L’heure est venue de sortir de notre sommeil.

Posté par diaconos le 8 août 2021

L’heure est venue de sortir de notre sommeil. dans Catéchèse slide_1Aucun texte alternatif pour cette imageslide_1 L’heure est venue de sortir de notre sommeil. dans comportements

slide_1 dans Foi

Le mot « évangélique » est souvent confondu, à tort, avec le mot « évangéliste », qui désigne les auteurs des évangiles canoniques ou la fonction d’un prédicateur. Les chrétiens évangéliques ont essentiellement en commun l’importance qu’ils accordent à la conversion individuelle relevant d’un choix personnel et, par suite, de l’expérience de la « rencontre avec le Christ ». Ceci implique donc un changement de vie et une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté). Le premier point de distinction d’une église chrétienne évangélique est la nouvelle naissance (conversion personnelle) et le baptême du croyant.

wEn 2020, selon le chercheur français Sébastien Fath du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le mouvement compterait environ 660 millions de croyants dans le monde. À partir de la fin du XVIIIe siècle, le terme anglais evangelical commença à être utilisé dans le monde anglo-saxon pour désigner les groupements internes au protestantisme qui se distinguent du protestantisme établi par leur insistance sur la piété personnelle et sur le changement de vie.

x# De manière générale, le mot conversion désigne l’action de changer quelque chose en une autre (convertir) ou le résultat de cette action. En particulier, ce terme est employé dans différents contextes. En religion et histoire des religions, le sens traditionnel du terme est celui d’un changement de religion : voir conversion religieuse, conversion au judaïsme, conversion à l’islam et la conversion de Paul. Pour les chrétiens évangéliques, le terme conversion désigne le fait – selon eux extrêmement important – de se tourner vers Dieu et donc de devenir vraiment chrétien, ce qui implique un changement de vie et le début d’une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté) L’évangélisme, couramment nommé christianisme évangélique, protestantisme évangélique ou encore évangélicalisme, est une branche du christianisme. Le terme « évangélique » est au départ un simple adjectif découlant du mot évangile.

w
L’évangélisme a ses origines dans la Réforme protestante du XVIe siècle et les mouvements de Réveil qui ont suivi. L’évangélisme plonge plus particulièrement ses racines dans la Réforme radicale du XVIe siècle et sa conception de l’Église de professants. Les principaux mouvements d’églises évangéliques sont le baptisme, le pentecôtisme, le mouvement charismatique, le mouvement néo-charismatique et le christianisme non dénominationnel. L’évangélisme est également présent dans d’autres branches du protestantisme. La plupart des dénominations chrétiennes évangéliques sont regroupées dans l’Alliance évangélique mondiale.
w
Le mot « évangélique » est souvent confondu, à tort, avec le mot « évangéliste », qui désigne les auteurs des évangiles canoniques ou la fonction d’un prédicateur. Les chrétiens évangéliques ont essentiellement en commun l’importance qu’ils accordent à la conversion individuelle relevant d’un choix personnel et, par suite, de l’expérience de la « rencontre avec le Christ ». Ceci implique donc un changement de vie et une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté). Le premier point de distinction d’une église chrétienne évangélique est la nouvelle naissance (conversion personnelle) et le baptême du croyant. En 2020, selon le chercheur français Sébastien Fath du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le mouvement compterait environ 660 millions de croyants dans le monde. À partir de la fin du XVIIIe siècle, le terme anglais evangelical commença à être utilisé dans le monde anglo-saxon pour désigner les groupements internes au protestantisme qui se distinguent du protestantisme établi par leur insistance sur la piété personnelle et sur le changement de vie.

L’heure est venue de sortir de notre sommeil

w
Secouez donc votre torpeur ! C’est le premier message de l »évangile. Il  s’adresse à notre insouciance, il fait appel à notre vigilance et il fait  écho aux avertissements de saint Paul :  » L’heure est venue de sortir de notre sommeil. Rejetons les activités  des ténèbres et revêtons-nous pour le combat de la lumière » Jésus ne manqua aucune occasion de frapper à notre porte. Il est   venu, il vient, il viendra nous rappeler notre mission de réconciliation  et de paix, son Royaume à construire. Il vient nous éveiller à  l’essentiel.
Il ést question de droit, de justice et de paix et d’espérance chrétienne.  Convertissez-vous, le Royaume des cieux est proche.Voilà l’urgence et c’est une bonne nouvelle ! Dieu va enfin régner. Nous sommes à l’automne de l’an vingt-sept vraisemblablement et nous avons peine à imaginer ce qui pouvait provoquer un tel cri. Convertissez-vous car le Royaume des cieux est tout proche ! Voilà la bonne nouvelle. Voici l’Évangile, la bonne nouvelle que, pendant deux ans, Jésus se mit à crier à son tour. Dieu est tout proche.

