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Vendredi de la vingt-cinquième semaine du temps ordinaire- Année B

Posté par diaconos le 24 septembre 2021

Tu es le Christ, le Messie de Dieu. Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup

 « Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup »

# Pierre (saint Pierre pour les catholiques et les orthodoxes), de son vrai nom Siméon Bar-Yonah (traduit par « Simon, fils de Jonas ») selon le témoignage des Évangiles, aussi appelé Kephas (le « roc » en araméen) ou Simon-Pierre, est un Juif de Galilée ou de Gaulanitide connu pour avoir été l’un des disciples de Jésus de Nazareth. Il est répertorié parmi les apôtres, au sein desquels il semble avoir tenu une position privilégiée du vivant même de Jésus avant de devenir, après la mort de ce dernier, l’un des dirigeants majeurs des premières communautés paléochrétiennes.
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Il est né vraisemblablement au tournant du Ier siècle av. J.-C. et serait mort selon la tradition chrétienne entre 64 et 68 à Rome. La tradition catholique en fait le prince des apôtres, le premier évêque de Rome et l’Église catholique revendique sa succession apostolique pour affirmer une primauté pontificale, que lui contestent les autres confessions chrétiennes et dont l’actuel pape est le représentant. Il a suscité un grand nombre d’œuvres artistiques, en particulier dans l’Occident latin.
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Fuyant la persécution, Pierre gagna Antioche ; selon S. Mimouni, la chronologie d’Eusèbe de Césarée, qui date ce départ de 42, cadre mal avec celle tirée des Actes des Apôtres, qui situent Pierre en 42 à Jérusalem, et ce jusqu’en 43-44 . La tradition de l’Église catholique attribue à Pierre la direction de l’Église d’Antioche. Premier évêque de cette ville, la fête de la chaire de saint Pierre à Antioche est célébrée le 22 février depuis le IVe siècle jusqu’à la réforme du calendrier liturgique établie par le concile Vatican II qui la réunit à la chaire romaine. Pierre resta sept ans à Antioche.
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La tradition chrétienne attesta la présence de Pierre à Rome, mais la date de son arrivée et la durée de son séjour sont inconnues de manière précise . Selon l’historien Géza Vermes, Eusèbe affirma que d’Antioche, Pierre se rendit à Rome sous le règne de Claude (41-54), à la poursuite de son adversaire de l’époque samaritaine quand il prêchait en Samarie, Simon le Magicien débarrassa Rome du bonhomme et de son influence. Dans la capitale impériale, Pierre prêcha le message chrétien. Selon certains critiques qui se fondèrent sur l’Épître aux Corinthiens (1 Co 1,12) de Paul de Tarse, Pierre aurait quitté Rome pour un voyage missionnaire qui le vit passer en Achaïe, et il a l’occasion de visiter Corinthe.
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Dans la première moitié des années 50, au plus tôt en 48, il fut à Jérusalem. Là, lors des réunions qui furent par la suite appelées « Concile de Jérusalem », il proposa la solution qui fut adoptée par Jacques le Juste en conclusion de l’assemblée, sur les obligations que devaint suivre les chrétiens venant du polythéisme. Il fallait que ces derniers observèrent un minimum de préceptes de la Torah en s’abstenant des souillures de l’idolâtrie, de l’immoralité, de la viande étouffée et du sang. Selon la tradition, il aurait été présent à Rome lorsque Paul rédigea l’Épître aux Romains.
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 De l’évangile selon Luc

18 En ce jour-là, Jésus était en prière à l’écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Au dire des foules, qui suis-je ? » 19 Ils répondirent : « Jean le Baptiste ; mais pour d’autres, Élie ; et pour d’autres, un prophète d’autrefois qui serait ressuscité  20 Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Pierre prit la parole et dit : « Le Christ, le Messie de Dieu.» 21  Mais Jésus, avec autorité, leur défendit vivement de le dire à personne,

22 et déclara : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite.» (Lc 9, 18-22)

Confession de Pierre

Jésus, après avoir prié dans la solitude, demanda à ses disciples quelle opinion régnait parmi le peuple à son sujet. Ils répondirent qu’on le tint pour Jean-Baptiste, Élie ou l’un des anciens prophètes. Il leur demanda alors leur propre sentiment. Pierre répondit  : « Tu es le Christ de Dieu » Jésus leur défendit de le révéler et ajouta : « Il faut que le fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit mis à mort et qu’il ressuscite le troisième jour ».

