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Sainte Chiara Luce Badano (1971-1990)

Posté par diaconos le 17 février 2022

Bienheureuse Chiara Luce Badano (1970-1999)

Jeune fille italienne, Chiara Luce Badano naquit à Sassano le 29 octobre 1971. En 1980, elle fit une rencontre fondamentale pour le reste de sa vie lors d’un rassemblement d’enfants  du Mouvement des focolari, un des nombreux courants spirituels nés au vingtième siècle au sein de l’Église catholique.

Comme tous les adolescents, elle aimait retrouver ses copains et copines en fin de semaine.   Elle adorait chanter et danser. Elle  pratiquait le tennis, la natation et appréciait  les balades en montagne.

À 17 ans, lors d’un match de tennis elle éprouva une douleur subite et lancinante à l’épaule. Les analyses médicales révélèrent qu’il  s’agissait d’une forme de cancer des os parmi les plus graves et les plus douloureuses, qui lui fit gravir son chemin de Croix, les yeux toujours rivés vers le Christ.

Son rayonnement fut  immédiat  et aujourd’hui, c’est dans le monde entier que sa lumière rayonne. Chiara accueillit cette nouvelle avec courage. Après un long silence, sans pleurs ni rébellion, elle dit : « Je suis jeune, je m’en sortirai ! » Pour elle, commença ensuite une rapide ascension vers la sainteté.

Elle puisa sa force dans sa foi, dans sa découverte à travers la spiritualité des Focolari et  de  Jésus abandonné lors de son cri d’abandon sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné » (Mt 27, 46)

 Pour moi, il n’y a que la volonté de Dieu qui importe : la faire bien, vivre

Chiara Luce Badano décéda, après plusieurs mois d’agonie, le dimanche 7 octobre 1990. Ses dernières paroles furent pour sa maman :  » Sois heureuse car je le suis ! « .  Dans ses dernières volontés, elle offrit ses yeux qui, greffés, permirent à deux garçons de retrouver la vue.

La cérémonie de béatification  eut lieu le samedi 25 septembre à Castel di Leva près de Rome par Mgr Amato, Préfet de la Congrégation pour la cause des saints. Cette  messe fut concélébrée avec 3 cardinaux, 15 évêques , 200 prêtres et en présence d’une foule évaluée à plus de dix mille fidèles.  Le lendemain , une messe d’action de grâce a été présidée par le cardinal Bertone, secrétaire d’État, en la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs.

Prions

prir.gifÔ Père, source de tout bien qui, par les mérites de Ton Fils Jésus, suscites des merveilles de bonté en ceux qui se confient à Ton Amour, nous Te rendons grâces pour le témoignage chrétien de Chiara Luce Badano.

Animée par l’ardeur de Ton Esprit, elle a trouvé dans l’union avec Jésus l’idéal de vie et la force d’accomplir, en filial abandon à Ta Volonté, l’offrande de sa jeunesse pour le bien de l’Église.

S’il est conforme à Ton dessein que l’exemple de la Vénérable Servante de Dieu soit proposé à la vénération des fidèles, nous Te prions, accorde-nous la Grâce….. (formuler sa demande) pour l’exaltation de Ta Bonté de Père.

Nous Te le demandons par le Christ, notre Seigneur. Amen.

source →  Ave Crux, Ave Crux 

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊  L’histoire émouvante de Chiara Luce Badano : cliquez ici →  Chiara Badano

◊  La bienheureuse Chiara Luce Badano : cliquez ici → Biographie et photos

◊ Une jeune fille de dix-neuf ans béatifiée… Suite ici → Bienheureuse Chiara Luce Badano – France Catholique

◊ Du mouvement des Focolari →   Histoire de Chiara Luce Badano

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Vie de Ciara Luce Badano
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Jeudi de la sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 17 février 2022

Jeudi de la sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année C dans Catéchèse

De l’évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là,    Jésus s’en alla, ainsi que ses disciples, vers les villages situés aux environs de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il interrogeait ses disciples : « Au dire des gens, qui suis-je ?  »  Ils lui répondirent : « Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes.  » Et lui les interrogeait : «  Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ?  » Pierre, prenant la parole, lui dit :  »  Tu es le Christ. » Alors, il leur défendit vivement de parler de lui à personne.

