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Saint Léon le Grand

Posté par diaconos le 5 mars 2022

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Saint Léon le Grand

Sa puissante activité, s’étendant à tout l’empire romain, devint la base de la position religieuse et politique pour les siècles suivants. Elle fut d’une importance historique mondiale. Sa rencontre avec Attila, le roi des Huns, en 452 à Mantoue où il persuada le conquérant de faire demi-tour, fut d’une grande importance historique. L’intervention de l’empereur Marcien sur les arrières des Huns n’est sans doute pas étrangère au retrait d’Attila. Avec le même courage, il se rendit en 455, à la rencontre de Généric, le roi des Vandales, il lui fut impossible d’empêcher le pillage de Rome. . Tout au plus parvint-il à négocier que la ville fut préservée des supplices, des incendies, des meurtres, des viols et des violences.

 Dans la lettre « Epistola dogmatica ad Flavianum » ( écrite en 449) , il exposa le dogme christologique qui était vivement discuté. Au concile de Chalcédoine (451), sa lettre servit de base à la décision dogmatique qui y fut prise. Ce concile s’ouvrit le 8 octobre 451 dans la basilique de sainte Euphémie, un concile œcuménique où fut évoquée la question des deux natures du CHRIST : Dieu et homme. Le 23 octobre les évêques terminèrent la rédaction de la formule définitive de la formule de la foi :  » Nous enseignons tous d’une seule voix un seul et même fils, notre Seigneur Jésus Christ , le même parfait en humanité, le même Dieu vraiment et homme vraiment. »

Ses sermons et ses lettres se distinguent par la clarté des idées, la concision de l’expression et un langage révélant une bonne formation littéraire :  nous possédons de lui 173 lettres et 97 sermons !  Il mourut le 10 novembre 461 et fut enseveli sous la basilique Saint Pierre.

HOMÉLIE DE S. LÉON POUR L’ANNIVERSAIRE DE SON ÉPISCOPAT

L’Église universelle est organisée selon des degrés différents, afin que la diversité des membres assure l’intégrité de ce corps sacré. Cependant, comme dit l’Apôtre, tous nous ne faisons qu’un dans le Christ. Aucun de nous n’est séparé d’un autre par sa fonction au point que la plus modeste partie du corps ne serait pas reliée à la tête. Donc, dans l’unité de la foi et du baptême, nous constituons une société sans classes. mes bien-aimés, et nous avons une même dignité selon le saint Apôtre Pierre, qui nous dit ces paroles sacrées : « Vous aussi, comme les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. Et plus loin : Vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu. «

Tous ceux, en effet, qui ont été régénérés dans le Christ, le signe de la croix en fait des rois, et l’onction de l’Esprit Saint les consacre prêtres. Ainsi, en dehors du service particulier de notre ministère, tous les chrétiens qui vivent en l’Esprit et selon la logique de leur vocation doivent reconnaître comme participant à la race royale et à l’office sacerdotal. Qu’y a-t-il en effet d’aussi royal que d’être un esprit soumis à Dieu qui sache gouverner son corps ? Et qu’y a-t-il d’aussi sacerdotal que de consacrer à Dieu une conscience pure et d’offrir sur l’autel de son cœur les sacrifices sans tache de la piété ?

Cela vous a été donné par la ♥de Dieu en commun avec tous ; et pourtant c’est de votre part une chose religieuse et digne d’éloge que de vous réjouir, comme d’un honneur qui vous est propre, de l’anniversaire de mon élévation. C’est ainsi qu’on célèbre dans le corps entier de l’Église le mystère unique du sacerdoce lorsque l’huile de la bénédiction s’est répandue, elle a ruisselé plus abondamment, il est vrai, sur les membres supérieurs, mais ce n est pas avec parcimonie qu’elle atteint aussi les membres les plus bas placés.

Par conséquent. mes bien-aimés, s’il y a pour nous, dans ce partage d’un même don, un grand motif de nous réjouir ensemble, notre joie aura un objet plus vrai et plus noble, si vous ne vous attardez pas à considérer ma médiocrité. Car il est beaucoup plus utile et plus juste d’élever le regard de votre esprit pour contempler la gloire du bienheureux apôtre Pierre, et de célébrer ce jour en vénérant principalement celui que la source même de tous les charismes a inondé avec tant d’abondance : c’est au point qu’ayant été le seul à recevoir de si nombreux biens, aucun d’eux ne peut se communiquer à qui que ce soit sans que lui-même y participa.