Dieu parmi les hommes, Dieu sur nos chemins. Proche est son  Royaume. Viens ! Viens ! Que ton règne vienne ! Que l’Amour  vienne ! Que la paix vienne ! Que la justice vienne ! Tous ces biens  que nous aspirons tous viennent.  Ils sont là ! dit Jean-Baptiste. Cette nouvelle ne laisse personne  indifférent. Mais attention ! Attention ! , nous crie Jean-Baptiste : « Ne vous contentez pas d’attendre, de désirer… Bâtissez ce Royaume de Dieu, travaillez-y… Allez, en route, soyez actifs, convertissez- vous… Changez !  Notre Dieu est tout proche, travaillez à le faire venir, préparez son  chemin !  »

C’est un dur, un fameux gaillard, ce Jean-Baptiste qui cria  : « Convertissez-vous ! » Il  commença é par le faire lui-même : il mena  une vie frugale, primitive et sainement écologique bien avant l’heure. Pas de problèmes, d’obésité, ni d’infarctus du myocarde, ni  de cholestérol en trop !  C’est le temps de se retourner le cœur, c’est le  temps de la décision à prendre. Se convertir, c’est se retourner  complètement pour prendre la direction inverse de celle que l’on  suivait jusqu’alors.

Ce temps sera-t-il pour chaque personne un temps de  renouveau, un temps de changement, un temps de conversion ?  Cette logique de la conversion nous la retrouvons aussi dans le  texte de Saint Paul :  « Ce qui fonde notre espérance, c’est la fidélité  de Dieu qui appelle notre propre  fidélité et nous pousse à nous  montrer accueillants les uns aux autres. « ,                                                de Dieu qui appelle notre propre fidélité et nous pousse à nous  montrer accueillants les uns aux autres. « 

Revenons au Christ Jésus lui-même, nous pouvons nous remettre  en route en suivant Celui qui n’est pas seulement le point de  convergence des Écritures mais notre guide sur le chemin qui mène  au Père. Il est lui-même le chemin, la voie qui mène à la vérité, à la  vie, à la vision. Entendons le prophète Isaïe nous dire de la part du Seigneur :  « Voici le chemin, prends-le ! » (Is. 30,20). Celui qui vient, c’est Dieu, c’est le juge de la fin des temps : « Il tient la pelle à vanner dans sa main, il va nettoyer son aire à battre le blé et il amassera le grain dans son grenier. Quant à la paille, il la brûlera dan un four qui ne  s’éteint pas.! » (Mt 3, 12)

  Éclairages avec nos spécialistes de la foi et de l’enfance : ‘ Que signifie se convertir ?’

Image de prévisualisation YouTube

Rencontre avec la parole de vieAuteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012 EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0   Format  Broché   Éditeur  Croix du Salut  Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com Livré chez vous par la poste   Prix 49€

Cliquez sur le titre ci-dessous pour acheter le livre. Livraison par la poste chez vous

Rencontre avec la Parole de Vie

 Compléments

◊ KT42 : cliquez ici, pour lire l’article  →L’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil ◊ Jacques Guillet : cliquez ici, pour lire l’article  →   L’humanité du Christ

◊  Église saint Éloi -Paris XIIième : cliquez ici, pour lire l’article  → Le Christ, notre espérance à vous, les jeunes

 

 

Publié dans Catéchèse, comportements, Foi, Messages, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Dix-neuvième dimanche du temps ordinaire- Année B

Posté par diaconos le 8 août 2021

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel

19ième Dimanche du Temps Ordinaire – par le Diacre Jacques FOURNIER (Jn  6,41-51) - Sedifop

