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Jeudi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 30 septembre 2021

 Votre paix ira reposer sur lui

Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui – St-Jacques  St-Christophe de la Villette

# Les septante disciples étaient les disciples de Jésus mentionnés dans l’Évangile selon Luc (X, 1-24). Selon ce texte, le seul du canon où ils apparaissent, Jésus les choisit et les dépêcha par groupes de deux vers différentes régions pour annoncer l’Évangile. La tradition chrétienne occidentale les désigna le plus souvent sous le nom de  disciples tandis que les chrétiens orientaux les appellent apôtres Dans certaines versions de la Bible, le nombre de disciples est de 72.
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Il en est de même dans plusieurs textes du christianisme oriental. On peut penser que chacun des 12 apôtres était responsable de la formation des disciples. Ainsi, on se serait trouvé en présence de 12 groupes de 6 disciples, chaque groupe ayant à sa tête un apôtre formateur. Ces douze groupes de formation évangélique auraient donc été formés chacun de sept membres pour un total de 84, soit 72 disciples plus 12 apôtres.
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Dans une liste attribuée à Saint Dorothée de Tyr, certains noms sont repris (Rodion ou Hérodion de Patras, Apollos de Césarée de Cappadoce, Tychique, Aristarque), tandis que d’autres sont omis (Timothy, Titus, Épaphras, Archippe, Aquila, Olympas). Saint Démétrius de Rostov consulta l’Ecriture Sainte, les traditions transmises par les Pères et les récits des historiens dignes de confiance quand il tenta de corriger les erreurs et les incertitudes dans la liste dans la compilation de son recueil de Vies des Saints
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Au IXe siècle St Joseph l’Hymnographe composa le Canon pour le Synaxis des soixante-dix apôtres du Christ. Certaines versions de la Bible différent sur le nombre de disciples dans ce passage de l’Évangile selon Luc (X:1-24). Dans certaines traductions le nombre de disciples est de 72, comme dans les versions internationales New International Version publiée par Biblica (en) ; New American Standard Bible ; et The Jerusalem Bible.
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Des notes dans les nombreuses traductions indiquent que les manuscrits grecs sont divisés entre les nombres 70 ou 72, et il n’y a aucun moyen d’être sûr du nombre exact de disciples envoyés par Jésus. Une question similaire existe dans les interprétations juives du nombre de familles originelles mentionnées dans Genèse 10 (Bereshit 10 en hébreu) : 70 noms sont mentionnés ; certains commentaires hébraïques traditionnels (comme le Sefer Ha Zohar) mentionnent que deux personnes seraient restées au camp. Pour des raisons liées à l’étude hébraïque du passé de Jésus-Christ et de certains textes juifs anoblissant le chiffre 7, il se peut que ce soit le nombre originel de disciples envoyés par Jésus.
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 De l’évangile selon Luc

01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. 03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

04 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 05 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” 06 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 07 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

08 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. 09 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” 10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites : 11 “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.” 12 Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. » (Lc 10, 1-12)

De l’évangile selon Luc

01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. 03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

04 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 05 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” 06 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 07 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

08 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. 09 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” 10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites : 11 “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.” 12 Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. »(Lc 10, 1-12)

L’envoi des soixante-dix en mission

Ce fut un moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller. Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité.

Les uns y virent selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits. D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa aux soixante-dix anciens d’Israël comme il pensa aux douze tribus en choisissant douze apôtres. « Or, après cela, le Seigneur désigna encore soixante et dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui, dans toute ville et tout lieu où lui-même devait aller. »

C’est ce moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller.

Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent, selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits.

D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa à cette opinion juive et comme il n’envoya pas ses disciples vers les nations païennes, cette interprétation supposa que, en s’arrêtant à ce nombre, Jésus pensait aux soixante-dix anciens d’Israël comme il avait pensé aux douze tribus en choisissant douze apôtres.

Ce fait nous montre combien les disciples de Jésus étaient nombreux dès cette époque, puisqu’il put en choisir soixante-dix des plus capables pour leur confier cette importante mission. II ne les appela pas comme il le fit pour les douze, à quitter d’une manière permanente leur vocation terrestre. Après avoir rempli cette mission et accompagné Jésus jusqu’à Jérusalem pour y célébrer la fête, ils durent retourner à leurs travaux ordinaires.

