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Thimothée et Tite, compagnons de voyage de Paul

Posté par diaconos le 19 février 2022

Thimothée et Tite, compagnons de voyage de Paul dans Catéchèse

Timothée naquit à LYSTRES en Lycaonie , contrée antique de l’intérieur de l’Asie Mineure.

Saint Paul visita cette région. lors de ses deux premiers voyages missionnaires entre 45 et 49, entre 50 et 52. C’est au cours de son second voyage qu’il rencontra Timothée à Lystres. Timothée, converti au catholicisme, a été baptisé par Paul. À partir de ce jour, il le suivit dans ses voyages missionnaires : « Paul  arriva ensuite à Derbé, puis à Lystres. Il y avait là un disciple nommé Timothée ; sa mère était une juive devenue croyante, et son père était païen. À Lystres et à Iconium, il était estimé des frères.  Paul désirait l’emmener, et il le prit avec lui. « (Ac 16, 1-3)

Plus tard, Paul confia à Timothée la gouvernance de l’église d’Éphèse. D’itinérant, Timothée apparaît maintenant comme ministre résident. Il assuma fidèlement dans la durée la responsabilité de la communauté. Pour l’aider dans cette tâche délicate, Paul lui envoya deux lettres dont les instructions devraient lui permettre de faire face aux difficultés même si lui, Paul prolongerait son absence.

La première de ces lettres (première épitre à Timothée) met en garde l’Église contre de fausses doctrines, mélanges d’idées juives et païennes, que certains s’efforçaient de propager et donnèrent des instructions concernant le culte, l’organisation de l’Église et la conduite des principaux responsables de celle-ci.  Enfin elle donna des conseils à Timothée sur la façon d’exercer son ministère et de s’occuper des fidèles, afin qu’il fut un bon serviteur de Jésus-Christ :  Si tu donnes ces instructions aux frères, tu seras un bon serviteur de Jésus-Christ, tu montreras que tu es nourri des paroles de la foi et du véritable enseignement que tu as suivi.

Mais rejeta les légendes stupides et contraires à la foi. Exerce-toi à vivre dans l’attachement à Dieu. Les exercices physiques sont utiles, mais à peu de chose; l’attachement à Dieu, au contraire, est utile à tout, car il nous assure la vie présente et nous promet la vie future. C’est là une parole certaine, digne d’être accueillie par tous. En effet, si nous peinons et luttons, c’est parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant qui est le Sauveur de tous les humains, et surtout de ceux qui croient.

Recommande et enseigne tout cela. Que personne ne te méprise parce que tu es jeune; mais sois un exemple pour les croyants, dans tes paroles, ta conduite, ton amour, ta foi et ta pureté. En attendant que je vienne, applique-toi à lire publiquement l’Écriture, à exhorter et à enseigner. Ne néglige pas le don spirituel que tu possèdes, celui qui t’a été accordé lorsque les prophètes ont parlé et que les anciens ont posé les mains sur toi. Applique-toi à tout cela, donne-toi entièrement à ta tâche. Alors 4, 6-16).tous verront tes progrès. Prends garde à toi-même et à ton enseignement. Demeure ferme à cet égard. En effet, si tu agis ainsi, tu sauveras aussi bien toi-même que ceux qui t’écoutent  (1 Th 4, 6-16) 

Dans sa seconde lettre à Timothée (Deuxième lettre de Paul à Timothée), Paul lui demanda de rester ferme dans l’épreuve et et de combattre avec vaillance comme un fidèle soldat de Jésus-Christ. Quant à Tite, d’origine grecque, il se convertit au christianisme sans devoir se laisser circoncire : « De Tite lui-même, mon compagnon qui était grec, on n’exigea pas qu’il se fît circoncire.  » (Ga 2, 3).

