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Lundi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 27 septembre 2021

Le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand

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# Laissez venir à moi les petits enfants (titre original : Suffer the Little Children) est une nouvelle de Stephen King publiée pour la première fois en 1972 dans le mensuel Cavalier, puis reprise dans l’anthologie Territoires de l’inquiétude en 1991 et dans le recueil Rêves et Cauchemars en 1993. À partir du IVe siècle et jusqu’au VIIIe siècle, sept conciles sont appelés « œcuméniques » parce que tous les évêques y avaient été convoqués, même si peu d’évêques latins ou occidentaux participèrent aux cinq premiers d’entre eux.

xTous les conciles œcuméniques n’ont pas la même importance doctrinale. Selon Bernard Sesboüé, le concile d’Éphèse (que n’acceptent pas certaines Églises, dites des deux conciles, soit les deux premiers : le Concile de Nicée et le Concile de Constantinople) « est le premier concile à être à l’origine d’une division durable. Il existe aujourd’hui une Église assyrienne de l’Orient50 qui a renoncé en 1975 à s’appeler « nestorienne »
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On peut résumer, de façon schématique, l’évolution dans la formulation des courants dogmatiques dominants de la manière suivante :étant ce Sauveur qui déifie, le Christ est lui-même Dieu, consubstantiel à Dieu : c’est la définition du Concile de Nicée (325), qui s’oppose à la christologie d’Arius ; il est homme total, consubstantiel à chacun de nous, c’est la définition du Concile de Constantinople (381), qui s’oppose à la christologie d’Apollinaire ; homme et Dieu, il est pourtant être un, et non pas divisé, c’est la définition du Concile d’Éphèse (431), qui s’oppose à la christologie de Nestorius ; il reste « deux » tout de même, homme et Dieu, sans confusion ou absorption, c’est la définition du Concile de Chalcédoine (451), s’opposant à la christologie d’Eutychès.
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Les catholiques, les orthodoxes des Églises des sept conciles célèbrent Jésus-Christ comme étant à la fois vrai homme et vrai Dieu, deuxième personne de la Trinité. Pour les christianismes orientaux, la christologie est parfois un peu différente et la situation est assez complexe selon le nombre de conciles que ces Églises reconnaissent :les Églises orthodoxes d’origine byzantine ou Églises des sept conciles ; les Églises des deux conciles, qui insistent, à la suite de Nestorius, sur la différence entre humanité et divinité dans le Christ, jusqu’à évoquer deux personnes, l’une divine, l’autre humaine, coexistant en lui ; sauf, comme évoqué plus haut, l’Église apostolique assyrienne de l’Orient, qui « a renoncé en 1975 à s’appeler « nestorienne » Toutes ces Églises orientales et l’Église catholique reconnaissent les conciles de Nicée et de Constantinople, et le Credo, ou profession de foi trinitaire, qui en est issu. Les Églises appartenant au Conseil œcuménique des Églises reconnaissent également la Trinité.

De l’évangile selon Luc

46 Une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. 47 Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui 48 et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. »

49 Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. » 50 Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. » (Lc 9, 46-50)

Qui est le plus grand ?

 » Or il survint entre eux une discussion : lequel d’entre eux était le plus grand. » ( Lc 9, 46) Marc raconta avec plus de détails l’origine de cette discussion, tandis que Matthieu rapporta d’une manière plus complète l’instruction de Jésus dont elle fut l’occasion. Jésus, d’après Marc, avait remarqué qu’une contestation s’était élevée entre les disciples en chemin, et, arrivés à la maison, il leur en avait demandé le sujet.

Dans Matthieu, Jésus présenta tout d’abord ce petit enfant comme type d’humilité, ce qui  fut la pensée de Jésus. Matthieu, Marc et Luc se rencontrèrent dans cette seconde pensée, que quiconque fut assez humble et moralement assez intelligent pour savoir estimer et recevoir avec amour un tel petit enfant, dans le nom de Jésus, le reçut lui-même et, en lui, Celui qui l’envoya.

« Mais Jésus lui dit : Ne l’empêchez pas ; car celui qui n’est pas contre vous est pour vous. » (Lc 9, 50) Jésus se mit hors de cause et ne parla que de ses disciples. à quiil dira : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ». Jésus seul put s’appliquer la dernière dans un sens absolu, car, en sa présence, il n’y eut pas de neutralité possible. Ses disciples durent se contenter de la première et admettre que ceux qui ne furent pas contre eux furent pour eux.

Diacre Michel Houyoux

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