• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 2 novembre 2021

Commémoration de tous les fidèles défunts

Posté par diaconos le 2 novembre 2021

L’offrande parfaite

Comme une offrande parfaite, il les accueille

Michel Houyoux

# La rétribution des âmes, la rétribution après la mort, est, en religion, la récompense ou la punition qu’il advient au défunt, après sa vie, dans l’Au-delà. Platon, le premier sans doute en Occident, lie la notion de rétribution des âmes à celle de transmigration des âmes. Il existe plusieurs formes : le Jugement dernier, la loi du karma…, peut-être la justice immanente.

xLes Égyptiens admettent un Jugement de l’âme. La « pesée de l’âme » ou psychostasie fait partie de l’ensemble des rites accomplis durant le « Jugement des morts ». Sur un plateau de la balance est déposé le cœur du postulant, symbole de sa conscience ; sur l’autre, la plume de Mâat évoque la sublime légèreté de la Règle qui ne tolère pourtant aucun manquement grave. Platon avance, le premier en Occident, la théorie de la rétribution des âmes, dans le cadre de la métempsycose..

x
Il dit ceci dans le Phédon (63c) : « J’ai bon espoir que, pour les morts, quelque chose existe, et, comme cela se dit du reste depuis longtemps, quelque chose qui est bien meilleur pour les bons que pour les mauvais ». Platon avança que « cela se dit depuis longtemps », mais pas vraiment : Homère ne crut pas à des sanctions post mortem, les Mystères d’Éleusis admirent que les profanes allèrent dans un Bourbier et que les initiés entrèrent dans la félicité des Îles des Bienheureux sans idée de sanction, l’orphisme supposa une réincarnation ou une palingénésie qui tint plus d’un accord que d’une règle,
x
Pythagore affirme la métempsycose sans pour autant affirmer qu’il y a récompense ou châtiment. Chez les Juifs, la doctrine des récompenses et des peines post mortem, liée à la doctrine de l’immortalité de l’âme et de la Vie éternelle(Olam Haba), n’apparaît que tard, dans un livre, écrit au Ier siècle av. J.-C.. à Alexandrie, qui ne fait pas partie de la Bible juive : Sagesse, 3-5 dont tient compte l’exégèse.
x
Selon le Nouveau Testament écrit à partir du Ier siècle, sur le trône de Dieu, juge suprême, s’assiéra, dans toute sa gloire, « le Fils de l’homme », c’est-à-dire le Christ, le Verbe incarné, celui à qui le Père « a remis tout jugement » (Mathieu, XXV, 31). Tous les morts comme tous les vivants seront appelés « selon leurs œuvres » et leur foi, à une « résurrection de vie » ou à une « résurrection de damnation » (Jean, V, 28).
x
En Inde, pour l’hindouisme, c’est la théorie du karma. Il y a trois karma : 1) L’âgami-karma (karma futur) est le karma du futur, il se forme à partir des actions et des intentions du présent et se réalise dans l’avenir selon la loi de la causalité. 2) Le prârabdha-karma (karma commencé) est le karma qui se réalise dans le présent. 3) Le sanchita-karma est constitué dans le passé mais n’a pas encore été suivi d’effet.
x
La « pesée de l’âme » ou psychostasie fait partie de l’ensemble des rites accomplis durant le « Jugement des morts ». Sur un plateau de la balance est déposé le cœur du postulant, symbole de sa conscience ; sur l’autre, la plume de Mâat évoque la sublime légèreté de la Règle qui ne tolère pourtant aucun manquement grave. Platon avance, le premier en Occident, la théorie de la rétribution des âmes, dans le cadre de la métempsycose.
x
Selon le Nouveau Testament écrit à partir du Ier siècle, sur le trône de Dieu, juge suprême, s’assiéra, dans toute sa gloire, « le Fils de l’homme », c’est-à-dire le Christ, le Verbe incarné, celui à qui le Père « a remis tout jugement » (Mathieu, XXV, 31). Tous les morts comme tous les vivants seront appelés « selon leurs œuvres » et leur foi, à une « résurrection de vie » ou à une « résurrection de damnation » (Jean, V, 28).
x

#  Sur un plateau de la balance est déposé le cœur du postulant, symbole de sa conscience ; sur l’autre, la plume de Mâat évoque la sublime légèreté de la Règle qui ne tolère pourtant aucun manquement grave. Platon avance, le premier en Occident, la théorie de la rétribution des âmes, dans le cadre de la métempsycose. Il dit ceci dans le Phédon (63c) : « J’ai bon espoir que, pour les morts, quelque chose existe, et, comme cela se dit du reste depuis longtemps, quelque chose qui est bien meilleur pour les bons que pour les mauvais ».