Puis il dit à tous : « Si quelqu’un veut être mon disciple, il faut qu’il me suive dans la voie du renoncement et de la croix. » Vouloir sauver sa vie, c’est la perdre : la perdre, c’est la sauver. Or note salut vaut plus que la possession du monde entier, parce que, au jour de sa gloire, le fils de l’homme aura honte de celui qui aura eu honte de lui devant les gens. Plusieurs de ceux qui furent ici ne moururent pas avant d’avoir vu le règne de Dieu.

Luc fut celui de tous les évangélistes qui fit remarquer le plus fréquemment ces prières de Jésus dans la solitude. Seul il rapporta que Jésus se préparait en priant. Comme le remarqua Monsieur Godet, il fut probable qu’il associa à sa prière ses disciples et les plaça ainsi dans des dispositions appropriées aux circonstances.

L’entretien  entre Jésus et ses disciples, eut lieu dans la contrée de Césarée de Philippe. Luc rattacha sa narration à celle de la multiplication des pains. tandis que Matthieu ei Marc intercalèrent un grand nombre de récits qu’il passa entièrement sous silence.

Dans les trois évangiles, Pierre reconnaît le Seigneur Jésus comme le Christ ; mais chaque évangéliste formula cette idée à sa manière :Matthieu : le Christ, le Fils du Dieu vivant ;Marc : le Christ ;Luc : le Christ de Dieu. Dans les trois synoptiques, cette première annonce des souffrances de Christ suit immédiatement la confession de Pierre : « Tu es le Christ. » Jésus défendit à ses disciples de le faire connaître. Mais c’est Luc qui fit ressortir avec le plus de clarté et de force le sens de ce rapprochement. .

La raison de cette interdiction est que Jésus ne voulait pas entretenir les espérances charnelles que nourrissaient ses adhérents. Ceux-ci attendaient un Messie glorieux, tandis que lui allait souffrir. Il ne voulait pas non plus provoquer avant le temps la haine de ses adversaires.

Ce motif ressort avec plus d’évidence encore du récit de Jean : après le miracle de la multiplication des pains, Jésus dut se soustraire à l’enthousiasme de la foule, qui voulait le proclamer roi.  Matthieu et Marc rapportèrent l’opposition faite par Pierre aux souffrances de Jésus et la sévère répréhension que celui-ci lui adressa. Luc omit ce détail, qui fut au désavantage de Pierre ; mais il passa sous silence les paroles de Jésus : «Tu es bien heureux, …tu es la pierre sur laquelle je bâtirai mon Église», qui furent à la louange de Pierre. Certains critiques concluent que Luc, disciple de Paul, avait des préventions contre Pierre.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Communauté Aïm Karem  : cliquez ici pour lire l’article →  Vingt cinquième semaine du temps ordinaire

◊Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 25e semaine, année impaire

   Le Père Marc Rastoin sj, et le Père Eric Morin, Docteur en théologie biblique. : « Pierre, le premier pape »

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Двадцать шестое воскресенье по обычному времени – год B

