L’Agir de Dieu TRINITÉ

Posté par diaconos le 6 août 2021

Message reçu de Richard Rouleau

HOLY TRINITY

✝️ L’Agir de Dieu TRINITÉ

Debout devant les adversités , je lis avec bonheur les livres « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus ». Ma lecture se poursuit très lentement, car c’est de cette façon que je rejoins plus facilement Celui qui nous parle. Ma prière est alors vraie, efficace et elle se poursuit avec l’Eucharistie. Je n’en suis qu’au numéro 182, mais celui-ci est si important que pour le mettre en pratique, je dois y revenir et l’apprendre par cœur. Sans ces livres, je ne tiendrais pas debout devant les adversités, car Jésus est là au fond de mon cœur et Il me soutient.
Lien vers les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus » : http://www.fcdj.org/…/livres_pour_le_bonheur_des_miens

La Pensée du Jour d’aujourd’hui est extraite du livre Pour le bonheur des Miens, Mes choisis – Jésus, de Léandre La chance Volume 1, numéro 96.

✝️ 12 mai, 4 h 0596. – Les souffrances et les difficultés que tu vis ne sont que de courts moments de purification et de sanctification«Mon tout-petit, Je te veux heureux avec Moi pour l’éternité.Les souffrances et les difficultés que tu vis ne sont que de courts moments de purification et de sanctification.Ils te sont nécessaires, comme la pluie est nécessaire à la plante.J’aime te voir accueillir ces moments de souffrances avec docilité pour les vivre et les offrir au Père.
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Garde ton regard tourné vers le Père.Regarde Son Amour,Regarde Sa Bonté,Regarde Sa Grande Miséricorde, Regarde Sa Puissance, Regarde Sa Tendresse,Regarde Sa Délicatesse,  Regarde l’œuvre qu’Il est en train de terminer en toi : il fait de toi l’Amour.  Tu es sur le chemin de la grande transformation qui te conduit à la sainteté ; il te faut vivre beaucoup de détachements. À chaque fois que le Père, de Son doigt de Créateur, coupe une attache,  toi tu vis une tristesse, une certaine mort et c’est ce qui te permet d’avancer dans le chemin de la grande liberté.
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Plus rapidement tu acceptes la situation qui se présente à toi, plus rapidement tu en seras libéré et tu vivras la grande Jubilation, que le Père offre à chacun et chacune de Ses élus. Sois sans crainte, c’est Lui qui te conduit,tu es sur la voie qu’Il a choisie pour toi. Laisse-toi dépouiller, purifier, sanctifier, transformer, changer, aimer et combler. Avec Moi, rends grâce au Père qu’il en soit ainsi. Tu deviens l’Amour. Je te donne Mon Amour. Comme  je t’aime.
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✝️ Pierre le Vénérable (1092-1156), abbé de Cluny

Sermon pour la Transfiguration

Quoi d’étonnant que le visage de Jésus soit devenu comme le soleil, puisqu’il était lui-même le soleil ? Il était le soleil, mais caché derrière un nuage. Maintenant le nuage s’écarte, et il resplendit pour un instant. Quel est ce nuage qui s’écarte ?Ce n’est pas la chair elle-même,mais la faiblesse de la chair qui disparaît un moment.Ce nuage, c’est celui dont parle le prophète :« Voici que le Seigneur montera sur une nuée légère » (Is 19,1) :nuée de la chair qui couvre la divinité, légère car cette chair ne porte en elle-même rien de mal ;nuée qui dissimule la splendeur divine,légère car elle doit s’élever jusqu’à la splendeur éternelle.C’est le nuage dont il est dit dans le  Cantique des Cantiques :« Je me suis assise à l’ombre de celui que je désire » (Ct 2,3).

xNuage léger car cette chair est celle de « l’Agneau qui enlève les péchés du monde » (Jn 1, 29) ; et une fois ceux-ci enlevés, le monde est élevé dans les hauteurs des cieux, délesté du poids de tous ses péchés.Le soleil voilé par cette chair n’est pas« celui qui se lève pour les bons et les méchants » (Mt 5, 45), mais « le Soleil de justice » (Ml 3,, 20)qui se lève seulement pour ceux qui craignent Dieu.Habituellement voilée par le nuage de la chair,cette « lumière qui éclaire tous les hommes » (Jn 1, 9)brille aujourd’hui de tout son éclat.Aujourd’hui elle glorifie cette même chair ; elle la montre déifiée aux apôtres, pour que les apôtres la révèlent au monde.