Platon avance que « cela se dit depuis longtemps », mais pas vraiment : Homère ne croit pas à des sanctions post mortem, les Mystères d’Éleusis admettent que les profanes vont dans un Bourbier et que les initiés entrent dans la félicité des Îles des Bienheureux sans idée de sanction, l’orphisme suppose une réincarnation ou une palingénésie qui tient plus d’un accord que d’une règle.

Du livre de la Sagesse

Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.  Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,  et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.  Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.  Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui. Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.

Au temps de sa visite, ils resplendiront : comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.  Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles. Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis,

Les âmes des justes sont dans la main de Dieu

« Les âmes des justes sont dans la main de Dieu »(Sg 3, 1) C’est la grande affirmation de ce livre. Dans les livres antérieurs de la Bible, l’âme signifiait seulement le souffle de vie : l’âme de toute personne qui disparait avec le corps. Ici, l’âme désigne ce qui dans la personne ne meurt pas avec le corps.

Leur départ apparaît comme une défaite : l’auteur pensa aux âmes des justes qui moururent victimes des mauvais. Le juste étant celui qui fait la volonté de Dieu. Cette mort semble contredire la bonté de Dieu. Mais seul le corps fut détruit.

« Ils resteront auprès de Dieu » (Lc 20, 38). Ils sont entrés dans la paix. Ils jouiront éternellement de ce qu’ils ont espéré sur terre. Au moment du jugement, nous verrons que les justes sont les seuls à avoir vécu. La mort des amis de Dieu amena souvent la paix aux personnes qui vécurent près d’eux. C’est souvent par leur mort que les martyrs firent triompher la cause pour laquelle ils vécurent.

Diacre Michel Houyoux

 Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait

◊Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Comme une offrande parfaite, il les accueille

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Le mardi 2 novembre 2021 ♦ Jour de prière pour les défunts

◊ Abbé Bandelier : cliquez ici pour lire l’article → Les âmes des justes sont dans la main de Dieu

Homélie du 2 Novembre 2021  : »Les âmes des justes sont dans la main de Dieu« 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Histoire du Salut, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Trentaduesima domenica del Tempo Ordinario – Anno B

Posté par diaconos le 2 novembre 2021

Trentaduesima domenica del Tempo Ordinario - Anno B  dans articles en Italien 7658_preview

Questa povera vedova ha messo nel Tesoro più di tutti gli altri

L’offerta della vedova, conosciuto anche come l’obolo della vedova, è un episodio del ministero di Gesù riferito dal vangelo secondo Marco e dal vangelo secondo Luca. L’episodio è ambientato nel Tempio di Gerusalemme. Dopo che Gesù ha pronunciato un’invettiva contro gli scribi, che amavano essere riveriti e divoravano “le case delle vedove”, arriva una povera vedova, che getta nel tesoro del tempio due monetine che costituivano tutto ciò che aveva.

Gesù dice che anche se l’offerta sembrava modesta in realtà era superiore a quelle di tutti gli altri, perché gli altri avevano offerto il superfluo, mentre la vedova aveva offerto tutto ciò che aveva per vivere. Uscito dal tempio, Gesù ne preannuncia la distruzione. Secondo il biblista Alberto Maggi, le parole di Gesù possono sembrare a prima vista un apprezzamento della fede e della devozione religiosa della vedova, ma costituiscono invece una critica al sistema religioso ebraico dell’epoca, fondato sul culto nel tempio.