Paul se l’adjoignit dès le début de son apostolat à Antioche. Il lui confia ensuite l’évangélisation de la Crète. Tite était spécialiste des missions difficiles, ferme et clair dans sa parole. Il eut pour tâche de ramener la paix dans l’Église de Corinthe et d’organiser l’Église crétoise : « Si je t’ai laissé en Crète, c’est pour que tu finisses de tout organiser et que, dans chaque ville, tu institues des Anciens comme je te l’ai commandé » Tt 1, 5)

Dans sa lettre à Tite (épitre à Tite), Paul donna des instructions et la liste des qualités et des compétences exigées pour les évêques (presbytres) ; mais aussi des enseignements généraux et des messages personnels concernant la façon de traiter divers groupes de l’Église de Crète. Il y encouragea les chrétiens sincères à surmonter la perversité, à être sobres et fidèles, à se soumettre à l’autorité, y compris la femme à son mari et l’esclave à son maître, et à exceller dans les bonnes œuvres. La tradition affirma qu’il mourut évêque de Cnossos en Crète.

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Diacre Michel Houyoux

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◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire → Fête des Saints Timothée et Tite – Jardinier de Dieu

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Saint Jérôme (340-420)

Posté par diaconos le 19 février 2022

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Jérôme naquit en 340 à Stridon. À l’âge de vingt -cinq ans, il se convertit au christianisme. En 373, il partit en Syrie 0ù il séjourna dans les environs de Chalcis et là, il mena une vie ascétique. En 383, le pape Damase Ier le choisit comme secrétaire et lui demanda de traduire la Bible en latin. Saint Jérôme traduisit le texte original de l’évangile des hébreux (écrit en langue araméenne) en grec et en latin. Ce texte antérieur à l’an 150 était employé dans la liturgie chez les Judéo-chrétiens de Palestine et de Syrie qui parlaient l’araméen.

Il passa les trente cinq dernières années de sa vie à Bethléem, près de l’endroit où Jésus naquit. C’est en ce lieu qu’il étudia avec assiduité la Bible et la commenta. Ses commentaires bibliques sont le fruit d’un travail énorme. Il y travaillait avec rapidité et son principal souci était d’accumuler les interprétations de ses prédécesseurs, plutôt que de porter un jugement sur eux. Sa traduction de la Bible constitue la pièce maîtresse de la Vulgate, traduction de la Bible officiellement reconnue par l’Église catholique.

Saint Jérôme, un Père de l’Église qui a placé la Bible au centre de sa vie : il l’a traduite en langue latine, il l’a commentée dans ses œuvres, et il s’est surtout engagé à la vivre concrètement au cours de sa longue vie.(Citation de Benoît XVI – audience générale du 7 novembre 2007)  Il mourut à Bethléem le 30 septembre 420. Pour des informations complémentaires, cliquez sur les mots  écrits en bleu  dans cet article. Dieu qui a donné à saint Jérôme de g0ûter la sainte écriture et d’en vivre intensément, fais que ton peuple soit davantage nourri de ta parole et trouve en elle une source de vie.

Diacre Michel Houyoux

KTO  La foi prise au mot : « Saint Jérôme »

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Samedi de la sixième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 19 février 2022

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Michel Houyoux             Publié par  Michel Houyoux, professeur retraité (biologie, chimie et physique) du Collège Saint Stanislas à Mons (Belgique)) et diacre permanent dans le diocèse de nNamur-Luxembourg.
# Le lieu de la Transfiguration est le mont Thabor, près du lac de Tibériade. Ce lieu fut choisi à l’époque byzantine pour sa proximité avec Nazareth et le lac de Tibériade. Certains exégètes situent l’événement au mont Hermon, puisque les épisodes évangéliques qui l’encadrent se situent dans cette région. Pour les maronites, la Transfiguration a eu lieu dans la région de Bcharré, sur le mont Liban. La montagne de la Transfiguration fait référence au mont Horeb et au mont Sinaï, deux lieux symboliques de l’Ancien Testament, en raison de la présence aux côtés du Christ de Moïse et d’Élie, dont les missions leur sont liées.

 De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.    Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus :  » Rabbi, il  est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »

De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.

Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : «  ressusciter d’entre les morts ». Ils l’interrogeaient : «  Pourquoi les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d’abord ? Jésus leur dit : « Certes, Élie vient d’abord pour remettre toute chose à sa place. » Pourquoi l’Écriture dit-elle, au sujet du Fils de l’homme, qu’il souffrira beaucoup et sera méprisé ?

  Jésus déclara : « Élie est déjà venu, et ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu, comme l’Écriture le dit à son sujet. (Mc 9, 2-13)

# La Transfiguration est un épisode de la vie de Jésus-Christ relaté par le Nouveau Testament. Il s’agit d’un changement d’apparence corporelle de Jésus pendant quelques instants de sa vie terrestre, pour révéler sa nature divine à trois disciples. Cet état physique, considéré comme miraculeux, est rapporté dans les trois Évangiles synoptiques : (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). C’est, selon le christianisme, la préfiguration de l’état corporel annoncé aux croyants pour leur propre résurrection. Le lieu traditionnel de la Transfiguration est le mont Thabor, près du lac de Tibériade.

 . Il s’agit d’un changement d’apparence corporelle de Jésus pendant quelques instants de sa vie terrestre, pour révéler sa nature divine à trois disciples. Cet état physique, considéré comme miraculeux, est rapporté dans les trois Évangiles synoptiques : (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). C’est, selon le christianisme, la préfiguration de l’état corporel annoncé aux croyants pour leur propre résurrection. Le lieu traditionnel de la Transfiguration est le mont Thabor, près du lac de Tibériade

Certains exégètes situent l’événement au mont Hermon, puisque les épisodes évangéliques qui l’encadrent se situent dans cette région. Pour les maronites, la Transfiguration a eu lieu dans la région de Bcharré, sur le mont Liban. Pour l’Église catholique, le but immédiat de la Transfiguration était de préparer le cœur des disciples à surmonter le scandale de la croix. Cette transfiguration est aussi une annonce de la « merveilleuse adoption qui fera de tous les croyants des fils de Dieu L’Église orthodoxe fête elle aussi la Transfiguration. Dans l’Église d’Éthiopie, la fête est appelée Buhe.

Contemplons la scène dans laquelle Pierre, Jacques et Jean furent en extase devant la beauté du Rédempteur : « Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants » (Mc 9 ,2-3). En ce qui nous concerne, nous pouvons entrevoir un message dans ce que Saint Paul assura à son disciple Timothée :  » Il a détruit la mort et a fait briller la vie et l’immortaalité par l’Évangile » (2 Tim 1, 10). Ce fut cela même que nous contemplons avec stupeur, comme le firent à l’époque les trois apôtres choisis.

Cela nous fait du bien d’accueillir cet éclat de soleil et de lumière qui se refléta dans le visage et les vêtements de Jésus. Ils formèrent un merveilleux icône de l’humanité rachetée, puisque la laideur du péché n’y fut plus, à sa place il y eut la beauté que la divinité transmit à notre chair. Le bonheur de Pierre fut celui que nous ressentons quand nous nous laissons envahir par la grâce divine.

L’Esprit Saint transfigura aussi les sens des apôtres et ce fut ainsi qu’ils virent la gloire divine de Jésus. Les yeux transfigurés pour mieux voir ce qui rayonne, les oreilles transfigurées pour mieux entendre la voix sublime et réelle: celle du Père qui se complait dans son Fils. L’ensemble résulte un peu trop surprenant pour nous, habitués comme nous le sommes au grisâtre de la médiocrité. ’est seulement si nous nous laissons toucher par le Christ que nos sens seront capables de voir et d’entendre ce qu’il y a de plus beau et joyeux en Dieu et en ceux qui ont été élevés à la sainteté par Celui qui est ressuscité d’entre les morts.

Jean-Paul II écrivit : «la spiritualité chrétienne, a comme caractéristique le devoir du disciple de se configurer entièrement avec son Maître », ainsi à travers une assiduité que l’on pourrait appeler  amicale, nous parviendrons au point d’avoir les mêmes sentiments. Mettons entre les mains de la Vierge Marie l’objectif d’atteindre notre transfiguration dans son Fils Jésus-Christ.

