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Mardi de la deuxième semaine de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 7 décembre 2021

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Du livre du prophète Isaïe

Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes.

Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine et les sommets, en large vallée

Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. » Une voix dit : « Proclame ! » Et je dis : « Que vais-je proclamer ? »Toute chair est comme l’herbe, toute sa grâce, comme la fleur des champs : l’herbe se dessèche et la fleur se fane quand passe sur elle le souffle du Seigneur.

Oui, le peuple est comme l’herbe : l’herbe se dessèche et la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure pour toujours. Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu !» Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout.

Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.

Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent. Dieu dit mon peuple et non plus, comme précédemment, ce peuple ; car le temps du rejet cessa ; Dieu renoua par sa grâce le lien qu’avait rompu l’infidélité du peuple. (Is 40, 1-11)

Le temps de la délivrance

Le retour de Babylone ne fut pour le prophète Isaïe que le premier acte de la restauration complète d’Israël. Comme un homme qui contempla les objets de loin, il vit tout en raccourci. Le temps qui sépara le rétablissement extérieur de la gloire finale n’exista pas pour lui, ni pour les prophètes. Il vit la délivrance complète, finale, succéder immédiatement au retour de Babylone, qui en fut la condition et l’acheminement. La grâce qu’il promit ne fut rien moins que l’arrivée glorieuse de Jehova au milieu de son peuple ; mais cette grâce embrassa et supposa nécessairement le retour de l’exil.

Dieu dit mon peuple car le temps du rejet eut cessé ; Dieu renoua par sa grâce le lien qu’avait rompu l’infidélité du peuple (Ésaïe 54, 6-8). Parlez au cœur de… , expression qui fut appliquée à Joseph quand il rassura ses frères après la mort de Jacob (Gn 50, 21). Le terme rendu par service signifie service militaire, puis en général servitude, travail, souffrance. Il désigna la captivité de Babylone.

La loi ordonnait qu’en cas de dommage causé au prochain, la réparation fût le double de l’objet enlevé ou gâté ; car, outre le dommage et ses conséquences, il y avait à réparer la faute commise. La simple restitution ne pouvait passer pour une expiation. Le prophète entendit, en vision, une voix qui annonçait la proximité du salut. Cette voix inconnue vint du ciel ; ce fut l’emblème de la révélation par laquelle le plan de Dieu fut communiqué au prophète.

En Orient, un héraut fut envoyé devant le souverain qui voyageait, afin que la voie lui fut préparée. De même, une route doit être frayée, pour que l’Éternel puisse arriver en souverain chez son peuple. Le salut réclama une préparation : il fallut que les obstacles qui s’opposèrent à sa réalisation fussent enlevés.

Ce fut par le désert que la route dut être frayée. Le prophète Isaïe fit allusion à ce grand désert de Syrie que les Juifs devaient traverser pour revenir de Babylonie en Palestine. Le retour de la captivité, dont la délivrance d’Égypte fut le type, fut constamment expliqué comme s’accomplissant à travers à travers le désert. Mais la pensée du prophète déborda infiniment ce cadre restreint d’un voyage matériel au travers du désert.

Il n’y eut dans le désert de Syrie ni montagnes, ni précipices et il s’agissait ici d’une manifestation de l’Éternel à toute chair ; or, le retour de la captivité fut ignoré de la plus grande partie de l’humanité. Ce fut par le désert que la route dut être frayée. Le prophète Isaïe fit allusion à ce grand désert de Syrie que les Juifs devaient traverser pour revenir de Babylonie en Palestine.

Le retour de la captivité, dont la délivrance d’Égypte fut le type, fut constamment expliqué comme s’accomplissant à travers à travers le désert. Mais la pensée du prophète déborda infiniment ce cadre restreint d’un voyage matériel au travers du désert. Il n’y eut dans le désert de Syrie ni montagnes, ni précipices et il s’agissait ici d’une manifestation de l’Éternel à toute chair ; or, le retour de la captivité fut ignoré de la plus grande partie de l’humanité.

