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Mercredi de la dix-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 11 août 2021

23è Dimanche O. A: La correction fraternelle

# Dans le christianisme, la correction fraternelle est une démarche d’explication d’un chrétien vers son frère, dans le cas où celui-ci vient à pécher. Cette démarche est décrite dans l’évangile selon Matthieu, au chapitre 18, versets 15 à 18 : «  Si ton frère vient à pécher, va le trouver et reprends-le, seul à seul. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il n’écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins.
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Que s’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté. Et s’il refuse d’écouter même la communauté, qu’il soit pour toi comme le païen et le publicain. En vérité je vous le dis : tout ce que vous lierez sur la terre sera tenu au ciel pour lié, et tout ce que vous délierez sur la terre sera tenu au ciel pour délié. » La correction fraternelle se manifeste par une conversion. Elle constitue l’une des multiples formes de la pénitence dans la vie chrétienne, et peut s’inscrire dans le cadre du sacrement de pénitence et de réconciliation.
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Une démarche de correction fraternelle peut être précédée d’une phase de prière, et doit préserver l’anonymat des personnes qui ont péché, pour que l’honneur soit sauf. La correction fraternelle est souvent un devoir. Dieu explique ainsi au prophète Ézéchiel que ne pas avertir son frère qui pèche mortellement, c’est de facto être aussi coupable que lui (Ez 33, 7-9). Plus encore que la crainte pour son propre salut, ou même que le souci plus noble du bien commun, ce qui motive la correction fraternelle, c’est l’amour du frère.
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En 2011, le pape Benoît XVI rappelait l’importance de s’exercer à la correction fraternelle », soulignant combien l’amour fraternel comporte « un sens des responsabilités réciproques.
Le pape François recommande de garder à l’esprit que si tu dois corriger un petit défaut chez l’autre, pense tout d’abord que tu en as personnellement de tellement plus gros. Si tu n’es pas capable d’exercer la correction fraternelle avec amour, avec charité, dans la vérité et avec humilité, tu risques d’offenser, de détruire le cœur de cette personne, tu ne feras qu’ajouter un commérage qui blesse et tu deviendras un aveugle hypocrite, comme le dénonça Jésus.
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Il faut donc prendre notre prochain à part, avec douceur, avec amour et lui parler. Il faut également parler en vérité, ne pas dire des choses qui ne sont pas vraies. La démarche de correction fraternelle ne doit pas consister à juger ou à accuser, mais à aider. Il ne faut pas se faire juge du comportement de son frère. En effet la parole du Christ résonne à notre conscience : « Ne jugez pas, afin de n’être pas jugés… Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas !
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De l’évangile selon Matthieu

15 Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. 16 S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. 17 S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain.

18 Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. 19 Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. 20 En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Mt 18, 15-20)

De la répréhension fraternelle

Trois degrés de cette répréhension : Si ton frère t’offense, va, avertis-le en particulier ; s’il est persuadé, tu as gagné ton frère. Sinon, prends avec toi quelques témoins ; s’il ne les écoute pas, dis-le à l’Église ; si enfin il n’écoute pas l’Église, regarde-le comme étranger à toute communion fraternelle. L’Église a le pouvoir de prononcer en tout cas pareil, de lier et de délier, car elle agira dans l’esprit de la prière, qui peut tout obtenir.

 Efficace de la prière

Quelle est la liaison de l’instruction qui débute par ces mots : « « Là où deux ou trois sont ainsi réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux «  ? Ce sont deux faces d’un même sujet : la charité ne permet ni de scandaliser ni de mépriser les petits et les faibles ; quelle conduite inspirera-t-elle à celui qui, au lieu de faire un mal pareil, aura à le souffrir ?

C’est cette conduite que Jésus retraça dans ses phases diverses. En l’exposant, il généralisa sa pensée, et embrassa ce qui concernait les rapports mutuels entre frères dans la même communauté. Si l’un pèche contre l’autre, l’offense, lui fait tort, celui-ci doit d’abord aller, sans attendre que son frère revienne à lui, le reprendre, l’avertir, lui représenter son tort, mais seul avec lui, condition importante de prudence et de charité meilleur moyen de le gagner en évitant de blesser son amour-propre.

Cependant les autorités sur lesquelles on se fonde pour ce retranchement ne sont pas décisives. Ensuite, c’est bien de réconciliation et de pardon des offenses que Jésus parla, s’il en était autrement, on aurait peine à comprendre la question de Pierre.  Gagné, à quoi ? Les uns répondirent : « Gagné à toi, tu auras fait ton frère de celui qui t’avait offensé, vous serez réconciliés dans la charité. »

D’autres assignèrent à l’action conciliatrice un but plus élevé, et interprétèrent : « Tu l’auras gagné pour Dieu, pour la vie de l’âme, qu’il était en danger de perdre. »  Mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute affaire soit établie sur la parole de deux ou trois témoins : c’est le second degré de la répréhension. Quel doit être le rôle des témoins ? Il est indiqué dans ces mots : « Il ne suffira pas qu’un seul témoin se lève contre un homme coupable d’un crime, d’une faute, d’un péché, quels qu’ils soient. Pour instruire l’affaire, il faudra la déclaration de deux ou trois témoins. » (Dt 19, 15)

D’après Meyer, les témoins doivent recueillir chacune des paroles de l’accusé pour les confirmer devant l’Église. Mais c’est empiéter sur la troisième phase, aussi Weiss pensa-t-il que les témoins devaient plutôt appuyer la répréhension de leur autorité, s’efforcer de convaincre ce frère.