La nuée d’où sort la voix du Père fait écho à la nuée qui enveloppait les Hébreux lors de l’Exode et de leur traversée du désert. La proposition de saint Pierre de dresser trois tentes fait également référence selon certains observateurs à la tente de la rencontre dans l’Ancien Testament. Cette transfiguration est aussi une annonce de la « merveilleuse adoption qui fera de tous les croyants des fils de Dieu. Sa Transfiguration n’est pas une anticipation de la Résurrection – dans laquelle son corps sera transformé à Dieu – mais au contraire la présence du Dieu trinitaire et de toute l’histoire du salut dans son corps prédestiné à la croix.»

Lumière du Christ

Lorsque quelqu’un nous sourit, son visage change. C’est magnifique à voir ! Comment ne pas aimer faire sourire les autres ? Une complicité alors s’installe, une communion, libre et vraie, fait entrevoir le bonheur. Jésus est transfiguré et les disciples, Pierre, Jacques et Jean voient Jésus : sa lumière intérieure, son amour infini, ne cessent de jaillir de son cœur… Son corps en est irradié. Jésus, sur la montagne, n’était pas éclairé de l’extérieur par une lumière, c’était lui, dans son corps, qui était Lumière.  Quelle est cette lumière ? C’est le mystère même de Jésus. Élie et Moïse apparaissent dans la lumière. Sont-ils là pour confirmer aux apôtres la personne et l’œuvre de Jésus ? La lumière extraordinaire du Christ et la présence des plus hauts personnages de l’histoire d’Israël, donnent un bonheur prodigieux aux disciples. Nous comprenons alors l’exclamation de Pierre : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici. » Ils veulent construire trois tentes… Joie prodigieuse devant le projet de Dieu qui trouve maintenant son achèvement. (Mc 9, 5)

La transfiguration du Seigneur fait partie de la Bonne Nouvelle. Quand l’amour règne, il transfigure les êtres. L’amour puisé en Dieu épanouit et stimule. Il fait voir toute chose autrement par contre, sans amour ou envahi par la passion, les personnes deviennent vite dominées par la jalousie, l’avidité et l’insatisfaction chronique. La passion durcit, aveugle et trouble le regard. Un regard qui devient blessant et humiliant, un regard qui détruit ! L’évangéliste note « qu’il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur ». Bonheur ou frayeur ? Devant le mystère de Dieu, il y a bien ces deux sentiments. Bonheur de comprendre, bonheur de découvrir, bonheur de recevoir ce qui est le cœur du mystère de Dieu. La frayeur demeure cependant. Pierre ne comprend pas grand chose en ce moment extraordinaire, c’est un témoin qui n’invente rien.

Il écrira plus tard : « Ce ne sont pas des fables inventées…nous l’avons vu dans tout son éclat, quand nous l’avons vu sur la sainte montagne…, nous-mêmes, nous avons entendu cette voix venant du ciel, quand nous étions avec lui sur la montagne sainte : Celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection » (2ième lettre de Pierre, chapitre 2, versets 16 à 18). Voilà le cœur de la personnalité de Jésus, voilà la raison de cette irradiation de tout lui-même, la source de vie de son être : Jésus est aimé de son Père, il est son Fils, son bien-aimé.

 La Transfiguration s’acheva par une recommandation : ne rien dire avant la Résurrection. Jésus ça que cet amour qui l’unit à son Père ne sera vraiment entendu, compris que lorsque la croix aura été vue. Alors tous pourront entendre, écouter, recevoir le mystère éternel de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Note   Nous ne savons presque rien de la vie de l’apôtre Pierre à partir du Concile de Jérusalem en l’an 49 (voir : Actes des apôtres au chapitre 15), jusqu’au moment où il écrit cette lettre de Rome, vers l’année 64, peu de temps avant sa mort.

Diacre Michel Houyou

♥ Campus protestant : « La transfiguration de Jésus expliquée »Image de prévisualisation YouTube

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