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Dieu aime l’ensemble des pauvres

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

Dans le soin, se laisser habiter par la présence de Dieu pour nouer une  relation avec l'autre” conseille le père Leclercq, aa, aux soignants

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# La Présentation de Jésus au Temple est un événement de la vie de Jésus tel que relaté dans l’Évangile selon Luc (Lc 2:22s). Accomplissant une prescription de la loi juive — « Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur » (Ex 13:2,11-13) — les parents de l’enfant Jésus le présentent et l’offrent au Temple de Jérusalem. Il y est reçu par le vieillard Siméon. Ce récit lucanien a plus un caractère apocalyptique et théophanique qu’historique. La fête chrétienne qui y est associée est célébrée quarante jours après Noël, c’est-à-dire le 2 février dans le calendrier grégorien.
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Dans les Églises d’Orient, elle est aussi célébrée le 2 février du calendrier julien, qui équivaut au 14 février du calendrier grégorien. Le 2 février fut longtemps une date importante pour les paysans, ce qui est commémoré par un grand nombre de proverbes. Cette date est traditionnellement celle de la Chandeleur, originairement une fête païenne célébrant la lumière, remplacée par la fête chrétienne. Cette fête est également un thème de l’iconographie religieuse, aussi bien en peinture qu’en enluminures, sculpture, vitraux, tapisseries, etc.
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Elle s’inspire d’une scène décrite par l’Évangile selon Luc II, 22-39 où le fils de la Vierge Marie est annoncé par Siméon comme le « Maître » et « la lumière qui portera la révélation aux païens », c’est-à-dire aux non-juifs. L’interprétation traditionnelle de cet épisode est que les parents de Jésus accomplissent le rite religieux juif de rachat du premier-né selon lequel les garçons premiers-nés devaient être « rachetés », à l’âge d’un mois, par un sacrifice animal (Nb, 18, 15) car ils étaient considérés comme appartenant à Dieu (Ex 13:2-12).
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Cependant, cette interprétation semble erronée, le sacrifice offert (deux colombes) étant celui de la purification de Marie (Lévitique 12, 1-84). Purification était le nom de la fête du 2 février dans l’Église latine jusqu’au concile Vatican II. La tradition orientale célèbre depuis au moins le IVe siècle la fête de la Présentation de Jésus au Temple,avec Syméon et Anne. Elle apparaît en premier dans le rite de l’Église de Jérusalem. À l’origine, elle se célébrait le 14 février puisque Jérusalem célébrait la nativité de Jésus, à cette époque et jusqu’au milieu du VIe siècle, le 6 janvier.
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Des documents arméniens, géorgiens et grecs éclairent les circonstances historiques tragiques dans lequel s’est réalisé le passage du 14 au 2 février. Cette fête porte encore le nom de Chandeleur, fort appréciée des enfants, car on y fait des crêpes dorées. Réveil de la terre et montée de l’ensoleillement, les crêpes de la Chandeleur symbolisent ce plein soleil qui monte et que l’on attend avec confiance dans le froid de l’hiver. Le récit rapporte le cantique de Siméon (le Nunc dimittis) : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut.

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Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem au Temple » (Lc 2, 22). Ce voyage fut plein de signification. Des juifs, un jeune couple,  accomplissant la loi de Moïse. Cette loi se termina symboliquement avec ce geste. Il n’y aura plus besoin de Temple, car ce’ fut Dieu en personne qui vint en prendre place. Ce ne furent pas les prêtres ni les scribes du Temple qui reconnurent Jésus, mais des gens simples, pauvres et vieux : Siméon, un homme juste et pieux et Anne , une veuve âgée servant Dieu jour et nuit dans le Temple.

Par ces deux représentants des petites gens , ce fut l’ensemble de de tous les pauvres que Dieu aime qui vint à la rencontre de son Sauveur. Siméon et Anne représentent les pauvres du monde entier. Ils reconnurent en Jésus le Sauveur annoncé par les Écritures. Marie et Joseph vinrent au Temple pour présenter Jésus au Seigneur et offrir le sacrifice prescrit par la Loi : « Tout premier dé d »e sexe masculin sera consacré au Seigneur »" (Ex 13.2.12.15).

La Loi de Moïse dit encore : « Si la mère est incapable  de trouver la somme nécessaire pour acheter un agneau d’un an, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons » (Lc 12, 1-8) C’était l’offrande des pauvres. Marie ne put faire mieux car elle fut incapable de payer plus. Ce fut  une famille de pauvres qui entra dans le Temple e t qui obéit à la Loi juive en faisant l’offrande prévue pour les gens pauvres. Tout l’Évangile est résumé dans ce récit : « Heureux les pauvres, le Royaume des cieux est à eux » Ce fut sous l’inspiration de l’Esprit Saint que Siméon pressentit le destin de ce Messie des pauvres.

La famille de Jésus fut une famille socialement bien intégrée qjui connaissait les traditions du peuple juif et vécut en accord avec ces traditions. Cette famille ne développa pas une religion en marge de la communauté et n’établit pas sa propre forme de culte. Son culte fut celui du peuple dont elle fit partie.

