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Nativité de la Vierge Marie — Fête

Posté par diaconos le 8 septembre 2021

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De l’évangile selon Matthieu

16 Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. 17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations. 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. 20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : 23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »  (Mt 1, 1-16.18-23)

Origine humaine et divine du Messie

+Le but de l’Évangile de Matthieu est de mettre en évidence le rapport intime et vivant des deux alliances, de montrer en Jésus-Christ l’accomplissement de toute l’histoire de son peuple.  Ce but, Matthieu le manifesta dès les premières lignes de son livre, par cette généalogie dont la signification fut marquée par les deux grands noms de David et d’Abraham ; David, dans la famille duquel devait, selon la prophétie, naître celui dont la royauté serait éternelle. Abraham, dans la postérité duquel furent bénies toutes les familles de la terre.

Le Fils de Dieu vint prendre sa place dans cette postérité d’Abraham et dans notre humanité qu’il renouvela. La bénédiction promise à Abraham se réalisa dans sa postérité et consister en une création nouvelle, commencée dans la personne même du Libérateur. De là une généalogie qui eut pour but d’établir la filiation historique de celui-ci. Matthieu mit un soin particulier à écarter la paternité de Joseph et il conserve la généalogie.En remontant jusqu’à David et jusqu’à Abraham, il indiqua l’origine généalogique de Marie, mère de Jésus.

La généalogie de Joseph n’était pas inutile pour tout Israélite. Durant tout le temps de sa vie, Jésus fut envisagé comme fils de Joseph et il le fut en vertu des plus hautes convenances. Joseph conféra à son fils adoptif un droit légal théocratique à la royauté, d’abord parce qu’il était lui-même descendant de David et ensuite parce que, en épousant Marie qui était, héritière du nom de sa famille,  il entra légalement dans la lignée de sa femme et en prenait le nom.

Le but de Matthieu fut de constater la double origine de Jésus-Christ, telle qu’elle est révélée par le témoignage unanime du Nouveau Testament, savoir, sa descendance de David . et en même temps sa naissance surnaturelle.  Jésus, même nom que celui de Josué Jéhova est Sauveur. Christ, en hébreu Maschiah, signifie OINT. Ce nom indiquait dans l’Ancien Testament la dignité royale, parce qu’on oignait d’huile, symbole de l’Esprit de Dieu, les rois, qui étaient ainsi consacrés pour leur charge. Il en était de même des sacrificateurs et des prophètes.

Jésus-Christ qui, pour réaliser l’idée de l’ancienne alliance dans la nouvelle,  remplit ces trois charges,  il fut l’oint de l’Éternel. Lui-même, en prêchant dès l’entrée de son ministère un royaume de Dieu dont il était le Chef, donna à cette notion toute sa vérité et sa spiritualité. Dans son Église, le titre de Christ devint peu à peu un nom propre, mais sans rien perdre de sa haute signification. Ce n’est pas sans intention que les écrivains sacrés l’appelèrent tantôt Jésus, tantôt le Christ, ou lui donnent ce double nom de Jésus-Christ, comme le fait  l’évangile selon Luc dès la première ligne.

Les exégètes se donnèrent beaucoup de peine pour retrouver la division d’après laquelle Matthieu établissait ces trois séries de quatorze générations. Les générations de la première période, d’Abraham à David, furent énumérées, sans omission ; elles sont au nombre de quatorze. Dans la seconde période, Matthieu retrancha quatre rois de Juda : Achazia, Joas, Amazia, entre Joram et Ozias et Jojakim, entre Josias et Jechonias. La troisième série, composée en grande partie de noms inconnus, ne fut pas prise dans des sources bibliques, ne comprit que treize noms.

Une autre particularité de cette généalogie est la mention de quatre femmes : Thamar, Rahab, Ruth, Bath-Scheba. L’intention de Matthieu fut de relever le fait que ces femmes ne furent admises que par une dispensation très exceptionnelle à l’honneur d’être comptées parmi les ancêtres de Jésus, leur situation naturelle paraissant les en exclure d’une manière absolue. L’économie de la grâce se montra ainsi en germe dans l’ancienne alliance.

