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Va, ta foi t’a sauvé.

Posté par diaconos le 8 février 2022

Va, ta foi t’a sauvé.  dans Catéchèse

De l’Évangile selon  Marc

 Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route.  Apprenant que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : «Jésus, fils de David, aie pitié de moi !»

Dessin 1 :  l’aveugle Bartimée se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! « 
 tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route.  47 Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : «Jésus, fils de David, aie pitié de moi !»

Beaucoup de gens l’interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le » On appela l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus.

 Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ?Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé »  Aussitôt l’homme se mit à voir, et il suivit Jésus sur la route.

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Catéchèse

Cette guérison miraculeuse est relatée dans les évangiles de Matthieu  (Mt 20, 29-34),  de Marc (10, 46-53) et de Luc.  Matthieu fut le seul témoin de la scène et à la différence de Marc et de Luc, il parle de deux aveugles. Ils devaient être deux, mais le deuxième ayant joué un rôle effacé par rapport à son compagnon, n’a pas retenu l’attention de Marc et de Luc.

Dans ce récit, Marc raconta comment la rencontre avec Jésus fut source de guérison et de transformation.

À cette époque, et bien des années plus tard, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles.  La cécité était très courante dans l’Orient ancien, et due sans doute à une insuffisance de soins donnés aux nouveau- nés ou une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens.

Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Et l’aveugle Bartimée est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il va devenir notre modèle. Oui, il est le modèle de ceux et de celles qui croient voir ! Et Marc de préciser que les gens qui accompagnèrent Jésus eurent, à l’égard de ce malheureux, une attitude de rejet caractérisant bien la société de cette époque: ils voulurent le faire taire. (Mc 10, 48a)

Malgré l’hostilité de la foule à son égard, Bartimée n’abandonna pas : il cria de plus belle. (Mc 10, 48b) Jésus entendit les cris de détresse de cet homme ; des cris qui furent l’expression de sa souffrance, mais surtout d’une incroyable confiance. Bartimée fit  un acte de foi  remarquable. Jésus  ne put pas faire la sourde oreille et continuer son chemin. Ce n’est pas son genre. Voilà un malheureux qui eut besoin de lui. Il s’arrêta et demanda qu’on le lui amena. (Mc 10, 49a)

Voyant cela, la foule encouragea l’aveugle (Mc 10, 49b). L’aveugle se défit de sa tunique qui le gêna et lui ferait perdre du temps. Il fut pressé de rencontrer Jésus.  Il ne fallait pas qu’il rata l’occasion, car elle fut unique (Mc 10, 50). Le voilà devant le Christ, silencieux, qui lui demanda ce qu’il lui voulut (Mc 10, 51a). Bartimée n’eut qu’un désir : c’est de pouvoir voir. Comme si Jésus ne le savait pas… Encore voulut-il que Bartimée le lui eut dit.  Bartimée répondit aussitôt : « Rabbouni, que je voie ! «   (Mc 10, 51b)

« Demandez, et l’on vous donnera. Cherchez, et vous trouverez. Frappez, et l’on vous ouvrira ! » - Jésus lui donna une leçon de foi. Bartimée est le modèle du disciple fidèle. C’est à Dieu qu’il a demandé de voir et Dieu lui a donné de voir. À l’inverse du jeune homme riche (Mc 10, 17-22), qui était venu chercher la lumière et qui a fait demi-tour lorsqu’il l’a entrevue, Bartimée supplia Jésus de lui accorder la vue, et quand il vit, il se mit en route à la suite de Jésus. (Mc 10, 52)

En résumé : Jésus ne déçoit pas la foi des personnes qui croient en lui. Il sait les reconnaître et les secourir. Mettons la même fougue que Bartimée pour approcher le Christ, dans sa Parole et ses sacrements, pour voir et croire.

Dessin 2 : Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? — Rabbouni, que je voie. »

Ls guérison de Bartimée

◊ Source de l’image :  doyenné de ploermel- Morbihan   (diocèse de Vannes – France)

Nous sommes nous aussi bien souvent des aveugles du cœur et de l’esprit. Nous sommes immergés dans nos  doutes et perplexes sur le sens de la vie.Nous sommes des aveugles quand nous ne voyons pas les traces de Dieu dans le monde.Nous sommes des aveugles quand nous nous faisons une idée fausse de Dieu : un Dieu qui détruit, un Dieu qui condamne, un Dieu qui punit, alors qu’il donne, qu’il construit, qu’il pardonne, qu’il libère.Nous sommes des aveugles quand nous ne voyons pas la souffrance qui est à notre porte, quand nous ne voyons pas la détresse d’un tel dans notre rue et que nous pensons que c’est de sa faute qu’il en est arrivé à ce stade.Nous sommes des aveugles quand nous utilisons notre intelligence pour justifier nos erreurs et nos fautes les plus évidentes.

