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Mardi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 16 novembre 2021

Mardi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse web-zacchaeus-painting-fair-use

Zachée fut, selon la tradition chrétienne;, un disciple de Jésus dès avant sa crucifixion.Selon Clément d’Alexandrie, dans son livre Stromata, le surnommé Zachée s’appelait Matthias et prit la place de Judas Iscariote après la trahison et la mort de celui-ci. Les Constitutions apostoliques identifièrent plus tard Zachée le publicain, comme le premier évêque de Césarée, ville grecque de Samarie et capitale de la province romaine de Judée.

Après la révolte juive et la prise de Jérusalem, il fut exilé dans un village gaulois : Rocamadour en compagnie d’une princesse appelée Véronique, qu’il ne faut pas confondre avec Bérébnice, la sœur du roi Agrippa II.

Une tradition chrétienne dont le plus ancien témoin connu est contenu dans des sermons de Bernard Gui (1261-1331) assimila Zachée avec sauint Amadour, venu en Gaule, qui s’installa dans une grotte du Quercy (Rocamadour), avec son épouse Bérénice qui mourut à Soulac dans le Bordelais.

Dans ses sermons, Bernard Gui associa Saint martial (troisième siècle), appelé l’apôtre d’Aquitaine à saint Amadour qui lui aussi fut  l’apôtre d’Aquitaine deux siècles avant saint Martial. Celui-ci aurait d’ailleurs fondé une église en l’honneur de Sainte Véronique à Soulac, lieu traditionnel de sa mort. Cette église fut ensevelie sous les dunes, mais fut dégagée entre 1860 et 1864. Zachée pour sa part mourut à Rocamadour où a fut fondé par la suite le sanctuaire portant son surnom.

Zachée transformé

Tout chavira dans sa vie lorsque Jésus posa sur lui son regard et lui adressa la parole : « Descends vite, Zachée, je viens chez toi ! ». Traversé par cette voix et ce regard, Zachée donna tout. Pour toujours Zachée fut autre.

 

Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

De l »évangile selon Luc

 1 Entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.02 Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. 03 Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. 04 Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là.

05 Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » 06 Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.07 Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. » 08 Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » 09 Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. 10 En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » ( Lc 19, 1-10)

Zachée

Jéricho, ville célèbre dans l’Ancien Testament (Josué 2 et Josué 6), devint plus encore par la présence et les bienfaits de Jésus, qui, à son passage par cette antique cité, rendit la lumière aux yeux fermés de l’aveugle Bartimée et ouvrit les sources de la grâce et du salut à l’âme altérée d’un pauvre péager. Cette ville était située à deux lieues du Jourdain, que Jésus traversa en quittant la Pérée et à sept lieues de Jérusalem, où il se rendit pour la dernière fois.

Anciennement elle occupait le centre d’une délicieuse oasis couverte d’une forêt de palmiers  et de plantes aromatiques (le nom même de Jéricho signifie en hébreu bonne odeur). Nulle part on ne vit aujourd’hui d’une manière plus évidente les bouleversements qui se produisirent dans toute la Palestine.

Jéricho, à laquelle la Bible donne le nom de ville des palmiers, était entourée jadis d’une forêt de ces beaux arbres. On en voyait quelques-uns encore au commencement de ce siècle ; il n’y en a plus un seul aujourd’hui, il n’y a plus même de sycomore, comme celui sur lequel monta Zachée. Une tour carrée, de construction franque et aux trois quarts ruinée, un pauvre hameau fortifié par une clôture d’épines sèches, voilà tout ce qui reste aujourd’hui de Jéricho.

 Zachée, chef des péagers, parce qu’il y avait à Jéricho un bureau de douanes romaines dont il était le chef. Cette ville était une place de commerce et de transit entre l’Orient et l’Occident. Sa vocation devint pour Zachée une source de richesses, dont il fit un bon usage. Son nom indique qu’il était d’origine juive.

  Zachée ayant entendu parler de Jésus et sachant combien il se montra plein de miséricorde pour les gens de sa profession méprisée, il souhaita avec ardeur d’avoir le bonheur de le voir de et de retenir au moins les traits de sa physionomie. Le sycomore est un arbre dont les feuilles ressemblent à celles du mûrier et les fruits à des figues. Selon l’étymologie, ce mot signifie en effet figuier-mûrier.

Cet arbre assez grand en Orient, ses branches sont basses et s’étendent horizontalement, en sorte qu’il n’est pas difficile d’y monter.  La bienséance n’aurait pas permis à un homme considérable par sa position de monter sur un arbre, mais la foi a vaincu. ( Bengel)

Tous murmurèrent ; même les disciples ; tandis que la foule à l’esprit pharisaïque manifesta son indignation, il put rester chez les disciples une sorte d’étonnement en voyant Jésus entrer chez un péager. Un homme pécheur ne doit pas s’entendre en un sens général ; dans la pensée de ceux qui murmuraient, ce mot s’appliquait personnellement à Zachée en sa qualité de péager.

