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Mardi de la vingt-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 5 octobre 2021

Une femme nommée Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part

                                    Marie a choisi la meilleure part »

# Helena Kowalska (en religion sœur Marie Faustine), née à Głogowiec le 25 août 1905, morte à Cracovie le 5 octobre 1938, est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée « l’apôtre de la Miséricorde divine ». L’Église catholique a reconnu que sa « vie mystique est d’une extrême richesse ». Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre. Helena ressentit pour la première fois un appel à la vie religieuse dès l’âge de 7 ans (1912).

À quinze ans, elle commença à travailler pour aider sa famille. À cette époque, elle fut persuadée que Dieu lui-même l’appela à devenir religieuse. En 1924, elle eut une première apparition de Jésus, sous la forme du Christ souffrant, qui lui donna l’ordre d’entrer au couvent. Helena partit pour Varsovie sans le consentement de ses parents. Elle s’arrêta au village d’Ostrówek, où elle travailla jusqu’en 1925 pour Aldona et Samuel Lipszyc, des connaissances de Jakub Dąbrowski, le curé de la paroisse Saint-Jakub de Varsovie.

xElle tenta par la suite d’être admise dans plusieurs couvents de la capitale, pour être à chaque fois refusée. Finalement, elle fut admise au couvent de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à l’âge de 20 ans, le 1er août 1925. Elle y prononça ses vœux le 30 avril 1926, et prit le nom de sœur Marie-Faustine du Saint-Sacrement. Pendant ses treize années de religieuse, Faustine remplit les modestes charges de cuisinière, jardinière et sœur portière dans les différentes maisons de la congrégation (Varsovie, Płock, Wilno, Cracovie). Comme beaucoup de saints, elle vécut la nuit de la foi, porta des stigmates invisibles et eut le don de bilocation.

xÀ la demande de son directeur spirituel, le bienheureux Père Michał Sopoćko, sainte Faustine écrivit le Petit Journal. Dans ce livre, elle décrivit ses expériences mystiques et précisa les demandes que le Christ lui transmit. Sœur Marie Faustine relata qu’elle eut une vision du Purgatoire en présence de Jésus et de la Vierge Marie à plusieurs reprises, et qu’elle leur parla. Par la suite, Sœur Faustine écrivit dans son Petit Journal que le Christ lui demanda de faire connaître au monde la profondeur de la Miséricorde divine, et ce particulièrement à travers quatre dévotions qu’il lui recommanda d’annoncer. x

– réciter le Chapelet de la Divine Miséricorde : d’après sainte Faustine, Jésus lui dit : « Cette prière sert à calmer ma colère. -Honorer l’image de Jésus Miséricordieux : à Płock le 22 février 1931, Jésus lui apparut, portant un vêtement blanc, comme le « Roi de la Miséricorde divine ». Sa main droite se levant en signe de bénédiction et l’autre touchant le vêtement sur la poitrine. Dessous ses vêtements sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre blanc. Se conformant aux ordres qu’elle dit avoir reçus du Christ, Faustine fit peindre une représentation de cette vision. Célébrer le Dimanche de la divine Miséricorde

De l’évangile selon Luc

38 Chemin faisant, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. 39 Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. 40 Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » 41 Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses.  42 Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »      (Lc 10, 38-42)

Jésus chez Marthe et Marie

 Jésus étant en chemin, entra dans un bourg, où une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Marie sa sœur vint s’asseoir aux pieds de Jésus et écouter sa parole. Marthe, tout occupée des soins de la maison, se plaignit à Jésus de l’inactivité de sa sœur. Jésus répondit à Marthe : « Tu t’inquiètes et t’agites inutilement. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part (41, 42). 

 Marthe,, désignée comme maîtresse de maison, remplit exactement le même rôle et montra les mêmes sentiments dans  deux récits de Jean  conservés par Jean. Le caractère de Marie, sa sœur, s’y retrouve également raconté par Luc. Jean , en désignant Béthanie comme   le bourg de Marie et de Marthe sa sœur, fit allusion à l’histoire racontée  par Luc.  Tout ceci se passait avant le repas qui se préparait. Le moment fut plus solennel et intime : Jésus fut uniquement occupé à annoncer la Parole de vie et Marie, assise à ses pieds, fut attentive à son enseignement..

L’empressement de Marthe, son empressement à le bien recevoir dénota son amour et sa vénération pour lui ; mais elle oublia que, dans ce rare et précieux moment de sa présence, il y eut quelque chose de plus important à faire, qu’il était un autre moyen de l’accueillir, auquel lui-même tenait infiniment plus. Sa réflexion sur sa sœur et la prière qu’elle adressa à Jésus trahirent un blâme déplacé et une pointe de cette jalousie que les esprits actifs et énergiques éprouvèrent souvent à l’égard des personnes plus recueillies et plus intimes.

Jésus prononça avec un profond sérieux cette parole : « Une seule chose est nécessaire. »  Les soins actifs de Marthe eurent aussi dans la vie leur nécessité relative ; mais une seule chose fut d’une importance absolue. Laquelle ? Jésus  répondit : « C’est la bonne part que Marie a choisie« ; c’est de recevoir dans son cœur avec avidité les paroles de vie que Jésus prononça ; c’est, en un mot, le salut éternel de l’âme. Or, cette bonne part ne sera  pas enlevée à Marie ni par les réclamations de Marthe, auxquelles Jésus ne consentit pas. .

Marthe représente les chrétiens zélés et actifs dans les travaux du règne de Dieu au dehors ; Marie, les âmes intimes et aimantes qui vivent d’une vie contemplative, qui ont un besoin pressant de la communion habituelle de Jésus. On insiste sur les dangers de chacune de ces tendances et l’on dit que l’idéal serait de les fondre en un même caractère dans lequel la contemplation et l’action seraient dans un équilibre parfait.

Jésus n’adressa pas d’éloge à Marthe et il déclara que Marie eut choisi la bonne part. Marie ne demeura pas oisive. ; elle a su interrompit son travail à temps pour recueillir  les paroles de Jésus. Ces paroles, qu’elle reçut et conserva dans son cœur, devinrent la semence d’une activité supérieure. Elles la rendirent capable, en lui donnant l’intelligence profonde de la pensée de Jésus, d’accomplir un jour cette action que Jésus loua comme  une bonne action faite à son égard : «  Mais Jésus dit: Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action à mon égard » (Mc 14, 6)

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Aleteia : cliquez ici pour lire l’article →  sainte Faustine Kowalska

◊  Voie vers Dieu: cliquez ici pour lire l’article →  Faustine Kowalska – Free

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Le mardi 5 octobre 2021 ♦ Sainte Faustine

◊ Méditation   : cliquez ici pour lire l’article →  mardi, 27ème semaine du temps ordinaire

Prédication du pasteur Marc Pernot : « Jésus chez Marthe et Marie »

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