Comme cet envoi des soixante-dix disciples fut passé sous silence par Matthieu et Marc, la critique négative ne manqua pas d’y voir une invention de Luc, ou du moins une tradition sans fondement historique. D’après Luc, ce fut au moment d’envoyer les douze dans leur première mission que Jésus fit entendre cette exhortation. Les instructions qu’il donna aux soixante-dix disciples furent pour la plupart répétées également : quelques-unes, en effet se retrouvèrent, d’après Luc adressées aux douze.

Par ce préambule Jésus voulut faire sentir à ceux qu’il envoya l’importance du moment actuel et l’opportunité de la mission qu’il leur confia. Les chaussures fuent des chaussures de rechange, porté comme un fardeau. Comment Jésus put-il défendre à ses disciples de remplir un devoir de politesse ou même de bienveillance ? Voulut-il leur interdire de rechercher la faveur des gens en prenant à leur égard une attitude obséquieuse ?

 Les salutations furent cérémonieuses et compliquées en Orient ; Jésus voulut que ses disciples fussent pénétrés de l’importance suprême de leur mission et s’y consacrèrent exclusivement, sans perdre leur temps pour de vaines formes.  Matthieu dit :  » …digne de sa nourriture » Les disciples durent se considérer comme des membres de la famille. Si les disciples, après avoir reçu l’hospitalité dans une maison, passaient dans une autre, leurs hôtes pourraient interpréter cette conduite comme un signe de mécontentement, un manque de reconnaissance et d’affection ; ils exciteraient ainsi des jalousies. Or, ils durent apporter la paix.

Dans leur attitude à l’égard d’une ville entière, les disciples furent guidés par les mêmes principes que dans leur conduite envers chaque maison particulière.  Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre.

Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère.

Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →   Jeudi de la 26e semaine, année impaire

◊ Regnum Chgristi  : cliquez ici pour lire l’article →  Méditation du jour

 Prédication de la pasteure Agnès Adeline-Schaeffer : « La mission des douze est aussi la nôtre »

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Zevenentwintigste Zondag in de Gewone Tijd – Jaar B

Posté par diaconos le 30 septembre 2021

Wat God heeft samengevoegd laat geen man scheiden Muur | Etsy

De Kerk verbiedt niet de scheiding van echtgenoten om ernstige redenen, op voorwaarde dat er geen hertrouwen is; de  » eenvoudige  » scheiding verhindert dus niet de toegang tot de sacramenten. Overspel als zodanig verhindert zelfs de toegang tot de sacramenten niet, maar alleen het hertrouwen, dat beschouwd wordt als een blijvende installatie in overspel1 Voor de katholieke Kerk is het sacrament van het huwelijk onverbrekelijk.

Indien de echtgenoten uit elkaar gaan, wordt elk burgerlijk hertrouwen als ernstig zondig beschouwd. Gescheiden echtgenoten worden tijdens het leven van de eerste echtgenoot beschouwd als ongeschikt voor een verder wettig huwelijksleven. Het beginsel van de onverbrekelijkheid van het huwelijk is gebaseerd op het Nieuwe Testament, met name Mattheüs 5:31-32, Mattheüs 19:1-9, Marcus 10:2-12, Lucas 16:18 en 1 Korintiërs 7, 11. Deze teksten verbieden verstoting en hertrouwen.

Het evangelie van Matteüs vermeldt op twee plaatsen (5, 3-22 en 19, 9) een reden voor het verbod van het huwelijk die door de katholieke kerk in aanmerking wordt genomen, namelijk dat de onwettige verbintenis tijdens ilotex « ontucht » oplevert waaraan een echtgenoot schuldig zou zijn indien het huwelijk als geldig zou worden erkend. Er zijn andere gevallen waarin de verbintenis niet geldig (onwettig) is, in welk geval de Kerk ook een nietigverklaring van het huwelijk kan uitspreken, door middel van een uitspraak van een kerkelijke rechtbank.

Het huwelijk wordt dus niet ontbonden, maar wordt geacht nooit te hebben bestaan. Het is dan mogelijk om de toestemming in de kerk te hernieuwen. Het enkele feit dat het huwelijk is ontbonden, is echter niet voldoende om deze verklaring te verkrijgen. De meest voorkomende redenen om een huwelijk nietig te verklaren zijn gebrek aan onderscheidingsvermogen of een situatie van dwang ten tijde van het huwelijk.

Een huwelijk dat niet is geconsumeerd (d.w.z. dat geen aanleiding heeft gegeven tot seksuele betrekkingen) wordt ook als nietig beschouwd. Elk jaar worden ongeveer 55.000 verzoeken tot nietigverklaring ingediend bij de kerkelijke rechtbanken (ongeveer 500 in Frankrijk). In meer dan 90% van de gevallen leidt dit tot een nietigverklaring. Er zij op gewezen dat de katholieke kerk ook burgerlijke huwelijken tussen twee ongedoopte personen of tussen een ongedoopte en een gedoopte persoon als onverbrekelijk beschouwt, op twee uitzonderingen na.

Een huwelijk tussen twee ongedoopte personen kan door een bisschop worden ontbonden indien de ene echtgenoot het doopsel aanvaardt en de andere weigert (dit is het « Paulijns voorrecht », gebaseerd op 1 Korintiërs 7, 11); een huwelijk tussen een gedoopte echtgenoot en een ongedoopte echtgenoot kan door de paus worden ontbonden (dit is het « Petrijns voorrecht ») indien de ongedoopte echtgenoot het geloof van de gedoopte echtgenoot in gevaar brengt, die een gedoopte echtgenoot wenst te hebben. En de ontbinding van zo’n huwelijk kan alleen op verzoek van een van de echtgenoten worden uitgevoerd, zelfs tegen de wil van de ander.

De Kerk verbiedt de scheiding van echtgenoten om ernstige redenen niet, op voorwaarde dat er geen hertrouwen plaatsvindt; de « eenvoudige » scheiding verhindert dus niet de toegang tot de sacramenten. Overspel als zodanig verhindert zelfs de toegang tot de sacramenten niet, maar alleen het hertrouwen, dat beschouwd wordt als een blijvende installatie in overspel1 Voor de katholieke Kerk is het sacrament van het huwelijk onverbrekelijk.

Indien de echtgenoten uit elkaar gaan, wordt elk burgerlijk hertrouwen als ernstig zondig beschouwd. Gescheiden echtgenoten worden tijdens het leven van de eerste echtgenoot beschouwd als ongeschikt voor een verder wettig huwelijksleven. Het beginsel van de onverbrekelijkheid van het huwelijk is gebaseerd op het Nieuwe Testament, met name Mattheüs 5, 31-32, Mattheüs 19 1-9, Marcus 10, 2-12, Lucas 16, 18 en 1 Korintiërs 7, 11. Deze teksten verbieden verstoting en hertrouwen. Het evangelie van Matteüs vermeldt op twee plaatsen (5, 3-22 en 19, 9) een reden om het huwelijk te verbieden

Uit het Evangelie volgens Marcus

02 Enige Farizeeërs kwamen tot hem, en om hem te beproeven, vroegen zij hem: Is het geoorloofd, dat een man zijn vrouw wegzendt ? « 03 Jezus antwoordde hun : Wat heeft Mozes u bevolen  ? 04 Zij antwoordden hem : « Mozes heeft u toegestaan uw vrouw weg te zenden, op voorwaarde dat gij een akte van verstoting zoudt opmaken. 05 Jezus antwoordde : « Vanwege de hardheid van uw hart heeft hij deze regel voor u gemaakt.

06 Maar bij het begin van de schepping heeft God hen mannelijk en vrouwelijk gemaakt. 07 Daarom zal een man zijn vader en moeder verlaten,08 en zich aan zijn vrouw hechten, en die twee zullen tot één vlees worden. Zij zijn dus niet langer twee, maar één vlees. 09 Daarom, wat God heeft samengevoegd, laat niemand scheiden. 10 Toen de discipelen thuiskwamen, vroegen zij hem daar weer naar. 11 Hij zei tegen hen : « Wie zijn vrouw wegstuurt en met een andere vrouw trouwt, pleegt overspel met haar.

