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Vendredi de la cinquième semaine du Carême dans l’année C

Posté par diaconos le 25 février 2022

Vendredi de la cinquième semaine du Carême dans l'année C dans Carême

De l’évangile de Jésus Christ selon  Jean

En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? » Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. »

Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ?  Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.

Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. «  Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains.

Il repartit de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où, au début, Jean baptisait ; et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean  n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. Et là, beaucoup crurent en lui. (Jn 10, 31-42)

N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.

Si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » (Jn 10, 34-38) Voilà la spiritualité lumineuse que Jésus, le Fils de Dieu, voudra partager avec nous, tandis qu’il est maintenant obligé de dissiper notre matérialité, voire notre esclavage matérialiste, par un exemple si mondain qui ne vient que du piège de nos ténèbres peccamineuses !

 » Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !  » Le péché rend esclave ; l’hypocrisie rend bête. Il est un devoir de servir César comme il l’est davantage de servir Dieu ! La première des vertus cardinales, – la justice –, rend à l’autre ce que lui est dû. Le pécheur, en aimant soi-même plus que Dieu et son prochain, perd sa justice.

La conscience, pervertie par son attachement habituel à soi, devient esclave : voilà un homme rendu bête dans sa pensée morale ! Faut-il avoir la permission d’être juste en tant qu’image et ressemblance de Dieu ?

La lumière de la Sagesse de Jésus qui émane de sa Justice, nous voyons combien leur question fut bête ! « Hypocrites ! Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ! «  La colère de Jésus appelle à la conversion : l’or est purifié par le feu, alors nous serons comme lui, aimants de Dieu et du prochain, doux et humbles de cœur aux hommes de bonne volonté comme lui !

Que je sois avare de ta charité, ô Christ ! Donne-moi la grâce de la pauvreté du cœur pour que je puisse toujours vivre en cherchant ton Royaume et sa justice, en aimant Dieu par-dessus toute chose et mon prochain comme moi-même ! Pour que l’amour de Dieu puisse briller dans notre vie, rendons- lui gloire aujourd’hui en mettant librement l’un de nos talents au service de notre prochain.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → : Vendredi de la 5e semaine de Carême

◊  Radio Maria Togo : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la cinquième semaine du Carême

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu

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Moïse sauvé des eaux

Posté par diaconos le 25 février 2022

Moïse sauvé des eaux dans BibleMoïse sauvé des eaux (Ex 2, 1-10)

Posté par diaconos le 25 février 2022

Moïse, fils d’Amram, premier homme à être nommé homme de Dieu dans la Bible, et seul à l’être dans la Torah, est également cité dans le Coran sous le nom de Moussa comme prophète et messager d’Allah. La sourate 3 du Coran est intitulée « La famille d’Imran  » (Al-Imran). Sa vie de prophète et de rassembleur du peuple juif est relatée dans l’Exode et le Deutéronome (Ancien Testament).

Le livre de l’Exode, au chapitre deux, nous livre avec détails ses origines. Les historiens expliquent que ce récit est inspiré d’une légende babylonienne pour la naissance du roi Sargon  d’Akkad (2334-2279 av. J.-C.)  sauvé des eaux quand il était enfant. Il est fort probable que l’on ne savait rien de la naissance de Moïse et l’histoire de la corbeille trouvée dans les roseaux était une manière merveilleuse d’exprimer que le Seigneur tout puissant veille sur son destin. Moïse qui plus tard libèrera le peuple hébreux de l’esclavage devait avoir fait l’expérience de la liberté. Pour nous, c’est cette signification théologique qui est à retenir.

 Extrait du livre de l’Exode au chapitre deux

01 Un homme de la tribu de Lévi avait épousé une femme de la même tribu. 02 Elle conçut, et elle donna naissance à un fils. Voyant qu’il était beau, elle le cacha durant trois mois. 03 Lorsqu’il lui fut impossible de le tenir caché plus longtemps, elle prit une corbeille de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de résine. Elle y plaça le bébé, et déposa la corbeille au bord du Nil, au milieu des roseaux.