# Le Sang du Christ, dans la théologie chrétienne, est le sang qui s’est échappé des blessures de Jésus-Christ, notamment lors de sa Crucifixion, ainsi que le sang présent lors du sacrement de l’Eucharistie. En effet, d’après la doctrine de la transsubstantiation, enseignée par l’Église catholique, dans l’Eucharistie, la substance du vin est changée en celle du Sang du Christ. Pour l’archevêque Théophylacte : « De même, la coupe du sang du Seigneur est une vraie boisson, car elle n’étanche pas notre soif pour un temps limité, mais elle préserve pour toujours de la soif celui qui la boit, et elle ne le laisse pas insatisfait. Comme le Seigneur l’a dit à la Samaritaine : Celui qui boira de l’eau que moi, je lui donnerai, n’aura plus jamais soif.
w
En effet, quiconque recevra la grâce de l’Esprit Saint en participant aux divins mystères, ne souffrira ni de la faim spirituelle ni de la soif, comme ceux qui n’ont pas la foi. La fête du Précieux Sang du Seigneur Jésus-Christ fut décidée par le pape Pie IX en 1849 depuis son exil de Gaète à la suite de l’instauration de la République romaine, quand il fut rétabli dans ses prérogatives, notamment par la France. Il en fixa la date au 1er juillet. En 1934, le pape Pie XI l’éleva comme l’une des fêtes les plus importantes de l’Église et Jean XXIII en fit écrire les Litanies pour rappeler l’importance de la dévotion. Cependant, avec la réforme issu du Concile Vatican II, la fête fut retirée du calendrier liturgique en 1970 considérée comme trop proche du Corpus Domini ou Fête-Dieu. Cela n’empêcha pas les fidèles de pouvoir communier au Corps et au Sang du Christ (hostie et vin liturgique) à la messe et, traditionnellement, tout le mois de juillet reste dédié au Précieux Sang.
w

De l’Évangile selon saint Jean

En ce temps-là, les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. » Ils disaient : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : ‘Je suis descendu du ciel’ ? » Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.

Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde.» (Jn 6, 41-51)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel

Seigneur, dans ta bonté et ta miséricorde, accorde-nous la foi en ce mystère qui dépasse infiniment notre intelligence et accorde-nous d’accepter notre pauvreté spirituelle face au mystère qui se déroule devant nous et dont tu es l’origine. Prends-nous dans tes bras et Serre-nous sur ton cœur miséricordieux. Serre-nous comme celui du Père qui prend son enfant dans ses bras, lui manifestant ainsi la profondeur de son amour face à l’ignorance et à l’incompréhension du mystère qui, grâce à toi, se déroule devant lui et pour lui.

Seigneur, ouvre mes yeux et purifie mon cœur. Le saint Curé d’Ars disait à ceux qu’il rencontrait que nous étions tous de pauvres aveugles et que nous devions demander au Seigneur de nous ouvrir les yeux à la messe au moment de la consécration lorsque le prêtre, autre Christ, élève l’hostie et le calice en disant « Ceci est mon Corps ; ceci est mon sang ». Seigneur, si telle est ta volonté, accorde-moi la grâce d’ouvrir mes yeux et mon entendement pour adhérer à cette promesse.

Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers moi

Aujourd’hui, l’Évangile nous montre l’étonnement dans lequel vivaient les compatriotes de Jésus dans sa présence, «Cet homme-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?» (Jn 6,42). La vie de Jésus parmi les siens avait été tellement normale, qu’au début de sa mission, ceux qui le connaissaient se scandalisaient de ses paroles.

De quel Père, que personne n’avait vu, leur parlait-il? Quel était ce pain venu du ciel qui donnerait la vie éternelle à ceux qui le mangeraient? Il niait que c’était la manne du désert car ceux qui l’avaient mangé étaient morts. «Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie» (Jn 6,51). Sa chair pouvait-elle être une nourriture pour les hommes? La consternation que semait Jésus parmi les juifs pourrait s’appliquer à nous aussi si nous ne répondons pas à une question fondamentale de notre vie chrétienne : qui est Jésus ?

Beaucoup d’hommes et des femmes se sont posé cette même question bien avant nous et ils ont répondu personnellement, ils sont allés vers Jésus, ils l’ont suivi et ils jouissent d’une vie sans fin et pleine d’amour. «(…) Et moi je les ressusciterait au dernier jour» (cf. Jn 6,44). Juan Casiano exhortait ses moines leur disant: «Approchez vous de Dieu et Dieu s’approchera de vous, car ‘personne ne peut venir à Moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers Moi’. Dans l’Évangile nous entendons le Seigneur qui nous invite à aller vers lui ‘Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos’». Accueillons la Parole de l’Évangile qui nos rapproche de Jésus chaque jour, accueillons l’invitation de ce même Évangile à rentrer en communion avec Lui en mangeant sa chair, car «c’est la nourriture vrai, la chair du Christ, celui qui étant le Verbe, se fait chair pour nous» (Orígenes).

