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Jeudi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 14 octobre 2021

tombe-mahomet

Mahomet (570-632), Prophète d’un Islam de paix, de tolérance et de rectitude

# La tombe des Prophètes, aussi appelée tombe des prophètes Aggée, Zacharie et Malachie, est une grotte funéraire situé dans le cimetière juif du mont des Oliviers à Jérusalem, près de l’hôtel Seven Arches. Elle date de la période byzantine. Selon des traditions juives médiévales, ce complexe funéraire abrite les tombes des prophètes Aggée, Zacharie et Malachie1.
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Les premiers témoignages mentionnent seulement Aggée. Dans les descriptions ultérieures viennent s’ajouter Zacharie et Malachie. Le tombeau des Patriarches est un monument construit durant la période du Second Temple sur un ensemble de grottes, situé dans la vieille ville d’Hébron, au sud-ouest de la Cisjordanie.
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Le monument abrite des cénotaphes construits au-dessus de tombes attribuées aux patriarches bibliques Abraham, Isaac, Jacob et à leurs épouses Sarah, Rébecca et Léa. Un édifice accolé au mur sud-ouest abrite un cénotaphe attribué à Joseph. Il est l’un des endroits les plus sacrés du judaïsme et selon la tradition juive, la caverne est aussi le lieu de sépulture d’Adam et Ève. C’est un lieu saint et un site de pèlerinage pour les religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam. Le lieu est identifié au site biblique de Machpéla acheté par Abraham pour y enterrer sa femme Sarah puis les autres membres de sa famille. Il est appelé dans la tradition juive « grotte de Machpéla », Un mur d’enceinte fut construit autour du site à l’époque d’Hérode le Grand au Ier siècle av. J.-C.
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Les Byzantins e’ transformèrent et ensuite, il fut transformé en église au Ve / VIe siècles, les musulmans en mosquée connue sous le nom de « mosquée d’Abraham » au VIIe siècle et ensuite les croisés en « église Saint-Abraham » au XIIIe siècle. Les cénotaphes datent des IXe siècle et XIVe siècle. Aujourd’hui, on y trouve une synagogue et une mosquée.
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Le judaïsme considère ce lieu comme le deuxième lieu saint après le mont du Temple, pour être le premier morceau de terre du pays de Canaan (terre promise) acheté par Abraham. Selon la tradition juive (TBErouvin 53a, Pirke de Rabbi Éliézer 20), quatre couples y sont enterrés : Adam et Ève ; Abraham et Sarah ; Isaac et Rebecca ; Jacob et Léa (Rachel, la seconde épouse de Jacob, ne fut pas inhumée à cet endroit, mais au tombeau de Rachel, à côté de Bethlée)
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Le lieu est connu par les musulmans comme la mosquée d’Abraham. Selon le Coran, le patriarche et prophète Abraham fut reconstruit la Kaaba de La Mecque avec son fils aîné Ismaël. Après la conquête musulmane de la ville de Hébron par Omar au VIIe siècle, le grand monument qui avait été édifié à l’époque d’Hérode le Grand au Ier siècle fut reconstruit en mosquée. Pendant les croisades au XIIIe siècle, les chrétiens le transformèrent temporairement en église, avant qu’il ne redevienne une mosquée.

De l’évangile selon Luc

47 Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. 48 Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux-mêmes ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux.49 C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; parmi eux, ils en tueront et en persécuteront.

50 Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde, 51 depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : on en demandera compte à cette génération.

52 Quel malheur pour vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés. » 53 Quand Jésus fut sorti de la maison, les scribes et les pharisiens commencèrent à s’acharner contre lui et à le harceler de questions ; 54 ils lui tendaient des pièges pour traquer la moindre de ses paroles.»  (Lc 11, 47-54)

Bâtir les tombeaux des prophètes

Le reproche que Jésus adressa à ses auditeurs diffère de celui qui se lit dans l’évangile selon Matthieu. Bâtir les tombeaux des prophètes était, dans leur intention, une œuvre réparatrice de piété ; mais, par une ironie des faits que Jésus releva, ils perpétuèrent le souvenir de la conduite de leurs pères en consommant leur œuvre. Au lieu de laisser tomber leurs crimes dans l’oubli, ils en élevèrent les monuments.