✝️ Méditer avec les Carmes

Si Jésus n’avait pas pris volontairement la condition de Serviteur, la Transfiguration aurait été son lot quotidien. La gloire qui l’habitait aurait transparu chaque jour dans son humanité sainte.Mais cela, c’est de l’imagination, c’est une hypothèse,ce n’est pas de la théologie,car l’authentique théologie est un langage sur ce que Dieu est et ce que Dieu a fait « pour nous les hommes et pour notre salut ».Or ce que Dieu a choisi, réellement, c’est l’incarnation de son Fils, dans l’humilité, dans la modestie, dans la pauvreté de Nazareth ; et la lumière éclatante de la Transfiguration, qui nous parle de gloire,d’union indicible avec le Père, nous révèle, par contraste,
l’humilité du quotidien de Jésus.
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L’intensité de sa gloire est telle que même les vêtements de Jésus deviennent éblouissants. C’étaient pourtant des vêtements de charpentier. C’est bien pourquoi la fête du Transfiguré est si chère. à tous les cœurs  contemplatifs : au-delà des prises de notre intelligence, elle déploie pour notre cœur le paradoxe inouï de la personne de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, vrai charpentier métamorphosé un instant par la gloire. Désormais Pierre, Jacques et Jean sauront que le salut n’est qu’en Jésus,et que les temps de Moïse et d’Élie sont passés.
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C’est tout le sens de la méprise de Pierre : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes ! » Trois tentes, Pierre ? mais il y en aurait deux de trop !Faire trois tentes, ce serait aligner Jésus sur Moïse ou Élie : Jésus serait l’un des prophètes, sans plus !C’est pourquoi Dieu le Père écarte l’initiative brouillonne de Pierre.Tout comme Dieu a bâti pour David une maison-dynastie,sans que David ait à bâtir sa maison au Seigneur, Dieu couvre les disciples de la nuée sans qu’ils aient pu bâtir leurs tentes de mains d’hommes. Et la voix venue du ciel commente le geste de Dieu : 0″Celui-ci est mon Fils bien-aimé ». « Celui-ci », dit la voix ;et les disciples ne voient plus que Jésus seul,comme au jour du Baptême où le vol de la colombe avait désigné Jésus seul, Jésus, le Bien-Aimé.
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C’est bien ce que nous avons à vivre chaque jour dans la foi. Sortant en quelque sorte de la nuée théophanie, quand nous quittons l’oraison ou l’Eucharistie, nous ne voyons plus,dans l’ordinaire, que Jésus, « seul avec nous », en habits de charpentier.Mais chaque fois qu’il plaît à Dieu de « révéler son Fils en nous »,  nous percevons, à l’intime de nous-mêmes, transmise et amplifiée par l’Esprit Paraclet, la voix révélateur du Père : »Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le ! »Et nous nous sentons moins seuls et plus forts en descendant de la montagne.
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Écouter Jésus, le Bien-Aimé, c’est adhérer à Dieu tel qu’il nous le révèle ; c’est aussi regarder le monde comme il le regarde, et nous ouvrir au salut, à la vie nouvelle, que Jésus nous offre.  Écouter Jésus, c’est garder Dieu et son amour à l’horizon de notre vie, et entrer dans son dessein, jour après jour,parmi ceux qu’il nous donne à aimer et à servir.Écouter Jésus, c’est nous tourner résolument vers l’avenir et rester aux avant-postes de l’espérance, « puisque, en Jésus Christ,Dieu nous donne de croire en l’homme nous rend capables de transformer le monde selon son désir »  (rapport Dagens, 1033a). C’est la même espérance qui, au-delà de nos tâches terrestres, nous fait vivre dès aujourd’hui « plus haut que ce qui meurt » (Élisabeth). Car si la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, la vie de l’homme,c’est la vision de Dieu.
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Contact   Richard Rouleau

Complément

  Dieu est un océan d’Amour sans rivage et sans fond qui s’est christallisé.

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Transfiguration du Seigneur — Année B

Posté par diaconos le 6 août 2021

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# La guérison d’un paralytique est un des miracles effectués par Jésus-Christ. Elle est le symbole du soin voulu pour sauver les âmes du péché. D’après Irénée de Lyon, Jésus montre sa divinité par ce miracle : « Mais, parce que c’est de la part du vrai Dieu que le Fils unique était venu pour le salut des hommes, il invitait les incrédules, par les miracles qu’il faisait, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillaient pas la venue du Fils de Dieu et qui, pour cette raison, ne croyaient pas à la rémission des péchés accomplie par lui, il disait : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés…», et, après avoir ainsi parlé, il ordonnait au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de s’en retourner à sa maison.

Par l’accomplissement de ce miracle, il confondait les incrédules et faisait comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu par laquelle, sur la terre, l’homme avait reçu les commandements : c’est pour les avoir transgressés qu’il était devenu pécheur, et la paralysie avait été la conséquence des péchés. Ainsi, en remettant les péchés, le Seigneur n’a pas seulement guéri l’homme, il a aussi révélé clairement qui il était. En effet, si personne ne peut remettre les péchés, sinon Dieu seul, et si le Seigneur les remettait et guérissait l’homme, il est clair qu’il était le Verbe de Dieu devenu Fils de l’homme, ayant reçu du Père le pouvoir de remettre les péchés parce qu’il était homme et parce qu’il était Dieu, afin que, comme homme, il souffrît avec nous, et que, comme Dieu, il eût pitié de nous et nous remît les dettes dont nous étions débiteurs à l’égard de Dieu notre Créateur1. » Jean Chrysostome cite la Bible qui dit que Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs. Comme il est venu ouvrir les yeux des aveugles afin qu’ils croient, il donne des jambes aux infirmes.

De l’évangile selon Matthieu

02 Et voici qu’on lui présenta un paralysé, couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Confiance, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » 03 Et voici que certains parmi les scribes se disaient : « Celui-là blasphème. » 04 Mais Jésus, connaissant leurs pensées, demanda : « Pourquoi avez-vous des pensées mauvaises ? 05 En effet, qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien dire : “Lève-toi et marche” ?