Seigneur, augmente en moi la foi : que je sache vivre de ta vie et la communiquer à chaque instant : moments faciles ou moments d’épreuve. Méditez quelques instants, devant le Saint-Sacrement si cela vous est possible, sur le don que Dieu vous fait par l’Eucharistie. Le remercier tout en lui demandant pardon de la pauvreté de votre réponse.

Contact Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Dimanche de la dix-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Dix-neuvième dimanche du temps ordinaire, année B

  Je suis le pain de vie descendu du ciel : celui qui le mange vivra pour toujours

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, L'Église, La messe du dimanche, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Samedi de la dix-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 7 août 2021

Multiplication des pains : ce qu'il faut retenir du miracle - YouTube

# La multiplication des pains est le nom donné à deux « miracles » réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles : Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21, puis à nouveau 15, 32-38 ; Marc 6, 34-44, puis à nouveau Marc 8, 1-9 ; Luc 9, 12-17 ; Jean 6, 5-14. La première multiplication des pains intervient après la mort de Jean Baptiste sur ordre d’Hérode Antipas pour répondre au désir de sa fille Salomé, et de guérisons de malades. Une seconde multiplication des pains a lieu ultérieurement qui implique un nombre différent de gens. Matthieu et Marc sont les seuls évangélistes à la relater.
x
Certains exégèses pensent qu’il s’agit du même événement raconté deux fois. Toutefois, les deux miracles ne se déroulent pas au même endroit, dans un cas il y a cinq mille hommes, dans l’autre cas il y en a quatre mille. Le nombre de corbeilles de pains en surplus est aussi différent. Par la suite, Jésus évoque d’ailleurs les deux « miracles » en les distinguant clairement (Mt 16, 9-11). Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se pose bel et bien comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incite également par ce geste à prier avant tout repas, et il veut montrer l’importance du partage.
x
Des théologiens plus modernes diraient que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles. Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compare également Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel. Pour Benoît XVI, dans l’Angélus du 31 juillet 2011, ce geste messianique est symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que devront suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle. Dans l’Angélus du 29 juillet 2012, Benoit XVI mit en exergue le fait que cette multiplication est le début de l’Eucharistie qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui. Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses fuddent émises.
x

De l’évangile selon Mattieu

17 Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » 18 Jésus dit : « Apportez-les moi. » 19 Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. 20 Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. (Mt 14, 17-20)

La multiplication des pains

La journée était déjà très avancée. Cette sollicitude pour le peuple parut avoir été inspirée aux disciples par la compassion de Jésus. D’après l’apôtre Jean, ce fut Jésus lui-même qui prit l’initiative, et la parole des disciples ne fut que la réponse à sa question. cet entretien prouva qu’il y avait là un besoin réel, digne de la compassion de Jésus, et qu!tl ne fit pas un usage inutile de sa puissance créatrice en multipliant les pains, comme le prétendit la critique négative. Cet ordre étrange, destiné à éprouver la foi des disciples, ils l’exécutèrent réellement. .

Avec quelle majestueuse assurance Jésus sut ce qu’il fit de cette insuffisante provision ! il bénit, il prononça la bénédiction, que le père de famille prononçait avant le repas. Luc fit porter la bénédiction sur les pains, qui auraient été consacrés par elle et il  dit : « il rendit grâce ». Il y eut donc à la fois pour  Jésus le sentiment de la reconnaissance envers Dieu pour ce qu’il avait donné, et le projet d’implorer la bénédiction divine sur ce peu de biens pour les multiplier. Quel exemple et quelle consolation pour le pauvre dont la provision fut insuffisante !

Les disciples accomplirent  l’ordre ; ils donnèrent ce qu’il reçurent, et ce fut  dans leurs mains que se fit  le miracle. Si Jésus avait d’avance multiplié les pains, de manière à en mettre sous leurs yeux une immense provision, cela eût mieux convenu à leur manque de foi, mais Dieu ne procède jamais ainsi dans la dispensation de ses grâces. Il exerce la foi et l’obéissance, tout en donnant abondamment. Ce fut Jésus qui ordonna aux disciples de recueillir ces morceaux de surplus, afin que rien ne se perde». Ces paniers étaient de petits sacs de voyage en jonc ou en paille. Chaque disciple en avait un, et le remplit.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres signes web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 18e semaine, année impaire ◊ Idées Caté : cliquez ici pour lire l’article → Multiplication des pains. Matthieu 14,13.

