Le début de la foi chez Timothée

Posté par diaconos le 10 octobre 2021

Post de Richard Rouleau
1 Timothée 6:10

Timothée fut un disciple et proche confident de Paul de Tarse.Timothée, dit de Lystre ou d’Éphèse, né au début du ier siècle après J.-C. à Lystre et mort à la fin du même siècle, vers 97 à Éphèse, essentiellement connu comme disciple, saint Paul selon l’Église, apôtre des Nations. Paul l’aurait institué premier évêque d’Éphèse.Deux lettres de Paul lui furent adressées, dites épîtres pastorales,la seconde étant particulièrement personnelle.

Rien n’est connu de lui en dehors de ces sources néo-testamentaires. En outre, les historiens modernes estimèrent que ces lettres ne furent pas dues à Paul, mais à ses successeurs. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique.Selon le Martyrologe romain, saint Timothée est fêté le 26 janvier avec Tite. Le nom « Timothée » vient du grec ancien timao, « honorer » et theos, « Dieu »,soit « celui qui honore Dieu ».

Timothée, que Paul appela son vrai fils dans la foi, résida à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50.Il fut le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. La grand-mère de Timothée, Lois, sa mère et lui-même furent Juifs qui choisirent « la Voie du Seigneur » et qui reconnurent Jésus comme Messie (2 Tm 1, 5). Toutefois, il ne fut pas circoncis, probablement car son père fut un grec.

Pour éviter des difficultés avec les judéo-chrétiens Paul fit circoncire Timothée à cause des Juifs qui se trouvaient dans les parages (Ac 16, 1-3). Timothée fut influencé par les mouvements baptistes, Paul lui reprocha de ne boire que de l’eau et lui conseilla de boire un peu de vin.Lors de son deuxième voyage missionnaire. Paul repassa par Lystre et prit Timothée comme compagnon et collaborateur. Une solide amitié se développa. Son nom est souvent mentionné dans les salutations épistolaires, même s’ils ne voyagèrent pas toujours ensemble.

Resté à Bérée avec Silas (Ac 17, 14…), il rejoignit Paul à Corinthe où il eut un rôle important dans l’œuvre d’évangélisation (2 Co 1,19). Lorsque de graves malentendus s’élevèrent dans la communauté chrétienne,ce fut Timothée que Paul y envoya (1 Co 4, 17) pour y ramener la paix. Timothée fut l’homme de confiance.Une allusion fut faite à une possible mission à Philippes également (Ph 2, 19). Il en fut de même à Thessalonique.

«Nous vous avons envoyé Timothée notre frère,le collaborateur de Dieu dans la prédication de l’évangile du Christ,pour vous affermir et vous encourager dans votre foi » (1 Th 3, 2). Timothée partagea la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde, le réclama de nouveau.La seconde lettre de Paul à Timothée, écrite durant cette seconde captivité,alors que l’heure du témoignage suprême de sa vie approcha, fut une vibrante reconnaissance d’amitié, adressé à son enfant bien-aimé. Il fit mention de lui dans ses prières et eut un très vif désir de le revoir » (2 Tm 1, 2-4), sans oublier sa famille.

Il lui offrit familièrement quelques conseils : » Cesse de ne boire que de l’eau.Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses » (1 Tm 5, :23). Après de nombreuses recommandations pour une meilleure vie par le Christ ressuscité,il revint à la charge : » Efforce-toi de venir me rejoindre au plus vite » (2 Tm 4, 9). Cette lettre à Timothée est considérée comme le testament spirituel de l’apôtre des Gentils.

Selon la tradition, Timothée gouverna l’Église d’Éphèse et rencontra Jean l’évangéliste.Dans cette ville, il mourut martyr, tué par des exaltés le frappant à coup de massues et de pierres parce qu’il voulait les dissuader de s’adonner à une fête licencieuse en l’honneur d’une divinité païenne.Son corps fut d’abord déposé près de celui de saint Jean à Éphèse,puis transporté en 356 à Constantinople en l’église des Saints-Apôtres.

Au début du treizième siècle, des reliques furent envoyées en Italie par des croisés dont sa tête furent déposées à la cathédrale de Termoli dans la région du Molise, puis cachées et oubliées. A l’occasion de travaux de restauration en 1945, elles furent redécouvertes et mises à l’honneur.Timothée est un saint de l’Église catholique fêté le 26 janvier en compagnie de Tite, comme disciples très chers de Paul de Tarse,lequel leur confia des charges épiscopales dans l’Église naissante.Timothée est également un saint des Églises orthodoxes, qui le fêtent le 22 janvier.