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♥ Du site Catho.org →  Quelques sermons et lettres de saint Léon le grand

♥ Saint Léon le grand → Benoît XVI

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Samedi après les Cendres

Posté par diaconos le 5 mars 2022

Samedi après les Cendres dans Carême

Deviens disciple de Jésus

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : «  Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : «  Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ?

Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent.  » (5, 27-32)

L’institution des douze apôtres est un épisode de la vie de Jésus qui apparaît dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu 10, 1–4 , Marc 3, 13–19, Luc 6, 12–16, mais pas dans l’Évangile selon Jean. Il relate la sélection initiale des douze apôtres effectuée par Jésus pour un quart déjà disciples de Jean le Baptiste. Les douze Apôtres furent les douze disciples choisis par Jésus de Nazareth. Selon la tradition chrétienne, Jésus distingua aussi soixante-dix disciples, qui devinrent évêques d’une ville par la suite.

Tous ces disciples prêchèrent la bonne nouvelle, expression qui donna naissance au mot « évangile », après la rédaction des textes dans les années 65-100. Paul de Tarse fut considéré comme le treizième apôtre par la tradition chrétienne : il est qualifié d’« Apôtre des Gentils » . Les catholiques et les orthodoxes considèrent les évêques comme les successeurs des Apôtres, et accordent une importance particulière au fait que les évêques se situent dans la succession apostolique, c’est-à-dire que la tradition à laquelle ils se rattachent remonte aux apôtres dans la succession des personnes et des doctrines.

La théologie du groupe chrétien constitué autour des Douze est très vaguement connue par le livre des Actes des Apôtres, les discours prêtés à Pierre lors de la Pentecôte ou devant le Sanhédrin. La christologie est peu développée. Aucune rupture sensible avec le judaïsme officiel ne s’esquisse et rien n’est retrouvé de la polémique attribuée à Jésus contre les Pharisiens, le Sabbat et les offrandes au Temple.

Ce groupe a certainement une dimension charismatique se prétendant guidé par le Saint-Esprit dont la manifestation, perçue comme ultime, est le signe qui attesterait la résurrection et la victoire de Jésus sur la mort. La conviction de la Résurrection de Jésus et les premières manifestations de l’Esprit apparurent en Galilée. C’est pourquoi les Douze et leurs disciples pratiquèrent une espèce de communisme primitif, chacun vendant ses biens, s’il en avait, pour faire survivre la communauté dans le petit laps de temps qui lui restait à passer sur terre avant le Grand Jour du Jugement dernier.

Il n’est même pas sûr qu’à ce stade les premiers chrétiens aient clairement identifié le Messie ou l’Envoyé ultime de Dieu avec Jésus, même ressuscité. Peut-être attendaient-ils le Ressuscité comme le restaurateur du Royaume d’Israël (d’après Actes 1). Mais cette effusion de l’Esprit avait surtout « prouvé » que Jésus était un innocent et que ceux qui l’avaient rejetés et livrés aux Romains (les chefs du peuple) étaient dans leur tort. Dieu donnait raison à Jésus et à ses disciples contre le Sanhédrin ! Les Douze étaient les témoins de Dieu et de Jésus contre les chefs juifs. Et si l’innocence et le caractère divin de la mission du Messie étaient reconnus a posteriori (ce dont la prédication chrétienne cherchait à convaincre), alors Dieu hâterait la venue du Messie.

De l’évangile selon Matthieu

09 Jésus partit de là et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. 10 Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.

11 Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » 12 Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. 13 Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.»  (Mt 9, 9-13)

Vocation de Matthieu

 Jésus passant devant le bureau des péages, appela Matthieu à le suivre, ce qu’il fit aussitôt. Il invita Jésus pour un repas, et, avec lui, beaucoup de péagers et de gens mal famés .Les pharisiens accusèrent Jésus de frayer avec des pécheurs. Des pharisiens voyant cela, demandèrent aux disciples comment il se fit que leur Maître mangea avec de telles gens.

