Vendredi de la dix-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 13 août 2021

C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi

Peut être une image de texte qui dit ’<< «Si quelqu'u renvoie sa femme sauf en cas d'union illégitime- et qu'il en épouse une autre, il est adultère. Mt 19, 3-12 @NotreDamedesInternautes’

Le divorce est la rupture officielle d’un mariage civil ou religieux liant précédemment deux personnes ou plusieurs en cas de polygamie. En droit il se distingue de la séparation de fait, sans conséquence juridique, et de la séparation de corps qui est reconnue juridiquement mais qui laisse subsister le mariage. À ne pas le confondre avec l’annulation de mariage qui consiste à déclarer que celui-ci n’a jamais eu lieu. En Grèce antique, le divorce exista sous des formes diverses suivant les cités.++

À Athènes, il put être obtenu par consentement mutuel ou sur l’initiative de l’un des conjoints. En pratique, la dot constitua un frein puissant : lorsque le mariage est dissous, la femme récupère sa dot — sauf en cas d’adultère — avec un intérêt de 18 %. De son côté, celle-ci a le droit de demander le divorce elle-même, mais le plus souvent la requête se faisait par l’intermédiaire de son tuteur légal (père, frère ou tout autre parent masculin) : la demande, dûment motivée, fut déposée auprès de l’archonte qui l’examina et choisit de lui donner suite ou non. Les mauvais traitements constituent un motif valable de séparation, mais non l’infidélité du mari.

À l’époque hellénistique, le divorce fut davantage formalisé : des documents légaux prirent acte du divorce et en déterminèrent les conséquences. La disposition la plus importante concerna la dot, restituée à l’ex-épouse. Celle-ci n’eut jamais droit à une quelconque part des biens du ménage. Chez les Romains, le divorce fut pratiqué. Au début, le droit de divorcer était réservé aux hommes, mais très rapidement les femmes obtinrent ce droit. Le mariage qui était dans un premier temps un rituel religieux et social se désacralisa comme le reste de la société romaine. Il était codifié dans le droit.

À la fin de l’Empire, le divorce devint à peine formel, car pour des raisons de simplification, le mariage fut assimilé à un contrat. Les célibataires restant cependant défavorisés par la loi. Au début du Moyen Âge, le mariage ne fut pas consacré et les contrats écrits tombèrent en désuétude. Le mariage ne permit que de sceller des alliances. Il fut considéré comme normal de pouvoir rompre le mariage. L’Église catholique romaine n’est guère favorable au divorce et considère le mariage comme indissoluble. Cependant, les règles en la matière apparaissent surtout dans des décisions des conciles particuliers, qui n’abordèrent souvent que des cas particuliers et apportent des réponses contradictoires.

En Thaïlande, à l’époque du Royaume d’Ayutthaya (1350-1767), le divorce était relativement aisé. Le mari rendait sa dot à sa femme et les enfants étaient partagés : ceux de rang impair (le 1er né, le 3e, le 5e, etc.) restaient avec leur mère, ceux de rang pair (le 2e, le 4e, etc.) avec leur père. Les divorcés pouvaient se remarier immédiatement.

De l’évangile selon Matthieu

03 Des pharisiens s’approchèrent de lui pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » 04 Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, 05 et dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.

06 Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » 07 Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? » 08 Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. 09 Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »

10 Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. » 11 Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. 12 Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! »  (Mt 19, 3-12)

Est-il permis de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ?

Jésus avait déjà résolu cette question dans le sermon sur la montagne. Les pharisiens la lui posèrent pour le tenter. Ce qui en fit une question captieuse, ce fut qu’elle était alors vivement débattue entre deux écoles juives, celle de Hillel et celle de Schamaï, le premier très relâché, le second plus sévère sur le divorce. En outre, l’exemple donné par Hérode Antipas, qui régnait sur la Pérée, et la fin de Jean-Baptiste qui l’avait repris, rendaient assez dangereuse une solution rigoureuse de la question, tandis qu’une solution plus libre aurait mis Jésus en contradiction avec Jean-Baptiste.