06 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés… – Jésus s’adressa alors au paralysé – lève-toi, prends ta civière, et rentre dans ta maison. » 07 Il se leva et rentra dans sa maison. 08 Voyant cela, les foules furent saisies de crainte, et rendirent gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes. 09 Jésus partit de là et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. 10 Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. (Mt 9, 2-10)

Guérison d’un paralytique

 De retour à Capharnaüm, Jésus vit déposer à ses pieds un paralytique couché sur un lit. Il lui adressa des paroles d’encouragement, et prononça le pardon de ses péchés  Des scribes l’accusèrent de blasphème. Mais Jésus, les censurant de leurs mauvaises pensées, leur fournit la preuve que le fils de l’homme a l’autorité de pardonner les péchés : il ordonna au paralytique de se lever, de prendre son lit et de s’en aller dans sa maison, ce qu’il fit aussitôt. Le peuple glorifia Dieu.

La foi du paralytique, mais aussi la foi de ceux qui le lui apportaient et qui montraient ainsi que déjà cette foi était  opérante par la charité.  C’était là la préparation nécessaire à la guérison et au pardon. D’abord des paroles pleines de compassion et d’encouragement : « Prends courage, mon enfant ». Puis, un bienfait infiniment plus grand pour le malade que la guérison qu’il demanda : « Tes péchés sont pardonnés »  Cce paralytique se fût attiré sa maladie par ses égarements, mais rien dans le récit ne l’indique. Seulement il est certain, selon l’Écriture, que tout mal dans le monde émane du péché, et Jésus, en accordant d’abord le pardon, guérit la cause, le péché, avant d’ôter l’effet, la maladie.

D’après les autres synoptiques, il n’y eut pas là uniquement, comme adversaires, les scribes, mais aussi des pharisiens, et sur les derniers, venus ensemble de divers lieux pour épier Jésus . Ce fut dans le récit de Matthieu cette opposition hostile qui alla toujours croissant jusqu’au dénouement. Comment ces adversaires purent-ils voir, dans le pardon prononcé par Jésus, un blasphème ? Il leur parut que Jésus usurpa un attribut divin.

Dans Marc et Luc les contradicteurs complétèrent ainsi leur pensée : « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul » ? Et dans l’ignorance où ils étaient de la personne de Jésus, ils avaient raison. Quand plus tard  jésus  autorisa ses disciples à pardonner les péchés, il leur délégua un pouvoir qu’il exerça, lui, directement, et ils ne purent, eux, qu’annoncer le pardon au nom de Dieu et de Jésus.

Jésus fut le seul homme qui eut le pouvoir de connaître ou de voir les pensées des autres. Ce n’était pas seulement l’effet d’une pénétration naturelle de son esprit, mais un pouvoir divin semblable à celui par lequel il faisait des miracles. C’étaient là les mauvaises choses que les adversaires eurent dans leurs cœurs, des pensées d’incrédulité et d’inimitié qui leur firent voir un blasphème dans la plus émouvante manifestation de la miséricorde de Dieu. Ce fut donc eux-mêmes qui blasphémèrent.

Pardonner ou guérir furent également impossibles à l’homme et aisés pour Jésus car l’un et l’autre exigeaient la puissance divine. Mais les scribes pensèrent : « Voilà un paralytique qui vient chercher la guérison, et on lui dit : Tes péchés te sont pardonnés » ; cela est bien facile, en même temps que blasphématoire ; mais le guérir ! Or, afin que vous sachiez, est donc la solennelle réponse à cette pensée, et la guérison du paralytique par la parole de Jésus devient ainsi une démonstration sans réplique de l’autorité qu’il a pour pardonner les péchés.

« Cette parole respire l’origine céleste de celui qui la prononce » (Bengel »  Aux hommes n’est pas une expression générique pour à Jésus ; mais la foule regarda avec raison tous les pouvoirs de Jésus comme conférés, en lui à l’humanité entière. Jésus passant devant le bureau des péages, appela Matthieu à le suivre, ce qu’il fit aussitôt. Il invita Jésus pour un repas, et, avec lui, beaucoup de péagers et de gens mal famés. Les pharisiens accusèrent Jésus de frayer avec des pécheurs

Des pharisiens voyant cela, demandèrent aux disciples comment il se fit que Jésus mangea avec de telles gens. Jésus répondit  : ‘Ce sont précisément les malades qui ont besoin de médecin. » Ils pourraient le savoir, car l’Écriture dit : « Dieu prend plaisir à la miséricorde, non au sacrifice ». Jésus vient appeler des pécheurs, non des justes.  En ce moment des disciples de Jean-Baptiste demandèrent à Jésus pourquoi ceux qui le suivaient ne pratiquent pas la loi du jeûne. Il leur répondit : « Mes disciples ne peuvent être dans le deuil ou la tristesse tant que l’époux est avec eux, mais que les jours viendront où ils jeûneront. »

Puis il s’appliqua à leur faire comprendre, par deux comparaisons frappantes, que la vie nouvelle qu’il apporta au monde fut incompatible avec les vieilles institutions légales, et même qu’elle exigea l’entier renouvellement de l’homme intérieur. M%ar et Luc racontèrent aussi cette vocation d’un disciple avec les mêmes détails de lieu, de temps, de circonstances, il s’agit évidemment d’un fait identique dans les trois récits.  Marc et Luc nommèrent ce disciple Lévi, pour être convaincu que le disciple appelé en cette circonstance à l’apostolat changea dès ce moment son nom de Lévi en celui de Matthieu, qui signifie don de Dieu.