Jésus répondit : « Ce sont précisément les malades qui ont besoin de médecin. »  Ils pourraient le savoir, car l’Écriture dit : « Dieu prend plaisir à la miséricorde, non au sacrifice : le Sauveur vient appeler des pécheurs, non des justes. En ce moment des disciples de Jean-Baptiste demandèrent à Jésus pourquoi ceux qui le suivaient ne pratiquent point la loi du jeûne.

Il leur répondit que ses disciples ne pouvaient être dans le deuil ou la tristesse tant que l’époux fut avec eux, mais que les jours viendront où ils jeûneront.

Puis il s’appliqua à leur faire comprendre, par deux comparaisons frappantes, que la vie nouvelle qu’il apporta au monde fut incompatible avec les vieilles institutions légales et même qu’elle exigea l’entier renouvellement de l’homme intérieur. Marc et Luc racontèrent aussi cette vocation d’un disciple avec les mêmes détails de lieu, de temps, de circonstances, il s’agit évidemment d’un fait identique dans les trois récits.

Tandis que Matthieu appela ce disciple Matthieu, les deux autres le nommèrent Lévi. Le nom de Matthieu se retrouve dans tous les catalogues des apôtres, tandis que celui de Lévi n’y paraît jamais, pour être convaincu que le disciple appelé en cette circonstance à l’apostolat changea dès ce moment son nom de Lévi en celui de Matthieu, qui signifie don de Dieu. Ainsi Simon prit le nom de Pierre Saul celui de Paul.

Bureau des péages Lieu où l’on percevait les impôts sur les marchandises en transit. Comme ces contributions étaient prélevées pour le compte des Romains, les Juifs qui exerçaient ces fonctions de percepteurs étaient généralement haïs et méprisés. .Et c’est parmi ces péagers que Jésus choisit l’un de ses apôtres !

Voulait-il seulement faire voir combien il se mettait au-dessus des préjugés juifs ? Ou désirait-il aussi posséder parmi ses disciples un homme habitué à manier la plume ? Tout cela est possible ; mais il y a quelque chose de si brusque, de si spontané et de si étrange dans cet appel, qu’on ne peut, en tout cas, douter que Jésus ne l’ait adressé par une impulsion directe d’en haut. Ce caractère divin de l’appel ressort aussi de la décision et de la promptitude avec lesquelles il est accepté. Entre Jésus et cet homme, il doit y avoir eu comme un coup de divine sympathie. (Frédéric Godet)

Tout dans l’histoire évangélique est une révélation de la miséricorde de Dieu. Matthieu connaissait déjà Jésus, qui habitait cette même ville de Capharnaüm qu’il avait entendu et reçu sa parole et que cet appel à le suivre fut une vocation décisive à l’apostolat. Mais l’autorité de cet appel de Jésus et la prompte obéissance de Matthieu n’en furent pas moins admirables.

Matthieu ne dit pas dans quelle maison, mais Luc écrivit que c’était la maison de Matthieu Lévi, dans laquelle celui-ci fit un grand banquet. Il voulut ainsi, dans le zèle de son premier amour, offrir à tous ces péagers et ces pécheurs qu’il invita, une occasion de voir et d’entendre Jésus. Quelques interprètes prétendirent que, selon Matthieu comme selon Marc, ce repas eut lieu dans la maison de Jésus. Mais par quelle raison cette foule de péagers aurait-elle tout à coup envahi la maison de Jésus ?.

 Matthieu, péager lui-même, avait aussi invité plusieurs de ses amis ayant la même vocation méprisée, et d’autres personnes dont la réputation ne fut pas meilleure et qui furent désignées dans les évangiles comme des gens de mauvaise vie. Ce mot se trouve souvent uni à celui de péagers parce que ces derniers avaient généralement le même caractère moral.

Les pharisiens, dans leur propre justice, se croyaient justes ; ils n’avaient donc pas besoin d’un médecin, de Jésus qui guérissait les personnes de leurs maladies morales. Mais ceux qui se portèrent mal, les malades, ces pécheurs qui se sentirent tels et qui l’entourèrent, eurent besoin de lui et ils l’écoutaient avec bonheur leur parler de pardon et de réconciliation avec Dieu.