Pour quelque tout sujet de plainte que le mari aurait contre sa femme :   ce fut dans ce sujet que se trouva la tentation, le piège tendu à Jésus par ses adversaires. L’idée complète et vraie du mariage suppose avant tout que les deux sont un cœur et une âme ; tout ce qui tient à la chair, au sens restreint, n’est que le lien inférieur de cette union ; mais comme le mot chair, dans l’Écriture, embrasse tout l’homme, son être entier, cette idée est bien exprimée par cette parole : une seule chair. Telle est l’intimité absolue et indissoluble du mariage, que Dieu a eue en vue dès l’origine de la création de l’homme, et que Jésus confirma de son autorité.

En outre, cette déclaration est une condamnation de la polygamie, qui détruit de fond en comble la vraie notion du mariage. Les pharisiens pensèrent avoir pour eux l’autorité de Moïse. Mais ils exagérèrent la portée de la disposition légale qu’ils invoquèrent, car Moïse ne commanda pas ni ne voulu faciliter le divorce ; le but de la formalité qu’il prescrivit fut au contraire d’y mettre une entrave. Jésus rectifia l’expression des pharisiens en disant permis.

Telle n’était pas l’intention de Dieu. Si Moïse l’eut permis, c’était comme un mal nécessaire, destiné à éviter de plus grands maux, et uniquement à cause de cette dureté de cœur qui vous rendait incapables de vous élever jusqu’à la pensée divine et de la mettre en pratique. Si l’on demande comment Dieu immuable  put sanctionner cette déviation de sa propre loi, la réponse se trouve dans le fait de la chute et du péché intervenu depuis la création de l’homme. Telle fut la pensée que Jésus exprima par ce mot énergique : la dureté de votre cœur.

Jésus  n’admit qu’une seule cause légitime de divorce, et il interdit d’épouser une femme répudiée. En parlant ainsi, il se plaça au point de vue de son royaume, et ses disciples ne durent pas se conformer à ce principe, le seul sur lequel repose le mariage chrétien. Aucune Église soumise à l’autorité de Jésus ne saurait en sanctionner un autre. En résulte-t-il que la société civile, en des pays qui portent le nom de chrétiens, ait tort de statuer par sa législation d’autres causes de divorce et d’autoriser des époux séparés à contracter un second mariage ? Faut-il astreindre tous les citoyens d’un pays à la pratique d’un principe chrétien ?

À cette question, comme à une foule d’autres analogues, le catholicisme a répondu oui, parce qu’il est la religion de la contrainte, et ne prétend à rien moins qu’à dominer la société ; le protestantisme répond non, parce qu’il veut avant tout la sincérité et la liberté morale. Que la société civile ait donc égard, si elle le veut, à la dureté du cœur, qu’elle autorise un mal pour éviter des maux plus grands ; mais que les Églises voient si elles peuvent, sans infidélité, se prêter, en ce qui les concerne, à sanctionner des unions nuptiales contraires à la parole de Jésus.

« Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. » (Mt 19, 10) Les disciples firent à Jésus cette observation, après que les pharisiens se fussent éloignés.  Eux-mêmes trouvèrent trop dure la condition que Jésus imposa à l’homme à l’égard de la femme. Ils estimèrent que si l’homme ne put rompre une union mal assortie, s’il dut supporter tous les défauts et tous les vices de sa femme, sauf celui indiqué par Jésus, il valut mieux ne pas se marier. Il n’est question que de la condition du mari à l’égard de la femme, parce qu’en Orient et dans l’antiquité des droits égaux n’étaient pas reconnus à cette dernière. Il en est tout autrement sous l’Évangile.

Pour faire mieux comprendre sa pensée et la nature toute morale du don qu’il eut en vue, Jésus distingua trois cas : ceux qui, dès le sein de leur mère, par suite de leur organisation particulière, sont impropres au mariage, ceux qui ont été rendus tels par les hommes ; dans ces deux premiers cas le don de continence est entendu en un sens corporel et n’a aucune valeur religieuse, ceux enfin qui ont pris cette résolution volontairement à cause du royaume des cieux, non pour le mériter, mais pour s’y employer tout entiers et sans empêchements terrestres.

