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Vingt-septième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 27 septembre 2021

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » - Hozana

# L’Église n’interdit pas la séparation des époux pour de graves motifs, à condition qu’il n’y ait pas remariage ; la séparation « simple » n’empêche donc pas l’accès aux sacrements. L’adultère en tant que tel n’empêche pas non plus l’accès aux sacrements, mais seulement le remariage, considéré comme une installation durable dans l’adultère1 Pour l’Église catholique, le sacrement de mariage est indissoluble.
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Au cas où des conjoints se séparent, leur éventuel remariage civil est tenu pour gravement coupable. Les mariés séparés sont considérés, du vivant de leur premier conjoint, comme inaptes à toute autre vie conjugale légitime. Le principe de l’indissolubilité du mariage s’appuie sur le Nouveau Testament, en particulier Matthieu 5, 31-32, Matthieu 19, 1-9, Marc 10, 2-12, Luc 16, 18 et 1 Corinthiens 7, 11. Ces textes prohibent la répudiation et le remariage.
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L’Évangile de Matthieu, en deux lieux (5,3-22 et 19,9), évoque un motif d’interdiction de mariage pris en considération par l’Église catholique, à savoir que l’union illégitime tandis que theotex donne « fornication » dont un conjoint en serait coupable si le mariage était reconnu comme valide. Il existe d’autres cas dans lesquels l’union est invalide (illégitime), auxquels cas, l’Église peut également prononcer une déclaration en nullité de mariage, via le jugement d’un tribunal ecclésiastique.
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Le mariage n’est donc pas dissous, mais on considère qu’il n’a jamais existé. Il est alors possible de renouveler son consentement à l’église. Toutefois, le simple constat d’un échec post-mariage ne suffit pas à obtenir cette déclaration. Les motifs revenant le plus souvent pour déclarer une nullité de mariage sont le manque de discernement ou une situation de contrainte au moment du mariage.
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Un mariage non consommé (c’est-à-dire qui n’a pas donné lieu à des relations sexuelles) est également considéré comme nul Chaque année près de 55 000 demandes de causes en nullité sont introduites auprès des tribunaux ecclésiastiques (environ 500 en France). Elles aboutissent à une déclaration de nullité dans plus de 90 % des cas . Il est à noter que l’Église catholique considère que le mariage civil conclu par deux non-baptisés ou un non-baptisé avec un baptisé est lui aussi indissoluble, à deux exceptions près : Un mariage célébré entre deux non-baptisés peut être dissous par un évêque si l’un des conjoints accède au baptême et que l’autre le refuse (c’est le « privilège paulin », fondé sur 1 Corinthiens 7, 11)  ; Un mariage entre un conjoint baptisé et un conjoint non-baptisé peut être dissous par le Pape (c’est le « privilège pétrinien ») si le conjoint non-baptisé met en danger la foi du conjoint baptisé qui désire avoir un conjoint baptisé . Et la dissolution d’un tel mariage peut être actée à la seule demande de l’un des conjoints même contre le gré de l’autre

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 De l’évangile selon Marc

02 Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » 03 Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? » 04 Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. » 05 Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.

06 Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. 07 À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, 08 il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. 09 Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » 10 De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.

11 Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle. 12 Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. » 13 Des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement. 14 Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.

15 Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. » 16 Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. » (Mc 10, 2-16)

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

« Est-il permis à un homme de répudier sa femme ? » (Mr 10, 2)  En quoi consista la tentation à laquelle les pharisiens voulurent soumettre Jésus ? Leur question, toute générale, devait amener une réponse affirmative, puisque le divorce était permis par la loi dans certaines circonstances et que Jésus lui-même l’avait autorisé en cas d’adultère.

Ils avaient eu connaissance de déclarations de Jésus contraires au divorce et qu’ils espéraient le mettre en contradiction avec la loi de Moise et avec leur tradition. « Moïse a permis d’écrire une lettre de divorce, et de répudier. » (Mc 10, 4) Pour Matthieu, Jésus repoussa le divorce, en rappelant le dessein primitif de Dieu, qui créa un homme et une femme pour qu’ils devinssent un seul être dans une union indissoluble ; et ce furent les adversaires qui en appelèrent à la loi de Moïse, comme objection au principe posé par Jésus, attendu que cette loi autorisa le divorce.

D’après Marc, au contraire, c’est Jésus qui commença par en appeler à la loi ; et comme cette loi parut favorable aux pharisiens, Jésus en expliqua le motif, la dureté du cœur ; puis il exposa la destination de l’homme et de la femme dans le plan de la création. Le fond de l’enseignement resta le même ; mais ces divergences dans les récits de Matthieu et de Marc montrent combien ils furent indépendants les uns des autres.