La terre dut être mise en état de recevoir la visite de son Dieu. Les puissants de ce monde, comme les Chaldéens, qui opprimèrent le peuple de Dieu, durent être abattus et humiliés, les faibles, au contraire, comme Israël, relevés et restaurés, le droit rétabli par le jugement qui égalisa tout. L’idée de la puissance ou de la richesse est fréquemment associée dans l’Ancien Testament avec celle de la violence ou de l’orgueil, comme celle de la faiblesse et de la pauvreté, avec celle de l’humilité.

Quand le jugement remit toutes choses dans l’ordre, le salut de Jehova fut révélé à la terre entière. La gloire de l’Éternel, qui dut être manifestée à toute chair, ne parut pas seulement dans le retour d’Israël en Canaan ; elle comprit l’œuvre de Jehova qui se poursuivit, dès le rétablissement du peuple jusqu’à la consommation des temps ; l’extension de la connaissance du Dieu d’Israël chez toutes les nations d’Orient et d’Occident ; l’apparition du Messie, enfin, ce point culminant de la révélation divine, l’activité missionnaire qui la proclama et le retour glorieux du Christ qui la consommera.

Le prophète contempla tout cet avenir comme dans un tableau : tous les châtiments se concentrèrent pour lui dans un seul, celui de la captivité ; toutes les délivrances dans une seule, le retour de Babylone ; il vit celui-ci aboutir directement à la manifestation suprême de Dieu. Le souffle de l’Éternel est le symbole de sa colère et de son jugement, qui anéantit toute puissance terrestre pour réaliser ses plans.

Après avoir invité les prophètes à proclamer le châtiment des orgueilleux (versets 6 à 8), la voix les appelle à annoncer la délivrance à Jérusalem et aux villes de Juda.

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 2e semaine de l’Avent

◊   Christus vivit : cliquez ici pour lire l’article → Lorsqu’on espère le Seigneur, le temps de la délivrance …

 ♥ Cheikh Jamel Tahiri : « Le temps de la délivrance »

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Terza domenica di Avvento – Anno C

Posté par diaconos le 7 décembre 2021

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Il Signore si rallegrerà di te e si rallegrerà

# Il Gaudete è il primo termine (incipit) dell’introito latino della terza domenica di Avvento. Questa parola, che significa Rallegratevi (imperativo, seconda persona plurale), si distingue per una caratteristica particolare di questa domenica nel periodo di Avvento.

Questo ha dato origine a molte opere. La parola corrisponde al termine Laetare della quarta domenica di Quaresima con lo stesso significato e funzione. x Come pausa nel mezzo dell’Avvento, questa domenica si distingue per la sua caratteristica gioiosa. È un’anticipazione parziale del Natale.

A questo scopo, da un lato, si usano paramenti e ornamenti rosa invece di quelli viola, eccezionalmente prima della Natività. D’altra parte, si raccomanda di suonare l’organo con pezzi gioiosi durante la celebrazione. Questi mezzi simboleggeranno e amplificheranno la celebrazione di questa domenica.

Dal Medioevo, il Gaudete è stato così popolare che spesso è stato eseguito in coro, invece della versione originale monodica dell’introito gregoriano. Infatti, la melodia di quest’ultima è stata utilizzata in diverse messe parodistiche. Tra questi, quello di Josquin des Prés è stato falsamente attribuito a Johannes Ockeghem. Ma la sua pubblicazione a Venezia nel 1502 è stata confermata.

Dal libro del profeta Sofonia

 Il Signore si rallegrerà di voi e si rallegrerà. Grida di gioia, figlia di Sion! Scoppia in ovazioni, o Israele! Rallegrati, con tutto il tuo cuore salta di gioia, figlia di Gerusalemme!  Il Signore ha revocato le sentenze che erano su di voi, ha rimosso i vostri nemici.  Il Re d’Israele, il Signore, è in te. Non dovete più temere la sfortuna. In quel giorno diranno a Gerusalemme: « Non temere, o Sion ! Non lasciate che le vostre mani falliscano ! Il Signore tuo Dio è in te ; egli è l’eroe che porta la salvezza.

