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Soyons des chrétiens debout !

Posté par diaconos le 6 février 2022

Une grande foule s’assembla autour de Jésus qui était au bord du lac

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Marc rapporte ce que Pierre, témoin oculaire, lui a dit. Pierre est frappé par l’ampleur de la foule qui s’agglutine autour de Jésus. C’est pire qu’à la coupe du monde de football ! Mêlons-nous à la foule et essayons de nous approcher de Jésus, c’est-à-dire de bien comprendre ce qu’il veut nous dire.

Il n’y a pas de raison sérieuse de penser que les deux récits de miracle, rapportés ici par Marc,  soient arrivés en même temps et le même jour.  Ils  sont réunis parce qu’ils ont beaucoup en commun et véhiculent le même message.  Dans ces deux récits, Marc nous montre la puissance de vie et de salut agissant en Jésus   pour ceux et celles qui ont la foi.

Pour Jésus l’essentiel est le salut. Qu’est-ce que je demande à Dieu ? Est-ce que je crois que la main du Christ peut me relever de mes fautes maintenant, et d’entre les morts à la résurrection ?

Les miracles de Jésus sont l’annonce du salut par la foi, dont nous sommes bénéficiaires si nous reconnaissons Jésus. Deux mots : guérie  et sauvée …

 « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de tout mal. »  Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le maître ? » Jésus surprenant ces mots dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas. Crois seulement » C’est bien la foi qui compte pour Jésus. Jaïre a été témoin de la guérison de la femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans.

Pour les contemporains de Jésus, il était impensable de demander une résurrection à Jésus. Guérir un malade, oui. Ressusciter un mort, inutile de déranger le maître, car c’est impossible. Cela souligne le paradoxe de la foi.

Jésus alla à la maison de Jaïre , il entra dans celle-ci et vit la grande tristesse de ses habitants. Il leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte, elle dort »

Pour Jésus la mort n’est plus tout à fait la mort, c’est un sommeil avant réveil. Est-ce que je crois vraiment que j’ai reçu le même bienfait que cette petite fille ? Par mon baptême, je suis passé de la mort à la vie. Est-ce que j’entend Jésus me dire et me redire sans cesse : « Debout ! » … « Lève-toi »… « Réveille-toi »… Emportons aujourd’hui cet appel à nous secouer. Soyons des personnes debout, des réveillées. Réveillons-nous de notre médiocrité, réveillons-nous de notre égoïsme, réveillons-nous de nos déprimes et de nos désespérances

Les deux femmes  sont, toutes deux, rendues par Jésus à la plénitude de la vie, à leur pleine féminité. En les guérissant, Jésus se révèle comme celui qui rend la vie.  Lorsqu’il commande de donner à manger à la fille de Jaïre, il se révèle aussi comme celui qui nourrit la vie.  Il est celui qui donne et restaure non seulement la vie « spirituelle », mais la vie « humaine », une vie qui est à la fois physique, psychique et spirituelle.

Soyons des chrétiens debout ! Il est  sage de se réveiller de son péché mais aussi parfois   se réveiller de son péché mais aussi parfois de sa vertu.

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Diacre Michel Houyoux

 ♥ La vertu de la pureté. Jésus au bord du lac.

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Cinquième dimanche du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 6 février 2022

Peut être une représentation artistique de 3 personnes

Jésus dit : « Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes »

Du livre d’Isaïe au chapitre six

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! » (Is 6,1-2a.3-8)

Du psaume Responsorial 137

R/. Je te chante, Seigneur, en présence des anges.

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.

Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

Ta droite me rend vainqueur. Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n’arrête pas l’œuvre de tes mains.

De la première lettre aux Corinthiens

Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.

Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort –, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.

Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez. (1Co 15,1-11)

De l’Évangile selon saint Luc

En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.

À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » (Lc 5.1-11)

Auteur Père Marie Landry Bivina

Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. Aide ta pauvre créature, très sainte Trinité, à goûter à la communion des personnes divines. Seigneur, apprends-moi à écouter ta voix qui m’appelle chaque jour à la sainteté. Sur ton ordre, je vais jeter les filets.

Dialogue entre Jésus et Simon Pierre

Aujourd’hui, l’Évangile nous offre le dialogue, simple et profond à la fois, entre Jésus et Simon-Pierre, dialogue que nous pourrions faire le nôtre: au bon milieu des eaux tempétueuses de ce monde du péché, nous nous battons pour nager à contre-courant, en cherchant la bonne pêche d’un annonce de l’Évangile dont la réponse soit fructueuse…

Et, c’est à ce moment, quand la plus crue réalité nous tombe indéfectiblement dessus; nos forces ne suffissent plus. Nous avons besoin désormais de quelque chose d’autre: la confiance en la Parole de celui qui nous a promis ne jamais nous laissez seuls. «Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets» (Lc 5,5).

Nous pouvons comprendre cette réponse de Pierre dans le contexte des mots de Marie dans les noces de Cana: «Faites tout ce qu’Il vous dira» (Jn 2,5). Et c’est en confiant dans l’accomplissement de la volonté du Seigneur que nos efforts deviennent efficaces.

Et cela, malgré nos limitations comme pécheurs: «Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur» (Lc 5,8). Saint Irénée de Lyon découvre un aspect pédagogique dans le péché: celui qui est conscient de sa nature peccamineuse est capable de reconnaître sa condition de créature, et cette connaissance nous place au devant de l’évidence d’un Créateur qui nous surpasse.

Seulement celui qui, comme Pierre, a su accepter sa limitation, est capable d’accepter que les fruits de son travail apostolique ne sont pas à lui, mais à Celui qui s’est servi de nous comme d’un instrument. Le Seigneur appelle les Apôtres à devenir pêcheurs d’hommes, mais le vrai pêcheur c’est Lui: le bon élève n’est que le filet qui recueille la pêche, et ce filet n’est effective que si l’on fait comme le firent les Apôtres: laissant tout, et suivant le Seigneur ( Lc 5,11).

Jésus, apprends-moi à écouter ton appel comme un murmure dans mon cœur, pauvre et petit, mais un murmure, une source cachée, un brandon qui ne s’éteint pas et qui rallumera le monde entier le jour où je rassemblerai autour de lui toute ma personne, le jour où tous les désirs de mon cœur éparpillés trouveront dans ton appel à la sainteté l’unité que je cherche.

Contact Père Marie Landry Bivina

♥ Pasteurs Florence Blondon et Louis Pernot

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Michel HouyouxPublié par le Diacre Michel Houyoux

Professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du Collège du Saint Esprit à Bujumbura (Burundi) de 1962 à 1965 et du Collège  saint Stanislas à Mons (Belgique) de 1965 à 1995

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