Il commença à leur enseigner qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.    Jésus disait cette parole ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : «  Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » (Mc 8, 27-33)

Notes

   # Pierre (saint Pierre pour les catholiques et les orthodoxes), de son vrai nom Siméon Bar-Yonah (traduit par « Simon, fils de Jonas ») selon le témoignage des Évangiles, aussi appelé Kephas (le « roc » en araméen) ou Simon-Pierre, est un Juif de Galilée ou de Gaulanitide connu pour avoir été l’un des disciples de Jésus de Nazareth. Il est répertorié parmi les apôtres, au sein desquels il semble avoir tenu une position privilégiée du vivant même de Jésus avant de devenir, après la mort de ce dernier, l’un des dirigeants majeurs des premières communautés paléochrétiennes.

Il est né vraisemblablement au tournant du Ier siècle av. J.-C. et serait mort selon la tradition chrétienne entre 64 et 68 à Rome. La tradition catholique en fait le prince des apôtres, le premier évêque de Rome et l’Église catholique revendique sa succession apostolique pour affirmer une primauté pontificale, que lui contestent les autres confessions chrétiennes et dont l’actuel pape est le représentant. Il a suscité un grand nombre d’œuvres artistiques, en particulier dans l’Occident latin.

Fuyant la persécution, Pierre gagna Antioche ; selon S. Mimouni, la chronologie d’Eusèbe de Césarée, qui date ce départ de 42, cadre mal avec celle tirée des Actes des Apôtres, qui situent Pierre en 42 à Jérusalem, et ce jusqu’en 43-44 . La tradition de l’Église catholique attribue à Pierre la direction de l’Église d’Antioche. Premier évêque de cette ville, la fête de la chaire de saint Pierre à Antioche est célébrée le 22 février depuis le IVe siècle jusqu’à la réforme du calendrier liturgique établie par le concile Vatican II qui la réunit à la chaire romaine. Pierre resta sept ans à Antioche.

 La tradition chrétienne attesta la présence de Pierre à Rome, mais la date de son arrivée et la durée de son séjour sont inconnues de manière précise . Selon l’historien Géza Vermes, Eusèbe affirma que d’Antioche, Pierre se rendit à Rome sous le règne de Claude (41-54), à la poursuite de son adversaire de l’époque samaritaine quand il prêchait en Samarie, Simon le Magicien débarrassa Rome du bonhomme et de son influence. Dans la capitale impériale, Pierre prêcha le message chrétien. Selon certains critiques qui se fondèrent sur l’Épître aux Corinthiens (1 Co 1, 12) de Paul de Tarse, Pierre aurait quitté Rome pour un voyage missionnaire qui le vit passer en Achaïe, et il a l’occasion de visiter Corinthe.

Dans la première moitié des années 50, au plus tôt en 48, il fut à Jérusalem. Là, lors des réunions qui furent par la suite appelées « Concile de Jérusalem », il proposa la solution qui fut adoptée par Jacques le Juste en conclusion de l’assemblée, sur les obligations que devaient suivre les chrétiens venant du polythéisme. Il fallait que ces derniers observèrent un minimum de préceptes de la Torah en s’abstenant des souillures de l’idolâtrie, de l’immoralité, de la viande étouffée et du sang. Selon la tradition, il aurait été présent à Rome lorsque Paul rédigea l’Épître aux Romains.

 De l’évangile selon Luc

En ce jour-là, Jésus était en prière à l’écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Au dire des foules, qui suis-je ? «  Ils répondirent : « Jean le Baptiste ; mais pour d’autres, Élie ; et pour d’autres, un prophète d’autrefois qui serait ressuscité «  Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? «  Alors Pierre prit la parole et dit : « Le Christ, le Messie de Dieu. »

Mais Jésus, avec autorité, leur défendit vivement de le dire à personne, et déclara : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite.» (Lc 9, 18-22)

Confession de Pierre

Jésus, après avoir prié dans la solitude, demanda à ses disciples quelle opinion régnait parmi le peuple à son sujet. Ils répondirent qu’on le tint pour Jean-Baptiste, Élie ou l’un des anciens prophètes. Il leur demanda alors leur propre sentiment. Pierre répondit : « Tu es le Christ de Dieu  »  Jésus leur défendit de le révéler et ajouta : « Il faut que le fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit mis à mort et qu’il ressuscite le troisième jour « 

Puis il dit à tous : « Si quelqu’un veut être mon disciple, il faut qu’il me suive dans la voie du renoncement et de la croix. «  Vouloir sauver sa vie, c’est la perdre : la perdre, c’est la sauver. Or note salut vaut plus que la possession du monde entier, parce que, au jour de sa gloire, le fils de l’homme aura honte de celui qui aura eu honte de lui devant les gens. Plusieurs de ceux qui furent ici ne moururent pas avant d’avoir vu le règne de Dieu.

