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Jeudi fe la trente-quatrième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 25 novembre 2021

Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli

Lectio Divina du 26 novembre 2020 - Paroisse Sainte Jeanne d'Arc En  Chinonais

 

Michel Houyoux
       Michel Houyoux, professeur retraité du Collège saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent

Le  siège de Jérusalem en 70 est l’événement décisif de la première guerre judéo-romaine, la chute de Massada en 73 ou 74 y mettant un terme. L’armée romaine, menée par le futur empereur Titus, qui est secondé par Tibère Alexandre, assiège et conquiert la ville de Jérusalem, qui avait été tenue par ses défenseurs juifs depuis 66. La ville est mise à sac, et le second Temple de Jérusalem détruit. Seul le mur d’enceinte occidental subsiste.La destruction du Temple est un événement majeur pour l’histoire et la tradition juives commémoré annuellement par les Juifs lors du jeûne du 9 Av.

Elle est également importante pour la théologie chrétienne. Cet événement a été conté en détail par le dirigeant juif Flavius Josèphe passé au service des Romains puis devenu historien. Titus est secondé par Tibère Alexandre, apostat du judaïsme, ancien procurateur de Judée, qui connaît donc la région et qui a déjà massacré des Juifs à Alexandrie en tant que préfet d’Égypte sous Néron2. Il fut aussi un des premiers partisans de Vespasien dans sa lutte pour l’Empire. Ils sont à la tête de quatre légions, la Ve Macedonica, la Xe Fretensis, la XVe Apollinaris, et la XIIe Fulminata, soit environ 24 000 hommes, doublés par autant de soldats recrutés par Titus et encore renforcés par 5 000 hommes de l’armée d’Alexandrie et des garnisons de l’Euphrate, soit plus de 50 000 hommes, ou même 80 000 hommes selon Graetz.

xSelon Flavius Josèphe, ce furent 23 400 hommes que les Juifs opposèrent aux Romains, mais ils appartiennèrnt à des factions antagonistes et obéir »ent à de multiples chefs qui s’entretuèrent dans une féroce guerre civile. Le seul allié extérieur fut le royaume d’Adiabène, et son roi Monobaze II. Au début du siège, au printemps 70, Jérusalem était tenue par trois factions zélotes dirigées par Éléazar ben Simon, un autre des vainqueurs de Beth Horon, dont la forteresse fut la cour intérieure du Temple, Simon Bargiora qui tint la ville haute et partie de la ville basse et Jean de Gischala qui tint le mont du Temple .

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Selon Tacite, ce n’était entre eux que combats, trahisons, incendies et une partie du blé avait été dévorée par les flammes. .Jérusalem, entièrement ceinte de remparts, fit à l’époque 7 kilomètres de tour et abritait au moment du siège 600 000 personnes8. Hérode l’avait transformée par d’importants travaux qui lui donnèrent un caractère hellénistique avec ses palais et ses tours qui servirent de casernes aux troupes variées qui occupèrent la ville. Pline l’Ancien écrivit qu’elle fut la ville la plus renommée d’Orient et pas seulement de Judée. Au sommet de la ville, le Temple, bâti sur l’esplanade où l’on voit aujourd’hui le dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa, constitue lui-même une forteresse protégée par de gigantesques murs dont subsistent encore les murs occidental et méridional.

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 De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, alors sachez que sa dévastation approche.  Alors, ceux qui seront en Judée, qu’ils s’enfuient dans les montagnes ; ceux qui seront à l’intérieur de la ville, qu’ils s’en éloignent ; ceux qui seront à la campagne, qu’ils ne rentrent pas en ville,    car ce seront des jours où justice sera faite pour que soit accomplie toute l’Écriture.

   Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront en ces jours-là, car il y aura un grand désarroi dans le pays, une grande colère contre ce peuple.   Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés en captivité dans toutes les nations ; Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli.    Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.

Les hommes mourront  de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.    Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire.    Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche.» (Lc 21, 20-28)

La ruine de Jérusalem

Quand les disciples virent les armées ennemies investir Jérusalem, qu’ils se retirèrent sans retard de la ville, Jérusalem eut subit le châtiment annoncé par les Écritures. Aussi malheur à celles qui furent empêchées de fuir ! Les habitants furent massacrés ou réduits en esclavage. Les nations opprimèrent Jérusalem, jusqu’à ce que les temps des nations fussent accomplis. Après avoir indiqué les signes avant-coureurs de la catastrophe, Jésus revint à celle-ci.

Tandis que Matthieu et Marc désignèrent le siège de Jérusalem dans les termes de la prophétie de Daniel, comme étant l’abomination de la désolation établie dans le saint lieu, Luc le mentionne dans le langage ordinaire : « Jérusalem investie par les armées ». L’exhortation de fuir dans les montagnes s’adressa spécialement aux chrétiens. Ils obéirent à la parole de Jésus, tandis que les Juifs se bercèrent du vain espoir que Dieu sauverait leur ville par un miracle.

