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Deuxième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 5 décembre 2021

Rendez droits les chemins du Seigneur

 De l’Évangile selon saint Luc

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Pon, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu. (Lc 3, 1-6)

ce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

En l’an quinze de l’empire de Tibère Jules César était procurateur de Judée

En ce deuxième dimanche de l’Avent, sachons entendre et voir les signes précurseurs de la venue du Messie. Ouvrons nos cœurs pour nous laisser surprendre encore par la nouveauté que Dieu vient apporter dans notre vie. Ta Parole est une lampe sur mes pas, Seigneur. Donne-moi de l’écouter aujourd’hui avec un cœur et des oreilles disponibles.

Aujourd’hui presque la moitié du passage de l’évangile consiste en des faits historico Tibère César, alors que Ponce Pilate était procureur de Judée et Hérode tétrarque de Galilée (Lc 3,1) . Pourquoi ? Pour briser le mythe ! Dieu est entré dans l’histoire de l’humanité d’une façon très concrète, de même que dans l’histoire de tout homme. Par exemple, dans la vie de Jean – fils de Zacharie qui était dans le désert. Il l’a appelé pour qu’il crie au bord du Jourdain (Lc 3, 6).

-biographiques. Même dans la liturgie de la Messe on n’a pas changé ce texte historique par le fréquent « en ce temps-là. C’est cette introduction si  insignifiante pour l’homme contemporain qui a prévalu : en l’an quinze de l’empire de

Aujourd’hui, Dieu s’adresse aussi à moi. Il le fait personnellement – comme avec Jean Baptiste – ou par l’intermédiaire de ses émissaires. Mon fleuve Jourdain peut être l’Eucharistie dominicale ou peut être le tweet du pape François, qui nous rappelle que le chrétien n’est pas le témoin d’une quelconque théorie, mais d’une personne : du Christ Ressuscité, vivant, unique Sauveur de tous. Dieu est entré dans l’histoire de ma vie parce que le Christ n’est pas une théorie. Il est la pratique salvatrice, la Charité, la Miséricorde.

Jésus est sur le point d’arriver sur terre, et nous le retrouverons comme un petit enfant, «sans défense» allongé dans une crèche: si petit qu’il ne pourra pas escalader les murs de l’orgueil de mon cœur, ni émerger au-dessus des vagues de ma sensualité.

Mais en même temps, Dieu Lui-même a besoin de notre pauvre effort : que nous remplissions les vallées de notre manque de confiance en allant vers son Amour ; que nous nivelions les monts et collines de notre orgueil, qui nous empêche de Le voir et de recevoir son aide ; que nous redressions et aplanissions les chemins tordus qui font de la voie vers notre cœur un labyrinthe…

Nous avons beaucoup de ravins à remplir, beaucoup de chemins à aplanir, beaucoup de montagnes à abattre. Peut-être nous vivons dans une époque difficile, mais les moyens ne nous manqueront pas si nous comptons sur la grâce de Dieu. Nous serons des précurseurs dans la mesure ou nous vivons proches du Seigneur et ainsi s’accompliront les paroles de la Carta a Diogneto : « Ce que l’âme est pour le corps ainsi sont les chrétiens à l’intérieur du monde ».

Naturellement, nous devons aimer de tout cœur ce monde dans lequel nous vivons comme disait un personnage d’un roman de Dostoïevski : « Aimer toute la création dans son ensemble et avec ses éléments, chaque feuille, chaque rayon de lumière, les animaux, les plantes. C’est en aimant que l’on comprend le mystère divin des choses. Et une fois compris vous finirez par aimer le monde entier avec un amour universel ».

Aujourd’hui, c’est le deuxième dimanche de l’Avent dont l’objectif principal est que je puisse trouver Dieu sur le chemin de ma vie. Plus seulement un Nouveau Né, mais surtout le Sauveur le plus Miséricordieux, pour voir le sourire de Dieu, quand tout le monde verra le salut que Dieu envoie (cf. Lc 3,6). C’est comme ça ! Saint Grégoire de Nazianze l’enseignait : « Rien ne fait plus plaisir à Dieu que la conversion et le salut de l’homme ».