12 Als een vrouw die haar man heeft weggestuurd met een ander trouwt, wordt zij een echtbreekster. 13 Er waren mensen die Jezus kinderen aanboden om hen de handen op te leggen, maar de discipelen wezen hen haastig af. 14 Toen Jezus dit zag, werd hij toornig en zeide tot hen: Laat de kinderen tot mij komen; verhindert hen niet, want het koninkrijk Gods behoort aan hun soort. 15 « Voorwaar, Ik zeg u: Wie het koninkrijk Gods niet ontvangt als een klein kind, zal het niet binnengaan. 16 Hij kuste hen, zegende hen en legde hun de handen op « . (Mc 10,2-16)

Wat God heeft samengevoegd, laat niemand het scheiden !

 » Is het een man geoorloofd van zijn vrouw te scheiden? (Mr. 10, 2) Wat was de verzoeking waaraan de Farizeeën Jezus wilden onderwerpen? Hun algemene vraag moet bevestigend beantwoord zijn, daar echtscheiding in bepaalde omstandigheden bij de wet was toegestaan, en Jezus zelf had het toegestaan in het geval van overspel.

Zij waren op de hoogte van Jezus’ uitspraken tegen echtscheiding en hoopten Hem in conflict te brengen met de wet van Mozes en hun eigen traditie. « Mozes stond het schrijven van een scheidbrief en een verstotingsbrief toe » (Mc 10, 4). Volgens Matteüs wijst Jezus de echtscheiding af en herinnert Hij aan het oorspronkelijke ontwerp van God, die man en vrouw geschapen heeft om één te worden in een onverbrekelijke verbintenis; en het zijn de tegenstanders die de wet van Mozes aanvoeren als bezwaar tegen het door Jezus vastgestelde principe, omdat deze wet echtscheiding toestaat.

Volgens Marcus daarentegen was het Jezus, die zich het eerst op de wet beriep; en daar deze wet de Farizeeën gunstig scheen, legde Jezus de reden daarvan uit, namelijk de hardheid van het hart; daarna legde hij de bestemming van man en vrouw in het scheppingsplan uit. De inhoud van het onderricht bleef dezelfde, maar deze verschillen in de verslagen van Matteüs en Marcus tonen aan hoe onafhankelijk zij van elkaar waren.

Jezus citeerde woordelijk « Hij maakte hen mannelijk en vrouwelijk » uit Genesis 1, 27, het verslag van de schepping van man en vrouw, dat Gods bedoeling met hun vereniging aangaf, en vervolgens het woord van Adam (Genesis 2, 24), dat hij zich toeëigende en bekrachtigde met zijn gezag. Hij voegt eraan toe, als conclusie: « Zo zijn het niet langer twee die gescheiden kunnen worden, maar één vlees, één wezen » (Mt 19, 4-6).

Deze uitspraak maakt nog deel uit van de toespraak tot de Farizeeën. Het Evangelie van Matteüs vermeldt ook een vraag die de leerlingen aan Jezus stelden (zonder aan te geven dat hij thuis was), maar deze vraag betrof de wenselijkheid van het huwelijk (Matteüs 19, 10-12)

In Marcus is de gedachte heel anders. Hij veronderstelt een wederkerigheid en gelijkheid tussen de twee echtgenoten, die noch in de wet noch in de moraal bij de Joden bestond en die men alleen in Griekenland en Rome aantrof. Sommige uitleggers concluderen, dat hij het door Jezus gemelde gesprek aan deze vreemde gebruiken heeft aangepast, of dat Jezus vooraf een regel voor zijn Kerk heeft willen vastleggen.

Maar zelfs als het bij de Joden ongehoord was dat een vrouw haar man zou wegjagen, zou het dan niet mogelijk zijn dat Jezus zinspeelde op wat zojuist in de huishouding van Herodes was gebeurd? De gelijkheid van vrouw en man voor de wet en voor God komt zeker naar voren in het Evangelie, maar op een manier die in de oudheid totaal onbekend was. « Mattheüs, Marcus en Lucas vermelden dit leerzame en ontroerende verhaal, maar alle drie hebben ze geen duidelijk verband met wat voorafgaat en volgt.