Ainsi Jésus, en répondant aux disciples, constata un fait, mais n’exigea pas ce sacrifice, pas plus que Paul dans ses conseils. Il  n’y a dans ces paroles, rien qui soit défavorable au mariage chrétien, ni qui attribue au célibat une sainteté particulière, bien moins encore un argument en faveur du célibat forcé de toute une classe d’hommes.

 Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le vendredi de la 19ème semaine du Temps ordinaire (13 août 2021)

◊ Père Gilbert Adam: cliquez ici pour lire l’article →    Vendredi de la 19e semaine, année impaire

Père Santiago Martín FM : « Christ, chemin, vérité et Vie »

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Maria Hemelvaart

Posté par diaconos le 13 août 2021

C'est quoi l'Assomption ? - Ça m'intéresse

# De tenhemelopneming van Maria, in de oosterse traditie de Ontslapenis genoemd, is de orthodoxe en katholieke religieuze overtuiging dat de Maagd Maria, de moeder van Jezus, niet is gestorven zoals alle anderen, maar rechtstreeks is binnengegaan in de heerlijkheid van God (wat gewoonlijk wordt vertaald als « opstijgen naar de hemel »). De door de paus gebruikte uitdrukking « nadat zij haar aardse leven had voltooid » laat de vraag open of de Maagd Maria vóór haar hemelvaart is gestorven of dat zij vóór haar dood is opgestaan.

. Dit geloof heeft geen bijbelse basis, maar is zeer oud in de traditie van zowel de Oosterse als de Westerse Kerken (en wordt liturgisch gevierd sinds de 8e eeuw) en werd gedefinieerd als een religieus dogma (d.w.z. een waarheid van het christelijk geloof) in de Apostolische Constitutie Munificentissimus Deus van Pius XII in 1950. Het is de eerste en tot dusver enige verklaring waarin een beroep wordt gedaan op de pauselijke onfeilbaarheid na de afkondiging van de onfeilbaarheid door het Eerste Vaticaans Concilie.

Hoewel de Oosterse Kerken hetzelfde geloof in de Assumptie delen, hebben zij de Dormition nooit dogmatisch willen definiëren. In de katholieke kerk wordt de Assumptie op 15 augustus op plechtige wijze liturgisch gevierd, vaak met religieuze processies. In de Anglicaanse kalender werd het feest van Maria Hemelvaart in 1549 afgeschaft, maar 15 augustus bleef het hoofdfeest van de Maagd Maria (zonder verwijzing naar haar Hemelvaart).

15 augustus zou de datum zijn waarop de eerste kerk, gewijd aan Maria, « Moeder van Jezus, Zoon van God », in Jeruzalem werd ingewijd, in de vijfde eeuw na het Concilie van Efeze (431). Voordat het een dogma werd, was de tenhemelopneming van Maria een geloof dat gebaseerd was op patristische traditie en niet op een bijbelse basis die door de vroege Kerk werd erkend. In feite is er geen tekst in het Nieuwe Testament die het einde van Maria vermeldt, en apocriefe teksten en legenden vulden de leemte op.

In 373 [AD] vermeldt de heilige Ephrem het idee dat het lichaam van Maria intact bleef na haar dood, d.w.z. onaangetast door de  » onreinheid  » van de dood (aangezien de Torah  » een Torah van het leven  » is, worden de dood en zij die hem dragen als onrein beschouwd). In de vierde eeuw testte Epiphanius van Salamis verschillende hypothesen over wat er met Maria gebeurde aan het einde van haar leven. Hij concludeert dat het onmogelijk is te zeggen, maar laat de mogelijkheid open dat sommige heterodoxe kringen meer wisten, naar zijn mening. Aangezien er reeds in de vijfde eeuw een schriftelijke overlevering bestaat, dateert het waarschijnlijk uit de vierde eeuw. In het Westen is Gregorius van Tours de eerste die het vermeldt aan het eind van de zesde eeuw.  Hij baseert zich blijkbaar op een corpus van apocriefe teksten die gegroepeerd zijn onder de naam Transitus Mariæ en die over het algemeen worden toegeschreven aan de vijfde eeuw.