Seigneur, la voix du prophète Jean-Baptiste m’encourage et me stimule, car ta venue se rapproche. Aide-moi à aplanir mes chemins, à les rendre plus droits, afin que tu puisses les emprunter et venir à moi en ce temps de l’Avent. Préparer ma confession et prendre les moyens de m’organiser pour rencontrer un prêtre un de ces prochains jours, comme un moyen d’aplanir la route » afin que le Seigneur puisse venir, s’approcher de moi, me pardonner et me transformer plus profondément.

Contact  Père Marie Landry Bivina

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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Deuxième dimanche de l’Avent, année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Deuxième dimanche de l’Avent de l’année C

 Père Aimé Valy :  « Rendez droits les sentiers du Seigneur »

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Samedi de la première Semaine de l’Avent — Année C

Posté par diaconos le 4 décembre 2021

Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion

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 De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant ans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.» Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.»  (Mt 9, 35 – 10, 1.5a.6-8)

L’œuvre de Jésus

Jésus parcourut en vrai missionnaire les divers lieux du pays ; il n’attendit pas que les gens vinrent à lui, il alla à eux. Enseigner, prêcher la bonne nouvelle du royaume et guérir le corps et l’âme, telle fut l’œuvre de Jésus. Et voyant les foules, il fut ému de compassion à leur sujet ; car elles étaient fatiguées et gisantes comme des brebis qui n’ont point de berger.

Alors il dit à ses disciples : « La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers » (Mt 9, 36), ce sentiment de tendre charité fut excité par la vue de ces foules semblables à des brebis sans berger, lesquelles furent dispersées, errantes, fatiguées et gisantes. Cet état d’épuisement et de souffrance fut celui de brebis privées de direction, de protection et de nourriture parce qu’elles n’eurent pas de berger.

Image juste et frappante de l’état d’âmes sans lumière, sans paix, sans Dieu. Ce fut dans le lamentable état moral des personnes de son temps que Jésus vit les indices d’une grande moisson d’âmes, prête à être recueillie dans le royaume de Dieu. Plus l’homme sent sa misère et en souffre, plus ses besoins profonds le jettent dans les bras de Jésus.

Mais, pour la moisson, il faut des ouvriers pour conduire les âmes à la source de là vie, il faut des serviteurs de Dieu qui la leur montrent avec amour ; et alors il y en avait si peu, que Jésus demanda à ses disciples de prier pour que le nombre en soit accru.  C’est Dieu qui seul suscite forme, envoie de bons ouvriers dans son règne, mais il faut que l’Église en prière les lui demande. C’est par cette mention de la profonde misère du peuple et de l’ardent désir de Jésus qu’un prompt secours lui soit envoyé,

Jésus passant devant le bureau des péages, appela Matthieu à le suivre, ce qu’il fit aussitôt. Il invita Jésus pour un repas, et, avec lui, beaucoup de péagers et de gens mal famés. Des pharisiens voyant cela, demandèrent aux disciples comment il se fit que leur Maître mangea avec de telles gens. Jésus répondit : « Ce sont précisément les malades qui ont besoin de médecin. Ils pourraient le savoir, car l’Écriture dit : Dieu prend plaisir à la miséricorde, non au sacrifice ».

Des disciples de Jean-Baptiste demandèrent à Jésus pourquoi ceux qui le suivaient ne pratiquaient pas la loi du jeûne. Il leur répondit que ses disciples ne pouvaient être dans le deuil ou la tristesse tant que l’époux était avec eux, mais que les jours viendront où ils jeûneront. Puis il s’appliqua à leur faire comprendre, par deux comparaisons frappantes, que la vie nouvelle qu’il apportait au monde fut incompatible avec les vieilles institutions légales et même qu’elle exigeait l’entier renouvellement de toute personne.

Le bureau des péages était le lieu où l’on percevait les impôts sur les marchandises en transit. Ces contributions étaient prélevées pour le compte des Romains, les Juifs qui exerçaient ces fonctions de percepteurs étaient généralement haïs et méprisés. Ce fut parmi ces péagers que Jésus choisit l’un de ses apôtres !