Ceux d’entre les disciples qui furent dans Jérusalem, durent s’en retirer et ceux qui furent dans les campagnes ne purent pas rentrer en ville. Tous ces malheurs ne feront qu’accomplir les Écritures, depuis Deutéronome 28.15 et suivants, jusqu’à la prophétie de Daniel 9.26-27.Matthieu et Marc dirent que ce fut là une tribulation telle « qu’il n’y en eut pas eu depuis la fondation du monde et qu’il n’y en aura jamais de pareille..  Les nations ou les Gentils, les païens, furent toujours mis en opposition dans l’Écriture avec le peuple de Dieu.

Ce détail de la prophétie, que Luc seul raconta et qui annonçait que la ville sainte serait foulée aux pieds par les païens, s’accomplit depuis dix-huit siècles. Cet état de choses durera jusqu’à ce que les temps des nations fussent accomplis. Plusieurs interprètes pensèrent que ces temps des nations furent les périodes de l’histoire pendant lesquelles Dieu exerça par elles ce redoutable jugement. Les temps opportuns des nations, sont les époques marquées par la miséricorde de Dieu, où il appellera ces nations à la possession du salut par l’Évangile de sa grâce.

Chaque nation a son temps où le salut lui est offert. Ainsi Jésus, en annonçant à Israël son rejet et le châtiment qui l’atteindra, lui laissa un rayon d’espérance : quand l’Évangile aura été apporté à toutes les nations, le châtiment d’Israël prendra fin.  Cette déclaration de Jésus est aussi très importante pour l’intelligence de tout ce discours prophétique. Tandis que, d’après Matthieu et Marc, Jésus parut annoncer sa venue immédiatement après la ruine de Jérusalem

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊  Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →     ♦ Jeudi de la 34e semaine, année impaire

◊ BIBLE, THÉOLOGIE, PHILOSOPHIE : cliquez ici pour lire l’article →       La ruine de Jérusalem, l\’attente urgente de Celui qui  vient

BETH HAMIKDACH : « L’HISTOIRE DE LA DESTRUCTION DU 2ÈME TEMPLE DE JÉRUSALEM « 

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Erster Adventssonntag des Jahres C

Posté par diaconos le 25 novembre 2021

PREMIER DIMANCHE DE L'AVENT DE L'ANNEE C dans Catéchèse

# Parusie bedeutet wörtlich „[Da]beisein“ oder „[Da]nebensein“ (altgriechisch παρουσία parousía „Gegenwart, Anwesenheit“, von παρά pará „[da]bei, [da]neben“ und ουσία ousía „[Da-]Sein, Wesen“. In der hellenistischen Philosophie beschreibt das Wort ursprünglich das wirksame Gegenwärtigsein von Gottheiten und Herrschern. Platon bezeichnet damit die Anwesenheit bzw. Gegenwart der Ideen in den Dingen.
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In der Bibel und im Christentum wird die endzeitliche Wiederkunft Jesu Christi, adventus Domini (lateinisch für „Ankunft des Herrn“), als Parusie bezeichnet. Das Wort parousía ist 24-mal in den neutestamentlichen griechischen Schriften belegt. Als Parusieverzögerung wird in der christlichen Theologie das Ausbleiben der Wiederkunft Christi bezeichnet. Sie wird in mehreren Schriften des Neuen Testaments thematisiert und auf verschiedene Weise gedeutet. Inhaltsverzeichnis Wer wird gerichtet ?
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Seit Beginn des Christentums stellten sich die Gläubigen immer wieder die Frage, ob denn alle Menschen vor den Richter treten müssten. Die Theologen beriefen sich in ihren Antworten dabei stets auf zwei Passagen der Bibel, die unterschiedliche Auskunft darüber geben. Im Matthäus-Evangelium wird nur zwischen Guten und Bösen unterschieden. Alle werden beim Jüngsten Gericht nach ihren Taten beurteilt und dann entweder ins Paradies oder in die Hölle geschickt werden.
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Diese Stelle bezieht sich dem Wortlaut nach allerdings auf „die Völker“, mithin auf Personen, denen das Evangelium noch nicht gepredigt worden ist. Diese Leute werden nach der Frage beurteilt: Haben sie die Taten der Liebe getan ? Anders ist der Maßstab bei denen, die reichlich Gelegenheit hatten, Jesus Christus kennenzulernen: Insofern ist das Jüngste Gericht im Johannes-Evangelium beschrieben.
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Hier entgehen die Nachfolger Jesu, die Gläubigen und Bekehrten dem Gerichtx: „Ich versichere euch : Alle, die auf mein Wort hören und dem vertrauen, der mich gesandt hat, werden ewig leben. Sie werden nicht verurteilt. Sie haben den Tod schon hinter sich gelassen und das unvergängliche Leben erreicht.“ (Joh 5,24 EU) Parusieverzögerung Die Jesusbewegung war von einer starken Naherwartung geprägt. Man erwartete das Kommen Jesu nahezu stündlich.
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Die erste Generation der Christen lebte in der Hoffnung, noch im eigenen Leben das Kommen des Reiches Gottes zu erleben (1 Thess 4,13–17 EU). Dass einige Christen schon gestorben sind, bevor die Parusie eingetreten ist, ist für Paulus zunächst die Ausnahme. Da die Zahl der Todesfälle anstieg, musste Paulus reagieren. In 1 Kor 15,51f EUf geht er wohl schon davon aus, dass die meisten vor der Parusie sterben werden, dass einige sie aber wohl noch erleben werden.
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In 2 Kor 5,1–10 EU scheint eine zunehmende Verzögerung ins Bewusstsein zu rücken. Daraus entwickelt Paulus die Vorstellung, dass jeder Christ bei seinem Tod einen verwandelten Leib erhält und dass das Kommen Jesu in eine fernere Zukunft rückt.