04 La soeur de l’enfant se tenait à distance pour voir ce qui allait arriver. 05 La fille de Pharaon descendit au fleuve pour s’y baigner, tandis que ses suivantes se promenaient sur la rive. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante pour la prendre. 06 Elle l’ouvrit et elle vit le bébé. C’était un petit garçon, il pleurait. Elle en eut pitié et dit : « C’est un petit Hébreu. » 07 La soeur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice pour allaiter le bébé ? »

08 La fille de Pharaon lui répondit : « Va. » La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. 09 La fille de Pharaon dit à celle-ci : « Emmène ce bébé et nourris-le. C’est moi qui te donnerai ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit. 0 Lorsqu’il eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme son propre fils ; elle lui donna le nom de Moïse, en disant : « Je l’ai tiré des eaux. » (Ex 2, 1-10).

Moïse

Moïse naquit en Égypte vers 1200 avant J-C. Ses parents, Amram et Jocabed, étaient des juifs issus de la maison de Lévi.  Après sa naissance, sa maman le cacha parce qu’à cette époque, on obligeait les Hébreux, réduits à l’esclavage, à tuer leurs enfants. Elle le dissimula pendant trois mois. Comme elle ne put le cacher plus longtemps, elle l’abandonna dans une corbeille sur le bord du Nil, au milieu des roseaux.

Bithiah, la fille du pharaon ( Batya dans le midrash), qui se baignait non loin de là avec des courtisanes, trouva l’enfant. On peut supposer que Jocabed savait quelque chose des habitudes de la princesse et de son caractère, et que c’était à dessein qu’elle choisit cet endroit-là pour déposer son enfant. Pourquoi la fille du pharaon et non pas une autre personne fit cette découverte ?

Ce fut ce pharaon qui décida de l’extermination des enfants juifs et qui va contribuer à les sauver sans le savoir ! Ainsi Dieu sait retourner les situations :  »Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu’ils sont appelés selon le dessein de son amour.  »(Rm 8, 28) – «Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. » (Lc 1, 52)

C’était un enfant qui pleurait. Quelques années plus tard, il vaincra le Pharaon. Sa mission consistera à libérer le peuple hébreu de l’esclavage qu’il subit en Égypte. À cause de l’ Édit du Pharaon, il y avait alors chez les Hébreux beaucoup de nourrices n’ayant plus d’enfant à allaiter. Nous comprenons ainsi la question posée à la princesse par la sœur de l’’enfant.  L’enfant fut adopté par la princesse et il fut instruit dans toute la science des égyptiens :  « Moïse fut instruit de toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant par ses paroles et ses actes. »«  (Ac 7, 22).

Ce furent trois femmes à l’origine de la libération du peuple juif de la servitude : Jocabed, la sœur de l’enfant et la princesse Bithiah. Mais en fut le libérateur et ces trois femmes permirent ainsi que Moïse accomplisse sa mission. Aujourd’hui encore, c’est par des évènements ordinaires parfois que Dieu intervient pour nous sauver. Le nom de Moïse (Mosché) dérive des mots égyptiens mo (eau) et udsché (sauver) : « Lorsqu’il eut grandi, sa maman le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme son propre fils ; elle lui donna le nom de Moïse » (verset 10)

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◊ La légende qui entoure la naissance du roi Sargon d’Akkad →  Bible et Histoire : Moïse

◊ Histoire et religion → Moise pharaon prince d’egypte ancienne

♥ Moïse sauvé des eaux →  Histoire

♥ Moïse sauvé des eaux

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Vendredi de la septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Paire

Posté par diaconos le 25 février 2022

Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » - Hozana

Séparation des époux pour motifs graves

L’Église n’interdit pas la séparation des époux pour de graves motifs, à condition qu’il n’y ait pas remariage ; la séparation  simple n’empêche donc pas l’accès aux sacrements. L’adultère en tant que tel n’empêche pas non plus l’accès aux sacrements, mais seulement le remariage, considéré comme une installation durable dans l’adultère1 Pour l’Église catholique, le sacrement de mariage est indissoluble.xx