Timothée est représenté sur de nombreuses icônes orthodoxes. Il est aussi le sujet principal d’un tableau du peintre néerlandais du dix-septième siècle Rembrandt, intitulé Timothée enfant, qui serait daté de 1648.Timothée est le narrateur et le personnage principal du roman de l’Américain Gore Vidal, : « En direct du Golgotha »traduit en français par J.-B. Blandenier pour publication aux éditions Rivages poche en 2003.

 Saint Timothée était né en Lycaonie, dans la ville de Lystres, qui fut évangélisée par saint Paul.Le passage de Paul fut la cause de la conversion de Timothée et de sa famille.Pus tard, quand Paul revint à Lystres, il remarqua Timothée et résolut de se l’associer dans l’apostolat, malgré sa jeunesse.Timothée sacrifia avec joie toutes les espérances terrestres et consentit à quitter sa famille pour se donner entièrement à Dieu et supporter toutes les fatigues et toutes les persécutions de la vie apostolique.

Dès lors on vit Timothée partout à côté de saint Paul, et à la confiance de l’un répondit le dévouement de l’autre. Après la mort de saint Paul, Timothée, qui avait été préposé par son maître à l’Église d’Éphèse, eut la consolation d’y vivre en l’amitié et la présence du disciple bien-aimé de Jésus, l’Apôtre saint Jean.

Un jour que les Éphésiens célébraient par des orgies une des fêtes de leur déesse Diane, le saint évêque d’Éphèse, indigné, se jeta au milieu de ce peuple insensé, lui représenta la folie de sa conduite et l’invita à se convertir au christianisme.

Entouré par des furieux, il fut accablé de coups de pierres et de massues et laissé pour mort. Ses disciples le relevèrent et le transportèrent dans le voisinage,

où il expira dans leurs bras et rejoignit dans la gloire son maître Saint Paul. L’Église honore en lui l’un des plus célèbres et des plus saints disciples des Apôtres.

Paul, l’apôtre du Christ : Mort de saint Paul et lettre à Timothée : cliquez ici →  https://m.youtube.com/watch?v=KDn7YZiKaX4

 Redécouvrez le livre de 1 Timothée à travers notre série Lire les Écritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 1 Timothée, Paul donne à Timothée des instructions pour remettre de l’ordre dans l’église d’Ephèse et la recentrer sur l’essentiel, suite au désordre engendré par des prédicateurs corrompus. #1 Timothée #BibleVideos #BibleProject

https://m.youtube.com/watch?v=2diOsOpbZU4

2 Timothée – Synthèse

Redécouvrez le livre de 2 Timothée à travers notre série Lire les Ecritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 2 Timothée, alors qu’il est sur le point d’être exécuté, Paul recommande vivement à Timothée de rester fidèle à Jésus de tout son être, quels que soient les sacrifices et les risques encourus. #BibleProject #BibleVideos #2 Timothée

Cliquez ici → https://m.youtube.com/watch?v=ybNEUUSEfoI

   A TIMOTHÉE MON ENFANT BIEN AIME Extrait du film L’apôtre Paul. RECEVEZ CHAQUE JOUR LES EXTRAITS DES FILMS INSTAGRAM

Cliquez ici → https://m.youtube.com/watch?v=KhQ5b86HrsQ

  L’ÉVANGILE DU JOUR

« Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu ! » (Lc 11, 27-28) En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler,une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »Alors Jésus lui déclara :« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »

Méditer avec les Carmes

Pour une fois l’Évangile nous rapporte la réaction d’une femme à la prédication de Jésus. Elle élève la voix du milieu de la foule et s’écrie : « Bienheureuse celle qui t’a porté et allaité ! »La femme ne réagit pas d’abord à propos du contenu de l’enseignement de Jésus ; elle ne dit pas non plus ce qui l’a frappée dans sa personne, mais elle se compare instinctivement à une autre femme, à cette mère qui a eu la chance d’enfanter puis d’élever un tel fils : « Qu’elle peut être fière, cette femme-là, d’avoir un garçon comme toi ! »

Réaction maladroite ? Réaction naïve ? Peut-être, mais c’est la réaction profondément humaine d’une femme pour qui chaque maternité est le début d’un grand rêve, et qui réalise sa vie à travers le destin de ses enfants.Jésus, bien loin de repousser cette brave femme, saisit au bond ce qu’elle vient de crier, et il va s’en servir pour préciser une fois de plus le sens de sa mission, en apportant deux correctifs importants.