Dat hij hen kon aanraken, kan in deze vrome ouders de gedachte doen postvatten dat, als deze man van God hun kinderen maar zou aanraken, een zegen voor hen het gevolg zou zijn. Om het Evangelie dat ons inleidt en het leven van boven dat de essentie ervan is, te kunnen ontvangen, moeten wij door goddelijke genade de eigenschappen teruggevonden hebben die het kleine kind onderscheiden: het gevoel van zijn zwakheid, van zijn absolute afhankelijkheid, nederigheid, openhartigheid. Het kind heeft geen vooroordelen en ontvangt dus met eenvoud van hart wat hem als waarheid wordt voorgehouden.

Jezus’ tederheid voor de kleinen en zwakken verklaart waarom hij verontwaardigd was tegen zijn leerlingen die hen van Hem wilden weghouden.  Jezus zegende hen door hen de handen op te leggen.  Dit gebaar was geen ijdel en loos symbool, maar het middel waarmee Jezus de zegen meedeelde. De goddelijke zegen bleef op deze kinderen rusten.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊  Kerk in Hrent : klik hier om het artikel te lesen → Zevenentwintigste zondag door het jaar (B)

◊  Sint Odulphus van Brbant (Belgïe) : klik hier om het artikel te lesen → Preek van de week voor de zevenentwintigste zondag.

  In de naam van Jezus – De Moestuin

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San Michele, San Gabriele e San Raffaele, Arcangeli

Posté par diaconos le 29 septembre 2021

Vangelo (29 settembre) Vedrete il cielo aperto e gli angeli di Dio salire e  scendere sopra il Figlio dell'uomo

Vedrete il cielo aperto e gli angeli di Dio salire e scendere sopra il Figlio dell’uomo

# Il nome « Nazareth » deriva da una traduzione errata di « Gesù il Nazareno ». Nazareth fu costruita solo nel IV secolo su intervento della madre dell’imperatore Costantino. I pellegrini precristiani volevano visitare Nazareth (che non esisteva). Per soddisfarli, un villaggio esistente è stato rinominato. Nazareno » è più probabilmente legato a Nazir (astemio, eremita), che si riferisce a un uomo legato a Dio da una promessa particolare.

I primi seguaci di Gesù furono chiamati Nazareni. Da dove viene questa storia dell’abracadabra? È vero che alcuni storici hanno paragonato Nazareno a Nazoreo o Nazir, cioè un uomo consacrato a Dio, di cui Sansone è il prototipo (Num 6, 2-21; Jdg 13,5-7 ; 16,17 ; Am 2,11-12 ; 1 Mac 3,49). Tuttavia, i Vangeli usano chiaramente Nazareth come luogo : « Natanaele gli disse: « Può uscire qualcosa di buono da Nazareth ?

 » Gesù andò a Nazareth, dove era stato allevato. Il sabato entrò nella sinagoga come era sua abitudine. Si alzò e lesse le Scritture » (Lc 4, 16) «  Si ritirò nel territorio della Galilea e venne ad abitare in una città chiamata Nazaret, perché si adempisse ciò che era stato predetto dai profeti : « sarà chiamato Nazareno » Matteo 2,22-23) Questi sono semplici esempi, ce ne sono molti altri. Nell’ultima citazione, Matteo ha confuso Nazareno con Nazoreo !

Per quanto riguarda l’identificazione del villaggio attuale, sembra essere conclusiva. La città è stata scavata a metà del XX secolo. Fu distrutta nel 67 e rimase come villaggio fino all’arrivo della madre di Costantino, Elena. La tradizione cristiana era viva per identificare la città. Un numero di « Bible World » trattava di Nazareth. Secondo il sito : https://lnkd.in/dWtpAk8g

Nel II e III secolo d.C., Nazareth fu il centro dell’attività missionaria dei giudeo-cristiani. Uno di loro, Conon, giustiziato in Asia Minore, affermò durante il suo processo: « Sono di Nazareth in Galilea e della famiglia di Cristo a cui ho reso culto fin dal tempo dei miei antenati ». Un altro link interessante : https://lnkd.in/dpFW-xhx Da quando i racconti evangelici (rielaborati durante i secoli dai monaci copisti agli ordini) sono prove storiche? Le leggende e i miti hanno valore solo per coloro che ci credono. La fede e le credenze non hanno niente a che vedere con la realtà storica Sfruttando il preziosissimo sito di Nestlé-Aland : https://lnkd.in/dpFW-xhx si può avere un’idea dei più antichi testimoni manoscritti

Dal Vangelo di Giovanni

47 Quando Gesù vede Natanaele venire da lui, dice di lui: « Questo è veramente un israelita; non c’è astuzia in lui ». 48 Natanaele gli chiede : « Da dove mi conosci ? ». Gesù risponde : « Prima che Filippo ti chiamasse, quando eri sotto il fico, io ti ho visto ». 49 Natanaele gli disse : « Rabbi, tu sei il Figlio di Dio ! Tu sei il re d’Israele !