Bereitet den Weg des Herrn

Johannes der Täufer ist ein wichtiger Mann im Christentum und im Islam. Historisch gesehen ist seine Existenz durch eine Passage bei Flavius Josephus belegt, und er war ein jüdischer Prediger zur Zeit von Jesus von Nazareth. Im Johannesevangelium wird das Wirken des Täufers an den Ufern des Jordan und in Bethanien jenseits des Jordans verortet. Dort lebte Jesus eine Zeit lang mit seinem Gefolge und rekrutierte seine ersten Apostel. In den synoptischen Evangelien wird der Beginn des Wirkens Jesu mit der Gefangennahme des Johannes synchronisiert.

Die Zuhörerschaft dieses apokalyptischen Propheten wuchs stetig an und provozierte sogar die Reaktion des Herodes Antipas, der, als er sah, wie er seine Anhänger um sich scharte, befürchtete, dass er einen Aufstand provozieren würde. In den synoptischen Evangelien wird Johannes der Täufer hingerichtet, weil er die Heirat des Antipas mit Herodias kritisierte. Im Christentum ist Johannes der Täufer der Prophet, der die Ankunft von Jesus von Nazareth ankündigte. Er taufte ihn am Ufer des Jordans und ließ einige seiner Jünger zurück, um ihn zu begleiten.

In den Synoptikern wird er als Vorläufer des Messias dargestellt, der viele Eigenschaften mit dem Propheten Elija teilt. Die römisch-katholische Kirche hat ihn zum Heiligen erklärt und ihm zwei Feste gewidmet: den 24. Juni zum Gedenken an seine Geburt, die sechs Monate vor Weihnachten liegt, um der Kindheitserzählung im Lukasevangelium zu entsprechen, und den 29. August, an dem seiner Enthauptung gedacht wird.

Die Religion der Mandanesen macht ihn zu ihrem wichtigsten Propheten. Der Islam betrachtet ihn als einen Propheten, der von ‘Imrān abstammt. Die Figur Johannes des Täufers taucht zufällig im achtzehnten Buch der Jüdischen Altertümer auf, das sich auf einen Krieg zwischen König Aretas IV. von Petra (König der Nabatäer) und Herodes Antipas bezieht, der aus einem Nachfolgestreit nach dem Tod von Philippus dem Tetrarchen im Jahr 33-34 resultierte.

Nach Flavius Josephus wurde Johannes der Täufer aus politischen Gründen hingerichtet: Als populäre Figur stand Johannes im Schatten von Herodes Antipas und konnte seinen Einfluss auf die Menge nutzen, um einen Aufstand gegen die herrschende Macht zu provozieren: Für Peter Geoltrain ordnet dieser kurze Bericht die Bewegung von Johannes dem Täufer in die Geschichte ein, in die Geschichte der Aufstände, die von Rebellen wie Judas dem Galiläer beim Tod von Herodes dem Großen (Vater von Herodes Antipas und Philippus dem Tetrarchen) oder von erleuchteten Propheten, die Massen in Erwartung von Wundern erweckten, oder auch von obskuren Anwärtern auf das Königtum ausgelöst wurden.