Posté par diaconos le 24 septembre 2021

Баламут Чума — LiveJournal

# «Кто не с нами, тот против нас» — фраза, ставшая популярной в Советской России в первые годы после Октябрьской революции: употребляется в качестве угрозы или предостережения тем, кто занимает нейтральную политическую позицию; выражение зачастую ассоциируется с революционной пропагандой. Первоисточником считаются слова Христа, переданные в Евангелии от Матфея : «Кто не со Мною, тот против Меня; и кто не собирает со Мною, тот расточает» (Мф. 12, 30).
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В англоязычных странах аналогичное выражение (англ. you’re either with us, or against us) стало широко известно благодаря президенту США Джорджу Бушу, использовавшему его в 2001 году при объявлении войны против терроризма Начало распространению в России смысла фразы в контексте революционной борьбы положил написанная в 1862 году Петром Заичневским прокламация «Молодая Россия», в которой содержался призыв к широкому вооружённому восстаниюx: «…С полной верою в себя, в свои силы, в сочувствие к нам народа, в славное будущее России, которой вышло на долю первой осуществить великое дело социализма, мы издадим один крик: «в топоры», и тогда…
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тогда бей императорскую партию, не жалея, как не жалеет она нас теперь, бей на площадях, если эта подлая сволочь осмелится выйти на них, бей в домах, бей в тесных переулках городов, бей на широких улицах столиц, бей по деревням и селам! Помни, что тогда кто будет не с нами, тот будет против; кто против — тот наш враг; а врагов следует истреблять всеми способами.». А в конце 1905 года поэтом Н. Минским был сочинён «Гимн рабочих». Первый куплет песни включал аналогичную фразу в варианте прокламации « Молодая Россия » : «Пролетарии всех стран, соединяйтесь ! Наша сила, наша воля, наша власть. В бой последний, как на праздник, снаряжайтесь !
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  # Экзорцизм (латинизированное от греческого ἐξορκισμός, exorkismós, « вызывающий ») – это религиозная практика « изгнания » демонов или дьяволов, которые подозреваются в людях, животных, местах или вещах. Экзорцизм, называемый также служением освобождения, изгнанием дьявола или изгнанием бесов, принадлежит к числу апотропеических действий, распространенных с древности.

Когда люди или животные считаются пораженными, это называется одержимостью. Интерпретация этого состояния зависит от соответствующей культуры. Экзорцист, то есть человек, совершающий экзорцизм, должен вступить в непосредственное общение с нежелательным духом или демоном и попытаться добиться освобождения или реинтеграции « одержимого » путем его удаления.

Внешне узнаваемая форма экзорцизма варьируется от интеллектуального диалога до молитвы и танцев в состоянии транса. В современной медицине, а также в клинической психологии соответствующее поведение « одержимого » оценивается как симптом органического заболевания или психического расстройства. Нехристианские религии : Экзорцисты существовали на Древнем Востоке, в иудаизме, эллинизме и исламе.

В Месопотамии жрецы mašmāšu или ašīpu отвечали за изгнание злых духов, которые якобы вызывали болезни, и за ритуалы очищения. Они часто работали в храмах. Экзорцистов также можно было использовать в судебных процессах, если свидетели чувствовали угрозу со стороны « заклинателей ». Дом экзорциста (713-612 гг. до н.э.) в Ашшуре содержал более 800 клинописных табличек, включая многочисленные тексты, использовавшиеся для этой цели, например, цикл « Когда экзорцист идет в дом больного » и урукское пророчество. Библиотека Ашшурбанипала в Ниневии также содержала многочисленные экзорцистские тексты.

Из Ассура известны имена жрецов-машмашу Ану-ик-ик-иддина и Икиши, сына Иштар-шум-эреша. Ану – бог-покровитель экзорцистов, один из его эпитетов – mupaššir nambûrbe idāti itāti limnēti šunāte pardāte la ṭādâte, « Тот, кто дает силу экзорцистам, чтобы предотвратить с помощью pašāru события дурного предзнаменования и последствия спутанных и нечестивых снов » (King BMS 62 + 1. 12).

Asalluḫi также ассоциируется с экзорцизмом. Экзорцизм описан на древнеегипетской стеле Бентреш. В эллинистические времена такие маги, как Аполлоний Тианский, бродили по стране в качестве экзорцистов. Шаманский экзорцизм также направлен против вредоносных духов и демонов. Новый Завет предполагает существование демонов, основываясь на Ветхом Завете, который согласуется с Танахом.