Au cas où des conjoints se séparent, leur éventuel remariage civil est tenu pour gravement coupable. Les mariés séparés sont considérés, du vivant de leur premier conjoint, comme inaptes à toute autre vie conjugale légitime. Le principe de l’indissolubilité du mariage s’appuie sur le Nouveau Testament, en particulier Matthieu 5, 31-32, Matthieu 19, 1-9, Marc 10, 2-12, Luc 16, 18 et 1 Corinthiens 7, 11. Ces textes prohibent la répudiation et le remariage.x

L’Évangile de Matthieu, en deux lieux (5,3-22 et 19,9), évoque un motif d’interdiction de mariage pris en considération par l’Église catholique, à savoir que l’union illégitime tandis que theotex donne « fornication » dont un conjoint en serait coupable si le mariage était reconnu comme valide. Il existe d’autres cas dans lesquels l’union est invalide (illégitime), auxquels cas, l’Église peut également prononcer une déclaration en nullité de mariage, via le jugement d’un tribunal ecclésiastique.

xLe mariage n’est donc pas dissous, mais on considère qu’il n’a jamais existé. Il est alors possible de renouveler son consentement à l’église. Toutefois, le simple constat d’un échec post-mariage ne suffit pas à obtenir cette déclaration. Les motifs revenant le plus souvent pour déclarer une nullité de mariage sont le manque de discernement ou une situation de contrainte au moment du mariage.

Le principe de l’indissolubilité du mariage s’ap L’Église n’interdit pas la séparation des époux pour de graves motifs, à condition qu’il n’y ait pas remariage ; la séparation « simple » n’empêche donc pas l’accès aux sacrements. L’adultère en tant que tel n’empêche pas non plus l’accès aux sacrements, mais seulement le remariage, considéré comme une installation durable dans l’adultère1 Pour l’Église catholique, le sacrement de mariage est indissoluble.
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Au cas où des conjoints se séparent, leur éventuel remariage civil est tenu pour gravement coupable. Les mariés séparés sont considérés, du vivant de leur premier conjoint, comme inaptes à toute autre vie conjugale légitime.
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Le mariage n’est donc pas dissous, mais on considère qu’il n’a jamais existé. Il est alors possible de renouveler son consentement à l’église. Toutefois, le simple constat d’un échec post-mariage ne suffit pas à obtenir cette déclaration. Les motifs revenant le plus souvent pour déclarer une nullité de mariage sont le manque de discernement ou une situation de contrainte au moment du mariage.
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Un mariage non consommé (c’est-à-dire qui n’a pas donné lieu à des relations sexuelles) est également considéré comme nul Chaque année près de 55 000 demandes de causes en nullité sont introduites auprès des tribunaux ecclésiastiques (environ 500 en France). Elles aboutissent à une déclaration de nullité dans plus de 90 % des cas . Il est à noter que l’Église catholique considère que le mariage civil conclu par deux non-baptisés ou un non-baptisé avec un baptisé est lui aussi indissoluble, à deux exceptions près : Un mariage célébré entre deux non-baptisés peut être dissous par un évêque si l’un des conjoints accède au baptême et que l’autre le refuse (c’est le « privilège paulin », fondé sur 1 Corinthiens 7, 11)  ; Un mariage entre un conjoint baptisé et un conjoint non-baptisé peut être dissous par le Pape (c’est le « privilège pétrinien ») si le conjoint non-baptisé met en danger la foi du conjoint baptisé qui désire avoir un conjoint baptisé . Et la dissolution d’un tel mariage peut être actée à la seule demande de l’un des conjoints même contre le gré de l’autre
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L’Église n’interdit pas la séparation des époux pour de graves motifs, à condition qu’il n’y ait pas remariage ; la séparation « simple » n’empêche donc pas l’accès aux sacrements. L’adultère en tant que tel n’empêche pas non plus l’accès aux sacrements, mais seulement le remariage, considéré comme une installation durable dans l’adultère1 Pour l’Église catholique, le sacrement de mariage est indissoluble.
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Au cas où des conjoints se séparent, leur éventuel remariage civil est tenu pour gravement coupable. Les mariés séparés sont considérés, du vivant de leur premier conjoint, comme inaptes à toute autre vie conjugale légitime.
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De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus arriva dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblèrent près delui, et de nouveau, comme d’habitude, il les enseigna et de nouveau, comme d’habitude, il les enseignait.    Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : «   Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ?  »

 Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? «   Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation.  » Jésus répliqua : «  C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle. Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.  À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare !  »

   De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.   Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle.    Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère.  » (Mc 10, 1-12)

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

« Est-il permis à un homme de répudier sa femme ? » (Mr 10, 2)  En quoi consista la tentation à laquelle les pharisiens voulurent soumettre Jésus ? Leur question, toute générale, devait amener une réponse affirmative, puisque le divorce était permis par la loi dans certaines circonstances et que Jésus lui-même l’avait autorisé en cas d’adultère.

Ils avaient eu connaissance de déclarations de Jésus contraires au divorce et qu’ils espéraient le mettre en contradiction avec la loi de Moise et avec leur tradition. « Moïse a permis d’écrire une lettre de divorce, et de répudier. » (Mc 10, 4) Pour Matthieu, Jésus repoussa le divorce, en rappelant le dessein primitif de Dieu, qui créa un homme et une femme pour qu’ils devinssent un seul être dans une union indissoluble ; et ce furent les adversaires qui en appelèrent à la loi de Moïse, comme objection au principe posé par Jésus, attendu que cette loi autorisa le divorce.

D’après Marc, au contraire, c’est Jésus qui commença par en appeler à la loi ; et comme cette loi parut favorable aux pharisiens, Jésus en expliqua le motif, la dureté du cœur ; puis il exposa la destination de l’homme et de la femme dans le plan de la création. Le fond de l’enseignement resta le même ; mais ces divergences dans les récits de Matthieu et de Marc montrent combien ils furent indépendants les uns des autres.

Jésus cita textuellement  « les fit mâle et femelle » , d’après Genèse 1, 27, le récit de la création de l’homme et de la femme, qui marqua l’intention de Dieu dans leur union, puis la parole d’Adam (Genèse 2, 24), qu’il s’appropria et sanctionna de son autorité. Il ajouta, comme conclusion : « Ainsi ils ne sont plus deux qui puissent être séparés, mais une seule chair, un seul être » (Mt 19, 4-6)

Cette déclaration fait encore partie du discours adressé aux pharisiens. Elle se retrouve d’ailleurs dans le sermon sur la montagne  (Matthieu 5.31-32).L’Évangile de Matthieu mentionne aussi une question que les disciples posèrent à Jésus (sans indiquer que ce fût dans la maison) mais cette question concerna  l’opportunité du mariage (Matthieu 19.10-12).

Dans Marc la pensée est tout autre. Elle supposa une réciprocité et une égalité entre les deux époux qui n’existaient chez les Juifs ni dans la loi, ni dans les mœurs et qui ne se rencontraient qu’en Grèce et à Rome. Quelques interprètes  conclurent qu’il accommoda le discours que Jésus rapporta à ces mœurs étrangères, ou que Jésus avait voulu établir par anticipation une règle pour son Église.

Mais bien qu’une femme répudiant son mari fût un fait inouï parmi les Juifs, ne fut-t-il pas possible que Jésus fit allusion à ce qui venait de se passer dans la famille d’Hérode ? L’égalité de la femme et de l’homme devant la loi et devant Dieu ressortira certainement de l’Évangile, mais d’une manière entièrement inconnue dans l’antiquité .

« Et on lui amenait de petits enfants, afin qu’il les touchât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les amenaient » (Mc 10, 13)  Matthieu, Marc et Luc rapportèrent ce trait aussi instructif que touchant, mais tous les trois sans liaison apparente avec ce qui précède et ce qui suit. Afin qu’il les touchât, peut indiquer chez ces pieux parents la pensée que, si seulement cet homme de Dieu touchait leurs enfants, il en résulterait pour ceux-ci une bénédiction.