Le but de Matthieu, dans cette récapitulation des membres de la généalogie en trois séries de quatorze, fut de faire ressortir le plan suivi par Dieu dans la manière dont il  conduisit les destinées du peuple élu. Quatorze générations s’étaient succédé depuis Abraham, à qui la promesse fut faite, jusqu’à David, à qui elle fut renouvelée, avec cette affirmation que Jésus naquit de sa race. Quatorze générations se succédèrent depuis la fondation de la royauté théocratique jusqu’à son effondrement, lors de la déportation à Babylone.

Cette qualité de juste attribuée à Joseph imposait à sa conscience deux devoirs contradictoires, sources de douloureux combats. D’une part, il ne pouvait pas épouser Marie, ne sachant pas ou ne croyant pas le mystère de sa grossesse ; d’autre part, il ne voulait pas l’exposer publiquement à l’ignominie et moins encore aux rigueurs de la loi qui prononçait dans ce cas la peine de mort. Il résolut donc de se séparer d’elle secrètement, sans doute par une lettre de divorce qui n’aurait pas indiqué la cause de la séparation.

Par là, Marie aurait échappé à la peine prescrite par la loi et à une procédure publique, mais non à l’opprobre de sa situation. Humblement résignée à toute la volonté de Dieu sera-t-elle abandonnée de lui dans cette épreuve ? Non. Cette qualité de juste attribuée à Joseph imposait à sa conscience deux devoirs contradictoires, sources de douloureux combats. D’une part, il ne pouvait pas épouser Marie, ne sachant pas ou ne croyant pas le mystère de sa grossesse ; d’autre part, il ne voulait pas l’exposer publiquement à l’ignominie et moins encore aux rigueurs de la loi qui prononçait dans ce cas la peine de mort.

Il résolut donc de se séparer d’elle secrètement, sans doute par une lettre de divorce qui n’aurait point indiqué la cause de la séparation. Par là, Marie aurait échappé à la peine prescrite par la loi et à une procédure publique, mais non à l’opprobre de sa situation. Humblement résignée à toute la volonté de Dieu  fut-t-elle abandonnée de lui dans cette épreuve ? Non Ce terme fils de David rappela à Joseph les promesses faites à la maison de ce roi d’Israël et qui s’accomplirent. Sa foi à la Parole de Dieu  lui vint en aide dans ses doutes

Ce fait divin fut révélé à Joseph par un ange de Dieu, dans le but spécial de dissiper tous ses doutes. De ou de par l’Esprit-Saint indique la cause efficiente de l’existence humaine de Jésus. Cet Esprit de Dieu qui « se mouvait sur les eaux » du chaos, pour y créer la vie et l’harmonie, cet Esprit, source de toute existence, fut, par un acte de la puissance créatrice qui lui est propre, l’agent du miracle.

Ce miracle, l’Église y a toujours cru, non seulement parce qu’il est si simplement raconté dans l’Évangile de Luc comme un fait historique, mais parce qu’il est une donnée nécessaire dans l’œuvre divine de la rédemption du monde. Quiconque croit avec saint Jean que la Parole éternelle a été faite chair, que le Fils de Dieu est devenu fils de l’homme, que Jésus-Christ a été parfaitement saint, que, second Adam, il a été a l’origine d’une humanité nouvelle, admettra aussi qu’il a fallu cette exception unique dans notre race corrompue pour briser la filiation des générations naturelles.

La rédemption, qui est une création nouvelle, ne pouvait pas sortir de notre humanité, bien qu’elle dût s’accomplir en elle par un être qui en fit partie. Sauver des péchés signifie délivrer d’abord des conséquences de ces péchés, c’est-à-dire de la condamnation et de la mort ; puis, de la puissance du péché, de la servitude, par le don de la liberté et d’une vie nouvelle.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Nominis : cliquez ici pour lire l’article → Nativité de la Vierge Marie

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  Homélie pour la messe de la Nativité de la Vierge Marie

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Twenty-fourth day of Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 8 septembre 2021

Perché Gesù è stato riconosciuto come il Cristo solo da Pietro? |  Investigare la Bibbia

Posted by diaconos on 6 September 2021

Tu es Petrus is a Latin phrase from the Gospel of St Matthew, chapter 16, verse 18. The three words are the first of the verse which, according to the Catholic Church, Jesus Christ entrusts to the Apostle Peter to govern his Church: « You are Peter, and on this rock I will build my Church ». The verse, set to music in the form of a motet or liturgical hymn, is commonly sung at celebrations attended by the Pope.