Jésus cita textuellement  « les fit mâle et femelle » , d’après Genèse 1, 27, le récit de la création de l’homme et de la femme, qui marqua l’intention de Dieu dans leur union, puis la parole d’Adam (Genèse 2, 24), qu’il s’appropria et sanctionna de son autorité. Il ajouta, comme conclusion : « Ainsi ils ne sont plus deux qui puissent être séparés, mais une seule chair, un seul être » (Mt 19, 4-6)

Cette déclaration fait encore partie du discours adressé aux pharisiens. Elle se retrouve d’ailleurs dans le sermon sur la montagne  (Matthieu 5.31-32).L’Évangile de Matthieu mentionne aussi une question que les disciples posèrent à Jésus (sans indiquer que ce fût dans la maison) mais cette question concerna  l’opportunité du mariage (Matthieu 19.10-12).

Dans Marc la pensée est tout autre. Elle supposa une réciprocité et une égalité entre les deux époux qui n’existaient chez les Juifs ni dans la loi, ni dans les mœurs et qui ne se rencontraient qu’en Grèce et à Rome. Quelques interprètes  conclurent qu’il accommoda le discours que Jésus rapporta à ces mœurs étrangères, ou que Jésus avait voulu établir par anticipation une règle pour son Église.

Mais bien qu’une femme répudiant son mari fût un fait inouï parmi les Juifs, ne fut-t-il pas possible que Jésus fit allusion à ce qui venait de se passer dans la famille d’Hérode ? L’égalité de la femme et de l’homme devant la loi et devant Dieu ressortira certainement de l’Évangile, mais d’une manière entièrement inconnue dans l’antiquité .

« Et on lui amenait de petits enfants, afin qu’il les touchât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les amenaient » (Mc 10, 13)  Matthieu, Marc et Luc rapportèrent ce trait aussi instructif que touchant, mais tous les trois sans liaison apparente avec ce qui précède et ce qui suit. Afin qu’il les touchât, peut indiquer chez ces pieux parents la pensée que, si seulement cet homme de Dieu touchait leurs enfants, il en résulterait pour ceux-ci une bénédiction.

Pour recevoir l’Évangile qui nous y introduit et la vie d’en haut qui en fait l’essence, il faut avoir recouvré, par une œuvre de la grâce divine, les caractères qui distinguent le petit enfant : le sentiment de sa faiblesse, de sa dépendance absolue, l’humilité, la candeur. L’enfant n’a point de préjugés et dès lors il reçoit avec simplicité de cœur ce qui lui est présenté comme la vérité.

La tendresse de Jésus pour les petits et les faibles  explique pourquoi il fut indigné contre ses disciples qui voulaient les écarter de lui : « Jésus les bénit en imposant les mains. »  Ce geste ne fut pas un symbole vain et vide, mais le moyen par lequel jésus communiqua la bénédiction. La bénédiction divine resta sur ces enfants.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →    27e dimanche du temps ordinaire, année B

◊Service de la  catéchèse (diocèse de Fréjus-Toulon): cliquez ici pour lire l’article → Vingt-septième dimanche Ordinaire, année B

  La question à Jésus sur le divorce

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Soyez toujours dans la joie

Posté par diaconos le 26 septembre 2021

Soyez toujours dans la joie!" - Le blog de Frère Bernard-Marie

La joie, c’est , par exemple, lorsque le papa soulève son enfant au bout de ses bras et le pose contre sa poitrine, c’est aussi lorsqu’ils rient en mëme temps et que leus yeux brillants se mirent les uns dans les autres  La joie, c’est quand ma fiancée repose tendrement  près de moi, en silence et en amour ; c’est également lorsque les enfants reviennent de l’école et, tout  en savourant une tartine et buvant un verre de lait , racontent en toute confiance leur journée à leurs parents qui les écoutent avec amour. .

Après avoir vécu une angoisse importante, la joie consiste à retrouver la paix pour un nouveau départ. La joie encore c’est lorsque notre coeur , las de tristesse et de douleur, trouve consolation et réconfort auprès de personnes que nous aimons et qui nous aiment.

En donnant un cadeau à un enfant ou à un plus pauvre que nous, c’est encore la joie qui remplit notre cœur  lorsque nous voyons leurs yeux briller. Que c’est bon de vivre de tels moments.