Jésus fit aux pharisiens une certaine concession, admettant une différence morale extérieure entre eux et les péagers, mais c’était une concession ironique , comme dit Calvin, car au fond leur orgueil et leur dureté de cœur envers ces pauvres pécheurs que Jésus recevait, les rendaient, malgré leurs lumières, plus coupables qu’eux devant Dieu . « Or allez, et apprenez ce que signifie cette parole : Je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mt 9, 13)

Selon la plupart des interprètes, Jésus l’applique aux pharisiens qui, sans miséricorde pour les péagers et les pécheurs, mettaient toute leur confiance pour leur salut dans les sacrifices qu’ils offraient et dans les dehors cérémonials de la religion ; précisément l’inverse de ce que Dieu veut. Selon d’autres, Jésus s’appliquerait à lui-même cette déclarations et justifierait ainsi par une parole divine la miséricorde dont il usait envers les pécheurs.

Les justes et les pécheurs furent les gens en santé et les malades et cette nouvelle comparaison des pharisiens avec les péagers renferma la même ironie. Jésus, sans exclure ces propres justes de son royaume, ne pouvait pas les y appeler, tant qu’ils persistaient dans leur orgueil, il est sûr que le sentiment douloureux du péché est la porte de ce royaume céleste auquel Jésus appelait.

Diacre Michel Houyoux

Complément◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Jésus choisit Matthieu pour apôtre (Mt 9, 9-13)

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◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 25e semaine, année impaire

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♥ Mission des ministres ordonnés

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Deviens disciple de Jésus

Posté par diaconos le 5 mars 2022

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Toi aussi, deviens disciple de Jésus 

De  l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? «  Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront.  » (Mt 9, 14-15)

Dans le récit de Luc (Luc 5, 33 et suivants), les pharisiens adressèrent à Jésus cette question : « Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous souvent, tandis que tes disciples ne jeûnent pas ?  Quoi qu’il en soit, ces derniers y eurent part et Matthieu les nomma seuls, parce que ce fut à eux, que la réponse de Jésus importa le plus. Les disciples de Jean n’eurent pas tous suivi les conseils de leur maître, qui les exhortait à s’attacher à Jésus. Ceux qui ne l’avaient pas fait s’astreignaient aux prescriptions rigoureuses de la piété des pharisiens, qu’ils pratiquaient avec plus de sincérité que ces derniers. Ils menèrent, à l’exemple de leur maître, une vie de repentance et d’austérité dans laquelle le jeûne tint une grande place. Leur question montra qu’ils furent scandalisés de la liberté que Jésus laissait à ses disciples à cet égard.

Les amis de l’époux, ou amis de noce furent les jeunes gens qui accompagnèrent l’époux quand il vint prendre sa fiancée pour l’emmener, entourée de ses amies, dans sa maison (Matthieu 25.1 et suivants). Ils figurèrent les disciples de Jésus, qui se présenta lui-même comme l’époux de l’Église. Les disciples de Jean comprirent cette belle image que leur maître  employa. Ces amis ne durent ni ne purent s’attrister par le jeûne, tandis que Jésus fut avec eux.

En se désignant comme l’époux Jésus affirma que, dans sa personne, ce fut Dieu lui-même qui visita son peuple, car, dans le langage de l’Ancien Testament, cette comparaison est exclusivement réservée aux rapports de Jéhovah et d’Israël. Après avoir rappelé sa suprême dignité, Jésus, comme toujours, reporta sa pensée sur son abaissement suprême (Matthieu 16, 21).

Quand l’époux leur fut ôté, alors ils jeûnèrent, au sein de leurs souffrances, de leurs tristesses, non parce que la loi l’ordonna, mais avec une sainte liberté, afin de se livrer tout entiers à la prière et à leurs rudes travaux. Jésus annonça pour la première fois sa mort, dont il eut, dès le commencement de son ministère, la plus claire prévision

Diacre Michel Houyoux

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♥ TÉMOIGNAGE INCROYABLE de la DERNIÈRE MIRACULÉE DE LOURDES

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L’essentiel n’est pas le service de l’argent et du profit !