Nell’antico Israele le vedove, insieme agli orfani, erano considerate le persone più deboli, perché prive di qualsiasi protezione ; pertanto il Deuteronomio aveva stabilito che una parte delle offerte per il tempio doveva essere usata per assistere le vedove e gli orfani. Ai tempi di Gesù il tempio era diventato invece un’istituzione che sfruttava i poveri e le persone più deboli, per cui, invece di essere aiutata con le offerte del tempio, una povera vedova era costretta dalla pressione della società e della tradizione ad offrire al tempio tutto ciò che aveva per vivere. L’annuncio della futura distruzione del tempio ne sancisce la condanna: la struttura, diventata uno strumento di oppressione, è ormai irredimibile ed è destinata alla scomparsa definitiva.

Dal Vangelo secondo Marco

38 Nel suo insegnamento disse : « Guardatevi dagli scribi, che sono ansiosi di andare in giro con abiti eleganti e che amano i saluti nelle piazze, 39 e i posti d’onore nelle sinagoghe, e i posti d’onore nelle cene. 40 Divorano i beni delle vedove, e per amore dell’apparenza fanno lunghe preghiere: saranno giudicati tanto più severamente ».

1 Gesù sedeva nel Tempio di fronte al tesoro, guardando come la folla metteva il denaro. Molte persone ricche stavano mettendo grandi somme. 42 Una povera vedova si fece avanti e mise due piccole monete. 43 Gesù chiamò a sé i suoi discepoli e disse loro : « In verità vi dico che questa povera vedova ha messo nel tesoro più di tutti gli altri. 44 Poiché tutti loro prendevano dalla loro abbondanza, ma lei prendeva dalla sua povertà; metteva tutto quello che aveva, tutto quello che aveva per vivere. (Mc 12, 38-44)

 I vestiti della vedova

Le lunghe vesti che piacevano tanto agli scribi, i saluti che cercavano nei luoghi pubblici, erano un segno sicuro della vanità che derivava dal loro rango, dalla loro professione e dalla loro setta. Il fatto che reclamassero i primi posti nelle sinagoghe, così come i primi posti nelle feste, denotava questo orgoglio che voleva brillare e dominare nelle cerimonie religiose così come nella vita civile.

A causa dell’anfibologia che sarebbe legata al termine « mangiare », Gesù alludeva ai pasti sontuosi che i farisei si erano serviti nelle case di queste donne, agendo come loro direttori di coscienza. Erano i Tartufi dell’epoca.

 Gesù sedeva di fronte al tesoro e osservava ciò che la gente vi metteva dentro. Vide una povera vedova che diede due pites (monete di poco valore). Chiamò a sé i suoi discepoli e disse loro che questa donna, che metteva nel tesoro tutto quello che aveva per vivere, dava più degli altri che mettevano il loro eccesso.

Il tesoro del tempio si trovava nel cortile delle donne e consisteva, secondo i rabbini, in tredici casse o bauli, che venivano chiamati trombe per la loro forma simile a quello strumento. La prima istituzione di questo tesoro è menzionata in 2 Re 12, 9. Era lì che venivano depositate le offerte libere per il tempio e il culto.

 La povera vedova aveva davvero messo nel tesoro più di tutti gli altri, tutto sommato ; perché la loro offerta era presa dal superfluo, mentre la sua veniva da una povertà che Marco cercò di far sentire con tre espressioni diverse: dalla sua indigenza, dal suo deficit, dalla sua mancanza, tutto quello che aveva, tutta la sua sussistenza.

La superiorità della sua offerta rispetto a quelle degli altri risiedeva nei suoi motivi, di cui Gesù comprendeva il valore morale. Non ha fatto un’elemosina, ma un dono per il culto divino, ispirato solo dall’amore per Dio, al quale ha dato il suo cuore e la sua vita, il suo amore, la sua sconfinata fiducia in Dio, al quale ha affidato la cura di un futuro assolutamente privo di tutto.

Diacono Michel Houyoux.

Link ad altri siti web cristiani

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → Testi – XXXII Domenica del Tempo Ordinario (Anno B)

◊ Commento di Monsignor Antonio Riboldi : clicca qui per leggere l’articolo →  Questa vedova, così povera, ha gettato nel tesoro più di tutti gli altri

Padre Fernando Armellini : «  I vestiti della vedova« 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, Catéchèse, comportements, Histoire, Page jeunesse, Religion, TEMPO ORDINARIO, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS