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L’Église don gratuit de Dieu est corps du Christ

Posté par diaconos le 7 février 2022

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Michel Houyoux

Le statut est en ligne : Michel Houyoux, professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas (Belgique)  et diacre permanent dans le diocèse de Namur=Luxembourg.

 L’Église est là pour nous conseiller, nous aider, nous accompagner dans notre cheminement vers ce Dieu trinitaire, vers ce Royaume dont nous parle Jésus. L’Église don gratuit de Dieu  est corps du Christ : « La réalité c’est le Corps du Christ.   (Col 2, 17-18). Par le Christ s’opère la croissance en Dieu « (Col 2, 9, 17, 19). L’Église met les hommes en relation de communion avec le Dieu de Jésus Christ On devient membre de l’Église par le baptême et par ce baptême nous recevons la marque du Christ, nous sommes appelés à vivre en chrétien et à devenir disciple de Jésus (en vivant le message évangélique).

L’Église est le Peuple de Dieu en marche vers le Royaume. Ce peuple est sacerdotal : « Vous êtes un sacerdoce royal, un peuple qu’il s’est acquis pour proclamer les louanges » ( 1P2, 9-10). Le sacerdoce de ce peuple c’est tout le culte et tout l’apostolat. L’Église est un peuple de prêtres : être prêtre, vivre son sacerdoce c’est être capable d’affirmer:  « Me voici, Ô Père, je viens faire ta. volonté «  ; « Ce ne sont pas ceux qui disent « Seigneur! Seigneur! » qui entreront dans le Royaume, mais celui qui fait la volonté de mon Père.» (Mt 7, 21-23)

L’Église est un peuple de croyants : » L’ensemble de ceux et de celles qui regardent avec la foi vers Jésus, auteur du salut, principe d’unité et de paix. Dieu les a appelés, il en fait l’Église, pour qu’elle soit , aux yeux de tous et de chacun, le sacrement visible de cette unité salutaire » unit au Christ par la foi et le baptême. L’Église est le corps mystique du Christ :  » Le Christ est la tête du corps qu’est l’Église » ( Col.1, 18, 24). Le corps du Christ se construit en nous à travers et par notre charité. Par la pratique d’une charité vraie, nous croîtrons vers le Christ. » (Ep. 4, 15,16).

Être chrétien, c’est à dire être incorporé au Christ, ne peut pleinement se vivre qu’à travers une charité vraie. Saint Vincent de Paul disait souvent : « La vraie charité ouvre les bras et ferme les yeux « . Aider les autres, encourager les autres constituent d’excellents actes de charité. Être chrétien c’est être une nouvelle révélation du Christ et pour le devenir la lecture ainsi que la compréhension des textes évangéliques sont de bons guides pour vivre l’Évangile au quotidien.

Être chrétien c’est aussi croire que mystérieusement et invisiblement, Jésus ressuscité fait grandir son corps dans l’humanité toute entière, partout où les hommes donnent leur vie pour leurs frères . Dieu dans son Amour infini nous appelle tous et pas seulement les seuls baptisés à partager avec lui son bonheur éternel.

Diacre Michel Houyoux.

♥ L’Église don gratuit de Dieu est corps du Christ

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Lundi de la cinquième Semaine du Temps Ordinaire — Année Paire

Posté par diaconos le 7 février 2022

 Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés dans Catéchèse cce8e846

Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, après la traversée, abordant à Génésareth Jésus et ses disciples accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à apporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait que Jésus se trouvait.    Et dans tous les endroits où il se rendait, dans les villages, les villes ou les campagnes, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés. (Mc 6, 53-56)

Le salut que Jésus nous donne

Génésareth est un pays où Jésus fut reconnu, non pas simplement physiquement mais reconnu comme le Messie qui prit soin de l’homme, à tel point que cela déclencha un mouvement dans le pays ; on appela les uns, on transporta les autres. Le pays tout entier l’accueillit favorablement et vint à lui. Il sembla y avoir une belle unité de cœur et de volonté dans ce pays où chacun fut tourné vers Jésus et rempli de confiance en lui. Ainsi, la moisson fut abondante : « Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés. »

Reçois, Seigneur, mon désir d’avoir une telle unité dans toutes mes facultés, toutes tournées vers toi ! Ce texte nous livre une scène pleine de mouvements : « … aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région et se mirent à transporter des malades. » Au milieu de ces mouvements, comme dans une fourmilière, lui « se trouvait ». Il est celui qui est.