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Zij brachten de ark van God en plaatsten die in het midden van de tent die David voor hen had klaargemaakt

Uit het eerste boek van Kronieken

-In die dagen verzamelde David heel Israël in Jeruzalem om de ark van de Heer naar de daarvoor bestemde plaats te brengen. Hij verzamelde de zonen van Aaron en de Levieten. De Levieten droegen de ark van God met stokken op hun schouders, zoals Mozes had bevolen, naar het woord van de Here. David beval de leiders van de Levieten om hun broeders, de zangers, te verzamelen met hun instrumenten, harpen, lieren en cimbalen, om een luide vreugdekreet te laten klinken.

Toen brachten zij de ark van God en plaatsten die in het midden van de tent die David voor hen had opgericht. Daarna brachten zij brandoffers en dankoffers voor God. Toen David klaar was met de brandoffers en de dankoffers, zegende hij het volk in de naam des Heren. ( 1. Ch. 15,3-4.15-16; 16,1-2) worden.

Le mystère de l'Arche d'alliance

Volgens een van de bijbelse overleveringen was de Ark des Verbonds gemaakt van acaciahout, van binnen en van buiten bedekt met zuiver goud en rondom afgezet met goud. Hij was twee en een halve el lang, anderhalve el breed en anderhalve el hoog. Het had vier voeten, op de top waarvan vier gouden ringen waren. Met goud beklede stokken van acaciahout werden door de ringen gestoken om ze te ondersteunen.

De Ark des Verbonds

L'Arca dell'Alleanza (in ebraico אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, "Arca della Testimonianza") sarebbe lo scrigno che, secondo la Bibbia, contiene le Tavole della Legge (dieci comandamenti) date a Mosè sul monte Sinai1. È una cassa di legno oblunga ricoperta d'oro. Il sedile della misericordia con due cherubini in cima, che forma il coperchio, è considerato il trono, la residenza terrena di YHWH (Esodo 25:22). Quando il tabernacolo fu completato, l'arca fu posta nel Santo dei Santi, la parte più centrale del Tempio di Salomone. (1 Re 8:1-8).

De Ark van het Verbond (in het Hebreeuws אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout, « Ark van het Getuigenis ») is de kist die volgens de Bijbel de Tafelen van de Wet (tien geboden) bevat die aan Mozes op de berg Sinaï zijn gegeven1. Het is een langwerpige houten kist bedekt met goud. Het verzoendeksel met de twee cherubs erop, dat het deksel vormt, wordt beschouwd als de troon, de aardse woonplaats van YHWH (Exodus 25:22). Toen de tabernakel voltooid was, werd de ark in het Heilige der Heiligen geplaatst, het meest centrale deel van Salomo’s Tempel. (1 Koningen 8:1-8).De Ark van het Verbond (Hebreeuws אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout,  » Ark van het Getuigenis  » ) is de kist die volgens de Bijbel de Tafelen van de Wet (Tien Geboden) bevat die aan Mozes op de berg Sinaï zijn gegeven.

Het is een langwerpig houten kistje bedekt met goud. Het verzoendeksel met de twee cherubs erop, dat het deksel vormt, wordt beschouwd als de troon, de aardse woonplaats van YHWH (Exodus 25:22). Toen de tabernakel voltooid was, werd de ark in het Heilige der Heiligen geplaatst, het centrale deel van Salomo’s tempel. (Daarop was een deksel (verzoendeksel) van zuiver goud, twee en een halve el lang en anderhalve el breed. Aan weerszijden van het deksel waren twee gouden cherubijnen, die hun vleugels omhoog spreidden om hun borst te bedekken en hun gezichten naar elkaar toekeerden. De Ark des Verbonds, de ringen, de palen, het verzoendeksel en de twee cherubs werden door Besel gemaakt volgens deze voorstelling. Hij was de voornaamste bouwer van de tabernakel en werd door God rechtstreeks naar Mozes gezonden.