« Voulait-il seulement faire voir combien il se mettait au-dessus des préjugés juifs ? Ou désirait-il aussi posséder parmi ses disciples un homme habitué à manier la plume ? Tout cela est possible ; mais il y a quelque chose de si brusque, de si spontané et de si étrange dans cet appel, qu’on ne peut, en tout cas, douter que Jésus ne l’ait adressé par une impulsion directe d’en haut. Ce caractère divin de l’appel ressort aussi de la décision et de la promptitude avec lesquelles il est accepté. Entre Jésus et cet homme, il doit y avoir eu comme un coup de divine sympathie. » (Frédéric Godet)

Ces contributions étaient prélevées pour le compte des Romains, les Juifs qui exerçaient ces fonctions de percepteurs étaient généralement haïs et méprisés. ce fut parmi ces péagers que Jésus choisit l’un de ses apôtres ! Tout dans l’histoire évangélique est une révélation de la miséricorde de Dieu. Matthieu connaissait déjà Jésus, qui habitait cette même ville de Capernaüm qu’il avait entendu et reçu sa parole et que cet appel à le suivre fut une vocation décisive à l’apostolat. L’autorité de cet appel de Jésus et la prompte obéissance du disciple furent admirables.

 Matthieu marqua le nombre de douze disciples que Jésus envoya pour leur faire faire un premier essai de mission et pour préparer les populations à recevoir la parole du royaume.  Les ordres qu’il leur donna avant leur départ, ce furent les instructions renfermées dans ce discours même.

 Dans cette première mission, les disciples devaient s’en tenir au dessein de Dieu envers son peuple, auquel Jésus lui-même se soumettait et qui consistait à faire annoncer le salut avant tout à ce peuple. Il y avait pour cela de très graves raisons, que Paul appréciait lui-même, bien qu’il fût l’apôtre des Gentils. Jésus dit : « Ne vous en allez pas sur le chemin des nations et n’entrez pas dans une ville des Samaritains. » Tel fut le devoir des disciples.

Après que les Juifs rejetèrent Jésus, ils reçurent des ordres tout différents Une certaine théologie a voulu voir là une contradiction ou un développement progressif dans les vues de Jésus lui-même. Jésus savait parfaitement que son règne serait universel même. Dans certaines occasions, Jésus enfreignit la règle qu’il eut établi pour ses disciples.

Les Samaritains furent assimilés aux païens, à cause de l’inimitié qui exista entre eux et les Juifs. Ils formaient une population mêlée d’Israélites et de colons païens que Salmanazar avait envoyés dans leur pays pendant l’exil. Après le retour de la captivité, ils avaient persisté dans leur séparation d’avec les Juifs, qui leur rendaient abondamment haine pour haine.

Mais l’heure de la grâce vint aussi pour les Samaritains. Jésus ne fit pas preuve d’une partialité aveugle pour la maison d’Israël car il vit là, des brebis perdues.  Ce grand sujet de prédication : le royaume des cieux qui s’était approché dans la personne de Jésus, était le même que Jésus annonçait et, avant lui, Jean-Baptiste.

 Sous la forme d’un ordre, Jésus conféra un don miraculeux. Dans l’activité des disciples, comme dans celle de Jésus, les guérisons devaient préparer la prédication. Tous les dons de Dieu sont gratuits comme ceux que Jésus conféra aux disciples. On trouve dans Actes 8.18-23 un exemple de la manière dont les apôtres comprirent et pratiquèrent ces paroles.

Mais Jésus interdit à ses disciples de faire aucunes provisions et les autorise à recevoir leur entretien de ceux à qui ils annoncèrent l’Évangile. Il marqua ainsi la limite du grand principe qu’il eut établi d’abord.

Diacre Michel Houyoux

Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Saint Luc, évangéliste

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Saint Jean Damascène, prêtre et docteur de l’Église (675 ? -749)

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Samedi première semaine de l’Avent

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Tweede zondag van Advent in Jaar C

Posté par diaconos le 4 décembre 2021

Maak de wegen van de Heer recht

Deuxième dimanche de l'Avent de l'année C dans Catéchèse 20201206-01

Maak de wegen van de Heer recht

# Johannes de Doper was een belangrijke figuur in het christendom en de islam. Historisch gezien wordt zijn bestaan bevestigd door een passage in Flavius Josephus; hij was een Joodse prediker in de tijd van Jezus van Nazareth. Het Evangelie volgens Johannes situeert de activiteit van de Doper aan de oevers van de Jordaan en in Bethanië aan gene zijde van de Jordaan. Jezus woonde daar een tijdlang in zijn gevolg en rekruteerde er zijn eerste apostelen.