Egli gioirà e si rallegrerà in voi; vi rinnoverà con il suo amore; esulterà in voi e si rallegrerà, come nei giorni di festa. (So 3, 14-18a)

Il Signore si rallegrerà di te e si rallegrerà

Le vostre mani non si indeboliscano : le mani deboli sono il segno dello scoraggiamento ispirato dalla paura e dall’angoscia. « Il Signore vostro Dio è in mezzo a voi, un salvatore valoroso; egli proromperà per voi, tacerà nel suo amore; salterà per voi con grida di gioia. » (So 3, 17) Un nuovo motivo per gioire : la presenza del Signore, la sua profonda soddisfazione nel vedere il suo popolo, il suo ardente amore per loro. La gioia si esprimeva nelle grida; l’amore profondo nel silenzio.

Gioia: questa gioia avrebbe dovuto essere di Dio alla prima venuta del Messia ; ma l’indurimento del suo popolo l’ha ostacolata. Accadrà solo alla fine dei tempi. Il profeta Sofonia termina con una descrizione dei benefici con cui Dio consolerà il suo popolo che soffre da tempo. Non ci saranno più esuli privati della partecipazione alle feste solenni che si celebrano a Sion.

Con le ultime parole, il loro fardello è un rimprovero, il profeta guarda indietro al tempo del giudizio ignominioso che il popolo dovette subire, ma le cui tracce Dio promise di cancellare. Il profeta Sofonia conclude con una descrizione dei benefici con cui Dio consolerà il suo popolo che soffre da tempo. Non ci saranno più esuli privati della partecipazione alle feste solenni che si celebrano a Sion.

Con le ultime parole: il loro fardello è la vergogna, il profeta guarda indietro al tempo del giudizio ignominioso che il popolo ha dovuto subire, ma le cui tracce Dio ha promesso di cancellare.

Il Diacono Michel Houyoux

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◊  Maranatha (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo → Liturgia III Domenica di Avvento Anno C 

◊ Qumran   : clicca qui per leggere l’articolo →   III Domenica di Avvento (Anno C) – QUMRAN NET

♥ Padre Fernando Armellini : Terza domenica di Avvento – Anno C

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Lundi de la deuxième semaine de l’Avent — Année B

Posté par diaconos le 6 décembre 2021

Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui !

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Michel Houyoux

        Michel Houyoux, professeur retraité (Biologie, chimie et physique ) du  Collège saint Stanislas en Belgique) et Diacre permanent dans la province de Namur-Luxembourg en Belgique.
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.# La guérison d’un paralytique est un des miracles effectués par Jésus-Christ. Elle est le symbole du soin voulu pour sauver les âmes du péché. D’après Irénée de Lyon, Jésus montra sa divinité par ce miracle : « Mais, parce que c’est de la part du vrai Dieu que le Fils unique était venu pour le salut des hommes.
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Il invitait les incrédules, par les miracles qu’il faisait, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillaient pas la venue du Fils de Dieu et qui, pour cette raison, ne croyaient pas à la rémission des péchés accomplie par lui, il disait :Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés…».
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Après avoir ainsi parlé, il ordonna au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de s’en retourner à sa maison. Par l’accomplissement de ce miracle, il confondit les incrédules et fit comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu par laquelle, sur la terre, l’homme avait reçu les commandements : c’est pour les avoir transgressés qu’il était devenu pécheur, et la paralysie avait été la conséquence des péchés .
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Elle est le symbole du soin voulu pour sauver les âmes du péché. D’après Irénée de Lyon, Jésus montra sa divinité par ce miracle : « Mais, parce que c’est de la part du vrai Dieu que le Fils unique était venu pour le salut des hommes, il invitait les incrédules, par les miracles qu’il fit, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillirent pas la venue du Fils de Dieu et qui ne crurent pas à la rémission des péchés accomplie par lui.
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Jésus disait : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés… », et, après avoir ainsi parlé, il ordonnai au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de s’en retourner à sa maison. Par l’accomplissement de ce miracle, il confondit les incrédules et fit comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu par laquelle, sur la terre, l’homme avait reçu les commandements : c’est pour les avoir transgressés qu’il était devenu pécheur, et la paralysie avait été la conséquence des péchés .
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Ainsi, en remettant les péchés, le Seigneur n’a pas seulement guéri l’homme, il a aussi révélé clairement qui il était. En effet, si personne ne peut remettre les péchés, sinon Dieu seul, et si Jésus les remettait et guérissait l’homme, il est clair qu’il était le Verbe de Dieu devenu Fils de l’homme, ayant reçu du Père le pouvoir de remettre les péchés parce qu’il était homme et parce qu’il était Dieu, afin que, comme homme.
à l’égard de Dieu notre Créateur»
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Jean Chrysostome cita la Bible qui dit que Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs. Comme il est venu ouvrir les yeux des aveugles afin qu’ils croient, il donna des jambes aux infirmes pour qu’ils purent accéder au Ciel.