Zachée prit cette résolution sous l’impression que firent sur lui la présence et les paroles de Jésus ; mais cette résolution de son renoncement au monde, fut préparée dans son cœur par la repentance et par l’ardent désir de connaître Jésus. La joie qu’il éprouva de la faveur inespérée et imméritée que lui fit Jésus lui inspira un sacrifice libre, spontané.

Le salut, la délivrance du péché et de la mort, par la grâce de Dieu que Jésus annonçait et apportait. Ce salut est venu, il se réalise par la présence de Jésus, non seulement pour Zachée, mais pour sa maison, sa famille. Jésus motiva cette déclaration : parce queZachée fut pour Jésus qui lut dans son cœur, aussi (aussi bien et mieux que ceux qui le méprisèrent) un fils d’Abraham. Il le fut parce qu’il descendait de lui, mais aussi parce qu’il eut la foi et l’obéissance du père des croyants.

« Le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu.  » (Lc 19, 10) Le Nouveau Testament et les synoptiques, non moins que Jean, répondirent : Du sein de sa gloire éternelle (Jn 17. 5). Le but de sa venue nous est révélé dans cette double action, que Jésus eut accomplie avec une tendre charité par sa vie et par sa mort : chercher et sauver ce qui est perdu. Les deux actes correspondent aux deux sens du mot perdu.

Cette révélation, consolante pour tout pécheur, dut l’être particulièrement pour Zachée, en ce moment solennel de sa vie, comme elle le devint plus tard pour Saul de Tarse, qui aima à la rappeler (1 Timothée 1, 15). St cette déclaration fut prononcée par Jésus dans la circonstance où Matthieu la rapporta (Mt 18;11), ce fut la seconde fois qu’il la fit entendre.

Dicare Michel Houyoux

Complément

Diacre Michel Houyoux :  cliquez ici pour lire l’article →   Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam :  cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 33e semaine, année impaire

◊ Chrétiens aujourd’hui  :  cliquez ici pour lire l’article →  Zachée – Bible, Nouveau Testament

Père Gabriel Beghin : Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

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XXXIV Domenica del Tempo Ordinario (B)- CRISTO RE Dell’ UNIVERSO

Posté par diaconos le 16 novembre 2021

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La festa di Cristo Re è una festa cattolica, istituita da Papa Pio XI nel 1925 con l’enciclica Quas primas, per sottolineare l’idea che le nazioni devono obbedire alle leggi di Cristo. Originariamente si celebrava l’ultima domenica di ottobre prima di Ognissanti, e si celebra ancora nella forma tridentina del rito romano. Dalla riforma liturgica del 1969, i cattolici la celebrano l’ultima domenica del calendario liturgico, verso la fine di novembre, la domenica prima della prima domenica di Avvento, che è l’inizio dell’anno liturgico). Inoltre, il centro e il nome della festa sono stati cambiati in Festa di Cristo Re dell’Universo, che sottolinea l’idea che in Cristo tutta la creazione è ricapitolata.

La Chiesa cattolica insegna che il mondo è trasformato dalla morte, risurrezione e ascensione di Gesù Cristo. Questa festa fu istituita da Papa Pio XI nel 1925; undici anni dopo chiese la dedicazione della prima cattedrale con questo nome. Lo pose immediatamente prima della festa di Tutti i Santi (simbolicamente, il re conduce i suoi sudditi alla vittoria; deve regnare affinché i suoi sudditi possano godere del regno). Poi viene il periodo dell’Avvento, che precede il Natale di quattro settimane.

La festa di Cristo Re è stata istituita grazie alla dedizione e al duro lavoro di Georges e Marthe de Noaillat. Su richiesta di Benoît XV, e poi di Papa Pio XI, hanno raccolto per sei anni le firme di centinaia di vescovi e migliaia di fedeli chiedendo l’istituzione di una festa di Cristo Re accompagnata da un’enciclica che proclamasse la sua « regalità universale ».

L’intenzione del Papa era di preparare i popoli cristiani a ricevere la solenne definizione di questo grande dogma, così disprezzato nei secoli XIX e XX. A Paray-le-Monial iniziò un movimento immenso, con la Provvidenza che univa le esigenze del Sacro Cuore al suo regno su tutte le società, e portò alla prima festa solenne di Cristo Re e alla promulgazione dell’enciclica Quas primas l’11 dicembre 1925. Si celebra non prima del 20 novembre e non oltre il 26 novembre.