Troisième degré de la répréhension  Jésus employa ce mot d’Église, et il le pouvait, puisque quelques disciples réunis autour de lui formaient déjà une Église. Dans cette parole, son regard se porte sur l’avenir. Il entendit par là une Église locale, une assemblée de chrétiens, devant laquelle peut être portée et fraternellement traitée une cause. Jésus eut en vue une assemblée de chrétiens, à laquelle il attribua l’autorité nécessaire pour exercer un acte de discipline, parce qu’il supposait qu’elle fusse animée de l’Esprit de Dieu et éclairée par sa Parole, selon laquelle elle jugera.

Jésus autorisa tout offensé qui fit tout pour gagner son frère, à n’avoir plus de relations fraternelles avec celui qui s’endurcit dans son impénitence. La charité toutefois ne saurait cesser, car un chrétien aime même un païen et un péager.’autorité conférée (Matthieu 16.19) à Pierre, l’est ici, non seulement aux anciens de l’Église, mais à l’Église elle-même (verset 17), dans laquelle réside, d’après tout le Nouveau Testament, le pouvoir de juger de ce qui concerne son gouvernement, selon la Parole et l’Esprit de Dieu.

L’Église peut, en certains cas déléguer ses pouvoirs, mais c’est à elle qu’ils appartiennent sous l’autorité suprême de Jésus-Christ. Cette seconde déclaration explique et modifie profondément la première relative à l’apôtre Pierre. Si deux d’entre vous s’accordent, prient d’une même voix et d’un même cœur, ils seront exaucés. Ces paroles nous montrent aussi que la notion chrétienne d’une Église ne réside ni dans le grand nombre, ni dans telles ou telles institutions, mais que deux ou trois croyants unis par la prière sont une Église, à laquelle appartiennent tous les privilèges spirituels du plus grand corps ecclésiastique.

Enfin, il ne faudrait pas limiter les paroles de Jésus à ces deux enseignements spéciaux sur l’activité et la constitution de l’Église. Il généralisa sa pensée, et sa déclaration a surtout pour but de rendre certaine pour nous l’efficacité de la prière en commun, dans laquelle la foi de chacun est vivifiée par la foi de tous. Cette efficacité est garantie par la présence de Jésus lui-même au milieu de ceux qui sont assemblés en son nom. Cette présence de Jésus-Christ, en tous les lieux du monde où s’assemblent ses disciples, est une démonstration magnifique de sa divinité.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Armant Veilleux (Abbaye de Mardesous en Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mercredi de la 19ème semaine du Temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 19e semaine, année impaire

  Monseigneur Cattenoz ;  « S’il t’écoute, tu as gagné ton frère »

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Assumption of the Virgin Mary – Solemnity

Posté par diaconos le 11 août 2021

C'est quoi l'Assomption ? - Ça m'intéresse

# The Assumption of Mary, which is called dormancy in the Eastern tradition, is the Orthodox and Catholic religious belief that the Virgin Mary, mother of Jesus, did not die like everyone else, but entered directly into the glory of God (which is commonly translated as « ascending into heaven »). The expression « having completed the course of her earthly life » used by the Pope leaves open the question of whether the Virgin Mary died before her Assumption, or whether she rose before death.

. The belief has no scriptural basis but is very old in the Tradition of both Eastern and Western Churches (and has been liturgically celebrated since the 8th century), and was defined as a religious dogma (i.e. a truth of Christian faith) by Pius XII’s Apostolic Constitution Munificentissimus Deus in 1950. It is the first, and so far the only, declaration that makes use of papal infallibility after the proclamation of infallibility by the First Vatican Council.

Although the Eastern Churches share the same belief in the Assumption, they have never wanted to define the Dormition in dogmatic terms. In the Catholic Church, the Assumption of the Blessed Virgin Mary is celebrated liturgically in a solemn manner on 15 August and is often accompanied by religious processions. In the Anglican calendar, the feast of the Assumption disappeared in 1549 but 15 August remained the main feast of the Virgin Mary (without reference to her Assumption).

The date 15 August is said to be the date of the consecration in Jerusalem of the first church dedicated to Mary, ‘mother of Jesus, son of God’, in the fifth century, after the Council of Ephesus (431). Before becoming a dogma, the Assumption of Mary was a belief based on patristic tradition and not on any scriptural basis recognised by the early Church. In fact, there is no New Testament text mentioning Mary’s end, and apocryphal texts and legends filled the gap.