De l’évangile de Jésus christ selon Luc

Le seigneur était à l’œuvre pour lui faire opérer des guérisons. Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé ; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus. Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus.

Voyant leur foi, il dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. » Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner : « Qui est-il celui-là ?  » Il dit des blasphèmes ! Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? ». Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit : « Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”, ou dire : “Lève-toi et marche” ?

Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité sur la terre pour pardonner les péchés, Jésus s’adressa à celui qui était paralysé : « je te le dis, lève-toi, prends ta civière et retourne dans ta maison. » À l’instant même, celui-ci se releva devant eux, ils disaient :  » Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! «  (Lc 5, 17-26)

Guérison d’un paralytique

  »Et il arriva un de ces jours que Jésus enseignait, et des pharisiens et des docteurs de la loi, qui étaient venus de tous les bourgs de la Galilée et de la Judée, et de Jérusalem, étaient là assis. Et une puissance du Seigneur s’exerçait pour qu’il guérît » (Lc 5, 17) Ce grand concours des adversaires de Jésus, venus de divers lieux de la Galilée et de la Judée, avait certainement été provoqué par un mot d’ordre émané de Jérusalem.

Le temps approcha où la haine croissante des chefs du peuple amena la catastrophe ; ils s’appliquèrent à épier et à surveiller Jésus. Une puissance de Dieu agissait pour rendre Jésus capable de guérir toute maladie. Ce que Luc appela les tuiles, c’étaient les dalles dont était recouverte la terrasse qui, en Orient, servait de toit aux maisons. Cette expression, à travers les tuiles, indique qu’ils pratiquèrent une ouverture dans la toiture même.

 Le mot de Luc : se mirent à, commencèrent, marque le moment précis où les murmures éclatèrent : il fit penser que ceux-ci se prolongèrent quelque temps avant que Jésus intervint.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Descendu vers nous :  : cliquez ici pour lire l’article  →  La guérison d’un paralytique – Descendu Vers Nous

 La guérison du paralytique (Il était une fois Jésus)

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Troisième dimanche de l’Avent — Année C

