• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 26 février 2022

Le grain de blé qui tombe en terre doit mourir pour porter beaucoup de fruits

Posté par diaconos le 26 février 2022

Afficher l’image source

 

Du livre de Jérémie

Commentaire 

 Voici venir des jours où je conclurai avec la Maison d’Israël et avec la Maison de Juda une Alliance Nouvelle » : nous rencontrons le mot Alliance très fréquemment dans la Bible ; c’est la grande particularité de la foi juive puis chrétienne ! Par nous-mêmes, nous ne pouvons pas atteindre Dieu. Nous pouvons bien imaginer un Être Suprême, mais nous ne pouvons pas le connaître, parce que Dieu est le Tout-Autre.

Alors Dieu a pris l’initiative de nous révéler qui Il est : un Dieu-Père qui nous propose une relation d’amour. À cette relation d’amour, les juifs ont donné le nom d’Alliance.  Cette expression « Alliance Nouvelle » ne se trouve qu’une seule fois dans l’Ancien Testament, ici, chez Jérémie ; mais d’autres prophètes rediront cette même espérance, Ezéchiel par exemple : « Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’enlèverai de votre corps le coeur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon propre Esprit, je vous ferai marcher selon mes lois, garder et pratiquer mes coutumes. » (Ez 36, 26 – 27).

« Voici venir des jours… « , disait Jérémie ; avec Jésus, ces jours sont venus ; en instituant l’Eucharistie, le soir du Jeudi Saint, Jésus fit expressément allusion à la prophétie de Jérémie :  »Cette coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang versé pour vous. » (Luc 22, 20). Il voulut dire par là qu’en se donnant à nous, il vint transformer définitivement nos cœurs de pierre en cœurs de chair.

Texte

Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’Alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Égypte : mon Alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’avais des droits sur eux. Mais voici quelle sera       l’Alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai dans leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

Ils n’auront plus besoin d’instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, déclare le Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. (Jr 31, 30-34)

Psaume 50 (3-4.12-15)

Commentaire   Ce psaume, appelé « Le miserere » compte 21 versets. Celui qui parle ici, qui dit « Pitié pour moi… mon Dieu… efface mon péché », ce fut le peuple juif, au Temple de Jérusalem, après l’Exil à Babylone. Ce psaume fut composé pour être chanté dans des célébrations pénitentielles. La conversion et le pardon des péchés inaugurèrent une nouvelle époque dans la vie : tel fut le retour de l’enfant prodigue . Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.   Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. e me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

De la lettre aux Hébreux

 Commentaire   Cette lettre, dont voici un extrait, s’adresse à des chrétiens d’origine juive. L’auteur cherche à éclairer leur foi chrétienne toute neuve à partir de leur foi juive et de leur connaissance de l’Ancien Testament. Son objectif est de montrer que l’histoire humaine a franchi avec le Christ une étape décisive : il y avait eu le régime de l’Ancienne Alliance, désormais il y a l’Alliance Nouvelle, annoncée par Jérémie ; cette Alliance Nouvelle est réalisée dans la personne de Jésus, le Christ.

Texte  

Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu’il soit le Fils, il a pourtant appris l’obéissance par les souffrances de sa Passion ; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon Jean

Commentaire : Les disciples viennent dire à Jésus que des Grecs souhaitent le voir (1) ; et il répond « L’heure est venue pour le Fils de l’Homme d’être glorifié », c’est-à-dire révélé comme Dieu. Le mot « glorifier » revient plusieurs fois dans ce texte ; mot difficile pour nous, parce que, dans notre langage habituel, la gloire évoque quelque chose qui n’a rien à voir avec Dieu. Pour nous, la gloire, c’est le prestige, l’auréole qui entoure une vedette, sa célébrité. Dans la Bible, la gloire de Dieu, c’est sa Présence : une Présence rayonnante comme le feu du Buisson Ardent où Dieu s’est révélé à Moïse (Livre de l’Exode, chapitre 3). Et alors le mot « glorifier » veut dire tout simplement « révéler la présence de Dieu ». Quand Jésus dit « Père, glorifie ton nom », on peut traduire « Fais-toi connaître, révèle-toi tel que tu es, révèle-toi comme Dieu d’amour (Jn 12, 20-33)

Texte

Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande :  »Nous voudrions voir Jésus. »

Philippe va le dire à André ; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare :  »L’heure est venue pour le Fils de l’homme d’être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. * Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle.

Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire ? Dirai-je : Père, délivre-moi de cette heure ? – Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! Alors, du ciel vint une voix qui disait :  »Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. ‘

En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre ; d’autres disaient que ce fut un ange qui lui parla. Jésus leur répondit :  »Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, c’est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé ; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes.’

Il signifia par là de quel genre de mort il allait mourir.

