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Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel

Posté par diaconos le 7 novembre 2021

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel dans Accueil sur mon blog

Post de Richard Rouleau

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel.Sa communauté le déclare saint ou sainte
Exemple comme Saint Charbel :  cliquez ici pour lire  → https://www.facebook.com/1325261768/posts/10224896301097869/

 Dieu seul suffit (Auteur : Sainte Thérèse d’Avila)

Que rien ne te trouble. Que rien ne t’effraie. Tout passe.Dieu ne change pas. La patience. Tout obtient. Qui possède Dieu ne manque de rien.
✝️   UNE MERVEILLE PAR JOUR  Saint Charles Borromée guérit Catherine, paralysée
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La réputation de sainteté du cardinal Charles Borromée (1538-1584), archevêque de Milan, est connue à travers la péninsule italienne dès avant sa canonisation en 1610.Catherine de Bignoni, habitante de Crémone (Italie, Lombardie), fut convaincue de l’authenticité des miracles que les fidèles lui attribuèrent. En août 1601, cette femme, pieuse et charitable, âgée de soixante ans,  fit peu auparavant une lourde chute qui  entraîna la paralysie de ses membres inférieurs. Son bassin fut touché également.
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Aucun médecin n’eut réussi à lui apporter la moindre amélioration. Elle passa ses journées allongée sur son lit ou parvint parfois à se déplacer sur de très courtes distances grâce à des béquilles. On dut la porter jusqu’à l’église la plus proche pour qu’elle assista à la messe. Elle décidae de prier ardemment le saint archevêque. Son entourage, informé des merveilles que Dieu opéra en Charles Borromée, l’encouragea.
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Catherine sut que son aide fut d’une efficacité sans pareille. Un jour, quelqu’un lui donna un petit médaillon à l’effigie du saint qu’elle tint continuellement à portée de main. Un matin, elle fut résolue : elle voulut aller jusqu’à la paroisse Saint-Vincent de Crémone, située à quelques centaines de mètres de chez elle. Appuyée sur ses béquilles, elle atteignit cette église après un effort qu’elle crut le dernier de sa vie.
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Don Giovanni Gabuti, curé, la confessa. Puis  Catherine lui demanda de lui donner la bénédiction avec son médaillon.Aussitôt, elle ressentit une paix  inconnue, comme si le paradis lui ouvrait ses portes, déclara-t-elle. Son corps ne la fit plus souffrir. Ses jambes retrouvèrent leur force. Elle se leva, seule, donna ses béquilles au prêtre qui n’en revint pas, puis fit deux fois le tour de l’église en action de grâce.
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L’équipe Marie de Nazareth  Source : d’après Giovanni Pietro Juissano, La Vie de saint Charles Borromée,
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Cliquez ici pour voir la vidéo → https://m.youtube.com/watch?time_continue=44…
Les saints et les saintes de Dieu s’avancèrent vers le Roi des cieux,par leurs hymnes de joie, ils célébrèrent sans fin celui qui donne vie ! .Je vis la gloire de Dieu revêtue de sa puissance.Devant lui se tint une louange éternelle : Saint, Saint, Saint, le Seigneur ! Je vis paraître son Fils resplendissant de lumière.Il est le Seigneur,
Le Sauveur de tous les hommes : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Je vis descendre des Cieux L´Esprit qui rend témoignage.Par ce don gratuit, Nous devenons fils du Père : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Les saints et les saintes de Dieu s’avancent vers le Roi des cieux. Par leurs hymnes de joie, Ils célèbrent sans fin celui qui donne vie !
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✝️ Évangile selon Luc

x« Il y aura de la joie dans le ciel .En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.Les pharisiens et les scribes  récriminaient contre lui :« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »Alors Jésus leur dit cette parabole :« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue,jusqu’à ce qu’il la retrouve ?Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui,il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”Je vous le dis

xC’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit,plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis :Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.» (Lc 15, 1-10)

Contact   Richard Rouleau

 Parabole de la brebis perdue

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Trente-deuxième dimanche du Temps Ordinaire -Année B

Posté par diaconos le 7 novembre 2021

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Cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres

 De l’évangile selon Marc

En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait aux foules : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »
(Mc 12, 38-44)

 Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Détachement avec lequel nous devons vivre

« Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers. Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais. Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, tu as mis la main sur moi. Savoir prodigieux qui me dépasse, hauteur que je ne puis atteindre !

Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ? Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici. Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers : même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit. J’avais dit : Les ténèbres m’écrasent ! mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour toi n’est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière !

C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis : étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait. Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre. J’étais encore inachevé, tu me voyais ; sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit ! Que tes pensées sont pour moi difficiles, Dieu, que leur somme est imposante ! Je les compte : plus nombreuses que le sable ! Je m’éveille : je suis encore avec toi. » (Ps 138, 1-18)

 Seigneur, donne-moi un cœur humble et généreux, un cœur libéré du regard des autres et des apparences.  «Tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence»

Aujourd’hui, l’Évangile nous présente le Christ comme Maître, et Il nous parle du détachement avec lequel nous devons vivre. En premier lieu, un détachement par rapport à notre sens de l’honneur et de la reconnaissance propre que nous cherchons souvent: «Méfiez-vous (…) les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners» (cf. Mc 12,38-39). Sur ce point, Jésus nous met en garde du mauvais exemple donné par les scribes.

xEn deuxième lieu, le détachement, des choses matérielles. Jésus loue l’attitude de la veuve pauvre et déplore l’hypocrisie de certains: «Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence» (Mc 12,44). Celui qui n’a pas l’esprit du détachement par rapport aux biens temporels, vit rempli de sa propre personne et ne peut pas aimer. Dans un tel état l’âme n’a pas de place pour les autres: ni compassion, ni miséricorde, ni attention envers son prochain.

Les saints nous donnent l’exemple. Voici un récit de la vie de Saint Pie X quand il était encore évêque de Mantoue. Un commerçant écrivit des mensonges à son propos. Beaucoup de ses amis lui conseillèrent d’attaquer en justice ce calomniateur, mais le futur Pape leur répondit: «Ce pauvre homme a plus besoin de prière que de châtiment». Alors, il ne l’a pas poursuivi mais il a beaucoup prié pour lui.

Mais l’histoire ne finit pas ainsi, après un certain temps, les affaires du commerçant n’allaient pas bien du tout et il se déclare en faillite. Tous ses créanciers se jetèrent sur ses biens et lui enlevèrent. La seule personne qui est venue à son secours était justement l’évêque de Mantoue, qui de manière anonyme fit envoyer de l’argent au commerçant en lui disant que cet argent venait de la Dame la plus miséricordieuse qui soit, c’est à dire: Notre Dame du Bon Secours.
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Est-ce que je vis avec détachement par rapport aux réalités terrestres ? Est-ce que mon cœur est vide de choses? Est-ce que mon cœur est capable de voir les besoins des autres ? «Le programme du chrétien —le programme du Christ— est un “cœur qui voit”» (Benoît XVI).
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Seigneur Jésus, je veux me placer sous ton regard aujourd’hui. Tu me connais mieux que je ne me connais moi-même. Aide-moi à voir qui je suis en vérité avec mes forces mais aussi mes faiblesses. Aide-moi à m’accepter tel que je suis. Que ton regard sur moi puisse me libérer de la peur du regard des autres, de ce désir de paraître et de plaire.
Que je puisse apprendre à regarder les autres avec plus de justesse et de charité sans les juger sur leur apparence. Que le vrai trésor de mon cœur soit ma foi et ma confiance en toi. Que mon cœur ressemble chaque jour un peu plus au tien, comme celui de cette pauvre veuve, un cœur à la fois humble et généreux.
Seigneur, je veux t’offrir aujourd’hui un acte de générosité à l’abri du regard des autres.
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Trente-deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

 

Sadhguru : « Devons nous nous fixer des objectifs de vie ? »

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