Ainsi Simon prit le nom de Pierre Saul celui de Paul.  Bureau des péages Lieu où l’on percevait les impôts sur les marchandises en transit, etc. Comme ces contributions étaient prélevées pour le compte des Romains, les Juifs qui exerçaient ces fonctions de percepteurs étaient généralement haïs et méprisés. Et ce fut parmi ces péagers que Jésus choisit l’un de ses apôtres ! Voulut-il seulement faire voir combien il se mettait au-dessus des préjugés juifs ? Ou désirait-il aussi posséder parmi ses disciples un homme habitué à manier la plume ?

Tout dans l’histoire évangélique est une révélation de la miséricorde de Dieu. Il est très probable que Matthieu connaissait déjà Jésus, qui habitait cette même ville de Capharnaüm qu’il avait entendu et reçu sa parole, et que cet appel à le suivre fut une vocation décisive à l’apostolat. Mais l’autorité de cet appel de Jésus et la prompte obéissance de Matthieu n’en furent pas moins admirables.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 18e semaine, année impaire

◊ Symbolique du texte  : cliquez ici pour lire l’article → La fête de la Transfiguration

Compléments

◊  PÈRE MARIE LANDRY C+MPS : cliquez ici pour lire l’article →  La gloire et la croix

  La Transfiguration et la croix.

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Воскресенье девятнадцатой недели обычного времени – Год B

Posté par diaconos le 6 août 2021

Живой небесный хлеб

Азбука Спасения - Иисус - хлеб Жизни

# Манна была пищей евреев в пустыне, о чем говорится в Ветхом Завете, Книге Исход. В книге Исход говорится: « Вся община израильтян стала роптать на Моисея и Аарона в пустыне. Евреи роптали на Моисея, потому что голодали. Вечером с неба упали перепела; на следующее утро полился туман или роса; когда она испарилась, « на земле, на поверхности пустыни, появилось что-то мелкое, зернистое и тонкое, как иней » (Исх. 16:14). Моисей сказал им: « Вот хлеб, который Господь дает вам есть », и продолжил: « Дом Израилев назвал эту пищу манной ».

Манна падала с неба каждый день, кроме субботы; накануне этого дня падало вдвое больше. « Дети Израиля ели манну сорок лет, пока не пришли в землю обитаемую; ели манну, пока не пришли к границам земли Ханаанской. Этот эпизод повторяется в Коране в суре « Аль-Бакара »: « Мы ниспослали вам облака в тени, и Мы ниспослали вам манну и перепелов, и Мы сказали вам: « Питайтесь благами, которые Мы предлагаем вам ».
# Я есмь хлеб жизни » (Иоанна 6:35) – одно из семи утверждений Иисуса « Я есмь ». Иисус использует одно и то же выражение « Я ЕСМЬ » в семи высказываниях о Себе. Во всех семи он сочетает Я ЕСМЬ с мощными метафорами, выражающими его спасительные отношения с миром. Все они фигурируют в книге Иоанна. Я есмь хлеб жизни; приходящий ко Мне не будет алкать, и верующий в Меня не будет жаждать ». Иисус и Его ученики возвращаются на другую сторону Галилеи. Когда толпа видит, что Иисус ушел, они снова идут за Ним. Иисус использует этот момент, чтобы преподать им урок.

Он обвиняет толпу в том, что она игнорирует его чудесные знамения и следует за ним только ради « бесплатной еды ». Иисус говорит им в Иоанна 6:27: « Не заботьтесь о пище тленной, но о пище, пребывающей в жизнь вечную, которую даст вам Сын Человеческий. Ибо Бог Отец поставил на Нем печать Свою. Другими словами, они были настолько заняты едой, что упустили из виду тот факт, что пришел их Мессия. Иудеи просят Иисуса дать им знак, что Он послан Богом (как будто чудесного кормления и хождения по воде было недостаточно). Они говорят Иисусу, что Бог давал им манну во время странствий по пустыне.

Иисус отвечает, что они должны просить истинного хлеба с небес, дающего жизнь. Когда они просят у Иисуса этот хлеб, Он удивляет их, говоря: « Я есмь хлеб жизни; кто приходит ко Мне, тот не будет алкать, и кто верует в Меня, тот не будет жаждать ».  » Это феноменальное заявление! Во-первых, приравнивая Себя к хлебу, Иисус говорит, что Он необходим для жизни. Во-вторых, жизнь, о которой говорит Иисус, это не физическая жизнь, а жизнь вечная. Иисус пытается перенести мышление иудеев из физической сферы в духовную. Он сравнивает то, что принесет им Мессия, с хлебом, который Он чудесным образом создал накануне.