Pour recevoir l’Évangile qui nous y introduit et la vie d’en haut qui en fait l’essence, il faut avoir recouvré, par une œuvre de la grâce divine, les caractères qui distinguent le petit enfant : le sentiment de sa faiblesse, de sa dépendance absolue, l’humilité, la candeur. L’enfant n’a point de préjugés et dès lors il reçoit avec simplicité de cœur ce qui lui est présenté comme la vérité.

La tendresse de Jésus pour les petits et les faibles  explique pourquoi il fut indigné contre ses disciples qui voulaient les écarter de lui : « Jésus les bénit en imposant les mains. »  Ce geste ne fut pas un symbole vain et vide, mais le moyen par lequel jésus communiqua la bénédiction. La bénédiction divine resta sur ces enfants.

Diacre Michel Houyoux

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♥ Ce que Dieu a uni que l’homme ne le sépare pas.

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Achter Sonntag der ordentlichen Zeit im Jahr C

Posté par diaconos le 25 février 2022

Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? dans comportements 112433177

Kann ein Blinder einen anderen Blinden führen ?

 

Aus dem Evangelium Jesus-Christus nach Lukas.

In jener Zeit sagte Jesus in einem Gleichnis zu seinen Jüngern : « Kann ein Blinder einen anderen Blinden führen ? Werden sie nicht beide in ein Loch fallen ? Der Jünger steht nicht über dem Meister ; sondern wenn er gut ausgebildet ist, wird jeder wie sein Meister sein.  Was fällt dir ein, den Splitter im Auge deines Bruders zu betrachten, während du den Balken in deinem eigenen Auge nicht bemerkst ?  Wie kannst du zu deinem Bruder sagen : « ‘Bruder, lass mich den Splitter in deinem Auge entfernen’, wenn du selbst den Balken in deinem Auge nicht siehst ? »

 Du Heuchler ! Zieh zuerst den Balken aus deinem Auge ; dann wirst du klar sehen, um den Splitter im Auge deines Bruders zu entfernen.  Ein guter Baum bringt keine faulen Früchte hervowerden nicht von Dornbüschen geerntet.  Der gute Mensch zieht das Gute aus dem Sr ; auch ein Baum, der fault, bringt niemals gute Früchte hervor. Jeder Baum ist nämlich an seiner Frucht zu erkennen : Man pflückt keine Feigen von Dornen ; auch Trauben chatz seines Herzens, der gut ist ; und der böse Mensch zieht das Böse aus seinem Herzen, das böse ist; denn was der Mund redet, das fließt aus dem Herzen über. (Lk 6,39-45)

Kann einen Blinde ein andere Blinden zu führen  ?

Allein bin ich nicht in der Lage, weiterzugehen : Ich bin ein Blinder auf dem Weg. Ich kann mich also nicht selbst als Führer anbieten, ich brauche selbst einen Führer ! Ich bin blind, weil ich einen Balken im Auge habe! Jesus ist gekommen, um den Blinden die Augen zu öffnen. Er ist gekommen, um uns auf dem Weg zu führen. Erinnern wir uns an die Emmausjünger : Nachdem Jesus mit ihnen gegangen war, erklärte er ihnen die Heilige Schrift.

Er las mit ihnen noch einmal die Heilsgeschichte. Die beiden Jünger fanden in ihm einen Lehrer, der es ihnen ermöglichte, klar zu sehen und ihn zu erkennen : « Als er mit ihnen zu Tisch saß, nahm er das Brot, sprach den Segen, brach es und gab es ihnen. Da wurden ihre Augen geöffnet, und sie erkannten ihn… » (Lukas 24, 30-31). Etwas später, nachdem die Jünger nach Jerusalem zurückgekehrt waren und Jesus ihnen und den Elf erschienen war : « Er öffnete ihren Sinn für das Verständnis der Schriften. « (Lukas 24, 45)

Was sind das für Früchte, die wir tragen sollen ? Es sind die Früchte der gegenseitigen Liebe, der brüderlichen Nächstenlieb