 Le Diacre Michel Houyoux

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♥ Prends courage, il t’appelle

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Sesta domenica del tempo ordinario dell’anno C

Posté par diaconos le 8 février 2022

Felici i poveri ! Che sfortuna per voi ricchi !

Sesta domenica del tempo ordinario dell'anno C dans articles en Italien

La povertà spirituale è definita come una virtù evangelica (da non confondere con la povertà evangelica) derivata dalla beatitudine « Beati i poveri in spirito, perché di essi è il regno di Dio » (Mt 5,3).

Questa virtù, associata alla promessa del Regno dei Cieli, è stata affrontata da molti autori cristiani. Mentre il Catechismo della Chiesa Cattolica afferma che si riferisce a coloro che si riconoscono per « la qualità del loro cuore, purificato e illuminato dallo Spirito », molti autori cristiani hanno cercato di chiarire il significato di questa povertà e cosa bisogna fare per ottenerla. Secondo questi autori, questa « povertà di spirito » si ottiene attraverso l’umiltà volontaria davanti a Dio, un’accettazione libera e gioiosa delle proprie debolezze (morali, fisiche, psicologiche), e un’attenzione rivolta a Dio e all’altro.

È anche un modo di spogliarsi di tutte le « ricchezze interiori, i doni ricevuti da Dio », una rinuncia alle consolazioni spirituali e alle grazie che Dio vuole darci. Questa rinuncia, questo impoverimento libero e gioioso, è associato, per i cristiani, alla promessa di possedere il Regno dei Cieli, e quindi di « godere della presenza di Dio »; questa felicità essendo possibile, secondo alcuni autori, « proprio ora ». Per Suor Lise, « solo i poveri di spirito possono amare, perché per amare bisogna avere bisogno dell’altro ». Essere poveri è essere in uno stato di ricettività… come qualcuno che prende il sole.

La povertà radicale strappa la persona da tutto ciò che ostacola il dono totale dell’amore. Questa povertà è un’apertura all’invasione… e fa paura… se Dio mi invade, se gli altri mi invadono… eppure questa disposizione porta alla libertà interiore. Per padre Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, la virtù della povertà spirituale permette di purificare la virtù teologale della speranza, dice : « È nella povertà spirituale che la speranza trova la sua purezza, che fa la sua perfezione. Solo la povertà spirituale può assicurare la perfezione della speranza.

La speranza si ottiene con l’eliminazione di tutto il resto, con quella liberazione sovrana che è la povertà spirituale. A questo proposito, cita San Giovanni della Croce: « Meno l’anima possiede altre cose, più capacità e abilità ha di sperare in ciò che desidera, e di conseguenza più speranza ha, più la memoria si spoglia e più speranza acquista; di conseguenza, più speranza ha, più è unita a Dio. Padre Mas Arrondo, nel suo libro Toccare il Cielo, indica che nella quinta dimora17 , « si comincia a godere del cielo sulla terra. Ci vivono molte più persone di quanto si possa pensare « 18. 18 E « ognuno riceve il regno di Dio come pegno dentro di sé ». È un dono gratuito dato da Dio Padre.

Dal Sermone sul Monte

# Il Discorso della Montagna è un discorso rivolto da Gesù Cristo ai suoi discepoli e a una grande folla, registrato nel Vangelo secondo Matteo nei capitoli 5, 6 e 7. Si dice che sia stato dato da Gesù all’inizio del suo ministero, poco dopo il suo battesimo da parte di Giovanni Battista, da una montagna vicino al lago di Tiberiade che domina Genezareth, non lontano da Cafarnao.

Questo discorso, che tratta di etica, è il più lungo insegnamento della Chiesa nel mondo.

Questo discorso sull’etica è il più lungo insegnamento orale del Nuovo Testamento. Include le Beatitudini e il Padre Nostro. All’inizio del XX secolo, Sante Ferrini, sensibile al messaggio di Cristo registrato nel Nuovo Testamento, rimprovera al clero e ai potenti di aver dirottato i suoi precetti a proprio vantaggio.

Egli illustra il suo punto in una parodia intransigente del Discorso della Montagna, che immagina che il Papa pronunci in Piazza San Pietro a Roma : « Beati i forti, perché erediteranno la terra! Beati i duri di cuore, perché rideranno delle disgrazie altrui e non piangeranno mai! Beati i violenti, perché saranno rispettati dai timidi! Beati gli ingiusti, perché avranno i loro beni e quelli degli altri !