Это был физический хлеб, который погибает. Он – духовный хлеб, приносящий вечную жизнь. Иисус делает еще одно заявление о своей божественности. Это утверждение является первым из утверждений « Я ЕСМЬ » в Евангелии от Иоанна. Выражение « Я есмь » – это заветное имя Бога (Яхве или YHWH), открытое Моисею у горящего куста (Исход 3:14). Эта фраза указывает на отдельное существование (или то, что богословы называют « асеити »), атрибут, которым обладает только Бог. Это также фраза, которую слушающие иудеи автоматически поняли бы как претензию на божественность. Слова « придите » и « веруйте ». Это приглашение слушателям поверить в Иисуса как в Мессию и Сына Божьего. Это приглашение прийти встречается во всем Евангелии от Иоанна. Прийти к Иисусу означает, что мы решаем оставить мир и следовать за Ним. Вера в Иисуса означает доверие Ему, что Он тот, за кого Себя выдает, что Он сделает то, что обещал сделать, и что Он единственный, кто может это сделать.

Из Евангелия от Иоанна

41 Иудеи жаловались на Иисуса за то, что Он сказал: « Я хлеб, сшедший с небес ». 42 И сказали: не Иисус ли это, сын Иосифов? Мы хорошо знаем его отца и мать. Как же Он может сказать : « Я сошел с небес » ? 43 Иисус повторил : « Не ропщите между собою ».

44 Никто не может придти ко Мне, если не привлечет его Отец, пославший Меня ; и Я воскрешу его в последний день. 45 Написано в Пророках : « Все они будут научены Самим Богом ». Всякий, кто слышал Отца и принял Его учение, приходит ко Мне. 46 Никто никогда не видел Отца, кроме Того, Кто исходит от Бога; только Он один видел Отца.

47 Аминь, аминь, говорю вам: Верующий имеет жизнь вечную. 48 Я есмь хлеб жизни. 49 Отцы ваши ели манну в пустыне и умерли ; 50 а хлеб, сходящий с неба, таков, что всякий, кто ест его, не умрет. 51 Я есмь хлеб живый, сшедший с небес; ядущий хлеб сей будет жить вовек. Хлеб, который Я дам, – это Моя плоть, отданная для жизни мира.  (Иоанна 6, 41-51)

Живой хлеб с небес

Иудеями Иоанн обычно называл руководителей народа ; имел ли он в виду, что в синагоге Капернаума, где говорил Иисус, были делегаты Синедриона ? Иоанн имел в виду галилеян, которые своим ропотом выдавали свое несогласие с Иисусом. Их возмутило то, что Иисус представил им Себя как хлеб, сошедший с небес.

В своем невежестве они увидели противоречие между этим утверждением и своими знаниями о семье Иисуса. Они роптали между собой, не высказываясь открыто против слов, которые только что услышали. Иисус не стал отвечать на возражения слушателей, открывая им тайну Своего сверхъестественного рождения : ведь чудесное происхождение Иисуса могло быть принято только уже верующим сердцем. Эти угрызения не были причиной их неверия; именно их неверие породило эти угрызения; Иисус не пытался устранить их.

Он настаивал на необходимости совершения дела Божественной благодати в каждом человеке, который придет к Нему и поверит в Него. Никто не мог сделать ничего другого. Эту работу, которую он описал следующими словами : « Все, кого даст Мне Отец, придут ко Мне », он охарактеризовал как план Отца по отношению к Иисусу.  Бог дарит ему души, привлекая их к Себе.

У Бога в Его могущественной руке есть тысячи способов проявить это действие Его милости к душам. Иногда это болезненный опыт жизни, страдания, мысли о смерти, которые печально заставляют их чувствовать потребность в Утешителе, Спасителе; иногда это горькое чувство греха, которое пробуждается в них и порождает этот крик страдания : « Что я должен сделать, чтобы спастись?   «   И как только появляется Иисус, они узнают в Нем Того, Кого они ждали.

Но великим Божьим средством привлечения людей к Иисусу является Его Слово и Его Дух, Который непрестанно трудится в нашем человечестве, пользуясь удобными моментами для совершения Своей работы. Только опыт, великий примиритель противоположностей, может научить нас в этом отношении; он учит смиренных говорить вместе с реформатором : « Мы хотим, потому что нам дано хотеть », и вместе с апостолом Павлом: « Бог производит в вас волю и действие по Своему благоволению, несмотря на кажущееся противоречие: « Со страхом и трепетом совершайте свое спасение »". (Фил 2:12-13)

Но как только бедный грешник был привлечен к Иисусу таким образом, Он взял на себя задачу завершить в нем Божественную работу до конца : « И Я воскрешу его в последний день ».   Иисус с радостной уверенностью сказал : « Кто так слушал Отца и был научен, тот приходит к Нему и находит в Нем своего Спасителя ».  Учение, которое люди получили от Бога, является лишь подготовительным, чтобы привести их к Сыну, Который один видел Отца от вечности, потому что Он исходит от Бога.

  »В Нем же, Который есть образ Божий, сияние славы Его, верующие видят Бога » (Ин 1, 14). Иисус сказал : « Я есмь хлеб жизни. » После этого глубокого учения, вызванного ропотом иудеев, Иисус вернулся к Своему учению о вечной жизни, которое Он передал верующим, отдав Себя как хлеб жизни. Иисус ответил на возражение иудеев : « Манна, которой питались их отцы в пустыне, не спасла их от смерти. Но есть другой хлеб, избавляющий от смерти, тот, который сошел с небес и дает жизнь вечную. »

Иисус подводит итог всему, что Он только что сказал, словами : « Я есмь хлеб живой », а значит, животворящий, потому что он дает вечную жизнь тем, кто принимает его через веру и живое общение с ним. « Хлеб жизни и хлеб живой, божественная жизнь, воплощенная в человеческой личности, которая в общем смысле сошла с небес и которая в историческом и конкретном смысле сошла с небес в лице Христа; отрицательное выражение: не умрет, и великое положительное утверждение: будет жить вечно » (Меyer).