Notre soleil et notre roc, présence forte et douce autour de qui tout converge. Cette stabilité du Christ au centre de cet Évangile préfigure sa présence eucharistique, dans nos villages, villes ou campagnes pour tout le temps de cette terre. « Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés. » C’est le salut que Jésus nous donne. La guérison n’est pas exclue bien sûr. Mais Jésus est d’abord notre Sauveur en vue de la vie éternelle.

Rien que la franche de son manteau guérit. Que dire alors de la chair même du Christ que nous recevons dans l’Eucharistie ? Quelle puissance de vie et de salut en elle ! Avons-nous vraiment confiance en celui qui veut nous donner la vie en plénitude ? Toucher la frange du manteau nous donne le salut. Pourtant Jésus désire encore plus, si cela est possible ; il veut peu à peu et progressivement nous amener jusqu’à son cœur, nous prendre sur son cœur. Il veut faire de nous le disciple qu’il préfère et que nous reposions sur son cœur, pour toujours.

Pour que toute ma journée converge vers toi, Seigneur, je prends la résolution, chaque matin, de t’offrir ma journée, toutes mes actions et mes pensées pour que, purifiées et accomplies en toi, elles soient, par toi, offertes en louange à Dieu, notre Père.

Diacre Michel Houyoux

♥ Comment se présente le salut de Dieu ? Comment s’en saisir ? Qu’est-ce qu’il peut nous apporter ?

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Sixième dimanche du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 7 février 2022

Heureux les pauvres ! Quel malheur pour vous les riches !

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Michel HouyouxLe statut est en ligne : Michel Houyoux, professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas (Belgique)
La pauvreté spirituelle est définie comme une vertu évangélique (à ne pas confondre avec la pauvreté évangélique) issue de la béatitude « Bienheureux les pauvres en esprit, le Royaume de Dieu est à eux » (Mt 5,3).
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Cette vertu, associée à la promesse du Royaume des cieux, a été abordée par de nombreux auteurs chrétiens. Si le Catéchisme de l’Église catholique indique qu’elle concerne les personnes qui se reconnaissent par « leur qualité de cœur, purifié et éclairé par l’Esprit », de nombreux auteurs chrétiens ont cherché à préciser le sens de cette pauvreté et ce qu’il fallait faire pour l’obtenir. Ainsi, cette « pauvreté dans l’esprit » s’obtient, d’après ces auteurs, par une humilité volontaire face à Dieu, un accueil libre et joyeux de ses faiblesses (morales, physiques, psychologiques), une attention tournée vers Dieu et l’autre.
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C’est aussi un chemin de dépouillement de toutes les « richesses intérieures, les dons reçus de Dieu », un renoncement aux consolations et grâces spirituelles que Dieu veut nous donner. Ce renoncement, cet appauvrissement, libre et joyeux est associé, pour les chrétiens, à la promesse de posséder le Royaume des cieux, et donc de « jouir de la présence de Dieu » ; ce bonheur étant possible, d’après certains auteurs, « dès à présent ». Pour sœur Lise, « seul le pauvre d’esprit peut aimer, car pour aimer il faut avoir besoin de l’autre. Être pauvre, c’est être dans un état de réceptivité… comme quelqu’un qui prend un bain de soleil.
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La pauvreté radicale arrache la personne à tout ce qui fait obstacle au don total de l’amour. Cette pauvreté est ouverture à l’envahissement… et ça fait peur… s’il fallait que Dieu m’envahisse, que les autres m’envahissent… et pourtant cette disposition conduit à la liberté intérieure. Le vrai pauvre n’est jamais aigri quand il tend la main » Pour le père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, la vertu de pauvreté spirituelle permet de purifier la vertu théologale d’espérance, il dit : « C’est dans la pauvreté spirituelle que l’espérance trouve sa pureté qui fait sa perfection. Seule la pauvreté spirituelle peut assurer la perfection de l’espérance.
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L’espérance est obtenue par l’élimination de tout le reste, par ce dégagement souverain qu’est la pauvreté spirituelle. ». À ce sujet il cite saint Jean de la Croix : « Moins l’âme possède les autres choses, plus elle a de capacité et d’aptitude pour espérer ce qu’elle désire, et par conséquent plus elle a d’espérance plus la mémoire se dépouille et plus elle acquiert d’espérance ; par la suite, plus elle a d’espérance et plus elle est unie à Dieu. Car plus une âme espère en Dieu, plus elle obtient de Lui. » e père Mas Arrondo, dans son livre Toucher le Ciel indique que dans les 5e demeures17, « on commence à jouir amplement du ciel sur la terre. Beaucoup plus de personnes y vivent qu’on ne peut le penser »18. Et « que chacun reçoit en gage, à l’intérieur de lui-même, le royaume de Dieu. C’est un don gratuit accordé par Dieu le Père »

Du sermon sur la montagne

# Le Sermon sur la montagne est un discours adressé par Jésus-Christ à ses disciples ainsi qu’à une large foule, rapporté dans l’Évangile selon Matthieu aux chapitres 5, 6 et 7. Jésus l’aurait prononcé au début de son ministère, peu après son baptême par Jean le Baptiste, du haut d’une montagne près du lac de Tibériade surplombant Génézareth, non loin de Capharnaüm.

Ce discours, qui porte sur l’éthique, est le plus long enseignement oral du Nouveau Testament. Il comporte notamment les Béatitudes et la prière du Notre Père. Au début du XXe siècle Sante Ferrini, sensible au message de Christ tel que rapporté dans le Nouveau testament, reproche au clergé et aux puissants d’avoir détourné ses préceptes à leur profit.

Il illustre son propos dans une parodie sans concession du sermon sur la montagne qu’il imagine pouvoir être prononcé par le Pape, sur la place Saint-Pierre à Rome : « Heureux les forts car ils posséderont la terre ! Heureux ceux qui ont le cœur dur car ils riront des malheurs d’autrui et ne pleureront jamais ! Heureux les violents car ils seront respectés des timorés ! Heureux les injustes car ils auront leurs biens et ceux des autres !

Heureux les mauvais car ils se feront pardonner par la force ! Heureux ceux qui ont l’âme impure et malveillante car ils jouiront des turpitudes humaines ! Heureux ceux qui possèdent, car ils n’ont pas besoin de miséricorde ! Heureux les incrédules car ils ne seront pas trompés ! Amen ! » Plus récemment, la phrase « Bienheureux les pauvres d’esprit… » a parfois été interprétée à contresens comme « Bienheureux les imbéciles », par exemple par Luigi Cascioli, alors qu’elle ne peut être comprise que dans le judaïsme palestinien de l’époque de Jésus.

On connaît dans la Bible certaines « béatitudes » isolées, ou groupées par deux ou trois, rarement quatre4. Une série de huit béatitudes se trouve dans le Siracide« construite suivant un procédé poétique obéissant à des règles précises pour ce genre littéraire (Si 14, 20-27). » Le même procédé s’applique à l’un des manuscrits de la mer Morte provenant de la grotte 4 (4Q525 2 II)4. Le texte de l’évangile selon Matthieu présente une structure reposant sur le même procédé4. Toutefois, écrit Émile Puech, il s’en distingue par une « nouveauté totale » : la mention du Royaume, proclamé par ce discours inaugural, auquel répondra le dernier discours (Mt 25, 31-46). 