Quelle leçon pouvons-nous titrer de cela pour nous-mêmes ?.

Toute famille ne peut assurer sa cohésion intérieure que si elle est en même temps solidement intégrée dans la communauté ecclésiale et dans la société civile ou elle se trouve établie, respecter les traditions  et les coutumes de l’une et de l’autre. Elle pourra alors comme Anne, parler de façon crédible de Jésus dans son entourage.

Diacre Michel Houyoux

KTO  : « Heureux les pauvres »

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Rencontre avec la parole de vie    Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0                  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

      Publié à la maison d’éditions Croix du     Salut

Site Web  http : www. editions-croix.com

    Livré chez vous par la poste   Prix 49€

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 Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère de Jésus
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Présentation du Seigneur au Temple
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lumière qui se révèle aux nations

 

 

Publié dans Catéchèse, Histoire, Page jeunesse, Religion, Vierge Marie | Pas de Commentaire »

Vingt-neuvième dimanche du temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

LE FILS « Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour  servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mc 10.45). Mt  24.30; -
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# La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme. La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés. Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires.
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Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l’un ou de l’autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le nom d’Akhénaton fut consciencieusement effacé de partout[pourquoi ? Le palmier est le symbole de la vie éternelle.
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Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la fin des Jours.
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.Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit « Olam haBa » est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes (Olam haneshamot עולם הנשמות) où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants1 (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci (Olam haZé) dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la « Fin des Jours » (gr. eschaton) (notion développée depuis le Talmud jusqu’à nos jours)
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Dans le Midrash Rabba, le recueil Genèse Rabba7 évoque l’histoire relatée en Job 29:18 de l’oiseau ‘Hôl ou ‘Hal (עוף החול) qui ne mangea pas du fruit défendu et fut promis à l’éternité, selon les Massorètes. La référence la plus explicite au Monde à venir se trouve dans le livre de Daniel (Da 12, 2) Le grand-rabbin de Paris et juge rabbinique Michel Gugenheim expliqua que les commandements de la Thora – qui représentent le devoir principal sinon exclusif du peuple Juif et qui constituent la trame même de la vie Juive – sont intimement liés, dans l’écriture, au principe de la rétribution.

Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. (Mc 10, 42-45)

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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle !

 

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle ! Dispose mon cœur pour qu’il reçoive ce que tu veux lui dire. Je suis à ton écoute, je ne cherche pas de brillants concepts ni de beaux sentiments, je veux simplement laisser ta Parole me dire ce que tu veux. Demande Seigneur, transforme mon cœur pour qu’il sache servir !«Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur»Aujourd’hui, à nouveau Jésus dérange nos schémas humains. Sous la provocation de Jacques et Jean nous arrivent à travers le temps ces paroles qui sont toujours d’actualité: «Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie» (Mc 10,45).
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Nous aimons être bien servis! Pensons, par exemple, comme c’est agréable de constater l’efficacité, la ponctualité et la propreté des services publics, ou bien comment nous sommes mécontents quand après avoir payé pour un service, nous ne recevons pas le service que nous attendions. Jésus nous enseigne par son exemple. Il est non seulement le Serviteur de la volonté du Père, ce qui inclut notre rédemption, mais en plus c’est lui qui “paye” la note! Et le prix de notre rédemption est son Sang, par laquelle nous recevons la rémission de nos péchés.
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C’est un grand paradoxe que nous n’arriverons jamais à comprendre! Lui, le grand Roi, le fils de David, Lui qui est venu au nom du Seigneur: «Mais il s’est anéanti lui-même, en prenant la condition d’esclave, en se rendant semblable aux hommes (…) il s’est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix» (Ph 2,7-8). Les images du Christ comme un Roi cloué sur la Croix sont très éloquentes! En Catalogne a l’Espagne nous rencontrons souvent ces images et on les appelle “Sainte Majesté”. Comme une leçon de catéchisme nous contemplons comment servir veut dire régner, et comment l’exercice d’une quelconque fonction d’autorité doit être toujours un service.
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Jésus dérange de telle manière les statuts du monde actuel qu’Il remet en question le sens même de l’activité humaine. Ce n’est pas le travail qui brille le plus qui est le meilleur, mais celui que nous accomplissons en nous identifiant à Jésus serviteur, avec plus d’amour envers Dieu et nos frères. Si en vérité nous croyons qu’«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis» (Jn 15,13), alors nous nos efforcerons d’offrir un service de qualité humaine et compétence professionnelle dans notre travail, remplis d’un profond sentiment de service chrétien. Comme le disait Sainte Thérèse de Calcutta: «Le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service et le fruit du service est la paix».
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Seigneur, enseigne-moi à devenir enfant de Dieu. Apprends-moi à passer de l’esclavage des critères du monde et de mon exigence à la liberté du Christ qui me rend capable d’aimer sans mesure. Notez en une phrase ce que cette méditation suscite en votre cœur, relisez cette phrase au cours de la journée et ce soir.
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Contact  Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-neuvième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Prédication de la pasteure Agnès Adeline-Schaeffer  « Qui est mon prochain ? » : une question qui demeure »

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