Этими словами Иисус представляет Свою мысль в новом аспекте и переходит к последней части Своей речи. В предыдущей части он неоднократно говорил о хлебе жизни, о хлебе, сошедшем с небес и дающем вечную жизнь тем, кто его ест; он объяснил, что этот хлеб, дающий жизнь, есть он сам, и что способ жить им – это верить в него. « Отдать плоть и кровь Свою » может означать не что иное, как Его смерть, причем смерть насильственную, в которой пролилась Его кровь. Ибо плоть и кровь – это живая человеческая природа; отдать ее – значит предать себя смерти; отдать ее за жизнь мира, этого мира, который находится в смерти, значит искупить и спасти его.

Способ, которым мы можем воспользоваться плодами смерти Иисуса, – это вступить в интимное и личное общение с Ним через веру.  Именно это Иисус выразил в словах : « Ядите плоть Его и пейте кровь Его ». Таково толкование большинства комментаторов. Другое толкование видит в этом отрывке не смерть Иисуса в частности, а Его личность и Его жизнь в целом, которую Он предлагает тем, кто верит в Него, как источник их духовной жизни.

Дьякон Michel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ Воскресенье :   нажмите здесь, чтобы прочитать статью → История воскресной традиции в христианстве

  Иисус есть хлеб сшедший с небес

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♥   Андрей П. Чумакин : « Проповедь «Я есмь хлеб жизни. »

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Sonntag der neunzehnten Woche der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 5 août 2021

Christus ist das lebendige Brot

# Manna war die Nahrung der Juden in der Wüste, wie das Alte Testament, Buch Exodus, berichtet. Im Exodus heißt es: « Die ganze Gemeinschaft der Israeliten begann in der Wüste gegen Mose und Aaron zu murren. Die Juden murrten gegen Mose, weil sie am Verhungern waren. Am Abend fielen Wachteln vom Himmel; am nächsten Morgen wurde ein Nebel oder Tau ausgegossen; als dieser verdunstet war, « erschien etwas Kleines und Körniges und Feines wie Reif auf der Erde auf der Oberfläche der Wüste » (Ex 16,14). Mose sagte zu ihnen:  » Das ist das Brot, das der Herr euch zu essen gibt « , und weiter: « Das Haus Israel nannte diese Speise Manna ».

Das Manna fiel jeden Tag vom Himmel, außer am Sabbat; am Vorabend dieses Tages fiel die doppelte Menge. « Die Kinder Israels aßen Manna vierzig Jahre lang, bis sie in ein bewohntes Land kamen; sie aßen Manna, bis sie an die Grenzen des Landes Kanaan kamen. Die Episode wird im Koran in der Sure al-Baqara wiederholt: « Wir haben Wolken zu eurem Schatten herabgesandt, und Wir haben euch Manna und Wachteln gesandt, und Wir haben zu euch gesagt: ‘Ernährt euch von den guten Dingen, die wir euch anbieten.
# Ich bin das Brot des Lebens » (Johannes 6,35) ist eine der sieben « Ich bin »-Aussagen Jesu. Jesus verwendet denselben Ausdruck « ICH BIN » in sieben Erklärungen über sich selbst. In allen sieben verbindet er das ICH BIN mit gewaltigen Metaphern, die seine rettende Beziehung zur Welt zum Ausdruck bringen. Sie erscheinen alle im Buch Johannes. « Ich bin das Brot des Lebens; wer zu mir kommt, wird nicht hungern, und wer an mich glaubt, wird nicht dürsten. Jesus und seine Jünger kehren auf die andere Seite von Galiläa zurück. Als die Menge sieht, dass Jesus weggegangen ist, folgen sie ihm wieder. Jesus nutzt diesen Moment, um ihnen eine Lektion zu erteilen.

Er beschuldigt die Menge, seine wunderbaren Zeichen zu ignorieren und ihm nur wegen der « kostenlosen Mahlzeit » zu folgen. Jesus sagt ihnen in Johannes 6, 27: « Bemüht euch nicht um die Speise, die vergeht, sondern um die Speise, die zum ewigen Leben bleibt und die der Menschensohn euch geben wird. Denn auf ihn hat Gott, der Vater, sein Siegel gesetzt ». Mit anderen Worten: Sie waren so sehr mit dem Essen beschäftigt, dass sie die Tatsache übersehen haben, dass ihr Messias gekommen ist. Also bitten die Juden Jesus um ein Zeichen, dass er von Gott gesandt ist (als ob die wundersame Speisung und der Gang über das Wasser nicht schon genug wären). Sie erzählen Jesus, dass Gott ihnen während der Wüstenwanderung Manna gegeben hat.