Zijn naam komt voor in de genealogische lijsten in Kronieken. Hij wordt daar genoemd als de zoon van Uri (Genesis 31:1), die op zijn beurt een zoon is van Hur uit de stam van Juda. In de pinksterbeweging wordt hij beschouwd als een van de eersten aan wie een manifestatie van de heilige Geest plaatsvond. Als wij ons beperken tot de bijbelse teksten volgens de canon van de Hebreeuwse Schrift, lijkt het erop dat de Ark, na vele jaren in Salomo’s tempel te hebben gelegen, gewoon is verdwenen.

Pompeius, een Romeins generaal, getuigde dat er geen Ark meer was in de Tweede Tempel. Hij vond het Heilige der Heiligen helemaal leeg. Een grote verscheidenheid van hypothesen werd naar voren gebracht: Sommigen dachten dat de Ark ergens door de priesters was verborgen, in een van de ondergrondse gangen van de Tempelberg of op een andere plaats, die zij geheim hielden tot de juiste tijd voor zijn wederverschijning, toen de Derde Tempel werd gebouwd.

Zijn naam komt voor in de genealogische lijsten van Kronieken. Hij wordt daar genoemd als de zoon van Uri (Genesis 31, 1), die op zijn beurt een zoon is van Hur uit de stam van Juda. In de pinksterbeweging wordt hij beschouwd als een van de eersten aan wie een manifestatie van de heilige Geest plaatsvond. Als wij ons beperken tot de bijbelse teksten volgens de canon van de Hebreeuwse Schrift, lijkt het erop dat de Ark, na vele jaren in Salomo’s tempel te hebben gelegen, gewoon is verdwenen.

Pompeius, een Romeins generaal, getuigde dat er geen Ark meer was in de Tweede Tempel. Hij vond het Heilige der Heiligen helemaal leeg. Een grote verscheidenheid van hypothesen werd naar voren gebracht: Sommigen dachten dat de Ark door de priesters ergens was verborgen, in een van de ondergrondse gangen van de Tempelberg, of op een andere plaats, die zij geheim hielden tot het juiste moment voor zijn wederverschijning, toen de Derde Tempel werd gebouwd.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊  Elisabeth : klik hier om het artikel te lesen →   Geloof en gezondheid

◊  RKdocumenten : klik hier om het artikel te lesen → Maria in het leven van de Kerk – diverse

  Maria Hemelvaart overweging 15 augustus

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Jeudi de la dix-neuvième semaine du temps ordinaire-Année impaire

Posté par diaconos le 12 août 2021

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t'agites...

De l’évangile selon Luc

38 Chemin faisant, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. 39 Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. 40 Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » 41 Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. 42 Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

(Lc 10, 38-42)

Jésus chez Marthe et Marie

Jésus étant en chemin, entra dans un bourg, où une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Marie sa sœur vint s’asseoir aux pieds de Jésus et écouter sa parole. Marthe, tout occupée des soins de la maison, se plaignit à Jésus de l’inactivité de sa sœur.  Jésus répondit à Marthe : « Tu t’inquiètes et t’agites inutilement. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part » De ce que Marthe fut désignée comme maîtresse de maison, on pensa qu’elle était veuve, ou du moins la sœur aînée de la famille.

Le caractère de Marie, sa sœur, s’y retrouva également décrit par des traits tout semblables à ceux que lui prêta Luc. Jean  en désignant Béthanie comme  le bourg de Marie et de Marthe sa sœur , fit allusion à l’histoire racontée ici par Luc. Tout ceci se passait avant le repas qui se préparait. Le moment fut solennel et intime : Jésus fut occupé à annoncer la Parole de vie, et Marie, assise à ses pieds, l’écouta attentivement.