Posté par diaconos le 6 décembre 2021

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Michel Houyoux

    Michel Houyoux,  Professeur retraité (Chimie, physique et biologie) du secondaire à Mons  du Collège saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le diocèse de Namur-Luxembourg
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# Le Gaudete est le premier terme (l’incipit) latin de l’introït du troisième dimanche de l’Avent. Ce mot, signifiant Réjouissez-vous (impératif, deuxième personne du pluriel), se distingue en raison d’une caractéristique particulière de ce dimanche dans la période de l’Avent.
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Celui-ci donnait naissance à de nombreuses œuvres. Le mot correspond au terme Laetare du quatrième dimanche de Carême mettant le même sens ainsi que la même fonction. .En tant que pause au milieu de l’Avent, ce dimanche se distingue de sa caractéristique joyeuse. Il s’agit d’une anticipation partielle de Noël.
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Dans cette optique, d’une part, des vêtements et ornements roses au lieu des vêtements violets sont utilisés, exceptionnellement avant la Nativité. D’autre part, il est recommandable que, lors de la célébration, on joue l’orgue avec les pièces joyeuses. Ces moyens symboliseront et amplifieront la célébration de ce dimanche .
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Depuis le Moyen Âge, le chant Gaudete a été si populaire qu’on l’a souvent exécuté en chœur, au lieu de la version originale, en monodie, de l’introït grégorien. D’ailleurs, la mélodie de ce dernier a été utilisée dans plusieurs messes parodies. Parmi elles, celle de Josquin des Prés a été faussement attribuée à Johannes Ockeghem. Mais sa publication à Venise en 1502 a bien été confirmée.
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Du livre du prophète Sophonie

 Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira.  Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem !    Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis.

Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut.

Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête.» (So 3, 14-18a)

Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira

 Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem !    Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis. Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir !

Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête.» (So 3, 14-18a)  »Jette des cris de joie, fille de Sion ! Jette des cris d’allégresse, Israël ! Réjouis-toi et triomphe de tout ton cœur, fille de Jérusalem ! » (So, 14)

Ce fut une invitation à une joie s’élevant jusqu’aux tressaillements d’allégresse : des cris de joie à la pensée de n’avoir plus aucun danger à redouter. Motif de cette joie : la justification de Juda ayant remplacé sa condamnation, il fut mis par là à l’abri de tous les ennemis extérieurs qui servaient d’instruments à l’Éternel pour le châtier : « Dieu est désormais pour lui, qui sera contre lui ?  »

 Que tes mains ne faiblissent pas : les mains qui faiblissent sont le signe du découragement inspiré par l’effroi et l’angoisse.   »L’Éternel ton Dieu est au milieu de toi, un vaillant Sauveur ; il éclatera de joie, à cause de toi, il se taira dans son amour ; il tressaillera à cause de toi avec des cris de joie. » (So 3, 17) Nouveau motif de se réjouir : la présence de l’Éternel, sa profonde satisfaction en contemplant son peuple, son ardent amour pour lui. La joie s’exprima par les cris ; l’amour profond par le silence.

De joie : cette joie aurait dû être celle de Dieu, à la première venue du Messie ; mais l’endurcissement de son peuple y a mis obstacle. Elle ne se produira qu’à la fin des temps.  Le prophète Sophonie termina par une description des bienfaits par lesquels Dieu consolera son peuple si longtemps affligé. Il n’y aura plus d’exilés privés de participer aux fêtes solennelles qui se célèbrent en Sion.

Par les derniers mots : leur fardeau est l’opprobre, le prophète se reporta en arrière, au temps du jugement ignominieux que le peuple avait dû subir, mais dont Dieu promit d’effacer les traces.

Le prophète Sophonie termina par une description des bienfaits par lesquels Dieu consolera son peuple si longtemps affligé. Il n’y aura plus d’exilés privés de participer aux fêtes solennelles qui se célèbrent en Sion. Par les derniers mots : leur fardeau est l’opprobre, le prophète se reporta en arrière, au temps du jugement ignominieux que le peuple avait dû subir, mais dont Dieu promit d’effacer les traces.

Diacre Michel Houyoux

 Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lundi de la troisième Semaine du Temps Pascal

◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Troisième dimanche de l’Avent, année C

 Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Service de la catéchèse de Toulon    : cliquez ici pour lire l’article → Année C – Service de la Catéchèse de Frejus Toulon (France)

◊  Abbé Emmanuel de Ruyver  : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie – 3ème dimanche de l’Avent – Année C

 ♥   »DEMEUREZ DANS L’ACTION DE GRÂCE. RÉJOUISSEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR «   

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