Das Johannesevangelium bezeugt die Rivalität zwischen der Bewegung der Jünger Jesu und den Baptisten54 , die ihn nicht als Messias anerkannten, als es in den Jahren 90-100 geschrieben wurde. « Mehrere Quellen bezeugen, dass die Gruppen, die den Täufer verehrten und ihn für einige als Messias ansahen, fortbestanden und die Kontroverse fortsetzten: Wer, Jesus oder Johannes, ist der Größere? 54  » Die mandinesische Gemeinde, die sich aus Baptisten zusammensetzte, war die erste, die sich an die Spitze der Debatte stellte. Die mandäische Gemeinschaft, die sich aus Anhängern Johannes des Täufers zusammensetzte, sah in ihm den Feind von Jesus Christus.

Aus dem Evangelium nach Lukas

25 « Es werden Zeichen an der Sonne und am Mond und an den Sternen sein. Auf der Erde werden die Völker erschüttert und verwirrt sein durch das Rauschen des Meeres und der Wellen. 26 Die Menschen werden in Erwartung dessen, was mit der Welt geschehen wird, vor Angst sterben; denn die Kräfte des Himmels werden erschüttert werden. 27 Dann wird man den Menschensohn in einer Wolke kommen sehen, mit großer Macht und Herrlichkeit. 28 Wenn diese Ereignisse beginnen, richtet euch auf und erhebt eure Häupter, denn eure Erlösung ist nahe. 28 Wenn diese Ereignisse beginnen, richtet euch auf und erhebt eure Häupter, denn eure Erlösung kommt « .

35 Wie ein Netz wird es über alle Bewohner der ganzen Erde fallen. 36 Bleibt wach und betet allezeit; so werdet ihr die Kraft haben, allem zu entgehen, was kommen wird, und vor dem Menschensohn zu stehen ». 37 Er verbrachte seine Tage im Tempel und lehrte, aber seine Nächte verbrachte er unter freiem Himmel an dem Ort, der Ölberg heißt. 38 Und alles Volk kam zu ihm in den Tempel, um ihn zu hören. (Lk 21, 25-28.34-36)

Die Ankunft des Menschensohns

Nachdem die Zeit der Heiden erfüllt war, traten in der ganzen Natur jene gefürchteten Erscheinungen auf, die das Kommen des Menschensohns ankündigen. Lukas hat sie noch eindringlicher beschrieben als Matthäus und Markus; er hat ihre schrecklichen Auswirkungen geschildert : Die Bedrängnis der Völker, die nicht wissen, was sie tun sollen, die Folge und das Sinnbild der kosmischen Umwälzungen; die Seelen der Menschen sind erschrocken über das Herannahen der Gottesgerichte.

Das Ereignis, das die Welt in Angst und Schrecken versetzt hat, ist für das Volk Gottes ein Gegenstand unaussprechlicher Freude gewesen. Hoch oben, diese auf die Erde gesenkten Augen, diese unter der Last des Leids gebeugten Häupter : Seht die Erlösung! Anstelle dieser ermutigenden Ermahnung, die Lukas eigen ist, erwähnen Matthäus und Markus die Aussendung von Gottes Engeln, um die über die ganze Erde verstreuten Auserwählten zu sammeln.

Von diesen großen zukünftigen Ereignissen lenkte Jesus die Gedanken der Jünger auf sich selbst und auf das moralische und religiöse Leben, das sie vorbereiteten. Zwei Fallen waren für sie vorbereitet worden : die fleischlichen Vergnügungen, die das Herz beschweren, und die Sorgen des Lebens.

An jenem Tag, dem großen Tag des angekündigten Kommens Jesu, der in der Heiligen Schrift als Gegenstand der allgemeinen Überraschung dargestellt wird, richtete Jesus diese Worte an seine Jünger aller Zeiten. Er wollte, dass sie diesen Tag in heiliger Wachsamkeit erwarteten, als ob er sie jeden Augenblick überraschen könnte ; daher die Unwissenheit, in der Jesus sie über die Stunde seines Kommens ließ. Die Urkirche lebte in der Erwartung der baldigen Wiederkunft Christi, und diese Erwartung bleibt die wahre Gesinnung des Christen, zumal er die Stunde seines Todes nicht kennt.

In den Tagen, in denen Jesus im Tempel lehrte, zog er sich nachts mit seinen Jüngern auf den Ölberg zurück, entweder um sich zu besinnen und auszuruhen, oder weil er in der Stadt nicht mehr sicher war, wo seine Feinde, die seinen Tod bereits beschlossen hatten, ihn ausspionierten oder versuchten, ihn zu fangen.

Diakon Michel Houyoux

Ergänzung (Archiv 2020)

◊ Diakon Michel Houyoux  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Erster Adventssonntag des Jahres B

Links zu anderen christlichen Seiten

P. Pius Kirchgessner, OFMCap  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  1. Adventssonntag – Der Herr kommt! – Seid Wachsam!

◊ Martthias Grammann  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Auslegung der Lesungen vom 1. Adventssonntag (C)- Kirche+Leben

Christlicher Film | Das Geheimnis der Gottseligkeit

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