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Mercredi de la trente-quatrième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 24 novembre 2021

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 Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu

Michel Houyoux

  Michel Houyoux ,Professeu  retraité ( physique, chimie et biologie) du Collège saint Stanislas à Mons Belgique) et diacre permanenr
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Dans la bible, le témoignage consiste, à l’exemple des apôtres, à aller porter la bonne nouvelle1. Il peut prendre soit la forme de l’évangélisation, soit la forme de récits de conversion où le témoin s’implique personnellement, racontant ce que la foi a changé dans sa vie (voir Mt 24, 14 ; Ac 4, 33 ; 2 Ti 1, 8). Dans les Actes des Apôtres, on lit par exemple : « Avec beaucoup de force les apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Sauveur Jésus, et une grande grâce était sur eux tous » (Ac 4, 33).
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À défaut de preuve empirique, le témoignage, écrit comme oral, est le seul fondement de la véracité des religions. Les textes saints relatent les miracles dont auraient été témoins les auteurs de l’époque, voire sont présentés comme d’origine miraculeuse dans la mesure où ils auraient été dictés par Dieu via l’entremise d’un prophète (exemples de l’Exode et du Coran). Par ailleurs, la réalité de la perception du divin par les croyants actuels repose sur leurs seuls dires, faute d’appareil capable de la mesurer.
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Dans le décret sur l’apostolat des laïcs, il est souvent fait allusion au témoignage : « Le témoignage même de la vie chrétienne et les œuvres accomplies dans un esprit surnaturel sont puissants pour attirer les hommes à la foi et à Dieu ». Dans l’exhortation apostolique Evangelii gaudium, le pape François appelle les chrétiens à témoigner : « En cette époque précisément, et aussi là où se trouve un « petit troupeau » (Lc 12, 32), les disciples du Seigneur sont appelés à vivre comme une communauté qui soit sel de la terre et lumière du monde (cf. Mt 5, 13-16). Ils sont appelés à témoigner de leur appartenance évangélisatrice de façon toujours nouvelle.
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» Dans le christianisme, tous les fidèles sont appelés à rendre chaque jour un témoignage cohérent, qui peut aller dans certains cas jusqu’au martyre : « Si le martyre représente le sommet du témoignage rendu à la vérité morale, auquel relativement peu de personnes sont appelées, il n’en existe pas moins un témoignage cohérent que tous les chrétiens doivent être prêts à rendre chaque jour, même au prix de souffrances et de durs sacrifices » . Certains mouvements chrétiens sont structurés selon le principe du témoignage : le Parcours Alpha par exemple.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom.    Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer.

   Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom.    Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie.» (Lc 21, 12-19)

Rendre témoignage à la vérité

Après l’apparition des faux prophètes les troubles parmi les peuples et les phénomènes effrayants dans la nature, Jésus annonça aux siens la persécution que Mattieu, Marc et Luc décrivirent à peu près dans les mêmes termes. Matthieu en marqua le temps par le mot : alors ; Luc par : avant tout cela. La persécution, surtout de la part des Juifs, commença bien avant la ruine de Jérusalem. Luc ajouta que ce fut pour les disciples l’occasion la plus favorable de rendre témoignage à la vérité, pensée qui fut pour eux un puissant encouragement : ils ne tardèrent pas à en faire l’expérience.

D’autres traduisent : cela vous servira de témoignage ; ils interprétèrent cette idée en disant soit que la fidélité dont les disciples firent preuve confirma leur foi, soit que leur innocence serait reconnue par ces tribunaux.

 » Je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ni contredire.  » (Lc 21, 15) Cette promesse que Jésus fit aux disciples, il la leur fit entendre encore dans ce moment solennel, où il ouvrit à leurs regards la douloureuse perspective des persécutions qu’ils auront à subir. La bouche est l’image de la parole dont elle est l’organe, d’une parole rendue puissante par l’Esprit de Dieu. Ce même Esprit leur donna une sagesse à laquelle les adversaires ne résistèrent pas et dont ils ne contredirent pas les déclarations.

« Il parla au point de vue de son exaltation ; il sera donc tout-présent au milieu d’eux. » ( Bengel) Quelle douloureuse aggravation dans les souffrances des témoins de Jésus-Christ, que celle d’être livrés par les membres mêmes de leurs propres familles (les parents sont ici les père et mère) et d’être haïs de tous ! »Pas un cheveu de votre tête ne se perdra. » (Lc 21, 18) Expression proverbiale qui signifie : il ne vous arrivera aucun mal. Comment concilier cette promesse avec la parole « ils en feront mourir d’entre vous ? »

Les uns mirent à la promesse de Jésus quelque restriction telle que celle-ci : « Aucun mal ne vous atteindra sans la volonté de Dieu. » D’autres préférèrent prendre l’image ici employée dans un sens moral : Toutes ces violences ne nuiront pas à votre salut éternel ; rien de ce qui appartient à votre vraie personnalité ne périra.  Aucun mal ne vous arrivera. Pourquoi ? Parce que la puissance de Dieu vous protégera et que vous-mêmes, de votre côté, au milieu des dangers, vous gagnerez vos âmes, et cela, par votre patience, en persévérant jusqu’à la fin.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Saint André Dung Lac (+21.12.1839) et ses compagnons martyrs (1745-1862) – Mémoire

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam :  cliquez ici pour lire l’article →   Mercredi de la 34e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux   :  cliquez ici pour lire l’article →  MERCREDI DE LA 34ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Pape François : « Le chrétien doit témoigner de la vérité par ses actes »