Son empressement à le bien recevoir dénota son amour et sa vénération pour Jésus ; mais elle oublia que, dans ce rare et précieux moment de sa présence, il y avait quelque chose de plus important à faire, qu’il était un autre moyen de l’accueillir, auquel lui-même tenait infiniment plus. Sa réflexion sur sa sœur et la prière qu’elle adressa à Jésus trahirent un blâme déplacé et une pointe de cette jalousie que les esprits actifs et énergiques éprouvèrent souvent à l’égard des Âmes plus recueillies et plus intimes.

Les soins actifs de Marthe eurent dans la vie leur nécessité relative ; mais une seule chose fut d’une importance absolue. Laquelle ? Jésus répondit : C’est la bonne part que Marie a choisie  » : recevoir dans son cœur avec avidité les paroles de vie que Jésus donna : le salut éternel. Cette bonne part ne fut pas  enlevée à Marie ni par les réclamations de Marthe, auxquelles Jésus ne consentit pas, ni par aucune puissance de l’univers.

On voit souvent dans ces deux sœurs les types de deux tendances également légitimes de la vie chrétienne. Marthe représente les chrétiens zélés et actifs dans les travaux du règne de Dieu au dehors ; Marie, les âmes intimes et aimantes qui vivent d’une vie contemplative, qui ont un besoin pressant de la communion habituelle de Jésus. Jésus n’adressa pas d’éloge à Marthe, et il déclara que Marie  eut choisi la bonne part. L’activité de Marthe était inspirée par son amour propre d’hôtesse d’ autant que par le désir de servir Jésus ; cette préoccupation personnelle se montra dans les reproches dont elle accabla sa sœur.

Marie ne demeura pas oisive ; mais elle sut interrompre son travail à temps pour recueillir de Jésus les paroles de la vie éternelle. Ces paroles, qu’elle reçut et conserva, devinrent la semence d’une activité supérieure. Elles la rendirent capable, en lui donnant l’intelligence profonde de la pensée de Jésus, d’accomplir un jour cette action que Jésus loua comme  une bonne action faite à son égard.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Don Armand Veilleux de l’abbaye de Maredsous (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le jeudi de la 19ème semaine du Temps ordinaire
◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 19e semaine, année impaire

  Prédication du pasteur Marc Pernot :   » Jésus chez Marthe et Marie »

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Himmelfahrt der Jungfrau Maria – Hochfest

Posté par diaconos le 12 août 2021

C'est quoi l'Assomption ? - Ça m'intéresse

# Die Himmelfahrt Mariens, die in der östlichen Tradition als Entschlafung bezeichnet wird, ist der orthodoxe und katholische religiöse Glaube, dass die Jungfrau Maria, die Mutter Jesu, nicht wie alle anderen gestorben ist, sondern direkt in die Herrlichkeit Gottes eingegangen ist (was gemeinhin mit « in den Himmel aufsteigen » übersetzt wird). Die vom Papst verwendete Formulierung « nachdem sie ihr irdisches Leben vollendet hatte » lässt die Frage offen, ob die Jungfrau Maria vor ihrer Himmelfahrt starb oder ob sie vor dem Tod auferstand.

. Dieser Glaube hat keine biblische Grundlage, ist aber in der Tradition sowohl der Ost- als auch der Westkirche sehr alt (und wird seit dem 8. Jahrhundert liturgisch gefeiert) und wurde 1950 in der Apostolischen Konstitution Munificentissimus Deus von Pius XII. als religiöses Dogma (d. h. als eine Wahrheit des christlichen Glaubens) definiert. Sie ist die erste und bisher einzige Erklärung, die sich auf die päpstliche Unfehlbarkeit beruft, nachdem das Erste Vatikanische Konzil die Unfehlbarkeit verkündet hatte.