S’il y a la joie pour nous, il y a aussi celle de Dieu lui-mëme. Dieu qui nous a envoyé son Fils pour nous sauver. La joie de Dieu, c’est de nous accompagner sur nos routes qu’ils soient heureux ouy malheureux, bons ou mauvais, et de ne jamais nous abandonner. La joie de Dieu de Dieu, c’est encore nous accueillir dans sa maison en tout tempos et encore plus quand nous revenons de loin, après un temps sans relation avec Lui, car nous l’avions presque oublié.

La joie chrétienne repose principalement sur notre croyance en Dieu qui nous aime Elle consiste à reconnaitre que Dieu habite dans notre cœur et que nous pouvons lui parler quand nous le souhaitons, de nos joies et de nos peines.

Diacre Michel Houyoux

  Prédication du pasteur James Woody : « Soyez toujours joyeux, priez sans cesse »

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Rencontre avec la parole de vieAuteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

      Publié à la maison d’éditions Croix du     Salut

Site Web  http : www. editions-croix.com

Livré chez vous par la poste   Prix 49€

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Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Existence d’un Au-delà : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé »
◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →Le début de la foi à Lourdes
Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le fils de l’homme est maître du Sabbat

 

 

                                              

 

 

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Le début de la foi à Lourdes

Posté par diaconos le 26 septembre 2021

Un redresseur d'entreprises pour sauver le sanctuaire de Lourdes

# Le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes constitue le plus grand centre de pèlerinage catholique français depuis que Bernadette Soubirous vit une Dame déclarant être l’Immaculée Conception, quatre ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX, il s’agit de Notre-Dame de Lourdes. Les apparitions de Lourdes commencèrent le 11 février 1858 dans la petite grotte de Massabielle, non loin du village, le long du Gave de Pau et durèrent plusieurs mois. Au total, Bernadette vit dix-huit fois la Vierge.
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Après enquête, l’évêque de Tarbes, Bertrand-Sévère Laurence, reconnait les apparitions le 18 janvier 1862 au nom de l’Église catholique. Le sanctuaire comprend la grotte, lieu des apparitions, la basilique de l’Immaculée-Conception, la basilique du Rosaire, les abords du Gave, une esplanade, la basilique Saint-Pie-X, une prairie, un accueil pour les malades, les fontaines, les piscines, l’église Sainte-Bernadette, un Chemin de croix monumental et nombre de bâtiments de service.
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Les principaux éléments de cet ensemble de 52 hectares (et notamment les trois basiliques et l’Esplanade du Rosaire) sont situés sur la rive gauche du Gave de Pau qui fait une boucle au niveau du pont Saint-Michel, mais le domaine s’étend aussi largement sur la rive droite en aval de ce pont. En mars 2020, et en conséquence de la crise du coronavirus et du confinement généralisé décrété par le gouvernement français, pour la première fois de son histoire le sanctuaire est inaccessible au public. Les scènes de l’histoire de Bernadette et de Lourdes sont représentées en diorama dans l’abri pour les pèlerins situé sur la droite après l’entrée de la porte saint Michel.
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Le chemin des crèches Trois crèches furent réalisées par l’artiste italien Emilio Burri pour le Noël de décembre 2019. Ces crèches sont désormais exposées toutes les années pour la Noël. Ces crèches reproduisent des lieux de Lourdes liés à sainte Bernadette, le cachot, le moulin de Boly et la Grotte26. En décembre 2020, deux nouvelles crèches sont installées aux portes Saint-Joseph et Saint-Michel. Hébergements Malades
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L’Accueil Notre-Dame (au premier plan, la rampe de la passerelle qui mène à l’esplanade) Depuis 1874, l’Accueil Marie Saint-Frai (du nom de la religieuse fondatrice de la congrégation des Filles de Notre Dame des Douleurs) ouvre ses portes aux personnes âgées, malades ou handicapées venues dans le cadre d’un pèlerinage diocésain. Il s’agit d’un organisme externe aux sanctuaires, mais qui travaille en étroite collaboration. Sa capacité est de 400 personnes. Situé dans l’enceinte des sanctuaires et à quelques pas de l’église Sainte Bernadette (sur la rive droite du Gave de Pau, l’Accueil Notre-Dame quant à lui a ouvert ses portes le 7 avril 1997. Près de trois fois plus important que St-Frai, il joue le même rôle Hospitaliers
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Post de Richard Rouleau

Les apparitions de Notre Dame à Lourdes. la Vierge Marie dit à sainte Bernadette :  « Je suis l’Immaculée Conception » en 1858, à Lourdes. Cette vidéo diaporama vous fera revivre les 18 apparitions de Notre Dame à sainte Bernadette à Lourdes.