Jesus antwortet ihnen, dass sie um das wahre Brot vom Himmel bitten müssen, das Leben gibt. Als sie Jesus um dieses Brot bitten, verblüfft er sie mit den Worten: « Ich bin das Brot des Lebens; wer zu mir kommt, wird nicht hungern, und wer an mich glaubt, wird nicht dürsten. » Das ist eine phänomenale Aussage! Erstens sagt Jesus, indem er sich selbst mit Brot gleichsetzt, dass er für das Leben unentbehrlich ist. Zweitens ist das Leben, das Jesus meint, nicht das physische Leben, sondern das ewige Leben. Jesus versucht, das Denken der Juden von der physischen in die geistige Sphäre zu lenken. Er stellt das, was er als ihr Messias bringt, dem Brot gegenüber, das er am Tag zuvor auf wundersame Weise geschaffen hat.

Das war physisches Brot, das vergeht. Er ist geistliches Brot, das ewiges Leben bringt. Jesus erhebt einen weiteren Anspruch auf Gottheit. Diese Aussage ist die erste der « ICH BIN »-Aussagen im Johannesevangelium. Der Ausdruck « Ich bin » ist der Bundesname Gottes (Jahwe oder JHWH), der Mose am brennenden Dornbusch offenbart wurde (Exodus 3,14). Der Ausdruck weist auf eine eigenständige Existenz hin (oder auf das, was Theologen als « Aseität » bezeichnen), ein Attribut, das nur Gott besitzt. Es ist auch ein Satz, den die zuhörenden Juden automatisch als Anspruch auf Gottheit verstanden hätten. Die Worte « kommt » und « glaubt ». Dies ist eine Aufforderung an die Zuhörer, an Jesus als den Messias und Sohn Gottes zu glauben. Diese Aufforderung zum Kommen findet sich im gesamten Johannesevangelium. Zu Jesus zu kommen bedeutet, dass wir uns entscheiden, die Welt zu verlassen und ihm zu folgen. An Jesus zu glauben bedeutet, ihm zu vertrauen, dass er derjenige ist, für den er sich ausgibt, dass er tun wird, was er sagt, und dass er der Einzige ist, der das tun kann.

Aus dem Johannesevangelium

41 Die Juden beschwerten sich über Jesus, weil er gesagt hatte: « Ich bin das Brot, das vom Himmel herabgekommen ist. 42 Sie sagten: « Ist das nicht Jesus, der Sohn Josephs? Wir kennen seinen Vater und seine Mutter gut. Wie kann er nun sagen: « Ich bin vom Himmel herabgekommen »? 43 Jesus wiederholte: « Murrt nicht untereinander.

44 Niemand kann zu mir kommen, es sei denn, dass der Vater, der mich gesandt hat, ihn zieht; und ich werde ihn auferwecken am letzten Tag. 45 Es steht bei den Propheten geschrieben: « Sie werden alle von Gott selbst gelehrt werden. Jeder, der den Vater gehört und seine Lehre empfangen hat, kommt zu mir. 46 Niemand hat den Vater je gesehen, außer dem, der von Gott kommt; er allein hat den Vater gesehen.

47 Amen, amen, ich sage euch: Wer glaubt, hat das ewige Leben. 48 Ich bin das Brot des Lebens. 49 Eure Väter aßen Manna in der Wüste und starben; 50 das Brot aber, das vom Himmel herabkommt, ist so, dass, wer es isst, nicht stirbt. 51 Ich bin das lebendige Brot, das vom Himmel herabgekommen ist; wer von diesem Brot isst, der wird leben in Ewigkeit. Das Brot, das ich geben werde, ist mein Fleisch, gegeben für das Leben der Welt.  (Joh 6, 41-51)

Das lebendige Brot vom Himmel

Juden, so bezeichnete Johannes gewöhnlich die Führer des Volkes; meinte er damit, dass in der Synagoge von Kapernaum, in der Jesus sprach, Abgesandte des Sanhedrins anwesend waren? Johannes nannte die Galiläer, die durch ihr Murren ihren Widerstand gegen Jesus verrieten. Was sie empörte, war, dass Jesus sich ihnen als das vom Himmel herabgekommene Brot vorstellte.

In ihrer Unwissenheit sahen sie einen Widerspruch zwischen dieser Aussage und ihrem Wissen über die Familie Jesu. Sie murrten untereinander, ohne sich offen gegen die Worte auszusprechen, die sie gerade gehört hatten. Jesus antwortete nicht auf die Einwände seiner Zuhörer, indem er ihnen das Geheimnis seiner übernatürlichen Geburt enthüllte: denn die wundersame Herkunft Jesu konnte nur von einem bereits gläubigen Herzen akzeptiert werden. Diese Skrupel waren nicht die Ursache ihres Unglaubens; es war ihr Unglaube, der diese Skrupel hervorrief; Jesus versuchte nicht, sie zu beseitigen.

Er bestand auf der Notwendigkeit eines Werkes der göttlichen Gnade, das in jedem Menschen, der zu ihm kommen und an ihn glauben wollte, vollbracht werden musste. Niemand konnte etwas anderes tun. Dieses Werk, das er mit folgenden Worten beschrieb : « Alle, die mir der Vater gibt, werden zu mir kommen », charakterisierte er als einen Plan des Vaters gegenüber Jesus.  Gott gibt ihm Seelen, indem er sie zu sich zieht.