Beati i malvagi, perché saranno sarà perdonato con la forza! Beati coloro che hanno l’anima impura e maliziosa, perché godranno della turpitudine umana! Beati coloro che possiedono, perché non hanno bisogno di misericordia! Beati gli increduli, perché non saranno ingannati! Amen! » Più recentemente, la frase « Beati i poveri in spirito… » è stata talvolta interpretata erroneamente come « Beati gli stolti », ad esempio da Luigi Cascioli, quando può essere intesa solo nel giudaismo palestinese del tempo di Gesù.

Alcune « beatitudini » sono conosciute nella Bibbia in modo isolato, o in gruppi di due o tre, raramente quattro4. Una serie di otto beatitudini si trova nel Siracide, « costruita secondo un procedimento poetico che obbedisce a regole precise per questo genere letterario » (Siracide 14, 20-27). La stessa procedura si applica a uno dei rotoli del Mar Morto della Grotta 4 (4Q525 2 II)4. Il testo del Vangelo secondo Matteo presenta una struttura basata sullo stesso procedimento4. Tuttavia, scrive Émile Puech, si distingue per una « novità totale »: la menzione del Regno, proclamato da questo discorso inaugurale, al quale risponderà l’ultimo discorso (Mt 25,31-46). 

 Dal Sermone sul Monte

« Mamona significa ricchezza in caldeo e siriaco, e lucre in punico, secondo Sant’Agostino. Avere denaro e proprietà non è peccato, ma non lasciare che diventi il tuo padrone; lascia che ti serva e che tu sia il suo padrone ». (Lutero)

Questa parte del Discorso della Montagna, che è diretta contro le preoccupazioni della vita materiale, è la conseguenza necessaria dell’incompatibilità tra il servizio di Dio e quello di mammona. L’inquieta ricerca del nostro sostentamento, così come il possesso delle ricchezze, ci impedisce di essere interamente dedicati a Gesù. Il suo servizio implicava una fiducia assoluta così come un completo distacco. Questa idea si trova anche in Luca.

 Essere interessato che significa, per la sua etimologia, essere diviso. Le preoccupazioni che tirano la mente in direzioni opposte sono l’effetto di un cuore diviso tra cielo e terra, turbato dal dubbio nel giorno della prova. Il rimedio per questo è la fiducia in Dio che Gesù voleva ispirare ai suoi discepoli. Per questo motivo, ha presentato loro varie considerazioni che erano tanto alte quanto potenti.

La prima ragione di fiducia Poiché la vita è più del cibo che la sostiene ; il corpo più dell’abito che lo ricopre; colui che ha dato e conserva il più, non darà il meno? Paolo ha usato un ragionamento simile.

Secondo motivo La meravigliosa cura di Dio nella natura: « Dio è vostro Padre !

Terza ragione L’inutilità, l’impotenza delle preoccupazioni, che al contrario non fanno che indebolire la forza dell’anima. Nessuno può aggiungere un cubito alla sua età, un’ora al tempo della sua vita, l’oggetto delle sue preoccupazioni. Dio ha determinato la misura e non può aggiungervi nulla.

Il viaggiatore vide con ammirazione, sull’altopiano della montagna delle Beatitudini, ai piedi dell’altura da cui supponeva che Gesù stesse parlando, un magnifico tappeto di questi anemoni scarlatti. La mancanza di quella fede che non è altro che la fiducia del cuore in Dio, è la causa di ogni ansia.

 I pagani devono cercare queste cose, metterci il cuore, o essere in ansia quando mancano, perché invece del Dio vivente adorano false divinità o una fatalità fredda e spietata. « Ma voi che conoscete il Padre vostro celeste ! Conosce i vostri bisogni, e questo dovrebbe essere sufficiente a dissipare le vostre preoccupazioni.

Che questa sia la vostra preoccupazione sopra ogni altra cosa, l’obiettivo dei vostri sforzi, e quando avrete trovato questa grande ricchezza, il regno di Dio e la giustizia di Dio, allora il vostro Padre celeste, che vede che avete bisogno di tutte queste altre cose ve le darà in cima. Sappiamo che le preoccupazioni riguardano sempre il futuro. Ora, il Signore avrebbe potuto dirci che questo futuro non è nostro, che potremmo non vederlo mai.