◊ Catéchèse →  « Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 12,32)

◊ Un pécheur s’adresse à Dieu pour se faire pardonner  →  Misirere (Psaume 50)

« Si le grain de blé tombé en terre meurt, il portera beaucoup de fruits

Image de prévisualisation YouTube

Publié par

Michel Houyoux

  Publié par Michel Houyoux, professeur retraité (Bioloie,, chimie et physique) du Collèe Saint Stanislas à Mons  (Belgique) et du Collège du saint esprit à Bujumbura au burundi.
  Diacre permanent dans le diocèse de Namur=Luxembourg

Publié dans Catéchèse, comportements, Histoire, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Notre Dame du bon succès

Posté par diaconos le 26 février 2022

Afficher l’image source

Notre Dame du Bon Succès

En 1607, le pape Paul V donna le nom de Notre Dame du Bon Succès à une statue miraculeusement retrouvée par deux frères espagnols de l’Ordre des Minimes pour le service des malades. La prière à  » Notre Dame du Bon Succès » a été fréquemment faite pour demander son aide pour accoucher en toute sécurité. Cela s’étendit par la suite à invoquer la Vierge Marie pour obtenir la médiation et son intercession en cas de nécessités personnelles (maladie, voyage, mariage). Mais aussi pour pouvoir mourir en harmonie avec le Seigneur ; autrement dit, avoir une sainte mort. Sainte marie, mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheur, maintenant et à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il.

 Lors d’un déplacement à Bruxelles, je suis passé par la Rue Neuve, cette artère très commerciale en plein coeur de la ville. Là, au numéro 178, je découvris cette splendide église qu’est l’église Notre Dame du Finistère dont la construction eut lieu de 1708 à 1730. Cette église de style baroque à trois nefs, sans transept héberge une statue de la Vierge Marie provenant de l’église des chanoines augustins où elle était vénérée sous le nom de » Notre Dame du bon succès ».

Étant donné, la forte affluence de pèlerins venus prier « Notre Dame du bon succès » en ce lieu, une chapelle latérale (à droite en entrant dans l’édifice) y fut construite en 1854 pour accueillir la statue miraculeuse où tout visiteur peut venir confier ses soucis. Cette chapelle se veut intime et invite au recueillement ; elle est très fréquentée par les étudiants en période d’examens.

Si vous flânez dans la Rue Neuve, je ne peux que vous conseiller d’entrer un instant dans cette Église, vous recueillir dans la chapelle du saint Sacrement et d’aller confier vos soucis à Notre dame du Bon Succès. Les apparitions et la dévotion à la statue miraculeuse de Notre Dame du Bon Succès furent approuvées par l’Église Catholique dès le début.

  Très Sainte Vierge Marie, mère de Dieu, rends-moi sensible à la grâce de Dieu, à la Grâce de l’Évangile. Toi qui a été comblée de grâce, communique-moi la grâce de ton Fils, car tu es devenue ma mère, la mère de tout disciple du Christ, ainsi que Jésus l’a dit à saint Jean qui était au pied de sa croix. Toi qui a tenu Jésus serré tout contre toi, aide-moi à tenir le Christ et son Évangile serrés au cœur et au plus concret de ma vie. Aide-moi à me convertir. Aide-moi à vivre de la présence de Dieu et de sa grâce, de la présence du Christ et de Son Évangile, de la présence de l’Esprit Saint et de Son Amour, pour mon bonheur, l’amour et le bonheur de tous ceux et celles que je rencontre, maintenant et à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ église du Finistère à Bruxelles → Notre-Dame du Finistère – [Les catholiques à Bruxelles]

◊ Notre Dame du Bon Succès →   Notre-Dame de Quito, selon un article de Marian Theresa Horvat …

◊ Prière à Notre Dame du Bon succès → Neuvaine à Notre Dame du Bon Succès

◊ Notre Dame du Bon Succès → Spiritualité Chrétienne

◊ Origine de la dévotion à Notre Dame du Bon Succès →  Notre-Dame du Bon Succés ( Quito )

Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés. Éditer cet article.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href= »" title= »"> <abbr title= »"> <acronym title= »"> <b> <blockquote cite= »"> <cite> <code> <del datetime= »"> <em> <i> <q cite= »"> <strike> <strong>

Diacre Michel Houyoux

Michel Houyoux

  Publié par Michel Houyoux, professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du Collège Saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le diocèse de Namur Luxembourg.
Professeur retraité du Collège inter=racial de Bujumbura au Burundi.