Tout d’abord le bonheur qu’il apporte n’est pas réservé à une femme, mais ouvert à tous les croyants.Le secret de sa naissance, l’initiative inouïe prise par Dieu dans la vie de Marie, les merveilleuses années de Nazareth, ce n’est pas cela que Jésus veut souligner, car c’est le versant admirable et indicible de la vie de Marie. Ce que la femme a crié, bien des femmes sans doute le pensaient, mais ce n’est pas ainsi que Jésus se représentait la sainteté et le bonheur de sa propre Mère.

Certes le destin de Marie était exceptionnel. La Mère du Messie ne pouvait être qu’unique ; la Mère du Fils de Dieu ne pouvait être qu’une femme intensément aimée, éternellement choisie, amoureusement préparée. Mais cela, c’était l’affaire de Dieu seul, c’était le sillage laissé sur la terre des hommes par le dessein de Dieu. Ce que Jésus avait à cœur à propos de sa Mère, c’était de mettre en lumière non pas tant l’inouï de son destin que la qualité de sa réponse à Dieu.

Marie a porté et nourri Jésus : en cela elle n’est pas imitable, et sa béatitude n’est pas partageable. Mais ce qu’il y a de quotidien et d’imitable dans l’attitude de Marie, voilà ce que Jésus veut retenir pour l’universaliser : « Heureux ceux, heureux tous ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent ! » C’est encore un portrait de sa Mère, mais c’est celui-là que Jésus préfère, car devant cette attitude de la Servante du Seigneur repassant en son cœur les paroles de Dieu jusqu’à ce qu’elles s’accomplissent, chaque fils, chaque fille de Dieu peut se dire : « Je peux lui ressembler, je vais lui ressembler » ; et cette icône-là, celle que Jésus avait dans les yeux et le cœur, garde avec nous tous un air de famille.

Au fond, la femme, dans la foule, ne se trompait pas en passant du Fils à la Mère, en liant la Mère au destin de son Fils ; mais elle se méprenait sur le niveau du vrai bonheur et sur la vraie source des Béatitudes, et c’est là que Jésus apporte une deuxième nuance, essentielle à ses yeux.Le vrai bonheur de Marie, son bonheur imitable, ne se situe pas au niveau des affections familiales ; ce n’est donc pas une question de chance ni de fierté. Et la vraie source des Béatitudes, pour elle comme pour nous, c’est l’accueil de la parole de Jésus, et non le sentiment de sa proximité.

   Pape François

Vierge et Mère Marie,toi qui, mue par l’Esprit, as accueilli le Verbe de la vie dans la profondeur de ta foi humble, totalement abandonnée à l’Éternel, aide-nous à dire notre « oui »dans l’urgence, plus que jamais pressante, de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus. Toi, remplie de la présence du Christ, tu as porté la joie à Jean Baptiste,le faisant exulter dans le sein de sa mère (Lc 1, 41). Toi, tressaillant de joie,tu as chanté les merveilles du Seigneur (Lc 1,, 6s).

Toi, qui es restée ferme près de la croix avec une foi inébranlable (Jn 19,25) et as reçu la joyeuse consolation de la résurrection,tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit afin que naisse l’Église évangélisatrice (Ac 1 ,14).

Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités pour porter à tous l’Évangile de la vie qui triomphe de la mort. Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies pour que parvienne à tous le don de la beauté qui ne se ternit pas. Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplationmère du bel amour (Si 24,24 Vulg), épouse des noces éternelles (Ap 19,7), intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais ne s’arrêtedans sa passion pour instaurer le Royaume.

Étoile de la nouvelle évangélisation, aide-nous à rayonner par le témoignage de la communion, du service, de la foi ardente et généreuse, de la justice et de l’amour pour les pauvres, pour que la joie de l’Évangile parvienne jusqu’aux confins de la terre et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière. Mère de l’Évangile vivant, source de joie pour les petits, prie pour nous. Amen. Alléluia !

Contact Richard Rouleau

Timothée, disciple de Paul de Tarse

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