De Synoptische Evangeliën synchroniseren het begin van Jezus’ activiteit met de gevangenneming van Johannes. Het publiek van deze apocalyptische profeet was zo groot dat het de reactie van Herodes Antipas uitlokte, die, toen hij hem zijn volgelingen zag verzamelen, vreesde dat hij een opstand zou uitlokken. In de Synoptische Evangeliën werd de Doper gedood omdat hij kritiek had geuit op Antipas’ huwelijk met Herodias.

In het Christendom is Johannes de Doper de profeet die de komst van Jezus van Nazareth aankondigde. Hij doopte hem aan de oevers van de Jordaan, waarbij hij enkele van zijn discipelen achterliet om hem te vergezellen. Als voorloper van de Messias wordt hij in de synoptici voorgesteld als iemand die veel kenmerken deelt met de profeet Elia. Het rooms-katholicisme heeft hem heilig verklaard en twee feesten aan hem gewijd: 24 juni, ter herdenking van zijn geboorte, zes maanden voor Kerstmis om aan te sluiten bij het verhaal van zijn kindertijd in het evangelie volgens Lucas, en 29 augustus, ter herdenking van zijn onthoofding. De Mandaeïsche godsdienst noemt hem zijn belangrijkste profeet. Hij wordt door de Islam beschouwd als een profeet die afstamt van ‘Imrān.

Volgens het evangelie van Lucas was Johannes de zoon van Zacharia, een priester die in de tempel in Jeruzalem diende. Hij behoorde tot een priesterlijke familie. « Johannes is een landelijke cohen-priester die voorstander was van vergeving van zonden door de doop en niet door tempelriten. Hij was bovenal een kluizenaar met een spreekwoordelijke ascese (Mt 11,18) die in die tijd niet zonder parallellen was. « Zijn trekken en zeden deden sterk denken aan die van Bannos, die Flavius Josephus in zijn jeugd nastreefde. Uit zijn analyse van de Mandaeërs die zich naso-rayya (waarnemers) noemden en wat de kerkvaders zeiden over de sekte der nasarenen.

Andrew Paul was van mening dat de naam Nasoreeërs (nasoreya) werd gegeven aan de discipelen van Johannes de Doper.  » In het Arabisch volgens T. Fahd in de Encyclopedie van de Islam item  » Sabi’a « , verwijst natsoraye/nazoreeërs naar een van de twee takken van de moslimsekte van de Sabi’un of Sabeërs, doopsgezinden verwant met de Elkasieten in de 7e eeuw en in de Koran beschouwd als behorend tot de Mensen van het Boek/ahl al-kitab. « Het evangelie dat aan de apostel Johannes wordt toegeschreven, situeert de activiteit van Johannes de Doper aan de oevers van de Jordaan. De praktijken van Johannes en die van de Essenen hebben weinig met elkaar te maken.

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens de Heilige Lucas

In het vijftiende jaar van de regering van keizer Tiberius, Pontius Pilatus gouverneur van Judea, Herodes was toen aan de macht in Galilea, zijn broer Filippus in het land van Ituraea en Traconitiden, Lysanias in Abilene, en de overpriesters waren Hanne en Kajafas, kwam het woord van God tot Johannes, de zoon van Zacharias, in de woestijn.

Hij trok door het gehele gebied van de Jordaan en verkondigde een doopsel van bekering tot vergeving van zonden, zoals er geschreven staat in het boek der orakels van Jesaja, de profeet: « Stem van iemand die roept in de woestijn: Bereid de weg van de Heer, maak zijn paden recht. Elk ravijn zal vervuld worden, elke berg en elke heuvel zal laag gemaakt worden; de kromme doorgangen zullen recht worden, de rotsachtige paden zullen glad gemaakt worden; en elk levend schepsel zal de redding van God zien. » (Lc 3, 1-6)