De l’évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus descendit de la montagne avec les Douze et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : «  Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.

Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes. Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !  (Lc 6, 17.20-26)

Du sermon sur la montagne

« Mamona signifie en chaldéen et syriaque richesse, en langue punique, selon saint Augustin, le lucre. Avoir de l’argent et du bien n’est pas un péché, mais ne le laisse pas devenir ton maître ; qu’il te serve, et que tu sois son maître. » (Luther)

Cette partie du sermon sur la montagne qui est dirigée contre les soucis de la vie matérielle, est la conséquence nécessaire de l’incompatibilité qu’il y a entre le service de Dieu et celui de Mammon. La recherche inquiète de notre subsistance comme la possession des richesses nous empêche d’être tout entiers à Jésus. Son service impliqua une confiance absolue aussi bien qu’un complet détachement. Cette idée se retrouve également dans Luc.

Être en souci qui signifie, par son étymologie, être partagé. Les inquiétudes qui tirent la pensée en sens contraire, sont l’effet d’un cœur partagé entre le ciel et la terre, troublé par le doute au jour de l’épreuve. Le remède à ce mal, c’est la confiance en Dieu que Jésus voulut inspirer à ses disciples. C’est pour cela qu’il leur présenta diverses considérations aussi élevées que puissantes.

Premier motif de confiance Puisque la vie est plus que la nourriture qui l’entretient ; le corps plus que le vêtement qui le couvre ; celui qui a donné et conserve le plus, ne donnera-t-il pas le moins ? Paul employa un raisonnement pareil.

Second motif  Les soins admirables de Dieu dans la nature : « Dieu est votre Père ! »

Troisième motif L’inutilité, l’impuissance des inquiétudes, qui ne font au contraire qu’énerver les forces de l’âme. Nul ne peut, ajouter une coudée à son âge, une heure au temps de sa vie, objet de ses soucis. Dieu en a déterminé la mesure et n’y peut rien ajouter.

Le voyageur vit avec admiration, sur le plateau de la montagne des Béatitudes, au pied de l’éminence d’où il supposa que Jésus parlait d’un magnifique tapis de ces anémones écarlates. Le manque de cette foi qui n’est pas autre chose que la confiance du cœur en Dieu, telle est la cause de toutes les inquiétudes.

Les païens doivent rechercher ces choses, y mettre leur cœur ou être en souci quand elles leur manquent, parce qu’au lieu du Dieu vivant ils adorent de fausses divinités ou une froide et impitoyable fatalité. « Mais vous qui connaissez votre Père céleste ! Il sait vos besoins cela doit vous suffire pour dissiper vos inquiétudes. »

 Que ce soit là avant tout votre souci, le but de vos efforts, et quand vous aurez trouvé cette grande richesse, le royaume de Dieu et la justice de Dieu, alors votre Père céleste, qui voit que vous avez besoin de toutes ces autres choses vous les donnera par-dessus. On sait que toujours les inquiétudes se portent sur l’avenir. Or, le Seigneur aurait pu nous dire que cet avenir ne nous appartient pas, que nous ne le verrons peut-être jamais.

« Pourquoi veux-tu t’inquiéter au-delà d’aujourd’hui et prendre sur toi le mal de deux jours ? Contente-toi de celui que ce jour t’impose, demain t’apportera autre chose. » (Luther)

Cette interprétation est seule en harmonie avec cette dernière parole : au jour suffit sa peine, ou son mal, sa misère. Oui, ce mal de chaque jour suffit ; il est même souvent bien lourd pour notre faiblesse. Quelle compassion Jésus mit dans ce conseil de ne pas y ajouter le mal du lendemain !

Diacre Michel

♥ Heureux les pauvres !

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