This verse from the Gospel of Matthew is the scriptural argument often presented by the Catholic Church to attest to the primacy of Peter among the apostles. Others are taken from the book of Acts (Acts 15:2, 14, 15:7) where it is clear that Peter had a special place in the early Church. Since Peter became bishop of Rome, the Catholic Church ensures that Peter’s successors in the episcopal see of Rome enjoy the same primacy in the college of bishops of the Church. For Catholics, the episode of Peter and John’s visit to the tomb (Jn 20:3-8) confirms the primacy of the disciple Peter.

While the various Christian Churches as a whole recognise the apostolic primacy of the successor of Peter in the episcopal see of Rome, the way in which this ministry has developed over the centuries and is exercised today by Pope Francis is not accepted by these same non-Catholic Christian Churches and communities. At the base of the dome of St Peter’s Basilica in Rome one can read Tu es Petrus and the words of Jesus Christ to Peter recorded in the Gospel of Matthew (Mt 16, 18,19). The letters are very large (two metres high each) and are black on a golden background.

The scripture verse is illuminated by the 16 stained glass windows of the dome, a typical architectural work by Michelangelo. In Christianity, the keys are the keys to the kingdom of heaven for St Peter: « And I say to you that you are Peter, and on this rock I will build my church. I will give you the keys to the kingdom of heaven. What you bind on earth will be bound in heaven, and what you loose on earth will be loosed in heaven » (Mt 16, 18-19).

From the Gospel according to Mark

27 Jesus went with his disciples to the villages around Caesarea Philippi. On the way he asked his disciples, « Who do people say that I am? « 28 They answered him, « John the Baptist, » others, « Elijah, » and others, « one of the prophets. 29 He asked them, « What do you say? Who do you think I am ? Peter answered, « You are the Christ. 30 Then he forbade them emphatically to speak of him to anyone.

31 He began to teach them that the Son of Man must suffer many things, and be rejected by the elders, the chief priests, and the scribes, and be killed, and after three days rise again. 32 Jesus spoke these words openly. Peter took him aside and began to rebuke him sharply. 33 But Jesus turned and, seeing his disciples, called Peter sharply, « Get away from me, Satan! Your thoughts are not of God, but of men.

34 Calling the crowd together with his disciples, he said to them, « If anyone wishes to follow me, let him deny himself and take up his cross and follow me. 35 For whoever wants to save his life will lose it, but whoever loses his life for my sake and the gospel’s will save it. (Mk 8, 27-35)

Jesus recognised as the Christ by Peter

On the way to Caesarea Philippi, Jesus asked his disciples about the opinions that had been expressed about him. They told him some of them. Jesus asked them how they felt about him. Peter proclaimed him to be the Christ. Jesus forbade the disciples to say so. Jesus then began to announce categorically his death and resurrection. Peter tried to rebuke him, but was in turn rebuked by Jesus.

Jesus called the crowd together with his disciples and said that to follow him one must take up one’s cross: « Whoever wants to save his life will lose it. Now the soul is of such price that the whole world cannot compensate for its loss, for we must look forward to the time when Jesus, coming to judgement, will be ashamed of everyone who has been ashamed of him. Many will not die until they see the kingdom of God come with power.

After Peter’s confession, Jesus addressed to him the words that have become famous in the history of the Church: « Blessed are you, Simon son of Jonah ». In his preaching, Peter did not recount what could have elevated him in the eyes of his hearers. Rather, he recalled what would have humbled him.

Whatever Mark’s reason for not mentioning the promise of Jesus to Peter, we cannot fail to find this reflection of Theodore de Bèze very apt: « Who will believe that neither Peter nor Mark would have omitted the famous You are Peter », if they had considered that the foundation of the Church consisted in these words?

Peter rebuked Jesus and Jesus rebuked Peter. As Jesus turned away from Peter and walked toward his disciples, he sensed the impression they might have received from Peter’s careless words, and feared that they shared his feelings too much; so he gave a salutary severity to his rebuke. All must lose their lives for the sake of Jesus and the Gospel.

What use is it to each one to have preserved his life and to have conquered the whole world, if Jesus, on the day when he will come in his glory to regulate the final destiny of all, declares him unworthy to have a part in his kingdom and excludes him from it?