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FIRST SUNDAY OF ADVENT OF THE YEAR C

Posté par diaconos le 24 novembre 2021

PREMIER DIMANCHE DE L'AVENT DE L'ANNEE C dans Catéchèse

Prepare the way of the Lord

John the Baptist is an important man in Christianity and Islam. Historically, his existence is attested by a passage in Flavius Josephus, and he was a Jewish preacher at the time of Jesus of Nazareth. The Gospel according to John locates the activity of the Baptist on the banks of the Jordan and in Bethany beyond the Jordan. Jesus lived there for a time in his entourage and recruited his first apostles. The Synoptic Gospels synchronise the beginning of Jesus’ activity with the imprisonment of John. The audience of this apocalyptic prophet grew steadily, to the point of provoking the reaction of Herod Antipas who, seeing him gather his followers, feared that he would provoke a revolt.

In the Synoptic Gospels, John the Baptist was put to death because he criticised Antipas’ marriage to Herodias. In Christianity, John the Baptist is the prophet who announced the coming of Jesus of Nazareth. He baptised him on the banks of the River Jordan, leaving some of his disciples to join him. A forerunner of the Messiah, he is presented in the Synoptics as sharing many characteristics with the prophet Elijah. Roman Catholicism made him a saint and dedicated two feasts to him: 24 June, commemorating his birth, fixed six months before Christmas to conform to the infancy narrative in the Gospel according to Luke, and 29 August, celebrating the memory of his decapitation or beheading.

The Mandanese religion makes him its main prophet. He is considered by Islam to be a prophet descended from ‘Imrān. The character of John the Baptist appears fortuitously in the eighteenth book of the Jewish Antiquities, which refers to a war between King Aretas IV of Petra (king of the Nabataeans) and Herod Antipas that resulted from a succession dispute after the death of Philip the Tetrarch in 33-34. According to Flavius Josephus, John the Baptist was executed for political reasons: a popular figure, John overshadowed Herod Antipas and could use his influence on the crowd to provoke a revolt against the ruling power: For Peter Geoltrain, this brief account places the movement of John the Baptist in history, that of revolts provoked by rebels, such as Judas the Galilean at the death of Herod the Great (father of Herod Antipas and Philip the Tetrarch), or by enlightened prophets who aroused crowds expecting wonders, or even by obscure pretenders to kingship.

The Gospel of John testifies that there was rivalry between the movement of Jesus’ disciples and the Baptists54 who did not recognise him as the Messiah when it was written in the years 90-100. « Multiple sources attest that groups venerating the Baptist and considering him, for some, as the Messiah, persisted and continued the controversy: who, Jesus or John, is the greater? 54 « The Mandinese community, composed of Baptists, was the first to be called to the forefront of the debate. The Mandean community, composed of followers of John the Baptist, saw him as the enemy of Jesus Christ.

From the Gospel according to Luke

25 « There will be signs in the sun and moon and stars. On earth, the nations will be distressed and confused by the noise of the sea and the waves. 26 Men will die of fear as they wait for what will happen to the world, because the powers of the heavens will be shaken. 27 Then the Son of Man will be seen coming in a cloud, with power and great glory. 28 When these events begin, straighten up and raise your heads, for your redemption is coming. 28 When these events begin, straighten up and lift up your heads, for your redemption is coming ».

35 Like a net; indeed, it will fall on all the inhabitants of the whole earth. 36 Stay awake and pray at all times; so you will have the strength to escape all that is to come and to stand before the Son of Man ». 37 He spent his days in the Temple teaching, but his nights he went out into the open air to the place called the Mount of Olives.38 And all the people came to him in the Temple at dawn to hear him. (Lk 21, 25-28.34-36)

The Coming of the Son of Man

After the times of the Gentiles were fulfilled, those dreaded phenomena appeared in all nature, precursors of the coming of the Son of Man. Luke has described them even more strikingly than Matthew and Mark; he has given their terrible effects: « The distress of the nations who know not what to do, the consequence and emblem of the cosmic upheavals; the souls of men are terrified at the approach of the judgments of God. The event which has caused the terror of the world has been for the people of God the object of ineffable joy.

On high, these eyes lowered to the earth, these heads bowed under the weight of affliction; behold deliverance! Instead of this encouraging exhortation, peculiar to Luke, Matthew and Mark mention the sending of God’s angels to gather the elect scattered all over the earth. From these great future events, Jesus turned the thoughts of the disciples to themselves and to the moral and religious life that prepared them. Two traps had been prepared for them: the carnal pleasures that weigh down the heart and the worries of life.

On that day, the great day of Jesus’ coming, which was announced and which is represented in Scripture as an object of universal surprise, Jesus addressed these words to his disciples of all times. He wanted them to wait for that day in holy watchfulness, as if he might surprise them at any moment; hence the ignorance in which Jesus left them as to the hour of his coming. The early Church lived in expectation of Christ’s imminent return, and this expectation remains the true disposition of the Christian, the more so as he is uncertain of the hour of his death.

 In the days when Jesus was teaching in the temple, he withdrew at night with his disciples to the Mount of Olives, either to find recollection and rest, or because he was no longer safe in the city, where his enemies, who had already decided on his death, were spying on him or trying to catch him.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian sites

◊ The Augustinians : click here to read the paper →  First Sunday of Advent – Year C

◊Loyola Press : click here to read the paper  →  First Sunday of Advent, Cycle C

Bishop Tim Smith (NC Synod)  First Sunday of Advent — Year C

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