  ♥ Le début de la Foi de Lourdes

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La Vierge Marie est apparue 18 fois à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858, à la grotte de Massabielle, près de Lourdes. Elle demanda à Bernadette de devenir sa messagère et de travailler, à sa manière, à la conversion des pécheurs. Elle lui demanda aussi d’établir un lieu de prière et de pèlerinage. Elle lui confirma le dogme proclamé quatre ans plus tôt par le Pape Pie IX : « Je suis l’Immaculée Conception ». Bernadette sera une humble servante qui s’effacera quand l’Eglise accepte le message de la Vierge Marie.

Aujourd’hui, plusieurs millions de visiteurs, de pèlerins et de malades viennent chaque année, du monde entier, prier Notre-Dame de Lourdes, afin d’obtenir la grâce de la conversion et le soulagement dans leurs épreuves. La neuvaine à Notre Dame de Lourdes commence chaque année le 3 février et se termine le 11 février, jour de la première apparition. Au cours de ces neuf jours de prières, nous allons revivre les merveilles que la Très Sainte Vierge a accordées à Bernadette, la plus faible, la plus petite, la plus pauvre, la plus ignorante qu’elle a trouvée à Lourdes, pendant ces 18 apparitions

Commentaire

J’ai marché sur les chemins de Bernadette de Soubirous à Lourdes;. Quelle belle ville malgré l’inondation, les montagnes , l’air pur. J’ai vraiment été inspirée ses jours ou j’allais à la grotte. Mes larmes ont coulé toute seule devant le défilé des fauteuils roulant des personnes malades .j’ai prié le rosaire devant la vierge,  je n.ai pas quittée Lourdes tellement je me sentait bien. Lourdes est mon univers ma raison de vivre. Je n’ai pas les moyens pour m’y installer et y vivre pour toujours. Cette ville ou j’étais très heureuse , ce que j’ai ressentis la bas c’est inexplicable. ‘

Réponse   => Comme je vous comprends, moi aussi j’aimerai finir mes jours à Lourdes. Bernadette est une grande sainte quand on pense aux millions de personnes soulagés grâce à Marie et sa petite protégée, oh combien adorable. J’aurais tant aimé faire mon chapelet avec elle. Sainte Bernadette est ma Sainte Patronne, j’aime beaucoup cette petite, souvent je lui parle,

je lui confie des prières… J’espère la rencontrer quand je serai dans le lumière de Dieu. père, je suis la conception immaculée !! Bernadette, es-tu l’Immaculée Conception ?  Merci Maman Marie d’être à nos côtés tous les jours de notre vie, Merci notre Mère du Ciel d’avoir dit  » Oui » pour être la mère du sauveur,, merci Sainte Bernadette d’avoir persévérer dans la Foi,et Prie pour nous, nous qui sommes encore dans ce bas monde. Merci Maman Marie pour toutes ces grâces dans nos vies. Je t’aime maman de Lourdes béni tous les enfants de Dieu.

Sainte Bernadette apprends moi à prier le Seigneur avec amour et foi. Vous êtes la belle dame qui est apparu 18 fois à Sainte Bernadette, je vous prie d’accueillir ma petite sœur Sandrine qui nous a quitté le 21 août 2019, je vous supplie de la garder dans votre grand amour je vous remercie madame. Sainte Bernadette exauce mes vœux aide moi a reprendre confiance en moi. et que je guérisse du mal qui se trouve en moi . Amen

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à Vous, ramenez sous votre manteau protecteurs les âmes de vos enfants égarées, remettez les sur le bon chemin qui mène au Ciel. Merci Sainte Mère de Dieu. Merci pour cet extraordinaire et mystérieux récit que représente la vie de sainte Bernadette. Merci pour la prière et fasse qu elle se répande dans les cœurs purs aussi loin que possible Je ne vous promet pas être d’être heureuse en ce monde Sainte Vierge, vous êtes le chemin qui nous ramène vers votre fils notre Seigneur Jésus.