Posté par diaconos le 5 mars 2022

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Ne vous trompez pas de but

 L’essentiel n’est pas le service de l’argent et du profit : c’est notre vie qui est la première et non la richesse !  Le riche propriétaire terrien dont parle l’Évangile présente les signes extérieurs de la richesse. Ses terres avaient beaucoup rapporté, son principal, et unique souci, est de savoir où il va pouvoir entreposer son blé, son huile et son vin car ses entrepôts étaient devenus trop exigus.

Il a donc deux objectifs : agrandir ses dépendances et profiter au maximum de ses  abondantes récoltes. Son idéal de vie est à la hauteur de sa table, de son lit ou de son fauteuil : « Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence !  » (Lc 12, 19)

Cet homme, de la parabole, est un bel exemple du parfait matérialiste : il croit  fermement au bonheur par la matière et Jésus le stigmatise d’ailleurs en soulignant son égoïsme  qui a au moins le mérite d’être franc : «  Moi… Moi… Je … Je… Je… Je ferai… Je démolirai… Je construirai… Mes récoltes, mes greniers, mon blé, … MOI !

Mais Dieu lui dit   :   »Tu es fou ! Cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu as mis de côté qui l’aura ?  » (Lc 12, 20) Non seulement, il n’eut pas la sagesse  de prendre la mesure de ses jours, comme dit le psalmiste (Psaume 89) mais il  construisit sa vie sur l’accumulation des richesses, acquises par son âpreté au gain, dont il ne fut pas du tout sûr de profiter.

 quoi bon amasser ce que l’on n’emportera pas ? Avez-vous déjà vu un camion de déménagement derrière un cortège funèbre ? Il faut être un jour ou l’autre assez intelligent pour le comprendre ! L’âpreté au gain ne va pas sans conséquences désastreuses. Ainsi, par exemple, combien de gens sacrifient tout, équilibre, famille, bonheur présent pour acquérir les moyens d’être heureux demain, si demain il y a ?

Pour l’Ecclésiaste (première lecture), c’est peine perdue que d’amasser des richesses qui seront dépensées par un autre. L’expérience confirme que bien souvent une génération dépense ce que la précédente a amassé laborieusement.

Fou ! Insensé ! Tous les calculs du riche se révélèrent tragiquement faux. Il se trompa complètement : la richesse ne donne pas le vrai bonheur…il n’y a pas de lien entre l’abondance de nos biens et la vraie sécurité ! La Bible ne cesse d’opposer le fou à l’homme sensé et par cette parabole, Jésus voulut faire comprendre que c’est manquer d’intelligence que de ne pas savoir discerner les vrais biens, le vrai sens de la vie. Dieu est le bien suprême, et la sagesse consiste à situer toute chose dans cette perspective. La vraie réussite de notre vie  en dépend !

Recherchons donc les réalités d’en haut : c’est là que se trouve le Christ. Le but de notre vie est en haut et non pas sur la terre ((lettre aux Colossiens). Faire cette démarche, c’est découvrir ou redécouvrir le vrai sens de la vie. Notre vie ne s’achève pas sur cette Terre. Cependant, ne faussons pas la pensée de Jésus : la richesse n’est pas mauvaise en soi. L’argent peut devenir bon, s’il n’est pas uniquement pour soi-même.

Si le riche avait su engranger le trop plein de ses greniers dans la main des pauvres, il aurait vu s’agrandir son cœur et ainsi devenir riche en vue de Dieu. (Lc 12, 21b) La richesse n’est pas dans la possession et la consommation des choses mais dans le cœur, dans les relations humaines, la solidarité, le respect de l’autre, la fraternité, l’inclusion.

Jeunes gens et jeunes filles, je vous invite à croire dans la vie, à vous donner des objectifs ambitieux, à ne pas avoir peur de viser le changement. N’ayez pas  peur de vous engager pour le changement de la société et de viser la pacification et la justice.

En résumé   Pour être riches, en vue de Dieu, soyons disponibles, aidons les plus pauvres,  rendons visite aux malades, soyons bénévoles dans des actions au profit des plus démunis, des sans abris,  des immigrés, des abandonnés. Personne ne peut être mis de côté.   Vous pouvez changer la société. Allez- !

Diacre Michel Houyoux

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◊    Père Jean  Compazieu : cliquez ic pour lire l’article → Nous sommes nourris par la Parole de Vie

♥ Père Stéphen Faure : « Ne vous y trompez pas, ne ratez pas cet Amour-là « 

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