Deacon Michel Houyoux

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◊ Catholic for live  HOMILY FOR THE 24TH SUNDAY IN ORDINARY TIME

◊  My Catholic Live  The Divine Law of Our Lord The Divine Law of Our Lord 

  John MacArthur : « The Marks of a Real Church (Matthew 16) »

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Martedì della ventitreesima settimana del Tempo Ordinario – Anno dispari

Posté par diaconos le 7 septembre 2021

Election des Douze

# Il Nuovo Testamento usa la parola « apostolo » diverse volte. Si applica a diverse categorie distinte di persone: i testimoni della risurrezione di Gesù, inviati ad annunciare questo evento; uno dei ministeri della Chiesa primitiva; due volte nei Vangeli (Mt 10,2 e Lc 6,13): il gruppo dei Dodici scelti da Gesù, prima per mandarli fuori (Mt 10,5-42), e infine « per essere con lui » e per significare simbolicamente il popolo della fine del tempo (Mt 19,28) Paolo, che non era uno dei Dodici Apostoli, è chiamato l’Apostolo senza ulteriori specificazioni, o l’Apostolo dei Gentili, e la parola « apostolo » si riferisce a uno dei dodici discepoli di Gesù Cristo.

È anche usato per riferirsi a persone che insegnano e diffondono la religione alla maniera degli apostoli di Gesù. Per estensione, si riferisce anche a coloro che propagano una dottrina, un’opinione o una causa. Nel vocabolario colloquiale, « apostolo » si riferisce a una persona che va ciecamente ad ascoltare il suo maestro e propaga attivamente le sue idee. Il Nuovo Testamento testimonia anche un apostolato che fu concepito nella Chiesa primitiva come uno dei ministeri essenziali. Le lettere di Paolo (ad esempio 2 Cor 11,13) parlano di « falsi apostoli ».

Il primo esempio di testo apostolico è probabilmente la lettera apostolica inviata alla chiesa di Antiochia in seguito ai discorsi di Pietro (At 15,7-12) e Giacomo (At 15,13-21) sulla decisione del Concilio di Gerusalemme sull’osservanza delle regole tradizionali ebraiche, soprattutto la circoncisione (ca. 50). I testi non sono sempre espliciti sul contenuto di questo ministero, che può aver incluso una dimensione missionaria itinerante: la Didaché (11,3-6) attesta la loro esistenza in Siria all’inizio del secondo secolo. L’apostolato, a differenza dell’episcopato, non si esercita in un territorio circoscritto e preciso: ha una dimensione universale.

Pietro ha presieduto prima la Chiesa di Antiochia e poi la Chiesa di Roma. La tradizione della Chiesa, seguendo i testi degli Atti degli Apostoli, adotta un collegio apostolico modificato dopo la defezione e il tradimento di Giuda Iscariota. Lo sostituisce con Mattia e soprattutto con Paolo (apostolo). Il più delle volte, questi due apostoli supplementari appaiono insieme tra i Dodici a scapito di uno degli undici chiamati da Gesù Cristo. In ogni caso, Paolo appare sempre nel collegio apostolico, al secondo posto dopo Pietro. La Tradizione Apostolica è stata definita da Ippolito di Roma all’inizio del terzo secolo. È sull’esistenza di questo ministero della chiesa antica che Calvino ristrutturerà i ministeri delle chiese della Riforma. Dopo il periodo apostolico nella prima storia del cristianesimo, il termine « apostolo » è applicato ai missionari che evangelizzarono un popolo o un paese, spesso al di fuori del loro luogo di origine, e fondarono così un cristianesimo locale.

Dal Vangelo secondo Luca

12 In quei giorni Gesù uscì sulla montagna a pregare e passò tutta la notte a pregare Dio. 13 Quando fu giorno, chiamò i suoi discepoli e ne scelse dodici, ai quali diede il nome di apostoli: 14 Simone, al quale diede il nome di Pietro; Andrea suo fratello; Giacomo; Giovanni; Filippo; Bartolomeo; 15 Matteo; Tommaso; Giacomo figlio di Alfeo; Simone, detto lo Zelota; 16 Giuda figlio di Giacomo; e Giuda Iscariota, che divenne traditore.