De bediening van Johannes de Doper

Op het plechtige moment waarop Johannes de Doper die van Jezus aankondigde, wilde Lucas de plaats van deze gebeurtenis in de geschiedenis van zijn tijd markeren. Vandaar de precieze chronologische gegevens. Tiberius volgde Augustus op 19 augustus 14 n. Chr. op; het vijftiende jaar van zijn regering viel in het jaar 28 of 29. Jezus, die vier jaar vóór onze jaartelling werd geboren, was toen tweeëndertig of drieëndertig jaar oud. Sommige historici meenden dat Lucas de jaren van Tiberius’ regering telde vanaf het moment dat Augustus hem bij het keizerrijk inlijfde, hetgeen hij twee jaar vóór zijn dood in het jaar 26 deed, en Jezus zou precies op het moment van zijn doop dertig jaar oud zijn geweest; deze manier van het tellen van de jaren van een regering is zonder analogie bij historici uit de oudheid.Pilatus droeg toen slechts de titel van rentmeester van de keizer.

In Judea, evenals in sommige andere districten, had deze ambtenaar de leiding over het gehele bestuur.Sedert de verwijdering van Archelaus, zoon van Herodes, in het jaar 6 na Christus, vormde Judea, met Samaria en Idumea, een annex van de provincie Syrië. Pilatus arriveerde daar slechts enkele jaren vóór de bediening van Johannes de Doper, en na een regering van tien jaar (26-36 n. Chr.) werd hij ontslagen (Josephus, Jewish Antiquities, XVIII, 4, 2)

Herodes Antipas, de tweede zoon van Herodes de Grote, regeerde over Galilea en Perea, met de titel van tetrarch, die oorspronkelijk de heerser van het vierde deel van een koninkrijk aanduidde, maar die later werd toegepast op kleine vorsten die afhankelijk waren van de Romeinen.Herodes Antipas regeerde vanaf de dood van zijn vader in 4 v. Chr. Filippus, een andere zoon van Herodes en broer van eerstgenoemde, regeerde over Ituraea en Trachonitis, waaraan de geschiedschrijver Josephus (Joodse Oudheden, XV, 10, 1) Batanea en Auranitida toevoegt, provincies gelegen in het noordoosten van Galilea, dicht bij de bergen van Libanon. Filippus regeerde van 4 v. Chr. tot 34 n. Chr. Abilene, zo genoemd naar Abila, de hoofdplaats van deze provincie die door Lysanias werd bestuurd met de titel van tetrarch, lag ook dicht bij de bergen van Libanon.

Deze Lysanias werd dikwijls verward met een van zijn voorgangers met dezelfde naam, door Josephus genoemd (Joodse Oudheden, XV, 4, 1). Door inscripties werd bewezen dat er in de regering van Tiberius een tetrarch Lysanias bestond, een afstammeling van de oude vorst van die naam Lucas, na deze aanwijzingen met betrekking tot de politieke toestand van de wereld, kenmerkte de theocratische en religieuze situatie van het land.

Annas, de schoonvader van Kajafas, was door de voorganger van Pilatus afgezet, en Kajafas was de enige bekleder van het ambt, hetzij wegens zijn verwantschap met laatstgenoemde, hetzij omdat de Joden deze inbreuken van heidens gezag op hun godsdienstige instellingen niet wilden erkennen,

Het gebied rond de Jordaan maakte deel uit van het gebied dat door Mattheüs vager wordt aangeduid als de « wildernis van Judea ». « Deze woorden drukken in het kort de hele betekenis en het doel van Jezus’ bediening uit. Alle vlees zal de redding van God zien. (Lc 3,6) Lucas nam deze parafrase over, die paste bij zijn doel. Het heil van God zien in de tijd van het Evangelie was de openbaring zien van zijn volmaaktheden, zijn heiligheid, zijn barmhartigheid.

Deze woorden komen voor in een andere passage van Jesaja (Jes 52, 10). Wat de algemene betekenis ervan betreft, gebruikte de profetie het beeld van voorbereidingen die op de wegen worden getroffen voor de doortocht van een koning die plechtig zijn staten bezoekt. Door dit beeld werd de verandering beschreven die moet plaatsvinden in het hart van de gevallen mens, opdat God en Zijn heilige wil daar zouden heersen: trots en hoogmoedig, moet hij door berouw vernederd worden; verwikkeld in de kronkelwegen van ongeloof of twijfel of bijgeloof, moet hij terugkeren naar de rechte weg van Gods waarheid, van oprechtheid. Bovendien moeten we bij de interpretatie en toepassing van deze beelden de subtiliteiten vermijden waarin exegese of prediking soms verloren gaan.

Links naar  andere christelijke sites

◊ Preek : klik hier om het artikel te lesen →  Tweede zondag van de Advent door het jaar C

◊ E.p. Veder junior  : klik hier om het artikel te lesen →  Johannes de Doper – De Bijbel voor jou !

Tweede zondag van de advent

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Vrijdag van de eerste week van Advent – Jaar C

Posté par diaconos le 3 décembre 2021

Een blinde bedelaar kan zien nadat hij zich heeft gewassen in de vijver van Siloam

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens de Heilige Mattheus

Op dat moment was Jezus op weg; twee blinde mannen volgden hem, roepend: Heb medelijden met ons, Zoon van David! Toen Hij het huis was binnengegaan, kwamen de blinde mannen naar Hem toe, en Jezus zei tot hen: « Denken jullie dat Ik dit kan doen? Zij antwoordden hem: « Ja, Heer. Toen raakte hij hun ogen aan en zei: « Moge het voor u geschieden naar uw geloof! » Hun ogen werden geopend, en Jezus zei streng tegen hen: « Pas op! Laat niemand het weten! » Maar toen zij uitgingen, spraken zij over hem in de gehele streek.

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens de Heilige Mattheus

Op dat moment was Jezus op weg; twee blinde mannen volgden hem, roepend: Heb medelijden met ons, Zoon van David ! Toen Hij het huis was binnengegaan, kwamen de blinde mannen naar Hem toe, en Jezus zei tot hen: « Denken jullie dat Ik dit kan doen? Zij antwoordden hem : « Ja, Heer. Toen raakte hij hun ogen aan en zei: « Moge het voor u geschieden naar uw geloof! » Hun ogen werden geopend, en Jezus zei streng tegen hen: « Pas op! Laat niemand het weten! » Maar toen zij uitgingen, spraken zij over hem in de gehele streek. (Mt 9, 27-31)

Genezing van twee blinden en een doofstomme demoniak

Toen Jezus wegging, volgden twee blinde mannen hem het huis binnen, smekend om zijn hulp. Nadat hij hen gevraagd had of zij in zijn macht geloofden, genas hij hen door hun ogen aan te raken. Hij verbood hun streng om iemand over dit wonder te vertellen, maar zij verspreidden het woord in die hele streek. Jezus trok rond in de steden en dorpen, onderwijzend en genezend. Toen hij de menigte zag, werd hij met ontferming bewogen, want zij waren als schapen die geen herder hadden. Er was een grote oogst te oogsten, maar weinig arbeiders. Jezus spoorde zijn discipelen aan om te bidden dat God arbeiders zou sturen in zijn oogst.

In het huis waar Jezus verbleef. Hij wilde met hen praten en hen in het bijzonder genezen om niet op te vallen. Hij gaf geen gehoor aan hun noodkreten toen hij onderweg was, maar toen zij Hem, ondanks deze weinig hoopvolle ontvangst, het huis binnen volgden, schonk Hij hun genezing. Het geloof opent het menselijk hart voor de goddelijke werking, overal en altijd (Mt 8:13). Zij ontvingen hun zicht door de scheppende kracht van dit woord. Deze keer legde Jezus de nadruk op zijn verdediging. « En hun ogen werden geopend, en Jezus sprak dreigend tot hen, zeggende: Zorg dat niemand het weet. (M( 9, 30)

« Het gevoel van zo’n genade laat hen niet toe het voordeel ervan te verbergen. (Hiëronymus) In dit geval wordt niet gezegd of de mutisme van de man het gevolg was van de invloed van een demon of dat hij deze kwaal vanaf zijn geboorte had; maar het is zeker dat zijn genezing samenviel met de uitdrijving van de demon.

Deaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

◊   Monastic : klik hier om het artikel te lesen →  Vrijdag in de eerste week van de advent-Jaar C

  ◊ Heilige Lebuinus  Nzdzeland) : : klik hier om het artikel te lesen →  Welkom – Heilige Lebuinus, de site voor katholiek

♥ Wie Blinde ihr Leben meistern

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