Sainte Marie, Mère de Dieu — Solennité

Posté par diaconos le 1 janvier 2022

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# Marie fut une femme juive de Judée, et la mère de Jésus de Nazareth. Marie est une figure essentielle pour le christianisme (notamment pour les orthodoxes et les catholiques) ainsi que dans l’islam. Comme pour son fils Jésus, l’historicité de Marie est difficilement accessible. Une grande partie des traditions se trouve dans la littérature apocryphe, qui développe souvent des thèmes présents dans les textes canoniques du Nouveau Testament.

Dans les Églises catholique et orthodoxe, Marie est l’objet d’un culte particulier, supérieur au simple culte rendu aux saints et aux anges, appelé le culte d’hyperdulie. C’est un point de divergence important avec le protestantisme. Marie est citée plusieurs fois dans le Nouveau Testament. Dans les Évangiles synoptiques et les Actes des Apôtres, elle s’appelle « Marie », tandis que l’Évangile selon Jean met en scène la « mère de Jésus » mais sans lui donner de nom.

La femme céleste entourée d’étoiles décrite dans l’Apocalypse n’est pas Marie, selon l’exégèse moderne, mais les traditions ultérieures liées à ce texte ont fini par les amalgamer, comme en témoigne l’iconographie chrétienne. À partir du deuxième siècle, le personnage de Marie est développé par les auteurs de nombreux textes apocryphes, notamment le Protévangile de Jacques. Au fil des siècles, la figure de Marie est devenue de plus en plus complexe, de plus en plus importante, aussi bien dans les dogmes chrétiens que dans la piété populaire, tout comme dans l’art et la littérature.

Les Épîtres de Paul, écrites vers l’an 50, sont les textes les plus anciens du Nouveau Testament. Elles n’indiquent nulle part le nom de la mère de Jésus5. Une seule occurrence, dans l’Épître aux Galates 4:4, mentionne simplement que Jésus est né d’une femme, sans autre précision, et cette naissance ne présente apparemment rien de particulier.

Paul affirma cependant que Jésus est le Fils de Dieu et le Messie d’Israël, assujetti à la Loi afin d’en libérer les Juifs. Dans le reste du corpus paulinien et les autres lettres du Nouveau Testament (les Épîtres dites « catholiques »), Marie n’est pas évoquée. Les Évangiles selon Matthieu et selon Luc, ainsi que les Actes des Apôtres, tous écrits une quinzaine d’années après celui de Marc, soit vers 80-85, sont plus explicites au sujet de Marie.

Söll a récapitulé les points de vue suivants des Pères apostoliques et des premiers Pères de l’Église concernant Marie : Ignace d’Antioche (mort martyr au début du second siècle) a parlé dans sa Lettre aux Éphésiens du grand mystère de Marie qu’est la virginité de Marie qu’il place à côté de ceux de la conception et de la mort du Seigneur. Justin de Naplouse a défendu surtout la virginité de Marie avant l’enfantement, et introduisit pour la première fois un parallélisme entre Ève et Marie.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.

Les bergers repartirent ; ls glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. (Lc 2, 16-21)

Les bergers vinrent à la crèche

Les bergers aperçurent Marie, puis Joseph, puis le petit enfant. Marie fut nommée avant Joseph, parce que c’était la mère qui, avec le petit enfant, importait le plus aux bergers. Les bergers furent les premiers d’entre les hommes à annoncer ce que Dieu venait de révéler. Marie  conserva toutes ces choses sans en rien perdre et elle les médita dans son cœur.

Marie compara ce qui lui fut divinement annoncé, neuf mois auparavant, avec ce qui lui arriva et son cœur fut pénétré de la fidélité de Dieu dans l’accomplissement de sa parole. Monsieur Godet remarqua l’indice que tout ce récit eut pour auteur Marie elle-même.

 Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Theotokos : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de Marie, Mère de Dieu

◊ Diocèse de Lyon    : cliquez ici pour lire l’article →  La solennité de Marie, Mère de Dieu

♥ Abbé J. P. Boubee : « Combien de bergers à la crèche ? »

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