Luc fut celui de tous les évangélistes qui fit remarquer le plus fréquemment ces prières de Jésus dans la solitude. Seul il rapporta que Jésus se préparait en priant. Comme le remarqua Monsieur Godet, il fut probable qu’il associa à sa prière ses disciples et les plaça ainsi dans des dispositions appropriées aux circonstances. L’entretien entre Jésus et ses disciples, eut lieu dans la contrée de Césarée de Philippe. Luc rattacha sa narration à celle de la multiplication des pains. tandis que Matthieu ei Marc intercalèrent un grand nombre de récits qu’il passa entièrement sous silence.

Dans les trois évangiles, Pierre reconnaît le Seigneur Jésus comme le Christ ; mais chaque évangéliste formula cette idée à sa manière :Matthieu : le Christ, le Fils du Dieu vivant ;Marc : le Christ ;Luc : le Christ de Dieu. Dans les trois synoptiques, cette première annonce des souffrances de Christ suit immédiatement la confession de Pierre : « Tu es le Christ. » Jésus défendit à ses disciples de le faire connaître. Mais c’est Luc qui fit ressortir avec le plus de clarté et de force le sens de ce rapprochement. .

La raison de cette interdiction est que Jésus ne voulait pas entretenir les espérances charnelles que nourrissaient ses adhérents. Ceux-ci attendaient un Messie glorieux, tandis que lui allait souffrir. Il ne voulait pas non plus provoquer avant le temps la haine de ses adversaires.

Ce motif ressort avec plus d’évidence encore du récit de Jean : après le miracle de la multiplication des pains, Jésus dut se soustraire à l’enthousiasme de la foule, qui voulait le proclamer roi. Matthieu et Marc rapportèrent l’opposition faite par Pierre aux souffrances de Jésus et la sévère répréhension que celui-ci lui adressa. Luc omit ce détail, qui fut au désavantage de Pierre ; mais il passa sous silence les paroles de Jésus : «Tu es bien heureux, …tu es la pierre sur laquelle je bâtirai mon Église», qui furent à la louange de Pierre. Certains critiques concluent que Luc, disciple de Paul, avait des préventions contre Pierre.

Diacre Michel Houyoux

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◊   Les méditations   : cliquez ici pour lire l’article → Confession de foi de Pierre 

◊ Parole et silence  : cliquez ici pour lire l’article → Confession de Pierre

♥ La confession de Pierre

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Seventh Sunday of Ordinary Time in Year C

Posté par diaconos le 17 février 2022

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#  One of the main laws of Judaism is to love the Lord « with all your heart, with all your soul and with all your strength ». Another commandment concerning love is you shall love your neighbour as yourself. Judaism distinguishes three types of love: physical, charitable and spiritual. Physical love is manifested in the Creation story where Eve is born from a rib of Adam. Christianity defines itself as the religion of the Incarnate Word and of revealed love.

Christian revelation is based on this : God is Love (1 Jn4, 8,16). This statement constitutes the heart of the Christian discourse on God. God interpreted as love; this is the Christian idea. According to Laurent Gagnebin, in religions in general, God is first and foremost understood as a terrifying, fearsome God, far removed from the God of love revealed by Jesus Christ and which still characterises the whole of Christianity today.

For some, love of neighbour is defined as an inner force that drives a human being to seek peace and share it with others. The desire for love is expressed in the desire to be with the other(s), to accept to receive and to give, to dialogue, to live with, to understand, to accompany, etc. According to Saint Paul: « If I have no love, I am nothing. Love is patient, it is full of kindness; love is not envious, it does not boast, it is not puffed up with pride. It does not do anything dishonest. It does not seek its own interest, it is not angry, it does not suspect evil.

He does not rejoice in injustice, but rejoices in the truth. It excuses all things, believes all things, hopes all things, endures all things. Love never dies. The love of which Christianity speaks is sometimes called charity (from the Latin caritas), a term which distinguishes it from erotic love or friendship, and which, in its original religious sense, has a transcendent dimension. It does not depend on feeling, but on the will40 in connection with the intelligence.