Gesù disse: « Io vi dico che vi ho visto sotto il fico, ed è per questo che credete ! » Vedrete cose ancora più grandi. 51 E aggiunge : « Amen, amen, io vi dico che vedrete il cielo aperto e gli angeli di Dio salire e scendere sopra il Figlio dell’uomo ». (Gv 47-51)

 Può venire qualcosa di buono da Nazareth ?

Un’espressione ingenua di pregiudizio ! Da dove poteva venire questo pregiudizio nella mente dell’onesto Natanaele? Forse perché Nazareth era in Galilea ? Forse perché era un luogo piccolo e oscuro ? O era perché era una città con una cattiva reputazione in termini di moralità? Gli interpreti hanno sostenuto queste diverse opinioni. Il signor Godet pensava che il dubbio di Natanaele provenisse dal fatto che nessuna profezia assegnava un ruolo così importante a Nazareth.

Ma la domanda di Natanaele sembra troppo generale per includere questa idea. D’altra parte, il signor Godet ha fatto l’osservazione molto accurata che siccome Natanaele era di Cana, a solo una lega da Nazareth, poteva cedere alla gelosia meschina che spesso esisteva da villaggio a villaggio, e che non gli permetteva di credere che questa località, oscura come la sua, avesse una parte in una gloria così brillante.

Gesù vide Natanaele venire da lui e disse di lui : « Ecco un vero israelita in cui non c’è inganno ». (Gv 1, 48) Gesù parlò queste parole a coloro che lo circondavano, ma in modo tale da essere ascoltato da Natanaele, e per entrare in relazione con lui, per guadagnare la sua fiducia rivelandosi a lui all’inizio come Colui che scruta i cuori. Sentendo che era in presenza di un Essere che lo penetrava nel profondo della sua anima, Natanaele lo riconobbe e lo confessò come il Figlio di Dio e il Re d’Israele.

La conoscenza di Natanaele era ancora molto debole; non era un teologo che faceva metafisica, ma un credente che confessava la sua fede, e questa fede conteneva i semi di tutto ciò che più tardi, con più illuminazione, Natanaele divenne un apostolo. Coloro che si stupirono di una tale confessione dimenticarono che ogni pio israelita conosceva le Scritture e che Natanaele trovò solo nei Salmi 2 i due titoli che diede a Gesù. La maggior parte degli interpreti ha considerato questa parola di Gesù come una domanda : « Credi ? » 

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Fan page (Italia) : clicca qui per leggere l’artcolo → Il 29 settembre la Chiesa ricorda  San Michele, San Gabriele e San Raffaele
◊ Movimento apostolico (Italia) : clicca qui per leggere l’artcolo →   Da Nàzaret può venire qualcosa di buono ?

Don Leonardo Maria Pomlpei : « Gli Arcangeli San Michele, San Gabriele e san Raffaele »

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Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël, Archanges

Posté par diaconos le 29 septembre 2021

Vous verrez les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme

89. Les portes des cieux sont ouvertes – Les Fils d'Issacar

# Le nom de « Nazareth » provient d’une erreur de traduction de « Jésus le Nazaréen ». Nazareth n’aurait été édifié qu’au IV° siècle à l’intervention de la mère de l’empereur Constantin. Les pèlerins pré-chrétiens voulaient visiter Nazareth (qui n’existait pas). Pour les contenter, on rebaptisa un village existant. Le « nazaréen » se rapproche plus certainement du nazîr (abstinent, ermite) qui désigne un homme lié à Dieu par une promesse particulière.