Из Евангелия от Марка

38 Иоанн, один из двенадцати, сказал Иисусу : « Учитель, мы видели человека, изгоняющего бесов именем Твоим; мы остановили его, потому что он не из тех, которые идут за нами. « 39 Иисус сказал им в ответ: не останавливайте его, ибо всякий, делающий чудо именем Моим, не может тотчас после сего злословить Меня; 40 кто не против нас, тот за нас.

41 И кто подаст вам чашу воды во имя принадлежности вашей ко Христу, аминь, говорю вам, не останется без награды. 42 « Кто поставит препятствие на пути одного из малых сих, верующих в Меня, тому лучше было бы, если бы один из жерновов сих обвязали ему вокруг шеи и бросили в море.

43 И если от руки твоей упадешь, отруби ее. Лучше тебе с одной рукой идти в жизнь вечную, чем с двумя руками идти в ад, где огонь неугасимый. (Марка 9, 38-43,45,47-48)

Кто не против нас, тот за нас

Иоанн сказал Иисусу : « Учитель, мы видели, как некто изгоняет бесов именем Твоим, который не следует за нами, и мы остановили его, потому что он не следует за нами.  » Матфей и Лука устанавливают тесную связь между предыдущим учением и исповеданием Иоанна. Когда Иисус говорил о принятии одного из этих малых во имя Его, Он вызвал в Иоанне недоумение по поводу человека, который изгонял бесов во имя Иисуса.

Но этот человек, добавляет Иоанн : « не пошел за нами, он делал свое дело один, а мы только мешали ему, потому что он не пошел за нами ». Это повторное слово показывает, что именно это было главным возражением Иоанна против деятельности этого человека. Эта ошибка совершалась христианами чаще, чем любая другая, и обычно при обстоятельствах, гораздо менее извинительных.

Но Иисус сказал : « Не препятствуй ему, ибо никто, совершивший чудо именем Моим, не может тотчас после сего говорить обо Мне худо ». (Мк 9, 39) Иисус признал, что этот человек совершил чудо во имя Его, уповая на Него и на Бога, из чего Он заключил, что эта первая степень веры и рвения к добру поведет его дальше, приведет его к Себе, и что поэтому нужно быть осторожным, чтобы не помешать ему.

Иисус сказал : « Любовь на все надеется ». Мы должны уважать малейшие зародыши веры и религиозной жизни, даже в тех людях, которые не приняли религиозные привычки христиан и не присоединились к Церкви. Влияние Иисуса выходило далеко за пределы круга его непосредственных последователей.

« Кто не против нас, тот за нас ». Этот человек не был против Иисуса и Его учеников, ибо он изгонял бесов во имя Иисуса; он склонился к Иисусу и стал приближаться к Нему; он был полностью привязан к Нему, ибо нельзя оставаться нейтральным в присутствии Иисуса. Как стремились ученики остановить это благое движение своим поспешным и нетерпимым вмешательством !

В других обстоятельствах Иисус говорил слова, которые кажутся противоположными этим, но которые выражают другую сторону той же истины : « Кто не со Мной, тот против Меня ». (Матф. 12, 30). Иисус делает это заявление в отношении иудейских экзорцистов, которые, очевидно, выполняли ту же работу, что и он: боролись с сатаной. Но поскольку они делали это в совершенно ином духе, чем он, это интимное различие должно было привести их к открытой вражде.

Как человек, сочувствующий нашему делу, даже если внешне он принадлежит к нашим противникам, должен рассматриваться нами как будущий соработник, так и человек, который внешне принадлежит к тому же лагерю, что и мы, но действует в духе, противоположном нашему, должен рассматриваться как настоящий противник. (Godet)

Иисус сказал : « Кто даст вам чашу воды пить во имя Мое, потому что вы принадлежите Христу, истинно говорю вам, не потеряет награды своей ». И кто обидит одного из малых сих, верующих в Меня, тому лучше, если бы повесили ему мельничный жернов на шею, и бросили его в море » (Марка 9, 41). «  Иисус вернулся к той мысли, которую высказал, когда его прервал Иоанн. Малыши, слабые, должны быть приняты с такой любовью; каков грех того, кто оскверняет их !