 Benedict XVI proclaims : « Only in truth does love shine forth and can it be lived with authenticity. In Mahayana and Vajrayana Buddhism (Vietnamese Buddhism, Chan, Zen, Lamaism), Love is one of the four qualities of being that the practitioner must develop, one of the « Four Infinites » or « Four Incommensurables »: love, compassion, joy and equanimity.

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke 

At that time Jesus said to his disciples: « I say to you who hear me: Love your enemies, do good to those who hate you. Wish good to those who curse you, pray for those who slander you.  To him who strikes you on one cheek, turn the other cheek. To him who takes your cloak, do not refuse your robe. Give to anyone who asks you, and to anyone who takes your goods, do not ask for them.

  What you want others to do for you, do also for them. If you love those who love you, what gratitude do you deserve ? Even sinners love those who love them.  If you do good to those who do good to you, what recognition do you deserve? Even sinners do the same.  If you lend to those from whom you expect to receive in return, what gratitude do you deserve ?

Even sinners lend to sinners so that they may be repaid. Instead, love your enemies, do good and lend without expecting anything in return. Then your reward will be great, and you will be sons of the Most High, for he is kind to the ungrateful and the wicked.  Be merciful as your Father is merciful. Do not judge, and you will not be judged; do not condemn, and you will not be condemned; forgive, and you will be forgiven.

Give, and it shall be given to you: a full measure, pressed down, shaken together, overflowing, shall be poured into the skirt of your garment; for the measure which you use for others shall be a measure for you also. Jesus told his disciples that they would be hated and reviled, and then he pronounced curses on the world, the enemy of God. His listeners could have concluded from this that he would also do this for you. (Lk, 6, 27-38)

Commandment of love Love those who hate you.

They were allowed to hate their enemies. Jesus, turning to them, warned them of their thoughts with these words: « But I say to you who are listening… » (Lk 6.27). He returned from the absent rich to his real listeners. Jesus enunciated that profound precept which is beyond the power of the natural man : « Love those who hate us. This commandment of love, which could only be fulfilled under the new law of the Gospel, was motivated in a different way in Matthew  where it is directly opposed to the spirit of the old law, and related to the love of the children of God for their heavenly Father.

This was how Jesus presented this profound contrast in the Sermon on the Mount. « If anyone wants to take away your tunic, leave him the cloak also. He assumed a creditor who first seizes the tunic, which is of lesser value, and then, if he is not paid enough, demands the cloak. Jesus, who until now had been speaking in a general way, in the plural, suddenly changed to the singular, in order to oblige each of his listeners to apply these words individually. It is the same in Matthew.

 To love, to do good, to lend, without expecting anything, is to act in the spirit and love of God himself, to prove to ourselves and to others that we are his children. This is the divine example that Jesus proposes to us, even in our dealings with the ungrateful and the wicked. Matthew gave as proof of God’s equal mercy to all : « He made his sun rise and poured out the rains of heaven on all without distinction.

The reward promised for doing what Jesus asks of all is that they will not be judged or condemned but absolved by God himself. The measure of his judgment is drawn from the very heart of the people : « For you will be judged with the judgment you judge, and you will be measured with the measure you measure » (Mt 7, 2).

The mercy of God, such is the sublime model that Jesus proposed to his disciples, was to become sons of this Father, being merciful like him; and this was their great reward. (Mt 5, 48) concludes the first part of his discourse with a similar thought, but expressed in different terms : « Be perfect, therefore, as your heavenly Father is perfect ».

Luke recalled the goodness or mercy of God towards all, and it is this special perfection that he exhorts us to imitate and attain. This merciful spirit is also always ready to give; and by this very fact it attracts from God the richest gifts of his grace. This last thought is illustrated by a striking image, the multiplied epithets of which are intended to depict the richness of the divine liberality.

The expression ‘ in your’, is borrowed from the shape of the oriental costume, which, being very loose on the chest and tightened by a belt, provides a kind of pocket of rather large capacity: Jesus then said : « Present the cloak which you have on you and hold it. And she held it up, and he measured out six parts of barley and put it on her, and she went back to the city. (Ruth 3, 15)

Deacon Michel Houyoux

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Links to other Christian websites

◊ Deacon Lincoln : clid here to read the paper  →  Seventh Sunday of Ordinary Time Year

◊ Young Catholics : clid here to read the paper  → 7th Sunday in Ordinary Time

♥ Pastor David Dii  : « LOVE THOSE WHO HATE YOU – LIFE IN THE SPIRIT MINISTRIESS »

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