In 373 [AD], St Ephrem mentions the concept that Mary’s body remained intact after her death, i.e. untouched by the « impurity » of death (the Torah being « a Torah of life », death and those who carry it are considered impure, for all). In the fourth century, Epiphanius of Salamis considered several hypotheses about what happened to Mary at the end of her life. He concludes that it is impossible to say, but leaves open the possibility that some heterodox circles, according to him, knew more. Since there is a written tradition already in the fifth century, it probably dates back to the fourth century. In the West, Gregory of Tours is the first to mention it, at the end of the sixth century.  He apparently relies on a corpus of apocryphal texts, collectively called Transitus Mariæ, which is generally attributed to the fifth century.

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They brought the ark of God and placed it in the middle of the tent that David had prepared for it

From the first book of Chronicles

-In those days David gathered all Israel together in Jerusalem to bring the ark of the Lord to the place prepared for it. He gathered the sons of Aaron and the Levites. The Levites carried the ark of God with poles on their shoulders, as Moses had commanded, according to the word of the Lord. David told the leaders of the Levites to arrange their brothers, the singers, with their instruments, harps, lyres, cymbals, to make a loud noise of joy.

So they brought the ark of God and placed it in the middle of the tent that David had set up for it. Then they offered holocausts and peace offerings before God. When David had finished offering the burnt offerings and the peace offerings, he blessed the people in the name of the Lord. ( 1 Ch 15:3-4.15-16; 16:1-2)

They brought the ark of God and placed it in the middle of the tent that David had prepared for it

Le mystère de l'Arche d'alliance

According to one of the biblical accounts, the Ark of the Covenant was made of acacia wood, covered inside and out with pure gold, and had a gold border all around it. Its dimensions were two and a half cubits long, one and a half cubits wide, and one and a half cubits high. It had four feet, on top of which were placed four golden rings. Bars of acacia wood covered with gold were passed through the rings to support it.

L'Arca dell'Alleanza (in ebraico אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, "Arca della Testimonianza") sarebbe lo scrigno che, secondo la Bibbia, contiene le Tavole della Legge (dieci comandamenti) date a Mosè sul monte Sinai1. È una cassa di legno oblunga ricoperta d'oro. Il sedile della misericordia con due cherubini in cima, che forma il coperchio, è considerato il trono, la residenza terrena di YHWH (Esodo 25:22). Quando il tabernacolo fu completato, l'arca fu posta nel Santo dei Santi, la parte più centrale del Tempio di Salomone. (1 Re 8:1-8).

L’Arca dell’Alleanza (in ebraico אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout, « Arca della Testimonianza ») sarebbe lo scrigno che, secondo la Bibbia, contiene le Tavole della Legge (dieci comandamenti) date a Mosè sul monte Sinai1.
È una cassa di legno oblunga ricoperta d’oro. Il sedile della misericordia con due cherubini in cima, che forma il coperchio, è considerato il trono, la residenza terrena di YHWH (Esodo 25:22). Quando il tabernacolo fu completato, l’arca fu posta nel Santo dei Santi, la parte più centrale del Tempio di Salomone. (1 Re 8:1-8).

L’Arca dell’Alleanza

A lid (mercy seat) of pure gold was placed on it and its dimensions were two and a half cubits long and one and a half cubits wide. Two cherubim of wrought gold stood at either end of the lid, their wings spread upwards, covering their chests, and their faces turned towards each other. The ark of the covenant, the rings, the bars, the mercy seat and the two cherubim were made according to this account, by Besel. He was the chief architect of the tabernacle, appointed directly by God to Moses.

His name appears in the genealogical lists in Chronicles. He is mentioned there as the son of Uri (Exodus 31:1), himself the son of Hur, of the tribe of Judah. According to Pentecostalism, he is considered to be one of the first men to have encountered a manifestation of the Holy Spirit.

If we limit ourselves to the biblical texts, according to the canon of the Hebrew scriptures, it would seem that the Ark, after having resided for many years in Solomon’s temple, simply disappeared.

Pompey, a Roman general, testified that there was no longer an Ark in the second temple. He found the Holy of Holies completely empty. The most disparate hypotheses have been put forward: some thought that it had been hidden by the priests somewhere, in one of the underground tunnels of the Temple Mount, or in another place kept secret until the right moment for its reappearance, when the Third Temple was bu

His name appears in the genealogical lists in Chronicles. He is mentioned there as the son of Uri (Exodus 31:1), himself the son of Hur, of the tribe of Judah. According to Pentecostalism, he is considered to be one of the first men to have encountered a manifestation of the Holy Spirit.

If we limit ourselves to the biblical texts, according to the canon of the Hebrew scriptures, it would seem that the Ark, after having resided for many years in Solomon’s temple, simply disappeared.

Pompey, a Roman general, testified that there was no longer an Ark in the second temple. He found the Holy of Holies completely empty. The most disparate hypotheses have been put forward: some thought that it had been hidden by the priests somewhere, in one of the underground tunnels of the Temple Mount, or in another place kept secret until the right moment for its reappearance, when the Third Temple was built.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Assumption of the Virgin Mary : clik here to read the paper → Doctrine

  Gospel Reflection for the Solemnity of the Assumption

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