  Prédication du pasteur Béatrice Cléro-Mazire :  ‘La multiplication des pains ou l’art de la délégation »

.Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Histoire, Nouveau Testament, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Zondag van de negentiende week van de gewone tijd – Jaar B

Posté par diaconos le 7 août 2021

Het levende brood van de hemel

Image

# Manna was het voedsel voor de Joden in de woestijn, zoals beschreven in het oudtestamentische boek Exodus. Het boek Exodus zegt: « De gehele gemeente van Israël begon te murmureren tegen Mozes en Aäron in de woestijn. De Hebreeërs mopperden op Mozes omdat ze honger hadden. s Avonds vielen er kwartels uit de lucht; de volgende morgen viel er een nevel of dauw; toen die verdampt was, « verscheen er iets kleins en korreligs en ijls als rijp op de grond, op het oppervlak van de woestijn » (Exodus 16:14). Mozes zeide tot hen: Dit is het brood, dat de Heer u te eten geeft,’ en vervolgde: « Het huis van Israël noemde het manna.

Het manna viel elke dag uit de hemel, behalve op de sabbat; op de vooravond van die dag viel er tweemaal zoveel. « De kinderen Israëls aten manna gedurende veertig jaar, totdat zij in het bewoonde land kwamen; zij aten manna totdat zij aan de grenzen van het land Kanaän kwamen. Deze episode wordt in de Koran herhaald in Soera Al-Baqarah: « Wij hebben wolken in de schaduw tot u nedergezonden en Wij hebben manna en kwartels tot u nedergezonden en Wij hebben tot u gezegd: Eet van de goede dingen die Wij u aanbieden.
# Ik ben het brood des levens » (Johannes 6:35) is één van Jezus’ zeven uitspraken van « Ik ben ». Jezus gebruikt dezelfde uitdrukking « IK BEN » in zeven uitspraken over Zichzelf. In alle zeven combineert hij de IK BEN met krachtige metaforen die zijn reddende relatie met de wereld uitdrukken. Ze komen allemaal voor in het boek Johannes. Ik ben het Brood des Levens; wie tot Mij komt, zal geen honger lijden, en wie in Mij gelooft, zal geen dorst lijden. Jezus en zijn discipelen keren terug naar de andere kant van Galilea. Als de menigte ziet dat Jezus weg is, volgen ze hem weer. Jezus gebruikt dit moment om hen een lesje te leren.

Hij beschuldigt de menigte ervan zijn wonderbaarlijke tekenen te negeren en hem alleen te volgen voor « gratis voedsel ». Jezus zegt hun in Johannes 6:27: « Maakt u geen zorgen over vergankelijk voedsel, maar over het voedsel dat eeuwig leven geeft, dat de Mensenzoon u geven zal. Want God de Vader had Zijn zegel op Hem gezet. Met andere woorden, zij waren zo druk bezig met eten dat zij uit het oog verloren dat hun Messias was gekomen. De Joden vragen Jezus hun een teken te geven dat Hij door God gezonden is (alsof de wonderbare spijsvertering en het lopen over water nog niet genoeg waren). Ze vertellen Jezus dat God hen manna gaf tijdens hun zwerftocht in de woestijn.

Jezus antwoordt dat zij moeten vragen om het ware leven-gevende brood uit de hemel. Wanneer zij Jezus om dit brood vragen, verrast Hij hen door te zeggen: « Ik ben het brood des levens; wie tot Mij komt zal geen honger lijden, en wie in Mij gelooft zal geen dorst lijden.  « Dit is een fenomenale uitspraak! Ten eerste, door Zichzelf gelijk te stellen met brood, zegt Jezus dat Hij essentieel is voor het leven. Ten tweede, het leven waar Jezus het over heeft is niet het fysieke leven, maar het eeuwige leven. Jezus probeert het denken van de Joden te verplaatsen van het fysieke rijk naar het spirituele rijk. Hij vergelijkt wat de Messias hun zal brengen met het brood dat Hij de vorige dag op wonderbaarlijke wijze had geschapen.