17 Gesù scese con loro dalla montagna e si fermò su un luogo pianeggiante. C’erano molti dei suoi discepoli e una grande moltitudine di persone provenienti da tutta la Giudea, da Gerusalemme e dalla costa di Tiro e Sidone. 18 Erano venuti ad ascoltarlo e ad essere guariti dalle loro malattie; quelli che erano tormentati da spiriti impuri erano stati rimessi in salute. 19 E tutta la folla cercava di toccarlo, perché la potenza usciva da lui e li guariva tutti. (Lc 6,12-19)

Gesù scelse dodici apostoli

In quei giorni Gesù passò una notte in preghiera sulla montagna. Quando venne il giorno, riunì i suoi discepoli intorno a sé e scelse dodici di loro, ai quali diede il titolo di apostoli. Quando Gesù tornò dalla folla, fece delle guarigioni. Gesù e i suoi discepoli scesero su un altopiano della montagna. Lì trovò una grande moltitudine di persone provenienti da tutta la Palestina. Un potere divino uscì da lui e li guarì.

Da un lato, Gesù aveva raggiunto l’apice della sua attività e potenza divina. D’altra parte, l’odio dei suoi avversari e i loro disegni omicidi stavano accelerando la crisi che già prevedeva come inevitabile. In queste gravi circostanze, prese i dodici apostoli tra i suoi discepoli e li nominò come suoi testimoni e ambasciatori per continuare la sua opera nel mondo dopo di lui.

Si è preparato per questo atto solenne pregando in un luogo remoto.    Luca riferisce spesso che Gesù si ritirò in solitudine per pregare. Solo Luca aggiunse che Gesù diede loro il titolo di apostoli, inviati alla nostra umanità per continuare la sua opera predicando il Vangelo. Il nome Jude, figlio di Giacomo, è unico per Luca. L’esistenza di un apostolo con questo nome fu confermata da Giovanni. Gli evangelisti ricordano che Giuda denunciò Gesù per farlo arrestare.

Matteo, nella sua lista di apostoli, li nomina a due a due: Pietro e Andrea, Giacomo e Giovanni, ecc. Questo raggruppamento corrispondeva alla realtà storica, ogni coppia era così unita, o da legami familiari o in qualche altro modo.

Che pubblico era riunito lì per ascoltare il discorso di Gesù! La gente si radunava spesso per ascoltarlo, una grande moltitudine di persone da tutte le parti del paese, sia per ascoltarlo che per essere guariti dalle loro malattie; molti di quegli sfortunati che erano in preda al potere delle tenebre: ed erano guariti. Anche coloro che non potevano attirare l’attenzione di Gesù, in mezzo a questa folla, cercavano di toccarlo, e sentivano che una potenza divina usciva da lui e li guariva tutti.

Il Diacono Michel Houyoux

link ad altri siti web cristiani

◊ La Parola (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo →  Martedì della 23.a Settimana del Tempo Ordinario – Anno Dispari

◊ Parrocclia di San Maximo all Adige  : clicca qui per leggere l’articolo → Martedì della XXIII settimana del Tempo Ordinario (Anno dispari)

Vocazione degli Apostoli Pietro e Matteo

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Mardi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 7 septembre 2021