 « И если от руки твоей упадет рука твоя, отсеки ее; лучше тебе войти в жизнь с одною рукою, нежели с двумя руками и идти в геенну, в огонь неугасимый » (Марк 9:43) Марк добавляет : « …в огонь неугасимый, ужасный образ нравственных страданий без надежды ». Где червь не умирает и огонь не гаснет »: эти ужасные образы червя, который не умирает, и огня, который не гаснет, заимствованы у Исайи.

Дьякон Мichel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

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  Почему Библии можно доверять ?

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Jeudi de la vingt-cinquième semaine du temps ordnaire, année B

Posté par diaconos le 23 septembre 2021

Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ?

FR-Evangile-illustre-2015-09-24

De l’évangile selon Luc

07 Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts. 08 D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. » 09 Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.»  (Lc 9, 7-9)

Hérode

D’après les Matthieu et Marc, ce fut Hérode lui-même qui exprima l’idée renfermée dans ces versets, tandis que Luc la mit dans la bouche de ses alentours. Il n’y eut là aucune contradiction, car si d’autres inspirèrent inspiré cette pensée à Hérode, il se l’était appropriée et en était rempli de crainte ; il  l’exprimât lui-même. Tandis qu’on disait que Jean ou quelqu’un des prophètes était ressuscité, Élie était, pensait-on, apparu ; c’est qu’Élie, d’après l’Écriture, n’était pas mort, mais avait été transporté directement au ciel .

Matthieu et Marc racontèrent en détail comment Hérode fit décapiter Jean-Baptiste. Luc a seul conservé ce trait qu’Hérode cherchait à voir Jésus. Il  l’apprit par des disciples qui appartenaient à la maison d’Hérode. Ce prince voluptueux et lâche se trouva en présence de Jésus un an plus tard, mais pour voir Jésus le condamner par son silence.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  .Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste
◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Jean-Baptiste

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 25e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Belgique)    : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie pour le jeudi de la 25ème semaine du Temps Ordinaire

Dominique Ponnau , Régis Burnet et la bibliste Marie-Noëlle Thabut : Saint Jean-Baptiste

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Sechsundzwanzigster Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 23 septembre 2021

Wer nicht gegen uns ist, ist für uns

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# Als Exorzismus (latinisiert aus griechisch ἐξορκισμός, exorkismós, „das Hinausbeschwören“) wird die religiöse Praxis bezeichnet, Dämonen bzw. Teufel, die in Menschen, in Tieren, in Orten oder in Dingen vermutet werden, „auszutreiben“. Exorzismus, auch Befreiungsdienst, Teufels- oder Dämonenaustreibung genannt, gehört zum Bereich der seit der Antike üblichen apotropäischen Handlungen.
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Wenn Menschen oder Tiere als betroffen angesehen werden, wird dies als Besessenheit bezeichnet. Die Interpretation dieses Zustandes ist abhängig von der jeweiligen Kultur. Der Exorzist, d. h. die Person, die den Exorzismus durchführt, soll in eine direkte Kommunikation mit dem unerwünschten Geist oder Dämon treten und versuchen, durch dessen Beseitigung eine Befreiung oder Reintegration des „Besessenen“ herbeizuführen.
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Die äußerlich erkennbare Form des Exorzismus reicht vom intellektuellen Dialog über das Gebet bis zum Tanz im Trancezustand. In der modernen Medizin sowie der klinischen Psychologie wird das entsprechende Verhalten eines „Besessenen“ als Symptom einer organischen Krankheit oder einer psychischen Störung gewertet. Nichtchristliche Religionen : Im Alten Orient, im Judentum, im Hellenismus und im Islam gab es Exorzisten.
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In Mesopotamien waren mašmāšu- oder ašīpu-Priester für die Austreibung böser Geister, die vermeintlich Krankheiten verursachten, und für Reinigungsrituale zuständig. Sie waren oft in Tempeln angestellt. Exorzisten konnten auch in Gerichtsverfahren eingesetzt werden, wenn sich Zeugen durch „Zauber“ bedroht fühlten. Das Haus des Exorzisten (713–612 v. Chr.) in Aššur enthielt über 800 Keilschrifttafeln, darunter zahlreiche Texte, die zu diesem Zweck verwendet wurden, zum Beispiel die Serie „Wenn der Exorzist zu dem Haus eines kranken Menschen geht“ und die Uruk-Prophezeiung. Die Bibliothek des Aššurbanipal in Niniveh enthielt ebenfalls zahlreiche exorzistische Texte.
Aus Assur sind namentlich die mašmāšu-Priester Anu-ikṣur, Sohn des Šamaš-iddin, und Iqiša, Sohn des Ištar-šum-ereš, bekannt. Anu ist der Schutzgott der Exorzisten, einer seiner Beinamen ist mupaššir nambûrbe idāti itāti limnēti šunāte pardāte la ṭādâte, „Er, der den Exorzistismen Macht verleiht, um mit dem pašāru Ereignisse mit schlechter Vorbedeutung und die Auswirkungen verwirrter und gottloser Träume zu verhindern“ (King BMS 62 + 1. 12). Auch Asalluḫi ist mit Exorzismen verbunden. Auf der altägyptischen Bentresch-Stele ist ein Exorzismus beschrieben. In hellenistischer Zeit zogen Magier wie Apollonios von Tyana als Exorzisten durchs Land. Schamanistische Exorzismen sind ebenfalls gegen schädliche Geister und Dämonen gerichtet. Das Neue Testament setzt, beruhend auf dem mit dem Tanach inhaltlich übereinstimmenden Alten Testament, die Existenz von Dämonen voraus.
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Aus dem Evangelium nach Markus

38 Johannes, einer der Zwölf, sagte zu Jesus : « Lehrer, wir haben gesehen, dass jemand in deinem Namen Dämonen austreibt; wir haben ihn aufgehalten, weil er nicht zu denen gehört, die uns folgen. » 39 Jesus antwortete : « Hindert ihn nicht daran; denn wer in meinem Namen ein Wunder tut, kann nicht gleich danach schlecht von mir reden; 40 wer nicht gegen uns ist, ist für uns.

41 Und wer euch einen Becher Wasser gibt im Namen eurer Zugehörigkeit zu Christus, amen, ich sage euch, der wird nicht unbelohnt bleiben. 42 « Wer einem von diesen Kleinen, die an mich glauben, ein Hindernis in den Weg legt, für den wäre es besser, wenn ihm einer dieser Mühlsteine um den Hals gebunden und ins Meer geworfen würde.

43 Und wenn deine Hand dich zu Fall bringt, so haue sie ab. Es ist besser für dich, mit einer Hand ins ewige Leben zu gehen, als mit beiden Händen in die Hölle zu kommen, wo das Feuer nicht gelöscht wird. (Mk 9, 38-43.45.47-48)

Wer nicht gegen uns ist, ist für uns

Johannes sagte zu Jesus : « Lehrer, wir haben gesehen, dass jemand in deinem Namen Dämonen austreibt, der uns nicht folgt, und wir haben ihn aufgehalten, weil er uns nicht gefolgt ist. «  Matthäus und Lukas stellen einen engen Zusammenhang zwischen der vorangegangenen Unterweisung und dem Bekenntnis des Johannes her. Als Jesus davon sprach, einen dieser Kleinen in seinem Namen aufzunehmen, löste er bei Johannes einen Skrupel gegenüber einem Mann aus, der im Namen Jesu Dämonen austrieb.

Aber dieser Mann, so fügt Johannes hinzu, « folgte uns nicht, er tat sein Werk allein, und wir hinderten ihn nur deshalb daran, weil er uns nicht folgte. » Dieses wiederholte Wort zeigt, dass dies der große Einwand des Johannes gegen die Tätigkeit dieses Mannes war. Dieser Fehler wurde von den Christen häufiger als jeder andere begangen, und zwar meistens unter Umständen, die weit weniger entschuldbar waren.