Dal Vangelo secondo Giovanni

33 Allora Pilato entrò nel Pretorio e chiamò Gesù, dicendogli: « Sei tu il re dei Giudei? » 34 Gesù gli chiese: « Dici questo di te stesso, o altri ti hanno parlato di me? » 35 Pilato rispose: « Sono forse un Giudeo? Gesù disse: « La mia regalità non è di questo mondo; se la mia regalità fosse di questo mondo, avrei delle guardie che avrebbero combattuto perché non fossi consegnato ai Giudei.

Infatti, la mia regalità non è di qui ». 37 Pilato gli disse: « Dunque tu sei un re? ». Gesù rispose: « Tu stesso dici che sono un re. Sono nato e venuto al mondo per questo: testimoniare la verità. Chi appartiene alla verità ascolta la mia voce. (Gv 18,33b-37)

Gesù davanti a Pilato

Pilato entrò dunque nel Pretorio, chiamò Gesù e gli disse : « Sei tu il re dei Giudei ? » (Gv 18, 33) Il tono di queste parole era di stupore e ironia. Ma questa domanda di Pilato, per la quale non c’è ragione in quanto sopra, può essere compresa solo se ammettiamo che i giudei, nonostante la loro pretesa, finirono per articolare la loro accusa, che fu riportata da Luca. L’accusa principale era che Gesù sosteneva di essere il Messia, il Re.

L’iniquità della procedura dei giudei consisteva nel trasformare l’accusa religiosa per la quale condannavano Gesù in un’accusa politica, che rafforzavano con questa calunnia : « Egli proibisce di pagare il tributo a Cesare » Gesù rispose: « Dici questo di te stesso, o altri ti hanno detto di me? (Gv 18, 34)

La domanda di Gesù fu interpretata in modi diversi. Meyer pensava che Gesù stesse facendo uso del diritto di ogni accusato di conoscere i suoi accusatori, poiché non poteva supporre che Pilato prendesse il titolo di re in un senso diverso da quello politico. Ma qual era lo scopo di una tale domanda ? Se Gesù voleva conoscere i suoi accusatori, perché chiese a Pilato : « Dici questo di te stesso ? Altri pensano che Gesù volesse rendere Pilato sospettoso di un’accusa che veniva dai suoi nemici.

 Pilato conclude da queste parole che Gesù si sta realmente attribuendo una sorta di regalità, di cui non capisce la natura, ed esclama con stupore : « Sei dunque un re ? » Parla ancora con ironia o con disprezzo? O è diventato più serio, colpito dalle parole e dalla dignità del Salvatore, come il resto di queste operazioni sembra indicare? Gli interpreti sono divisi su questo punto, che è difficile da decidere.

Gesù aggiunge con solennità : Io sono un re, e spiega in che senso è un re, dando testimonianza della verità. Essere re attraverso la verità è l’unica vera regalità. Essere della verità è dipendere da essa, sentirsi in armonia con essa, sottomettersi con gioia alla sua influenza, così come essere di Dio è appartenergli nel cuore. In questo modo Gesù ha designato coloro che il Padre attira a sé; e questi ascoltano la sua voce e la riconoscono con felicità.

Con queste parole Gesù spiegò la sua regalità; dichiarò che egli è re e con quale destinazione è re; d’altra parte, quali sono i soggetti del suo regno; e così risolse pienamente la questione posta da Pilato. ( Meyer) Pilato gli disse: « Che cos’è la verità? » Pilato, in questa domanda, che gettò con superba indifferenza, senza aspettare una risposta, manifestò tutta la leggerezza presuntuosa dell’uomo di mondo, insieme alla saggezza miope dello statista, che credeva solo nel regno della violenza e dell’astuzia.

Dopo questo, Pilato, vedendo Gesù come un innocuo esaltato, lo dichiarò innocente dell’accusa politica contro di lui. Ma invece di rimandarlo libero, per paura degli ebrei, che non voleva alienarsi ulteriormente, ricorse a vari espedienti per liberarlo. Il primo era di rimandare Gesù a Erode; il secondo era di offrire la liberazione di Gesù ai giudei, approfittando del privilegio che avevano di chiedere la liberazione di un prigioniero alla festa di Pasqua.

Il Diacono Michel Houyoux

Integratore

◊ Il Diacono Michel Houiyoux : clicca qui per leggere l’articolo → Cristo, Re dell’Universo (Anno A)

Link ad altri siti cristiani

◊ Lectio Divina : clicca qui per leggere l’articolo → LECTIO: XXXIV Domenica del Tempo Ordinario (B) CRISTO RE Dell’ UNIVERSO

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo →  Testi – Ricerca parole: cristo re dell’ Universo

Lectio Divina del 16 Novembre 2015 – SOLENNITA’ DI GESU’ CRISTO RE DELL’UNIVERSO / B

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