« Perché vuoi preoccuparti oltre l’oggi e prendere su di te il male di due giorni ? Accontentatevi di quello che porta questo giorno, domani porterà qualcos’altro. « (Lutero)  Solo questa interpretazione è in armonia con quest’ultima parola: al giorno basta il suo dolore, o il suo male, la sua miseria. Sì, questo male di ogni giorno è sufficiente; è anche spesso molto pesante per la nostra debolezza. Quanto è stato compassionevole Gesù nel consigliarci di non aggiungere il male di domani !

Il Diacono Michel Houyoux

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Il Padre Fernando Armellini ; « Sesta domenica del tempo ordinario dell’anno C »

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Mardi de la cinquième semaine du Temps Ordinaire — Année Paire

Posté par diaconos le 8 février 2022

Mardi de la cinquième semaine du Temps Ordinaire — Année Paire dans Catéchèse

Vous laissez de côté les commandements de Dieu

De l’évangile selon Marc Christ selon Marc

En ce temps-là, les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus,    et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ;  et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.

   Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » Jésus leur répondit : «  Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi.    C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.

Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes.  »   Il leur disait encore : «  Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition. En effet, Moïse a dit : honore ton père et ta mère. Et encore : Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort. Mais vous, vous dites : Supposons qu’un homme déclare à son père ou à sa mère : “Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont korbane, c’est-à-dire don réservé à Dieu”,  alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre.  » (Mc 7, 1-13)

La tradition des Anciens

  # Une ablution est une purification rituelle de certaines parties du corps avant certains actes religieux. L’eau est un symbole de purification présent dans de nombreuses grandes religions Dans le judaïsme, le mikvé est un bain rituel utilisé pour l’ablution nécessaire aux rites de pureté. Dans le christianisme, l’eau est utilisée pour le baptême, acte de foi devant une assemblée en reconnaissant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de sa vie (immersion partielle ou totale) et réalisé par le prêtre ou pasteur au cours de la messe ou du culte. Le baptisé devient « enfant de Dieu ». Dans l’islam, l’eau est utilisée pour purifier le musulman au cours des ablutions qui précèdent les prières, ou salat, tel que prévu par le Coran et la Sunna. Dans l’hindouisme, l’eau a des pouvoirs de purification.

immersion partielle ou totale) et réalisé par le prêtre ou pasteur au cours de la messe ou du culte. Le baptisé devient « enfant de Dieu ». Dans l’islam, l’eau est utilisée pour purifier le musulman au cours des ablutions qui précèdent les prières, ou salat, tel que prévu par le Coran et la Sunna. Dans l’hindouisme, l’eau a des pouvoirs de purification.

Dans le shintoïsme, le misogi est une purification par une chute d’eau ou un cours d’eau. Les ablutions et la notion de pureté rituelle sont parmi les héritages du judaïsme et de l’islam alors que le christianisme les a pratiquement abandonnés. Dans le judaïsme, c’est une purification rituelle allant de l’immersion de tout le corps jusqu’à une simple aspersion d’eau sur les mains. La Torah prescrivait une immersion totale dans une source naturelle, une rivière, ou un bain rituel pour purifier les personnes ou les objets rendus impurs par contact avec diverses sources d’impureté comme le sang ou les cadavres. Le bain au mikvé est exigé de la femme niddah pour que son mari puisse avoir des relations avec elle. Le bain au mikvé est également exigé du nouveau converti.

Le christianisme ne retient des ablutions que leur sens symbolique dans le rite du baptême et lors de la célébration eucharistique. Selon l’Église concernée ce rite consiste en une simple aspersion d’eau sur le front ou à une immersion complète dans un bassin. C’est un héritage du rite du baptême pratiqué par Jean-Baptiste et qui existait déjà dans certaines sectes juives de son époque. Lors de la célébration eucharistique, précédent la consécration des deux espèces où le pain et le vin deviendront le corps et le sang du Christ, le prêtre catholique procède au lavement des mains, rituel de purification. Ainsi lorsque le servant de messe verse délicatement sur les mains du prêtre l’eau, le prêtre récite un verset du psaume 51 : « Seigneur, purifie-moi de mon péché et lave-moi de mes fautes » et essuie l’eau avec un linge liturgique (manuterge).

L’eau ayant servi aux ablutions du célébrant sera par la suite versée dans un récipient (piscine) prévu pour recevoir l’eau des ablutions ou dans la terre. Car cette eau ne peut être versée dans un endroit quelconque. De même, au moment de l’offertoire, le prêtre mêle un peu d’eau au vin dans le calice. Ce rite a été rendu obligatoire dans l’Église catholique par le concile de Trente, le 13 décembre 1545.

 De l’évangile selon Marc

01 Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus, 02 et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. 03 – Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ; 04 et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.

05 Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » 06 Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. 07 C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.