Obwohl die Ostkirchen denselben Glauben an die Himmelfahrt teilen, haben sie die Entschlafung nie dogmatisch definieren wollen. In der katholischen Kirche wird Mariä Himmelfahrt in feierlicher Weise am 15. August liturgisch begangen und oft von religiösen Prozessionen begleitet. Im anglikanischen Kalender wurde das Fest der Himmelfahrt 1549 abgeschafft, aber der 15. August blieb das Hauptfest der Jungfrau Maria (ohne Bezug auf ihre Himmelfahrt).

Der 15. August soll das Datum sein, an dem im fünften Jahrhundert nach dem Konzil von Ephesus (431) in Jerusalem die erste Kirche eingeweiht wurde, die Maria, der « Mutter von Jesus, dem Sohn Gottes », geweiht war. Bevor sie zum Dogma wurde, war die Himmelfahrt Mariens ein Glaube, der auf der patristischen Tradition und nicht auf einer von der frühen Kirche anerkannten biblischen Grundlage beruhte. Tatsächlich gibt es keinen Text im Neuen Testament, in dem das Ende Marias erwähnt wird, und apokryphe Texte und Legenden füllten die Lücke.

Im Jahr 373 [n. Chr.] erwähnt der heilige Ephrem die Vorstellung, dass Marias Körper nach ihrem Tod unversehrt blieb, d. h. unberührt von der « Unreinheit » des Todes (da die Tora « eine Tora des Lebens » ist, werden der Tod und diejenigen, die ihn tragen, als unrein angesehen). Im vierten Jahrhundert prüfte Epiphanius von Salamis mehrere Hypothesen darüber, was mit Maria am Ende ihres Lebens geschah. Er kommt zu dem Schluss, dass es unmöglich ist, dies zu sagen, lässt aber die Möglichkeit offen, dass einige heterodoxe Kreise seiner Meinung nach mehr wussten. Da es bereits im fünften Jahrhundert eine schriftliche Überlieferung gibt, geht sie wahrscheinlich auf das vierte Jahrhundert zurück. Im Westen ist Gregor von Tours der erste, der sie am Ende des sechsten Jahrhunderts erwähnt.  Er stützt sich offenbar auf einen Korpus apokrypher Texte, die unter dem Namen Transitus Mariæ zusammengefasst sind und im Allgemeinen dem fünften Jahrhundert zugeschrieben werden.

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Sie brachten die Lade Gottes und stellten sie in die Mitte des Zeltes, das David für sie vorbereitet hatte

Aus dem ersten Buch der Chronik

-In jenen Tagen versammelte David ganz Israel in Jerusalem, um die Lade des Herrn an den für sie vorbereiteten Ort zu bringen. Er versammelte die Söhne Aarons und die Leviten. Die Leviten trugen die Lade Gottes mit Stangen auf ihren Schultern, wie Mose es geboten hatte, nach dem Wort des Herrn. David befahl den Anführern der Leviten, ihre Brüder, die Sänger, mit ihren Instrumenten, Harfen, Leiern und Zimbeln, zu versammeln, um ein lautes Freudengeschrei zu machen.

Dann brachten sie die Lade Gottes und stellten sie in die Mitte des Zeltes, das David für sie errichtet hatte. Dann brachten sie Brandopfer und Dankopfer vor Gott dar. Als David mit den Brand- und Dankopfern fertig war, segnete er das Volk im Namen des Herrn. ( 1. Kap. 15,3-4.15-16; 16,1-2)

Le mystère de l'Arche d'alliance

Nach einer der biblischen Überlieferungen war die Bundeslade aus Akazienholz gefertigt, innen und außen mit reinem Gold überzogen und ringsum mit Gold eingefasst. Sie war zweieinhalb Ellen lang, eineinhalb Ellen breit und eineinhalb Ellen hoch. Es hatte vier Füße, auf denen oben vier goldene Ringe angebracht waren. Durch die Ringe waren mit Gold überzogene Akazienholzstäbe gesteckt, um es zu tragen.