Publié dans Histoire, Messages, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire, Vierge Marie | Pas de Commentaire »

Samedi de la septième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 26 février 2022

 Afficher l’image source

 De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement. Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.    Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. » Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. (Mc 10, 13-16)

xx# Laissez venir à moi les petits enfants (titre original : Suffer the Little Children) est une nouvelle de Stephen King publiée pour la première fois en 1972 dans le mensuel Cavalier, puis reprise dans l’anthologie Territoires de l’inquiétude en 1991 et dans le recueil Rêves et Cauchemars en 1993. À partir du IVe siècle et jusqu’au VIIIe siècle, sept conciles sont appelés « œcuméniques » parce que tous les évêques y avaient été convoqués, même si peu d’évêques latins ou occidentaux participèrent aux cinq premiers d’entre eux.

Tous les conciles œcuméniques n’ont pas la même importance doctrinale. Selon Bernard Sesboüé, le concile d’Éphèse (que n’acceptent pas certaines Églises, dites des deux conciles, soit les deux premiers : le Concile de Nicée et le Concile de Constantinople) « est le premier concile à être à l’origine d’une division durable. Il existe aujourd’hui une Église assyrienne de l’Orient50 qui a renoncé en 1975 à s’appeler « nestorienne »
x
On peut résumer, de façon schématique, l’évolution dans la formulation des courants dogmatiques dominants de la manière suivante :étant ce Sauveur qui déifie, le Christ est lui-même Dieu, consubstantiel à Dieu : c’est la définition du Concile de Nicée (325), qui s’oppose à la christologie d’Arius ; il est homme total, consubstantiel à chacun de nous, c’est la définition du Concile de Constantinople (381), qui s’oppose à la christologie d’Apollinaire ; homme et Dieu, il est pourtant être un, et non pas divisé, c’est la définition du Concile d’Éphèse (431), qui s’oppose à la christologie de Nestorius ; il reste « deux » tout de même, homme et Dieu, sans confusion ou absorption, c’est la définition du Concile de Chalcédoine (451), s’opposant à la christologie d’Eutychès.
x
wx
Les catholiques, les orthodoxes des Églises des sept conciles célèbrent Jésus-Christ comme étant à la fois vrai homme et vrai Dieu, deuxième personne de la Trinité. Pour les christianismes orientaux, la christologie est parfois un peu différente et la situation est assez complexe selon le nombre de conciles que ces Églises reconnaissent :les Églises orthodoxes d’origine byzantine ou Églises des sept conciles ; les Églises des deux conciles, qui insistent, à la suite de Nestorius, sur la différence entre humanité et divinité dans le Christ, jusqu’à évoquer deux personnes, l’une divine, l’autre humaine, coexistant en lui ; sauf, comme évoqué plus haut, l’Église apostolique assyrienne de l’Orient, qui « a renoncé en 1975 à s’appeler « nestorienne » Toutes ces Églises orientales et l’Église catholique reconnaissent les conciles de Nicée et de Constantinople, et le Credo, ou profession de foi trinitaire, qui en est issu. Les Églises appartenant au Conseil œcuménique des Églises reconnaissent également la Trinité.

De l’évangile selon Luc

46 Une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. 47 Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui 48 et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. »

49 Jean, l’un des Douze, dit à Jésus :  » Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous.  » 50 Jésus lui répondit :  » Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. « » (Lc 9, 46-50)

Qui est le plus grand ?

 » Or il survint entre eux une discussion : lequel d’entre eux était le plus grand. » ( Lc 9, 46) Marc raconta avec plus de détails l’origine de cette discussion, tandis que Matthieu rapporta d’une manière plus complète l’instruction de Jésus dont elle fut l’occasion. Jésus, d’après Marc, avait remarqué qu’une contestation s’était élevée entre les disciples en chemin, et, arrivés à la maison, il leur en avait demandé le sujet.

Dans Matthieu, Jésus présenta tout d’abord ce petit enfant comme type d’humilité, ce qui  fut la pensée de Jésus. Matthieu, Marc et Luc se rencontrèrent dans cette seconde pensée, que quiconque fut assez humble et moralement assez intelligent pour savoir estimer et recevoir avec amour un tel petit enfant, dans le nom de Jésus, le reçut lui-même et, en lui, Celui qui l’envoya.

« Mais Jésus lui dit : Ne l’empêchez pas ; car celui qui n’est pas contre vous est pour vous.  » (Lc 9, 50) Jésus se mit hors de cause et ne parla que de ses disciples. à qui il eut dit  : «  Celui qui n’est pas avec moi est contre moi  ». Jésus seul put s’appliquer la dernière dans un sens absolu, car, en sa présence, il n’y eut pas de neutralité possible. Ses disciples durent se contenter de la première et admettre que ceux qui ne furent pas contre eux furent pour eux.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire ,l’article → Méditation du jour 

◊ père Gilbert Adam: cliquez ici pour lire ,l’article →   Lundi de la 26e semaine, année impaire

♥ Les rencontres de Jésus : « Laissez venir à moi les enfants »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Disciples de Jésus, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS