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Mardi de la dix-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 3 août 2021

Seigneur, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux

Matthieu 14.28-30

# La Marche sur les eaux est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth et de ses apôtres figurant dans certains des évangiles du Nouveau Testament qui montrent « Jésus marchant sur les eaux ». Il s’agit d’un des miracles accomplis par Jésus dans le cadre précis de la domination de la nature, où l’on vit Pierre, figure de l’Église, quittant la  nave juive , dans l’obéissance au Seigneur, comptant sur la puissance de sa parole. Dans l’évangile selon Marc, toutefois, les disciples, affirma Camille Focant, répondirent à l’épiphanie de Jésus sur le lac comme le faisaient ceux du dehors qui virent et entendirent sans comprendre, car leur cœur fut endurci. Cette dernière expression n’avait été jusqu’ici été utilisée que pour les Pharisiens juste avant qu’ils ne complotèrent la mort de Jésus plus la révélation salvifique de Jésus s’affirma de manière extraordinaire, plus les disciples semblèrent régresser vers une dureté de cœur semblable à celle des adversaires de Jésus. On ne put mieux faire pour désarçonner le lecteur.
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Rudolf Bultmann  démythologisa cet épisode évangélique et le rangea parmi des affirmations théologiques présentées dans les récits bibliques comme des faits historiques .Pour Origène, la barque représente nos vies confrontées aux vents et aux flots tumultueux imposés par le Mal. Malgré toutes les péripéties qui surviennent, le Christ veut que nous tenions bien le cap des vertus ; et lorsque abattus, fatigués, nous ne voyons pas l’autre rive, Jésus vient nous sauver en nous donnant deux de ses symboles : la foi et la lumière. Il représente également l’espoir pour les hommes perdus dans la noirceur de la nuit. Pour le théologien dans son commentaire, tout comme pour un autre miracle intitulé la Pièce dans la bouche d’un poisson, saint Pierre fut mis en avant car il fut le successeur du Christ.
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Le père Joseph-Marie Verlinde précisa que ce miracle suit la scène de la Multiplication des pains dans la Bible. Il dit aussi que les disciples avec leur barque s’enfoncèrent dans la nuit, qui est là, le symbole des problèmes que l’Église aura à traverser mais aussi les difficultés de nos vies personnelles. Pour ce prédicateur, le Messie n’a pas peur de marcher dans les tempêtes de nos vies, d’être un phare pour l’humanité. Cette apparition sur l’eau est aussi le symbole de sa résurrection, de son retour parmi les vivants ; c’est l’Alliance omniprésente de Dieu avec les humains et la fécondité qu’il place dans nos actes quotidiens.  Le rapprochement des deux scènes (la multiplication des pains et la marche sur l’eau) nous invite à découvrir au cœur du Pain partagé, la présence mystérieuse de celui qui se révèle en marchant sur les eaux. La lumière du jour éclaire du pain, la lumière de l’Esprit, qui luit dans les ténèbres de notre ignorance, éclaire la divinité de celui qui se tient sous ces humbles espèces. Jésus est  le pain de vie descendu du ciel, le pain que le Père offre lui-même à ses enfants, écrivit le père Joseph-Marie Verlinde.
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De l’évangile selon Matthieu

22 Aussitôt Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. 23 Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. 24 La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. 25 Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. 26 En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier.

27 Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » 28 Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » 29 Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. 30 Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » 31 Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »

32 Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. 33 Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! » 34 Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth. 35 Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. 36 Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés. » (Mt 14, 22-36)

Jésus marchant sur la mer

 Jésus aussitôt contraignit ses disciples à se rembarquer. Il congédia la foule et se retira sur la montagne, où il resta seul, en prières. Jésus vint au secours des disciples.  Les voyant battus par la tempête, à la quatrième veille de la nuit, Jésus vint à eux, marchant sur les eaux. Ils furent remplis de frayeur, mais Jésus les rassura. Pierre alla  à la rencontre de Jésus. Pierre dit au Seigneur : « Si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux. « Jésus lui ayant dit de venir, Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux.

Mais troublé à la pensée du danger, il enfonça, et appela Jésus à son aide. Jésus le saisit par la main et lui reprocha son manque de foi.  Ils montèrent dans la barque et le vent cessa aussitôt. Ceux qui furent dans la barque se prosternèrent devant Jésus en le proclamant le Fils de Dieu. À son retour dans cette contrée, Jésus fut reconnu. On envoya chercher partout les malades et on les lui amena. Ils furent guéris par le seul attouchement de son vêtement.

La quatrième veille de la nuit était entre trois et six heures du matin. Les veilles, de trois heures chacune commençaient à six heures du soir. Les disciples luttèrent contre la tempête la plus grande partie de la nuit, et ils furent en danger. Jésus, plutôt que de les laisser périr, vint à eux marchant sur la mer. Le rationalisme fut mis en frais d’inventions pour supprimer ce fait surnaturel. La plus ridicule fut qui consista à traduire sur la mer par sur le bord de la mer ! Tout cela pour nier que le Fils de Dieu dominât sur les forces de la nature dont il est pourtant le Roi.

La foule, enthousiasmée par ce qu’elle venait de voir et d’entendre, s’agitait autour de Jésus ; elle voulait même le proclamer roi, raison pressante pour lui d’échapper aussitôt à ces ovations bruyantes pour se retirer dans la solitude. Les disciples purent croire qu’il voulurent les suivre à pied plus tard, et il leur répugna de se séparer de lui.  : Jésus lui-même après tous ses travaux de la journée, éprouva le besoin de retremper son âme dans la communion de son Père céleste. Combien plus ceux qui le suivirent de si loin dans l’activité et le combat !

Le soir désigna une heure avancée de la soirée.  Le mot fantôme signifie une apparition du monde des esprits. Les disciples partageaient la croyance populaire de leur temps. Ainsi, à la crainte du danger se joignit une nouvelle frayeur, tandis que le secours s’approcha !  « Dans la mesure de sa foi, il était porté par les eaux. « (Bengel)  Mais voyant la puissance du vent, le doute et la peur le privèrent de la force de cette foi qui le soutenait. Cependant il lui resta assez de confiance pour crier vers Jésus, et cela eut  suffi pour sa délivrance.

 Pierre n’avait que trop de raisons de douter ; mais la question de  Jésus signifia que là où il fut présent, ces raisons n’existèrent plus. Matthieu seul conserva cet épisode relatif à Pierre, quoique le récit de Jésus marchant sur la mer se retrouve dans Marc et Jean. La critique négative en a conclu que ce trait de la vie du disciple a été ajouté au récit par une tradition postérieure. Mais sur quoi se fonde cette supposition ? L’expérience de Pierre, l’une des plus touchantes et des plus instructives de sa vie, n’est-elle pas dans son caractère, et digne du Maître qui fait son éducation ?

Ceux qui furent dans la barque ne parurent pas être les disciples seulement, mais d’autres encore qui firent la traversée avec eux. Leur foi en Jésus comme Fils de Dieu, dont l’expression s’échappa de leur cœur à la suite de cette scène, ne fut pas éveillée seulement par la majesté et la puissance divines que Jésus leur fit paraître, mais plus encore par sa parole qu’ils entendirent dans cette journée si mémorable pour eux.

Le pays de Génézareth est situé sur le bord occidental du lac de ce nom, dans la basse Galilée. Josèphe décrivit cette contrée comme remarquable par la douceur et la fertilité de son climat. Vint  une pauvre femme malade qui fut guérie en touchant le bord du vêtement de Jésus ; mais ce qui la guérit, ce fut, d’une part, « la puissance qui sortait de lui », et d’autre part, la foi qu’elle avait en lui. Telles furent aussi les guérisons sommairement rapportées ici. Il n’y eut rien dans ces guérisons qui autorisa les superstitions qu’on voudrait appuyer sur un tel exemple.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 18e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux -Abbaye de Maredsous (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mardi de la 18ème semaine du Temps ordinaire

Abbé Pierre Desroches : « Jésus nous fait marcher sur la mer de nos doutes »

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Domenica della diciannovesima settimana del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 3 août 2021

Io sono il pane vivo disceso dal cielo

Domenica della diciannovesima settimana del Tempo Ordinario - Anno B dans articles en Italien pane

# La manna era il cibo degli ebrei nel deserto, secondo l’Antico Testamento, Libro dell’Esodo. Secondo l’Esodo: « Tutta la comunità degli Israeliti cominciò a mormorare contro Mosè e Aronne nel deserto. Gli ebrei mormorarono contro Mosè perché stavano morendo di fame. La sera, le quaglie caddero dal cielo; la mattina seguente, una nebbia o rugiada fu versata; quando fu evaporata, « qualcosa di piccolo e granuloso e fine come la brina sul terreno apparve sulla superficie del deserto » (Es 16,14). Mosè disse loro: « Questo è il pane che il Signore vi dà da mangiare ». E più avanti: « La casa d’Israele chiamò il nome di questo cibo manna ».

La manna cadeva dal cielo tutti i giorni, tranne il sabato; alla vigilia di quel giorno ne cadeva il doppio. « I figli d’Israele mangiarono la manna per quarant’anni, finché arrivarono in una terra abitata; mangiarono la manna finché arrivarono ai confini del paese di Canaan. L’episodio è ripetuto nel Corano nella Sura al-Baqara: « Abbiamo fatto scendere le nuvole per la vostra ombra, vi abbiamo mandato la manna e le quaglie e vi abbiamo detto: ‘Nutritevi delle cose buone che vi offriamo’.

Dal Vangelo di Giovanni

41 I Giudei si lamentavano contro Gesù perché aveva detto : « Io sono il pane disceso dal cielo ». 42 Dissero : « Non è questo Gesù, il figlio di Giuseppe ? Conosciamo bene suo padre e sua madre. Allora come può ora dire: ‘Sono sceso dal cielo’ ? 43 Gesù parlò di nuovo: « Non brontolate tra di voi.

44 Nessuno può venire a me se il Padre che mi ha mandato non lo attira, e io lo risusciterò nell’ultimo giorno. 45 Sta scritto nei profeti: Saranno tutti istruiti da Dio stesso. Chiunque ha ascoltato il Padre e ha ricevuto il suo insegnamento viene a me. 46 Nessuno ha mai visto il Padre se non colui che viene da Dio: egli solo ha visto il Padre.

47 Amen, amen, io vi dico: chi crede ha vita eterna. 48 Io sono il pane della vita. 49 I vostri padri mangiarono la manna nel deserto e morirono; 50 ma il pane che scende dal cielo è tale che chiunque lo mangia non morirà. 51 Io sono il pane vivo che è disceso dal cielo: se uno mangia di questo pane, vivrà in eterno. Il pane che darò è la mia carne, data per la vita del mondo. (Gv 6,41-51)

Il Pane Vivente dal Cielo

I Giudei, è così che Giovanni si riferiva di solito ai capi del popolo; voleva dire che c’erano emissari del Sinedrio nella sinagoga di Cafarnao dove Gesù stava parlando? Giovanni ha chiamato i Galilei che hanno tradito la loro opposizione a Gesù con la loro mormorazione. Ciò che li scandalizzava era che Gesù si presentava loro come il pane disceso dal cielo.

Nella loro ignoranza vedevano una contraddizione tra questa affermazione e la loro conoscenza della famiglia di Gesù. Mormoravano tra di loro, senza esprimere apertamente la loro opposizione alle parole che avevano appena sentito. Gesù non rispose all’obiezione dei suoi ascoltatori rivelando loro il mistero della sua nascita soprannaturale: perché l’origine miracolosa di Gesù poteva essere accettata solo dal cuore già credente. Questi scrupoli non erano la causa della loro incredulità; era la loro incredulità che dava origine a questi scrupoli; Gesù non ha cercato di rimuoverli.

Insisteva sulla necessità di un’opera di grazia divina che doveva essere compiuta in ogni uomo che sarebbe venuto a lui e avrebbe creduto in lui. Nessuno può farlo altrimenti. Quest’opera, che ha descritto con queste parole: « Tutto ciò che il Padre mi darà verrà a me », l’ha caratterizzata come un disegno del Padre verso Gesù.  Dio gli dà le anime attirandole a sé.

Dio ha, nella sua mano potente, mille modi di esercitare questa azione della sua misericordia sulle anime. A volte sono le esperienze dolorose della vita, la sofferenza, il pensiero della morte, che li fanno sentire tristemente il bisogno di un consolatore, di un Salvatore; a volte è l’amaro sentimento del peccato che risveglia in loro e ispira questo grido di angoscia : « Che cosa devo fare per essere salvato ?  » E non appena Gesù appare, lo riconoscono come Colui che stavano aspettando.

Ma il grande mezzo di Dio per attirare gli uomini a Gesù è la sua Parola e il suo Spirito, che agisce incessantemente nella nostra umanità e coglie i momenti favorevoli per compiere la sua opera. Solo l’esperienza, grande conciliatore di contrasti, può istruirci a questo proposito; essa insegna agli umili a dire con un riformatore: « Noi vogliamo, perché ci è dato di volere », e con l’apostolo Paolo: « È Dio che opera in voi la volontà e l’esecuzione, secondo il suo buon volere, nonostante l’apparente contraddizione: « Operate la vostra salvezza con timore e tremore » (Fil. 2,12-13).

Tuttavia, una volta che un povero peccatore è stato attirato a Gesù, il quale si incarica di completare l’opera divina in lui fino alla fine : « E io lo risusciterò nell’ultimo giorno ». Gesù disse con gioiosa certezza: « Chiunque ha ascoltato il Padre in questo modo ed è stato istruito, viene a lui e trova in lui il suo salvatore ». L’insegnamento che gli uomini hanno ricevuto da Dio è solo preparatorio, destinato a portarli al Figlio, che solo ha visto il Padre da tutta l’eternità, perché viene da Dio.

Tuttavia, non appena un povero peccatore è stato attirato a Gesù in questo modo, il quale si incarica di completare l’opera divina in lui fino alla fine: « E io lo risusciterò nell’ultimo giorno ». Gesù disse con gioiosa certezza : « Chiunque ha ascoltato il Padre in questo modo ed è stato istruito, viene a lui e trova in lui il suo salvatore ». L’insegnamento che gli uomini hanno ricevuto da Dio è solo preparatorio, destinato a portarli al Figlio, che solo ha visto il Padre da tutta l’eternità, perché viene da Dio.

« In lui, dunque, che è l’immagine di Dio, lo splendore della sua gloria, i credenti vedono Dio » (Gv 1,14). Gesù disse: « Io sono il pane della vita. Dopo questa profonda istruzione, provocata dalle mormorazioni dei giudei, Gesù ritorna al suo insegnamento sulla vita eterna, che comunica ai credenti dandosi come pane di vita. Gesù restituì agli ebrei la loro obiezione: « La manna che ha nutrito i loro padri nel deserto non ha impedito loro di morire. Ma c’è un altro pane che libera dalla morte, quello che è sceso dal cielo e dà la vita eterna.

 Gesù ha riassunto tutto quello che aveva appena detto dicendo: « Io sono quel pane vivo » e quindi vivificante, poiché dà la vita eterna a chi se ne appropria per fede e comunione viva con lui. « Il pane della vita e il pane vivo, ciò che è la vita divina realizzata in una persona umana, che scende dal cielo in senso generale e che è sceso dal cielo in senso storico e concreto, nella persona di Cristo ; l’espressione negativa: non morire, e la grande affermazione positiva : vivrà per sempre » (Meyer).

Con queste parole Gesù presenta il suo pensiero sotto un nuovo aspetto e passa all’ultima parte del suo discorso. Nella parte precedente aveva parlato ripetutamente del pane della vita, di un pane disceso dal cielo che dà la vita eterna a coloro che lo mangiano; ha dichiarato che questo pane che dà la vita è lui stesso, e che il modo di vivere di esso è credere in lui. « Dare la sua carne e il suo sangue » non può significare altro che la sua morte, e una morte violenta, in cui il suo sangue è stato versato. Perché la carne e il sangue sono la natura umana vivente; darla è consegnarsi alla morte; darla per la vita del mondo, di questo mondo che è nella morte, è redimerla e salvarla.

Il modo per noi di appropriarci dei frutti della morte di Gesù è di entrare con lui, attraverso la fede, in una comunione intima e personale.  Questo è ciò che Gesù ha espresso con le sue parole: « Mangiate la sua carne e bevete il suo sangue ». Questa è stata l’interpretazione della maggior parte degli esegeti. Un’altra interpretazione è quella di vedere in questo passaggio non la morte di Gesù nello specifico, ma la sua persona e la sua vita in generale, che egli offre a coloro che credono in lui, come fonte della loro vita spirituale.

Diacono Michel Houyoux

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◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → XIX DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO B)

◊ Unità pastorale di Gradisca  d’Isonzo : clicca qui per leggere l’articolo →  DOMENICA 8 agosto 2021

Padre  Fernando Armellini : « 21a Domenica del Tempo Ordinario anno B »

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