Que serait devenue, notre Église, sans vos apparitions ? Soyez bénie et donnez nous la force de toujours nous réconforter dans notre foi chrétienne. Sainte Bernadette j’aimerais la paix pour ma famille et mon pays merci ma sœur pour cette belle histoire d’amour pour notre maman marie pour tout ce qu’elle fait pour nous donner la force et la persévérance pour nous et merci pour tout votre temps pour nous que le seigneur dieu accepte notre prière

Contact    Richard Rouleau

Complément

◊Diacre Michel Houyoux ; cliquez ici pour lire l’article → Fête de Notre Dame de Lourdes

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Saturday of the twenty-fifth week in Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 25 septembre 2021

The Son of Man is going to be delivered into the hands of men

The Son of Man is going to be delivered into the hands of men | Daily Bible  Readings

# The Son of Man is an eschatological figure in use in Judaic apocalyptic circles from the post-exilic period. This expression appears in the Book of Daniel. In the Gospels, it is the title most often used by Jesus when he speaks of himself. The interpretations to which it has given rise in Christianity have shifted the original meaning to the humanity of Jesus.

Summary The earliest evidence of this is found in the seventh chapter of the Book of Daniel, dated to the persecution of Antiochus Epiphanes, shortly before the Maccabean revolt (c. 160 BC). Already in Ezekiel, God addresses the prophet several times as « Son of Man », but no esoteric meaning is attached to the expression here. « I looked in the night visions, and behold, there came upon thy clouds as it were a Son of man; and he came to the old man, and they brought him near before him.

And there was given to him dominion, glory and kingdom, and all peoples, nations and languages served him. His dominion is an eternal dominion that shall not pass away, and his kingdom shall never be destroyed. (Daniel, 7:13,14 In Christianity: there are over eighty passages in the New Testament where Jesus of Nazareth calls himself ‘Son of Man’ (which is equivalent to ‘Son of Adam’).

He added, « The Son of Man must suffer many things, be rejected by the elders, the chief priests and the scribes, be put to death and be raised on the third day. Whoever is ashamed of me and my words, the Son of Man will be ashamed of him when he comes in his glory and that of the Father and the holy angels. (Luke 9:22 and 26 According to the first verse of the third chapter of the Book of Malachi, the eschatological coming of God is to be manifested by that of a final messenger.

The Jewish tradition expected Elijah to return, the Christian tradition entrusts this messenger role to John the Baptist. The Formgeschichte method proves that we can only go back as far as the testimonies and confessions of faith of the first Christians about Jesus. The early Christians identified the « Son of Man » with the glorious Christ whose parousia they expected. This early Christology was therefore attributed to the Hellenists: Jesus, the crucified one, was enthroned in Heaven as the Son of Man and will (soon) manifest himself as such through his eschatological coming. This theme is found in Revelation. In later Christian theology, the title « Son of Man » was understood to refer to Jesus’ humanity, not his divinity.

From the Gospel of Luke

43 And all were amazed at the greatness of God. When everyone was in awe of all he was doing, Jesus said to his disciples, 44 « Open your ears to what I am telling you now: the Son of Man is going to be delivered into the hands of men. » 45 But the disciples did not understand this word; it was veiled from them, so that they did not perceive its meaning, and they were afraid to ask him about it. » (Lk 9:43b-45)

Humility and tolerance

Jesus insisted to his disciples that he had to be handed over. They did not understand and were afraid to question him. They wondered which of them would be the greatest. Jesus presented them with a little child and said that whoever received this child received him and God. The smallest is the greatest. John confessed that the disciples prevented a man from casting out demons in Jesus’ name because he was not one of them. Jesus said that they should not have prevented him, because he who is not against them is for them.

All the miracles of Jesus, having a charitable purpose, were works of both power and love, and were a manifestation of these two divine perfections. for you, my disciples, who must distinguish yourselves from the multitude and not share their carnal enthusiasm at the very moment when all were in admiration of what he did. Luke thus placed this prediction of Jesus’ sufferings in immediate connection with what preceded ; Matthew and Mark made it coincide with Jesus’ return to Galilee.

He who had just revealed with as much power as love the greatness of God delivered into the hands of men ! What a contrast ! What proof that his sacrifice was perfectly voluntary! The word of the cross is always a mystery to us, if it is not folly or scandal. The disciples did not understand it, but it was hidden from them by a dispensation of God, so that they did not understand it.

Their ignorance was not purely intellectual, it had moral causes ; they understood Jesus’ words enough to be very saddened by them, but in their fear of suffering, they were afraid to ask him about it. If they had had the courage to question him, Jesus would have instructed them more fully.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊  Catholic News Agnency : click here to read the paper→ Saturday of the Twenty-fifth Week in Ordinary Time

◊ USCCB  : click here to read the paper→ Saturday of the Twenty-Fifth Week in Ordinary Time |

  15 steps of Humility by St. Mother Teresa

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