Gott hat in seiner mächtigen Hand tausend Möglichkeiten, diese Wirkung seiner Barmherzigkeit auf die Seelen auszuüben. Manchmal sind es die schmerzlichen Erfahrungen des Lebens, das Leiden, der Gedanke an den Tod, die sie traurig das Bedürfnis nach einem Tröster, nach einem Retter spüren lassen; manchmal ist es das bittere Gefühl der Sünde, das in ihnen erwacht und diesen Schrei der Angst hervorruft : « Was muss ich tun, um gerettet zu werden ?   » Und sobald Jesus erscheint, erkennen sie ihn als den, auf den sie gewartet haben.

Aber das große Mittel Gottes, um die Menschen zu Jesus zu ziehen, ist sein Wort und sein Geist, der unaufhörlich in unserer Menschheit wirkt und günstige Momente nutzt, um sein Werk zu vollbringen. Nur die Erfahrung, der große Versöhner der Gegensätze, kann uns in dieser Hinsicht belehren; sie lehrt den Demütigen, mit dem Reformator zu sagen : « Wir wollen, weil es uns gegeben ist, zu wollen », und mit dem Apostel Paulus : « Gott ist es, der in euch den Willen und die Ausführung wirkt, nach seinem Wohlgefallen, trotz des scheinbaren Widerspruchs: ‘Arbeitet mit Furcht und Zittern an eurem Heil’ » (Phil 2,12-13)

Sobald jedoch ein armer Sünder auf diese Weise zu Jesus hingezogen wurde, übernahm er die Aufgabe, das göttliche Werk in ihm bis zum Ende zu vollenden :  » Und ich werde ihn am letzten Tag auferwecken « .   » Jesus sagte mit freudiger Gewissheit :  » Wer auf diese Weise auf den Vater gehört hat und belehrt wurde, kommt zu ihm und findet in ihm seinen Retter. »  Die Lehre, die die Menschen von Gott erhalten haben, ist nur vorbereitend, um sie zum Sohn zu führen, der allein den Vater von Ewigkeit her gesehen hat, weil er von Gott kommt.

 » In ihm also, der das Bild Gottes ist, der Glanz seiner Herrlichkeit, sehen die Gläubigen Gott » (Joh 1,14). Jesus sagte : « Ich bin das Brot des Lebens. » Nach dieser tiefgründigen Belehrung, die durch das Murren der Juden ausgelöst wurde, kehrte Jesus zu seiner Lehre über das ewige Leben zurück, das er den Gläubigen mitteilte, indem er sich selbst als das Brot des Lebens gab. Jesus erwiderte den Juden ihren Einwand : « Das Manna, das ihre Väter in der Wüste ernährte, hat sie nicht vor dem Tod bewahrt. Aber es gibt ein anderes Brot, das vom Tod befreit, nämlich das, das vom Himmel herabgekommen ist und ewiges Leben schenkt. « 

Jesus fasst alles, was er gerade gesagt hat, mit den Worten zusammen: « Ich bin das lebendige Brot » und deshalb lebensspendend, weil es denen, die es sich durch den Glauben und die lebendige Gemeinschaft mit ihm aneignen, ewiges Leben schenkt. « Das Brot des Lebens und das lebendige Brot, das in einer menschlichen Person verwirklichte göttliche Leben, das in einem allgemeinen Sinn vom Himmel herabgestiegen ist und das in einem historischen und konkreten Sinn in der Person Christi vom Himmel herabgestiegen ist; der negative Ausdruck: nicht zu sterben, und die große positive Bejahung: er wird ewig leben » (Meyer).

Mit diesen Worten stellt Jesus seinen Gedanken unter einem neuen Aspekt dar und geht zum letzten Teil seiner Rede über. Im vorangegangenen Teil hatte er wiederholt vom Brot des Lebens gesprochen, von einem Brot, das vom Himmel herabgekommen ist und denen, die es essen, ewiges Leben schenkt; er erklärte, dass dieses Brot, das Leben schenkt, er selbst ist, und dass der Weg, davon zu leben, der Glaube an ihn ist. « Sein Fleisch und Blut zu geben » kann nichts anderes bedeuten als seinen Tod, und zwar einen gewaltsamen Tod, bei dem sein Blut vergossen wurde. Denn Fleisch und Blut ist die lebendige menschliche Natur; es zu geben, bedeutet, sich dem Tod auszuliefern; es für das Leben der Welt, dieser Welt, die im Tod ist, zu geben, bedeutet, sie zu erlösen und zu retten.

Die Art und Weise, wie wir uns die Früchte des Todes Jesu aneignen können, besteht darin, mit ihm durch den Glauben in eine intime und persönliche Gemeinschaft einzutreten.  Das ist es, was Jesus in seinen Worten zum Ausdruck gebracht hat : « Esst sein Fleisch und trinkt sein Blut ». Dies ist die Auslegung der meisten Ausleger. Eine andere Auslegung sieht in diesem Abschnitt nicht den Tod Jesu im Besonderen, sondern seine Person und sein Leben im Allgemeinen, das er denen, die an ihn glauben, als Quelle ihres geistlichen Lebens anbietet.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊ Steyler Miussionare : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →   19. Sonntag im Jahreskreis (B)

◊  Webblog von Peter Prochac  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → 19. Sonntag B Joh (6,41-45)

   Kirche Jesu Christi : « Ich bin das Brot des Lebens »

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