xLes premiers disciples de Jésus furent nommés nazaréens. D’où tenez vous cette histoire abracadabrante? Il est vrai que certains historiens ont rapproché Nazaréen de Nazoréen ou Nazir c’est à dire homme consacré à Dieu dont Samson est le prototype Nb 6,2-21; Jg 13,5-7; 16,17; Am 2,11-12; 1 M 3,49. Néanmoins les évangiles utilisent clairement Nazareth comme un lieu : « Nathanaël lui répondit:  » Peut-il sortir de Nazareth quelque chose de bon ? »

x« Jésus se rendit à Nazareth, où il avait été élevé. Le jour du sabbat, il entra dans la synagogue selon son habitude. Il se leva pour lire les Écritures » Lc 4,16 « il se retira dans le territoire de la Galilée, et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes: Il sera appelé Nazaréen » Matthieu 2, 22-23 Ce sont de exemples simples, il y en a bien d’autres. Dans la dernière citation, Matthieu confondit Nazaréen et Nazoréen !

xQuant à l’identification du village actuel, elle semble être probante. La ville fut fouillée au milieu du 20ème siècle. Elle fut détruite en 67 puis qu’elle resta à l’état de village jusqu’à l’arrivée de Hélène la mère de Constantin. La tradition chrétienne fut vivace pour identifier la ville. Un numéro du « Monde de la Bible » traita de Nazareth. D’après le site : https://lnkd.in/dWtpAk8g  :

xAu IIe et IIIe siècle de notre ère, Nazareth fut le centre d’activités missionnaires pratiquées par des judéo-chrétiens. L’un d’eux, Conon, exécuté en Asie Mineure, affirma lors de son procès : « Je suis de Nazareth en Galilée et de la famille du Christ à qui je rends un culte depuis l’époque de mes ancêtres  » Un autre lien interessant : https://lnkd.in/dpFW-xhx Depuis quand les récits évangéliques ( remaniés durant des Siècles par des moines copistes aux ordres ) sont-ils des preuves historiques ? Les légendes et les mythes n’ont de valeur que pour ceux qui y croient.. La foi et les croyances , n’ont rien à voir avec la réalité historique En exploitant le très précieux site de Nestlé-Aland ( https://lnkd.in/dTFAJpHs ) on peut avoir une idée des plus anciens témoins manuscrits

x

De l’évangile selon Jean

47 Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. » 48 Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » 49 Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! »

50 Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » 51 Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. » ((Jn 47-51)

 Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth ?

Naïve expression du préjugé ! D’où pouvait venir ce préjugé dans l’esprit de l’honnête Nathanaël ? De ce que Nazareth était en Galilée ? de ce que c’était une petite et obscure localité ? Ou enfin de ce que cette ville était mal famée sous le rapport de la moralité ? Les interprètes soutinrent ces diverses opinions. Monsieur Godet pensa que le doute de Nathanaël venait de ce qu’aucune prophétie n’assignait a Nazareth un rôle si important.

Mais la question de Nathanaël paraît trop générale pour comporter cette idée. En revanche,  monsieur Godet fit cette observation pleine de justesse que Nathanaël étant de Cana,  à une lieue seulement de Nazareth, il pouvait céder a cette mesquine jalousie qui existait souvent de village à village et qui ne lui permit pas de croire que cette localité, aussi obscure que la sienne, avait part à une gloire si éclatante.

Jésus vit Nathanaël venant à lui, et il dit de lui : « Voici un véritable Israélite en qui il n’y a point de fraude. » (Jn 1, 48) Jésus adressa ces paroles à ceux qui l’entourèrent, mais de manière à être entendu de Nathanaël et afin d’entrer en rapport avec lui, de gagner sa confiance en se dévoilant à lui dès l’abord comme Celui qui sonde les cœurs.  Se sentant en présence d’un Être qui le pénétra jusqu’au fond de l’âme, Nathanaël le reconnut et le confessa comme le Fils de Dieu et le Roi d’Israël.

La connaissance de Nathanaël fut  bien faible encore, il ne fut pas un théologien qui fit de la métaphysique, mais un croyant qui confessa sa foi et cette foi renferma en germe tout ce qu’il crut plus tard, avec plus de lumières, Nathanaël devint apôtre. Ceux qui s’étonnèrent d’une telle confession, oublièrent que tout Israélite pieux connaissait les Écritures et que Nathanaël trouva, dans le seul Psaumes 2,  les deux titres qu’il donna à Jésus.

La plupart des interprètes considérèrent cette parole de Jésus comme une question : « Tu crois ?  

Diacre Michel Houyoux

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  Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?

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