Ils se constituèrent les témoins du meurtre des hommes de Dieu et ils l’approuvèrent ; car eux, les tuèrent, ajouta Jésus, et vous, vous bâtissiez leurs tombeaux. Sans doute, les auditeurs de Jésus auraient pu répondre qu’en honorant les prophètes martyrs, ils protestaient contre leur meurtre ; mais comme, en présence même de Jésus, le plus grand des prophètes.

Ils se montraient remplis de haine contre la vérité divine, ils témoignaient par là que leurs soins pour les tombeaux des prophètes n’étaient qu’un acte d’hypocrisie. Jésus dévoila dans leur cœur le vrai commentaire de leurs actions.

Dans la tradition apostolique, on s’était habitué à citer les paroles de Jésus avec cette formule : « la sagesse divine a dit » Hofmann, Bernhard Weiss, M. Godet appliquèrent le terme de sagesse de Dieu, au plan conçu par Dieu pour le salut. La relation que Luc conserva de ce discours est conforme à celle de Matthieu, où Jésus dit sans formule de citation : « C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes »

 « Parce qu’ayant enlevé la clef de la connaissance, vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, ceux qui entraient, vous les avez empêchés. » (Lc 11, 52) Dans l’évangile selon Matthieu, ces paroles s’adressèrent à la fois aux scribes et aux pharisiens, comme tout le discours.

Dans le récit de Luc, elles ne concernèrent que les légistes auxquels Jésus parla, car c’étaient les docteurs de la loi qui s’arrogèrent le droit d’interpréter les Écritures, de les enseigner aux jeunes rabbins et de les appliquer au peuple, dans les diverses circonstances de la vie sociale.

La connaissance de Dieu et du salut fut comparée par Jésus à une maison ou à un temple que les scribes fermèrent après s’être saisis de la clef. Non seulement ces savants théologiens n’y entrèrent pas entrés, mais ils empêchèrent, par leurs erreurs et leur opposition, ceux qui voulurent entrer.

Dans la tradition apostolique, on s’était habitué à citer les paroles de Jésus avec cette formule : « la sagesse divine a dit » Hofmann, Bernhard Weiss, M. Godet appliquèrent le terme de sagesse de Dieu, au plan conçu par Dieu pour le salut. La relation que Luc conserva de ce discours est conforme à celle de Matthieu, où Jésus dit sans formule de citation : « C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes »

« Parce qu’ayant enlevé la clef de la connaissance, vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, ceux qui entraient, vous les avez empêchés. » (Lc 11, 52) Dans l’évangile selon Matthieu, ces paroles s’adressèrent à la fois aux scribes et aux pharisiens, comme tout le discours.

Dans le récit de Luc, elles ne concernèrent que les légistes auxquels Jésus parla, car c’étaient les docteurs de la loi qui s’arrogèrent le droit d’interpréter les Écritures, de les enseigner aux jeunes rabbins et de les appliquer au peuple, dans les diverses circonstances de la vie sociale.

La connaissance de Dieu et du salut fut comparée par Jésus à une maison ou à un temple que les scribes fermèrent après s’être saisis de la clef. Non seulement ces savants théologiens n’y entrèrent pas entrés, mais ils empêchèrent, par leurs erreurs et leur opposition, ceux qui voulurent entrer. « …lui dressant des pièges pour surprendre quelque parole sortie de sa bouche. » (Lc 11, 54)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Saint Calliste Ier, pape et martyr (155-222)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 28e semaine année Impaire 

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye de Maredsous (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE POUR LE JEUDI DE LA 28ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Prédication du pasteur Marc Pernot :  » Le roi, le prêtre, le prophète et le soldat »

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