans ce long voyage en pays païen, il put s’entretenir d’une manière suivie avec ses disciples.

La Décapole (dix villes) était une vaste contrée, située au-delà du Jourdain au nord-est de la Galilée.. Jésus avait abordé une fois cette contrée ; il avait dû se retirer à la prière des habitants, mais y avait laissé un témoin de sa puissance  : « Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui.  Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. » (Mc 5, 17-19)

Ces gens avaient confiance en  Jésus, puisqu’ils le prièrent de lui imposer les mains. Marc seul raconta cette guérison. Matthieu. Matthieu indiqua que Jésus était entouré de plusieurs malades, parmi lesquels il y avait des sourds-muets.  Jésus, ) ayant craché, met ses doigts dans les oreilles, avec de la salive et touche la langue du muet.  À l’ordinaire Jésus guérissait uniquement par la parole. En agissant autrement, quel put être son but ? Les uns pensèrent qu’il voulait ainsi suppléer à ce qui manquait à la foi du malade ; l’encourager en lui montrant qu’il s’occupait de lui avec intérêt.

D’autres supposent qu’il avait en vue les témoins de la guérison et s’accommodait à leurs idées sur l’efficacité de certains moyens, afin de prévenir en eux la superstition qui pouvait s’attacher au miracle.  Jésus ne faisait rien d’inutile, trouvait ces moyens nécessaires pour accomplir quelques-uns de ses miracles. C’était là une sorte d’intermédiaire entre lui et le malade.

 Il y eut une grande solennité dans l’accomplissement de ce miracle. Jésus, comme il le fit souvent, leva les yeux au ciel, où son regard cherchait auprès de Dieu toute lumière et toute puissance ; il soupira, soit en faisant monter vers Dieu son ardente prière, soit par la douleur qu’il éprouvait en prenant sur lui nos infirmités ; enfin il prononça la parole puissante qui rendit à un malheureux l’usage de l’ouïe et de la parole : Ephphatha ! (mot araméen) Dans le langage figuré, les oreilles du muet étaient fermées, sa langue était liée, de là ces termes : ses oreilles furent ouvertes, et (grec) le lien de sa langue fut délié. Cette multitude, témoin du miracle, obéissait plutôt à son enthousiasme qu’aux ordres de Jésus.

Diacre Michel Houyoux

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  Prédication du pasteur Marc Pernot : « Ephatha (Ouvre-toi ) »

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