Die Bundeslade

DL'Arca dell'Alleanza (in ebraico אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, "Arca della Testimonianza") sarebbe lo scrigno che, secondo la Bibbia, contiene le Tavole della Legge (dieci comandamenti) date a Mosè sul monte Sinai1. È una cassa di legno oblunga ricoperta d'oro. Il sedile della misericordia con due cherubini in cima, che forma il coperchio, è considerato il trono, la residenza terrena di YHWH (Esodo 25:22). Quando il tabernacolo fu completato, l'arca fu posta nel Santo dei Santi, la parte più centrale del Tempio di Salomone. (1 Re 8:1-8).ie Bundeslade (hebräisch אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout,  » Arche des Zeugnisses « ) ist die Truhe, die der Bibel zufolge die Gesetzestafeln (zehn Gebote) enthält, die Mose auf dem Berg Sinai1 gegeben wurden.
Es handelt sich um ein längliches, mit Gold überzogenes Holzkästchen. Der Gnadenstuhl mit den beiden Cherubim obenauf, der den Deckel bildet, gilt als Thron, als irdischer Wohnsitz JHWHs (Exodus 25,22). Als die Stiftshütte fertiggestellt war, wurde die Lade in das Allerheiligste, den zentralen Teil des salomonischen Tempels, gebracht. (1. Könige 8,1-8).Darauf befand sich ein Deckel (Gnadensitz) aus reinem Gold, der zweieinhalb Ellen lang und eineinhalb Ellen breit war. An beiden Enden des Deckels standen zwei goldene Cherubim, die ihre Flügel nach oben ausbreiteten, um ihre Brust zu bedecken, und ihre Gesichter einander zuwandten. Die Bundeslade, die Ringe, die Stangen, der Gnadenstuhl und die beiden Cherubim wurden nach dieser Darstellung von Besel angefertigt. Er war der Hauptbaumeister der Stiftshütte und wurde von Gott direkt zu Mose geschickt.

Sein Name erscheint in den genealogischen Listen in Chronik. Er wird dort als Sohn von Uri erwähnt (1. Mose 31,1), der wiederum ein Sohn Hurs aus dem Stamm Juda ist. In der Pfingstbewegung gilt er als einer der ersten Menschen, denen eine Manifestation des Heiligen Geistes widerfahren ist. Wenn wir uns auf die biblischen Texte nach dem Kanon der hebräischen Schriften beschränken, scheint es, dass die Lade, nachdem sie viele Jahre im Tempel Salomos gelegen hatte, einfach verschwand.

Pompejus, ein römischer General, bezeugte, dass es im zweiten Tempel keine Lade mehr gab. Er fand das Allerheiligste völlig leer. Es wurden die unterschiedlichsten Hypothesen aufgestellt: Einige meinten, die Lade sei von den Priestern irgendwo versteckt worden, in einem der unterirdischen Gänge des Tempelbergs oder an einem anderen Ort, den sie bis zum richtigen Zeitpunkt für ihr Wiederauftauchen geheim hielten, als der Dritte Tempel gebaut wurde.

Sein Name erscheint in den genealogischen Listen der Chronik. Er wird dort als Sohn von Uri (1. Mose 31,1) erwähnt, der seinerseits ein Sohn Hurs aus dem Stamm Juda ist. In der Pfingstbewegung gilt er als einer der ersten Menschen, denen eine Manifestation des Heiligen Geistes widerfahren ist.

Wenn wir uns auf die biblischen Texte nach dem Kanon der hebräischen Schriften beschränken, scheint es, dass die Lade, nachdem sie viele Jahre im Tempel Salomos gelegen hatte, einfach verschwand.

Pompejus, ein römischer General, bezeugte, dass es im zweiten Tempel keine Lade mehr gab. Er fand das Allerheiligste völlig leer. Es wurden die unterschiedlichsten Hypothesen aufgestellt: Einige meinten, die Lade sei von den Priestern irgendwo versteckt worden, in einem der unterirdischen Gänge des Tempelbergs, oder an einem anderen Ort, den sie bis zum richtigen Zeitpunkt für ihr Wiederauftauchen geheim hielten, als der Dritte Tempel gebaut wurde.

Diakon Michel Houyoux

Ergänzung

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