Er las mit ihnen noch einmal die Heilsgeschichte. Die beiden Jünger fanden in ihm einen Lehrer, der es ihnen ermöglichte, klar zu sehen und ihn zu erkennen : er  »Als mit ihnen zu Tisch saß, nahm er das Brot, sprach den Segen, brach es und gab es ihnen. Da wurden ihre Augen geöffnet, und sie erkannten ihn… » (Lukas 24,30-31). Etwas später, nachdem die Jünger nach Jerusalem zurückgekehrt waren und Jesus ihnen und den Elf erschienen war : « Er öffnete ihren Sinn für das Verständnis der Schriften. « (Lukas 24, 45)

Was sind das für Früchte, die wir tragen sollen ? Es sind die Früchte der gegenseitigen Liebe, der brüderlichen Nächstenliebe.   »Seid barmherzig, wie auch euer Vater barmherzig ist » (Lukas 6, 36) Es sind die Früchte der Gerechtigkeit und der Barmherzigkeit, die wir zu tragen aufgefordert werden. Diese Früchte sind Taten und Worte : « Was der Mund redet, das fließt aus dem Herzen. « (Lukas 6, 45)

 Das Wort macht die Gefühle bekannt. (Ben Sira der Weise)

Jesus war für die Jünger derjenige, der ihnen die Augen öffnete und der sie auf eine Mission schickte, um das Licht der Offenbarung weiterzutragen. Jesus war der Meister, der seine Jünger nicht überwältigte, sondern ihnen erlaubte, so zu werden wie er. Sich von Jesus führen zu lassen, zu akzeptieren, dass Jesus mich von meiner Blindheit heilt, dass er der Meister ist, der mich lehrt, bedeutet, ein Baum zu werden, der gute Früchte trägt.

Der wahre Jünger, der sich von Jesus erleuchten lässt, bringt gute Früchte hervor; der, der sich nicht von ihm erleuchten ließ, bleibt in seiner Blindheit und bringt schlechte Früchte hervor. Lassen Sie uns gute Christen sein, lassen Sie uns Jünger sein, die sich von Jesus formen lassen. Lassen wir uns von ihm formen und umgestalten, damit wir so werden wie er !

 Erneuern wir unsere Entscheidung, Jesus als unseren Lehrer und Freund anzunehmen. Er führt uns in die Fülle des Lebens. Er will unser Bestes, indem er uns in die Gemeinschaft mit Gott und mit unseren Brüdern und Schwestern führt. Lassen wir uns von Jesus belehren, damit er uns von unserer Blindheit heilt, damit er uns die Augen für das Geheimnis der Erlösung öffnet, damit wir Zeugen und Führer sein können, mitten in der Welt, um andere zu ihm zu führen.

Das verlangt von uns: ein Leben der Vertrautheit mit Jesus, das durch die Feier der Eucharistie, das Wort Gottes, das Herz an Herz des Gebets, aber auch ein Leben des Zeugnisses dort, wo wir leben, in unserer Stadt oder in unserem Dorf, führt. Sowohl im Gebet als auch im Apostolat müssen wir in der Nachfolge des Apostels Paulus einen immer aktiveren Anteil am Werk des Herrn übernehmen : « So seid nun, meine geliebten Brüder, fest, unerschütterlich, arbeitet immer besser am Werk des Herrn und wisst, dass eure Arbeit nicht vergeblich sein wird im Herrn. » (1 Kor 15, 58) 

Erneuern wir unsere Entscheidung, Jesus als unseren Lehrer und Freund anzunehmen. Er führt uns in die Fülle. Hören wir zu und folgen wir Jesus, der mehr als ein Lehrer ist, da er uns sein Herz schenkt, um unser Leben zu verändern.

Diakon Michel Houyoux

Jede Ergänzung Ihrerseits im Zusammenhang mit diesem Artikel, ist willkommen. Schreiben Sie Ihren Kommentar in das Feld unter dem Artikel.

Links zu anderen christlichen Webseiten

◊ Heribert Graab : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Achter Sonntag im Jahreskreis ‘C’

◊ Christ sucht Christ  klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Kann ein Blinder einen Blinden führen ?

 Jesus heilt einen Blinden

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