Aber Jesus sagte : « Hindert ihn nicht daran; denn niemand, der in meinem Namen ein Wunder tut, kann gleich danach schlecht von mir reden. (Mk 9, 39) Jesus gab zu, dass dieser Mann in seinem Namen ein Wunder tat, indem er ihm und Gott vertraute, woraus er schloss, dass dieser erste Grad des Glaubens und des Eifers für das Gute ihn weiterführen, ihn zu sich selbst bringen würde, und dass es daher notwendig war, darauf zu achten, ihn nicht zu behindern.

Jesus sagte : « Die Liebe ist es, die alles erhofft ». Wir sollten den kleinsten Keim des Glaubens und des religiösen Lebens respektieren, auch bei Menschen, die nicht die religiösen Gewohnheiten der Christen angenommen haben und nicht der Kirche beigetreten sind. Der Einfluss Jesu reichte weit über den Kreis seiner unmittelbaren Anhängerschaft hinaus.

 » Wer nicht gegen uns ist, ist für uns. » Dieser Mann war nicht gegen Jesus und seine Jünger, denn er trieb im Namen Jesu Dämonen aus; er neigte sich Jesus zu und begann, sich ihm anzunähern; er hing völlig an ihm, denn in der Gegenwart Jesu konnte man nicht neutral bleiben. Wie sehr waren die Jünger darauf bedacht, diese gute Bewegung durch ihr übereiltes und intolerantes Eingreifen zu stoppen !

Unter anderen Umständen sprach Jesus ein Wort, das das Gegenteil von diesem zu sein scheint, das aber die andere Seite derselben Wahrheit ausdrückt : « Wer nicht mit mir ist, ist gegen mich ». (Mt 12,30). Jesus macht diese Aussage in Bezug auf die jüdischen Exorzisten, die anscheinend das gleiche Werk wie er verrichteten: den Kampf gegen Satan. Aber da sie dies in einem ganz anderen Geist taten als er, sollte dieser innige Unterschied sie zu offener Feindschaft führen.

So wie ein Mensch, der mit unserer Sache sympathisiert, auch wenn er äußerlich zu unseren Gegnern gehört, von uns als künftiger Mitarbeiter behandelt werden muss, so muss auch ein Mensch, der äußerlich demselben Lager angehört wie wir, aber in einem Geist arbeitet, der dem unseren entgegengesetzt ist, als echter Gegner betrachtet werden. (Godet)

Jesus sagte : « Wer euch in meinem Namen einen Becher Wasser zu trinken gibt, weil ihr Christus angehört, wahrlich, ich sage euch, er wird seinen Lohn nicht verlieren. » (Mk 9,41) Und wer einen von diesen Kleinen, die an mich glauben, beleidigt, für den ist es besser, dass man ihm einen Mühlstein um den Hals hängt und ihn ins Meer wirft. « Jesus kehrte zu dem Gedanken zurück, den er geäußert hatte, als er von Johannes unterbrochen wurde. Die Kleinen, die Schwachen, müssen mit solcher Liebe aufgenommen werden ; was ist die Sünde dessen, der sie schändet!

 » Und wenn deine Hand dich zu Fall bringt, so hacke sie ab; es ist besser für dich, mit einer Hand ins Leben zu gehen, als zwei Hände zu haben und in die Hölle zu kommen, in das Feuer, das nicht erlischt » (Mk 9,43) Markus fügt hinzu :  » … in das Feuer, das nicht erlischt, ein schreckliches Bild für moralisches Leiden ohne Hoffnung. » Wo der Wurm nicht stirbt und das Feuer nicht erlischt: Diese schrecklichen Bilder vom Wurm, der nicht stirbt, und vom Feuer, das nicht erlischt, sind dem Jesaja entlehnt.

Diakon Michel Houyoux

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◊ Steyler : klicken Sie hier, um den Artikel zu lezen  →  .Sechsundzwanzigster Sonntag im Jahreskreis (B)
◊ Sankt Pantaleon (Deutchland)  Sechsundzwanzigster Sonntag in Jahreskreis B

  Sven Godau  : Jesus und die große Verschwörung « 

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