Jésus passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtre

Election des Douze

# Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes : les témoins de la Résurrection de Jésus, envoyés pour annoncer cet événement; un des ministères de l’Église primitive ; deux fois dans les évangiles (Mt 10,2 et Lc 6,13) : le groupe des Douze choisis par Jésus, d’abord pour les envoyer (Mt 10, 5-42), enfin « pour être avec lui » et pour signifier symboliquement le peuple de la fin des temps (Mt 19, 28). Paul, qui ne fit pas partie des Douze Apôtres, est surnommé l’ Apôtre  sans autre précision, ou encore l’apôtre des Gentils.Le mot « apôtre » désigne un des douze disciples de Jésus-Christ.
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Il s’applique aussi aux personnes qui enseignent et répandent une religion à la manière des apôtres de Jésus. Par extension, il qualifie aussi les propagateurs d’une doctrine, d’une opinion, d’une cause. Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Le Nouveau Testament témoigne aussi d’un apostolat conçu, dans la première Église, comme l’un des ministères essentiels. Les lettres de Paul (par ex. 2 Co 11,13) parlent de « faux apôtres ».
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Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l’Église d’Antioche à la suite des discours de Pierre (Ac 15, 7-12) et Jacques (Ac 15, 13-21) sur la décision du concile de Jérusalem sur l’observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision (vers 50). Les textes ne sont pas toujours explicites sur le contenu de ce ministère, dont on peut penser qu’il comportait une dimension missionnaire itinérante : c’est ainsi que la Didachè (11, 3-6) atteste leur existence en Syrie au début du IIe siècle. L’apostolat en effet, contrairement à l’épiscopat, ne s’exerce pas sur un territoire circonscrit et précis : il a une dimension universelle.
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Pierre en effet présida d’abord l’Église d’Antioche avant de présider l’Église de Rome. La tradition de l’Église, en suivant les textes des Actes des Apôtres, adopte un collège apostolique modifié depuis la défection et la trahison de Judas l’Iscariote. Elle remplace celui-ci par Matthias et surtout par Paul (apôtre). Le plus souvent, ces deux apôtres additionnels figurent ensemble parmi les Douze au détriment de l’un des onze appelés par Jésus-Christ. En tout cas Paul figure toujours dans le collège apostolique, à la seconde place après Pierre. La Tradition apostolique a été définie par Hippolyte de Rome au début du IIIe siècle. C’est sur l’existence de ce ministère de l’Église antique que Calvin s’appuiera pour restructurer les ministères des Églises de la Réforme. Après les temps proprement apostoliques marquant la première période de l’histoire du christianisme, le terme « apôtre » s’applique aux missionnaires qui évangélisèrent un peuple ou un pays, souvent en dehors de leur lieu d’origine, et fondèrent ainsi une chrétienté locale.
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De l’évangile selon Luc

12 En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. 13 Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres : 14 Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, 15 Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, 16 Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. 18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé. 19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. (Lc 6, 12-19)

L’apogée du ministère galiléen

Jésus en ces jours-là passa une nuit en prières sur la montagne. Le jour venu, il assembla autour de lui ses disciples dont il choisit douze, auxquels il donna le titre d’apôtres. Jésus revenu auprès de la foule opéra des guérisons. Jésus avec ses disciples redescendit jusqu’à un plateau de la montagne. Il y trouva une grande multitude, accourue de toute la Palestine. Une puissance divine, sortant de lui, opéra des guérisons.

D’une part, Jésus était parvenu au faite de son activité et de sa puissance divine. D’autre part, la haine de ses adversaires et leurs desseins meurtriers hâtaient la crise qu’il prévoyait déjà comme inévitable. Dans ces graves circonstances, il prit parmi ses disciples les douze apôtres et les établit comme ses témoins et ses ambassadeurs, chargés de continuer après lui son œuvre dans le monde.

Il se prépara à cet acte solennel par la prière dans un lieu écarté.    Luc raconta fréquemment que Jésus se retirait dans la solitude pour prier. Luc ajouta seul que Jésus leur donna le titre  d’apôtres, envoyés auprès de notre humanité pour continuer son œuvre par la prédication de l’Évangile. Le nom de Jude, fils de Jacques, est propre à Luc. L’existence d’un apôtre de ce nom fut  confirmée par  Jean. Les évangélistes rappelèrent que Judas dénonça Jésus pour le faire arrêter.  .

 Matthieu, dans sa liste des apôtres, les nomma deux par deux : Pierre et André, Jacques et Jean, etc. Ce groupement répondait à la réalité historique, chaque paire ainsi réunie était liée, soit par des liens de parenté, soit d’une autre manière.

Quel auditoire se trouva là réuni pour entendre le discours de Jésus ! Des gens s’assemblèrent fréquemment autour de lui pour l’entendre, une grande multitude de peuple, accourue de toutes les contrées environnantes, soit pour l’entendre, soit pour être guéris de leurs maladies ; plusieurs de ces malheureux qui étaient en proie à la puissance des ténèbres : et ils étaient guéris. Ceux même qui ne pouvaient pas attirer sur eux l’attention de Jésus, au milieu de cette foule, cherchaient à le toucher et ils éprouvaient qu’une puissance divine sortait de lui et les guérissait tous.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin ◊ Un ami : cliquez ici pour lire l’article → Saint frère André, un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →   Mardi de la 23e semaine, année impaire

◊ Regnum Christi   : cliquez ici pour lire l’article → « Il passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’apôtres »

  Prédication du Pasteure Agnès Adeline-Schaeffer :  » La mission des douze est aussi la nôtre « 

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