Het was fysiek brood dat zou vergaan. Hij is het geestelijk brood dat eeuwig leven brengt. Jezus doet nog een uitspraak over zijn goddelijkheid. Deze uitspraak is de eerste van de « IK BEN » uitspraken in het evangelie van Johannes. De uitdrukking « IK BEN » is de verbondsnaam van God (Jahweh of YHWH) die aan Mozes werd geopenbaard bij de brandende braambos (Exodus 3:14). Deze uitdrukking duidt op een afzonderlijk bestaan (of wat theologen « aseiti » noemen), een eigenschap die alleen God bezit. Het is ook een uitdrukking die luisterende Joden automatisch zouden opvatten als een aanspraak op goddelijkheid. De woorden « kom » en « geloof ». Dit is een uitnodiging aan de hoorders om in Jezus te geloven als de Messias en de Zoon van God. Deze uitnodiging om te komen vinden we in het hele Evangelie van Johannes. Tot Jezus komen betekent dat wij ervoor kiezen de wereld te verlaten en Hem te volgen. Geloven in Jezus betekent vertrouwen op Hem, dat Hij is wie Hij zegt dat Hij is, dat Hij zal doen wat Hij beloofd heeft te doen en dat Hij de enige is die het kan doen.

Uit het Evangelie van Johannes

41 De Joden klaagden over Jezus omdat hij gezegd had: « Ik ben het brood dat uit de hemel is neergedaald. 42 Zij zeiden: « Is dit niet Jezus, de zoon van Jozef? We kennen zijn vader en moeder goed. Hoe kan hij dan zeggen: « Ik ben uit de hemel neergedaald »? 43 Jezus herhaalde: « Murmureert niet onder elkander.44 Niemand kan tot Mij komen, tenzij de Vader, die Mij gezonden heeft, hem trekke; en Ik zal hem opwekken op den jongsten dag. 45 In de Profeten staat geschreven: « Zij zullen allen door God zelf onderwezen worden. Iedereen die de Vader heeft gehoord en zijn leer heeft aanvaard, komt tot mij.

46 Niemand heeft ooit den Vader gezien, behalve hij, die van God komt; hij alleen heeft den Vader gezien. 47 Amen, amen, Ik zeg u, wie gelooft heeft eeuwig leven. 48 Ik ben het brood van het leven. 49 Uw vaderen aten manna in de woestijn, en zij stierven; 50 maar het brood, dat uit den hemel nederdaalt, is van dien aard, dat wie het eet, niet zal sterven. 51 Ik ben het levende brood dat uit de hemel is neergedaald. Het brood dat Ik zal geven is Mijn vlees, gegeven voor het leven van de wereld.  (Johannes 6,  41-51)

Het levende brood uit de hemel

Johannes noemde de leiders van het volk gewoonlijk Joden; bedoelde hij daarmee dat er in de synagoge van Kapernaüm, waar Jezus sprak, afgevaardigden van het Sanhedrin waren? Johannes verwees naar de Galileeërs die door hun murmureren Jezus aan de kaak stelden. Zij waren woedend over Jezus’ voorstelling van Zichzelf als het brood dat uit de hemel neerdaalde. In hun onwetendheid zagen zij een tegenstrijdigheid tussen deze bewering en hun kennis van Jezus’ familie. Zij mompelden onder elkaar om zich niet openlijk uit te spreken tegen de woorden die zij zojuist hadden gehoord.

Jezus antwoordde niet op de bezwaren van zijn toehoorders door hun het geheim van zijn bovennatuurlijke geboorte te onthullen, want Jezus’ wonderbaarlijke geboorte kon alleen worden aanvaard door een reeds gelovig hart. Deze scrupules waren niet de oorzaak van hun ongeloof; het was hun ongeloof dat deze scrupules voortbracht; Jezus trachtte ze niet weg te nemen. Hij drong aan op de noodzaak van een werk van goddelijke genade in ieder die tot Hem zou komen en in Hem zou geloven.

Niemand kon iets anders doen. Dit werk, dat Hij beschreef met de volgende woorden : « Allen die de Vader Mij geeft, zullen tot Mij komen », beschreef Hij als het plan van de Vader voor Jezus.  God geeft hem zielen en trekt ze naar zich toe. God heeft in Zijn machtige hand duizend manieren om deze actie van Zijn genade tegenover de zielen te openbaren. Soms is het de pijnlijke ervaring van het leven, het lijden, de gedachte aan de dood, die hen treurig doet gevoelen dat zij een Trooster, een Zaligmaker nodig hebben; soms is het het bittere besef van zonde dat in hen ontwaakt en dat aanleiding geeft tot die angstkreet: « Wat moet ik doen om zalig te worden?   « En zodra Jezus verschijnt, herkennen zij in Hem Degene waarop zij gewacht hebben.