08 Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. » 14 Appelant de nouveau la foule, il lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. 15 Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » 21 Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres,

22 adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. 23 Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur.»  (Mc 7, 1-8.14-15.21-23)

Les pharisiens de Jérusalem attaquent Jésus au sujet des ablutions

 Cette réunion des adversaires de Jésus montra l’importance de leur démarche. Celle-ci avait peut-être un caractère officiel. Pourquoi ce ces pharisiens et ces scribes se trouvaient là, venus de Jérusalem, s’ils n’avaient été envoyés par le sanhédrin. quelques-uns de ses disciples mangèrent les pains avec des mains communes ». Commun se disait par opposition à ce qui était mis à part, sanctifié, consacré. Il y eut quelque souillures qui devaient être ôtée par une ablution rituelle.

Marc expliqua leur scrupule à ses lecteurs étrangers aux usages judaïques, en ajoutant cette phrase : « C’est-à-dire non purifiées. » Marc interrompit son récit pour exposer tous ces usages juifs à ses lecteurs qui, convertis du paganisme, les ignoraient. Il attribua ces pratiques aux pharisiens, qui les observaient avec le plus de rigueur, mais à tous les Juifs. Se laver les mains avec le poing veut dire probablement se laver en frottant tour à tour une main ouverte avec l’autre fermée, de manière à enlever de la paume des mains toute impureté.

 La tradition des anciens fut opposée aux prescriptions de la loi divine. Il s’agissait des usages fondés sur l’autorité des anciens docteurs juifs et que souvent on mettait au -dessus de la loi elle-même. La place publique était le lieu où le peuple s’assemblait et où se tenait le marché. En revenant de là, les Juifs ne prenaient pas leurs repas sans s’être purifiés. Quelques interprètes appliquèrent cette purification aux personnes, aux aliments rapportés du marché.

Le setier est, en grec, en latin et en français, le nom d’une mesure de liquides. Ce mot désigne ici des vases à vin, en bois ou en terre. Les lits étaient ces sortes de divans sur lesquels les anciens prenaient leurs repas, appuyés sur le coude gauche. Selon Matthieu, Jésus répondit à la question des pharisiens par une autre question propre à les confondre ; puis il dit : «  Car Moïse a dit :  « Honore ton père et ta mère »  ; » et « Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. ». 

Pendant la discussion, la foule se tint à distance. Comme elle avait entendu l’accusation portée contre Jésus et ses disciples, elle dut entendre aussi la réponse de Jésus ; il la rappela auprès de lui et il revint à la question qui lui fut adressée. : « Ces larcins, les cupidités, les méchancetés, la fraude, la dissolution, l’œil envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie.  » (Mc 7, 22)

 Marc présenta cette énumération des péchés de l’homme avec plus de détails : que les mauvaises pensées sont l’élément générateur0 dont tous les autres péchés ne sont que la réalisation, que les deux premiers termes (adultères, fornications) indiquent les péchés qui ont leur source dans la sensualité, que les meurtres, les larcins, les cupidités proviennent d’une ambition dépravée, à moins qu’on ne veuille attribuer le premier de ces péchés à la haine, que les vices sont des passions mauvaises, indépendantes des actes par lesquels elles se manifestent.

Les méchancetés sont l’effet de cette malice qui se complaît à faire le mal, la fraude exprime ici, moins des actes d’injustice que la duplicité, la fausseté du caractère, tout ce qui est contraire à la droiture. La dissolution indique l’insolence avec laquelle l’homme corrompu s’abandonne à sa dépravation ; l’œil envieux est l’envie méchante qu’on porte à une personne et à laquelle la croyance populaire en plus d’un pays, attribue une influence malfaisante.

La calomnie, pourrait être une parole impie prononcée contre Dieu, mais, comme tout, dans cette énumération, se borna aux rapports des gens entre eux : une parole offensante, outrageante, adressée au prochain. On peut du reste remarquer que toute passion poussée à l’extrême produit la folie proprement dite.

Il est peu de passages de l’Écriture qui nous révèlent d’une manière plus complète la corruption naturelle du cœur de l’homme, que ce discours de Jésus-Christ. D’où il ne faudrait pas conclure toutefois que tout mal moral dans le monde procède de l’homme. Il y a un royaume des ténèbres qui exerce sur lui son influence, comme aussi une puissance de la grâce divine qui peut le régénérer ; et alors, de ce même cœur d’où sortent les mauvaises pensées et les péchés sortent aussi les bons sentiments et les bonnes actions.

Diacre Michel

♥ Vous laissez de côté le commandement de Dieu

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