Maar Gods grote middel om mensen tot Jezus te trekken is Zijn Woord en Zijn Geest, die voortdurend in onze mensheid werkt, gebruik makend van geschikte momenten om Zijn werk te doen. Alleen de ervaring, de grote verzoener van tegenstellingen, kan ons in dit opzicht onderrichten; zij leert de nederige zeggen met de Hervormer : « Wij willen, omdat het ons gegeven is te willen », en met de Apostel Paulus: « God werkt in u willens en wetens naar zijn welbehagen, ondanks de schijnbare tegenstelling : « Doet uw heil met vreze en beven ». (Fil 2, 12-13)

Maar zodra de arme zondaar op deze wijze tot Jezus was getrokken, nam Hij het op Zich om het goddelijke werk in hem te voleindigen tot het einde toe: « En Ik zal hem opwekken op de jongste dag.   Jezus zei met blijde zekerheid: « Wie zo naar de Vader geluisterd en onderwezen heeft, komt tot Hem en vindt in Hem zijn Verlosser.  Het onderwijs dat de mensen van God hebben ontvangen, is slechts een voorbereiding om hen tot de Zoon te brengen, die alleen de Vader van eeuwigheid heeft gezien, omdat Hij van God komt.

  « In Hem, die het beeld van God is, de glans van zijn heerlijkheid, zien de gelovigen God » (Joh. 1, 14). Jezus zei:  « Ik ben het brood van het leven.  » Na dit diepgaande onderricht, dat werd ingegeven door het morren van de Joden, keerde Jezus terug tot zijn onderricht over het eeuwige leven, dat hij aan de gelovigen gaf door zichzelf te geven als het brood des levens. Jezus antwoordde op de tegenwerping van de Joden : « Het manna, dat hun vaderen in de woestijn aten, redde hen niet van de dood. Maar er is een ander brood dat van de dood verlost, het brood dat uit de hemel is neergedaald en eeuwig leven geeft. « 

Jezus vat alles wat hij zojuist heeft gezegd samen met de woorden : « Ik ben het brood des levens », wat levengevend betekent, omdat het eeuwig leven schenkt aan hen die het ontvangen door geloof en levende gemeenschap met Hem.  » Het brood des levens en het levende brood, het goddelijke leven belichaamd in een menselijke persoon, dat in algemene zin uit de hemel is neergedaald en dat in historische en concrete zin uit de hemel is neergedaald in de persoon van Christus; de negatieve uitdrukking : het zal niet sterven, en de grote positieve uitspraak: het zal eeuwig leven » (Meyer).

Met deze woorden stelt Jezus zijn gedachte in een nieuw aspect voor en gaat over tot het laatste deel van zijn toespraak. In het vorige deel heeft hij herhaaldelijk gesproken over het brood des levens, het brood dat uit de hemel is neergedaald en eeuwig leven geeft aan hen die ervan eten ; hij heeft uitgelegd dat dit levengevende brood hijzelf is, en dat de manier om het te beleven is erin te geloven.  Zijn vlees en bloed afstaan’ kan niets minder betekenen dan zijn dood, en een gewelddadige dood waarin zijn bloed wordt vergoten. Want vlees en bloed is een levende menselijke natuur ; haar opgeven is zich overgeven aan de dood ; haar opgeven voor het leven van de wereld, deze wereld die in de dood is, is haar verlossen en redden.

De manier waarop wij kunnen profiteren van de vruchten van Jezus’ dood is door in intieme en persoonlijke gemeenschap met Hem te treden door het geloof.  Dit is wat Jezus uitdrukte in de woorden: « Eet zijn vlees en drink zijn bloed. Dit is de interpretatie van de meeste commentatoren. Een andere interpretatie ziet in deze passage niet de dood van Jezus in het bijzonder, maar zijn persoon en zijn leven in het algemeen, dat hij aanbiedt aan hen die in hem geloven als de bron van hun geestelijk leven.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊   Preken on line : klik hier opm het artikel te lesen →19e zondag door het jaar B – 2021

◊ Dyonisius parochie   : klik hier opm het artikel te lesen → -08-2021, 19e zondag door het jaar B

  Ds. Krijn Hak  » « Ik ben het Brood des levens »

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

1...8910111213
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS