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Le commandement de l’amour

Posté par diaconos le 7 mars 2022

Le commandement de l'amour dans Carême

 

L’amour de Dieu et l’amour des autres sont indissociables. La révélation chrétienne affirme que l’authentique relation à Dieu PÈRE, en nous libérant de toute aliénation, nous rend totalement capables de nous ouvrir aux personnes que nous découvrons comme « FRÈRES ». C’est pourquoi les deux premiers commandements de la Loi de Moïse qui restent la base de la Loi chrétienne sont indissociables

En famille ou  au hasard d’une conversation dans votre milieu professionnel, on vous a peut-être posé cette question : « À quoi crois-tu ? »   Nous n’aimons généralement pas du tout être mis en cause de cette façon, surtout quand la question est malveillante ou lorsque notre interlocuteur ne semble pas de bonne foi.

Jésus, la loi comportait 613 préceptes : 365 interdictions et 248 commandements ! Pour les chefs religieux, la grande priorité c’était le respect de ces préceptes. Ils ne voyaient que ce qui était permis ou défendu et ils n’avaient que mépris pour les personnes qui ne respectaient pas cette Loi.    La discussion sur le plus grand commandement opposait particulièrement les Pharisiens, qui défendaient l’égale importance de ces préceptes aux Saducéens qui souhaitaient les hiérarchiser pour présenter le cœur de la religion juive aux personnes de l’extérieur.

Jésus n’échappa pas à ce genre de piège : les maîtres juifs l’épièrent pour le prendre en défaut, tous unis contre lui ! Les pharisiens, voyant que leurs adversaires saducéens avaient été réduits au silence, prirent la relève et déléguèrent auprès de Jésus l’un de leurs spécialistes connaissant parfaitement la Loi. « Maître, dans la Loi, quel est le plus grand commandement ? »

Dans sa réponse Jésus cita le commandement de l’amour de Dieu: « Tu aimera le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de tout ton cœur et de tout ton esprit » (Mt 22, 37)  Ce commandement le juif le récitait matin et soir dans la prière du Shema Israël (Écoute Israël). Mais Jésus y associa l’amour du prochain. Selon Jésus , ces deux commandements sont inséparables.

À nous de préciser dans le concret de nos activités cette association que fait le Christ. Bien que nous sommes tentés de mettre Dieu en premier, nous oublions souvent qu’il s’est rendu proche des petits, des mal-aimés, des exclus, … Pour aimer Dieu nous devons dans le même temps aimer notre prochain. Le plus important pour Jésus, c’est son amour absolu pour le Père et son désir de sauver tous les hommes. Le Christ nous renvoie à l’essentiel : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… » C’est le premier commandement. Si nous a vraiment compris cela, nous ne pouvons plus nous limiter au permis et au défendu ; nous devons donner le meilleur de nous-mêmes.

Notre amour pour Dieu doit être une priorité absolue qui vient éclairer toute notre vie. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu » exprime non seulement tout ce qu’il y a dans la Loi et les Prophètes, ce sans quoi tout le reste est dénué de sens, mais par cette réponse, Jésus livre le secret de sa vie et l’amour dont il est question, n’est pas simplement du sentiment ; cet amour se il se traduit par un engagement, un don de soi et de sa vie.

Dieu nous aime d’un amour bien concret, et c’est d’une façon bien concrète que nous sommes appelés à aimer à notre tour. La première lecture, tirée du livre de l’Exode, nous livre quelques exemples : « Tu ne maltraiteras pas l’émigré qui réside chez toi, tu n’accableras pas la veuve et l’orphelin… » Le deuxième commandement est semblable au premier : «  Tu aimeras ton prochain comme toi-même  »

Pouvons-nous dire que nous aimons Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toutes nos forces si nous restons fâchés avec quelqu’un. L’amour du prochain s’étend jusqu’à l’amour des ennemis.  Il est donc urgent de poser des gestes de paix et d’accueillir ceux des autres. Demain, il sera peut-être trop tard. Notre amour, pour les autres, doit d’abord se manifester dans nos paroles et nos écrits. Les dégâts que peuvent causer la médisance et la calomnie sont terribles : les mots peuvent blesser bien plus que les bâtons et les pierres. Il vaut mieux encourager plutôt que rabaisser la personne qui a mal agi ou qui a des limites.

Aimer à la manière du Christ, c’est partager, c’est accueillir, c’est se donner. Nous comprenons cela en regardant vers sa Croix : Il s’est donné jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie. L’Esprit Saint est là pour nous inspirer comment vivre cet amour fraternel : cela peut passer par des gestes très simples, un sourire amical, une écoute humble, l’acceptation du point de vue de l’autre, un effort pour être aimable envers la personne qui est désagréable. Et bien sûr, n’oublions pas que la prière crée un extraordinaire réseau de solidarité.

Prier pour les autres, c’est aussi une manière de les aimer. Au jour du Jugement dernier, le Christ dira à chacun : “Ce que vous avez fait au plus petit des miens, c’est à moi que vous l’avez fait”. Telle est la charte du Royaume : “aimer Dieu et aimer notre prochain ne font qu’un”.

Diacre Mchel Houyoux

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Publié par

Michel Houyoux

  Publié par  Michel Houyoux, professeur retraité s (Biologie, chimie et Physique) du collège Saint Stanislas à Mons (Belgique) et du collège Saint Stanislas au Burundi
 et diacre permanent dans le diocèse de Namur -Luxembourg
 

Publié dans Carême, comportements, Page jeunesse, Religion | Pas de Commentaire »

Jésus fut le fils du Charpentier Joseph

Posté par diaconos le 7 mars 2022

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Les habitants de Nazareth furent stupéfaits de voir et d’entendre le fils du charpentier faire des miracles et parler comme il parle. (Mc 6, 1-6).  Jésus passa son enfance  et sa jeunesse à Nazareth,  village de cent cinquante familles à cette époque. On y vivait très simplement de la culture des oliviers et de la vigne, avec un peu d’orge et de blé. Chaque famille avait quelques chèvres et chacun faisait, chaque jour, son pain à la maison et le samedi tous se rendaient dans le local de prières, une petite synagogue.

L’Évangile est tout entier une description de la vie rurale. On mangeait assis par terre, on se couchait sur des nattes, à même le sol.  Jésus, paysan parmi les autres, pouvait avoir quelques habiletés particulières, apprises de Joseph le charpentier. Jésus, un homme que rien ne distingue de tout le monde… Je médite cela !

Le joue du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Là encore, il est comme tout le monde. Il est un laïc de l’assistance. Tout mâle en Israël, depuis l’âge de sa maturité (douze ans), faisait partie de la race sacerdotale et avait le droit de lire l’Écriture et de la commenter. C’est ce qu’il fit ce jour là. Marc ne nous dit pas quel sujet fut présenté dans son sermon. (Mc 6, 1-5)

Les nombreux auditeurs furent frappés d’étonnement: mais au lieu d’en être fiers, ses compatriotes s’en offusquèrent car, selon eux, il n’avait pas le droit d’être autre que ce qu’ils connaissaient de lui : Jésus, fils du charpentier. Ils en furent même profondément choqués !

Marc, Matthieu et Luc nous rapportent dans leur évangile cet échec de Jésus à Nazareth. Jésus a été refusé par ses compatriotes. Il y a parmi nous des gens qui prennent la même attitude envers Jésus que celle des habitants de Nazareth. Certains disent qu’ils croient à Jésus mais pas à l’enseignement de l’Église.

Beaucoup de gens aujourd’hui se scandalisent contre l’enseignement de l’Église, comme alors on se scandalisait au sujet de Jésus. L’église est choquante, Jésus était choquant, profondément choquant même ! L’Évangile nous le dit clairement : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Mt 10, 34) 

L’Évangile éveille toujours l’esprit critique et la présence d’un seul chrétien qui vit dans la vérité suffit à inquiéter beaucoup de personnes : « Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées » (Jn 3, 20) Si les juifs ont buté sur l’humanité de Jésus, aujourd’hui beaucoup de gens achoppent devant tout ce qu’il y a de faiblesse humaine dans l’Église.

Acceptons les imperfections de l’Église, c’est le réalisme de l’Incarnation : Dieu au village, Dieu au coin de la rue, Dieu apprenant à lire à ,l’école, Dieu le frère d’un tel ou d’une telle. Devant l’ échec cuisant  que Jésus subit à Nazareth,  loin de se décourager, il repart, parcourant les villages d’alentour en enseignant. (Mc 6,6) Et nous, allons-nous nous laisser aller au découragement devant tel effort de conversion qui n’avance pas, devant telle situation douloureuse ?

Complément

◊ Homélie → Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2Co 12, 10b)

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Deuxième dimanche du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 7 mars 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.    Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.    Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.

   Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.  »

Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : - »Celui-ci  est mon Fils bien-aimé, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »

Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu. (Lc 9, 28b-36)

# La Transfiguration est un épisode de la vie de Jésus-Christ relaté par le Nouveau Testament. Il s’agit d’un changement d’apparence corporelle de Jésus pendant quelques instants de sa vie terrestre, pour révéler sa nature divine à trois disciples. Cet état physique, considéré comme miraculeux, est rapporté dans les trois Évangiles synoptiques : (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). C’est, selon le christianisme, la préfiguration de l’état corporel annoncé aux croyants pour leur propre résurrection. Le lieu traditionnel de la Transfiguration est le mont Thabor, près du lac de Tibériade.

 Il s’agissait d’un changement d’apparence corporelle de Jésus pendant quelques instants de sa vie terrestre, pour révéler sa nature divine à trois disciples. Cet état physique, considéré comme miraculeux, est rapporté dans les trois Évangiles synoptiques : (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). C’est, selon le christianisme, la préfiguration de l’état corporel annoncé aux croyants pour leur propre résurrection. Le lieu traditionnel de la Transfiguration est le mont Thabor, près du lac de Tibériade

Certains exégètes situent l’événement au mont Hermon, puisque les épisodes évangéliques qui l’encadrent se situent dans cette région. Pour les maronites, la Transfiguration a eu lieu dans la région de Bcharré, sur le mont Liban. Pour l’Église catholique, le but immédiat de la Transfiguration était de préparer le cœur des disciples à surmonter le scandale de la croix. Cette transfiguration est aussi une annonce de la « merveilleuse adoption qui fera de tous les croyants des fils de Dieu L’Église orthodoxe fête elle aussi la Transfiguration. Dans l’Église d’Éthiopie, la fête est appelée Buhe.

Contemplons la scène dans laquelle Pierre, Jacques et Jean furent en extase devant la beauté du Rédempteur : « Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants « (Mc 9 ,2-3). En ce qui nous concerne, nous pouvons entrevoir un message dans ce que Saint Paul assura à son disciple Timothée :  « Il a détruit la mort et a fait briller la vie et l’immortalité par l’Évangile  »(2 Tim 1, 10).

 Ce fut cela même que nous contemplons avec stupeur, comme le firent à l’époque les trois apôtres choisis. Cela nous fait du bien d’accueillir cet éclat de soleil et de lumière qui se refléta dans le visage et les vêtements de Jésus. Ils formèrent un merveilleux icône de l’humanité rachetée, puisque la laideur du péché n’y fut plus, à sa place il y eut la beauté que la divinité transmit à notre chair. Le bonheur de Pierre fut celui que nous ressentons quand nous nous laissons envahir par la grâce divine.

L’Esprit Saint transfigura aussi les sens des apôtres et ce fut ainsi qu’ils virent la gloire divine de Jésus. Les yeux transfigurés pour mieux voir ce qui rayonne, les oreilles transfigurées pour mieux entendre la voix sublime et réelle: celle du Père qui se complait dans son Fils. L’ensemble résulte un peu trop surprenant pour nous, habitués comme nous le sommes au grisâtre de la médiocrité. ’est seulement si nous nous laissons toucher par le Christ que nos sens seront capables de voir et d’entendre ce qu’il y a de plus beau et joyeux en Dieu et en ceux qui ont été élevés à la sainteté par Celui qui est ressuscité d’entre les morts.

Jean-Paul II écrivit : « la spiritualité chrétienne, a comme caractéristique le devoir du disciple de se configurer entièrement avec son Maître  » Ainsi à travers une assiduité que l’on pourrait appeler amicale, nous parviendrons au point d’avoir les mêmes sentiments. Mettons entre les mains de la Vierge Marie l’objectif d’atteindre notre transfiguration dans son Fils Jésus-Christ.

La nuée d’où sort la voix du Père fait écho à la nuée qui enveloppait les Hébreux lors de l’Exode et de leur traversée du désert. La proposition de saint Pierre de dresser trois tentes fait également référence selon certains observateurs à la tente de la rencontre dans l’Ancien Testament. Cette transfiguration est aussi une annonce de la « merveilleuse adoption qui fera de tous les croyants des fils de Dieu. Sa Transfiguration n’est pas une anticipation de la Résurrection – dans laquelle son corps sera transformé à Dieu – mais au contraire la présence du Dieu trinitaire et de toute l’histoire du salut dans son corps prédestiné à la croix.»

Lumière du Christ

Lorsque quelqu’un nous sourit, son visage change. C’est magnifique à voir ! Comment ne pas aimer faire sourire les autres ? Une complicité alors s’installe, une communion, libre et vraie, fait entrevoir le bonheur. Jésus est transfiguré et les disciples, Pierre, Jacques et Jean voient Jésus : sa lumière intérieure, son amour infini, ne cessent de jaillir de son cœur… Son corps en est irradié. Jésus, sur la montagne, n’était pas éclairé de l’extérieur par une lumière, c’était lui, dans son corps, qui était Lumière.

 Quelle fut cette lumière ? C’est le mystère même de Jésus. Élie et Moïse apparaissent dans la lumière. Sont-ils là pour confirmer aux apôtres la personne et l’œuvre de Jésus ? La lumière extraordinaire du Christ et la présence des plus hauts personnages de l’histoire d’Israël, donnent un bonheur prodigieux aux disciples. Nous comprenons alors l’exclamation de Pierre : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici. » Ils veulent construire trois tentes… Joie prodigieuse devant le projet de Dieu qui trouve maintenant son achèvement. » (Mc 9, 5)

La transfiguration du Seigneur fait partie de la Bonne Nouvelle. Quand l’amour règne, il transfigure les êtres. L’amour puisé en Dieu épanouit et stimule. Il fait voir toute chose autrement par contre, sans amour ou envahi par la passion, les personnes deviennent vite dominées par la jalousie, l’avidité et l’insatisfaction chronique. La passion durcit, aveugle et trouble le regard. Un regard qui devient blessant et humiliant, un regard qui détruit !

Luc nota qu’il ne savait que dire, tant fut grande leur frayeur. Bonheur ou frayeur ? Devant le mystère de Dieu, il y a bien ces deux sentiments. Bonheur de comprendre, bonheur de découvrir, bonheur de recevoir ce qui est le cœur du mystère de Dieu. La frayeur demeure cependant. Pierre ne comprend pas grand chose en ce moment extraordinaire, c’est un témoin qui n’invente rien.

Il écrivit plus tard : « Ce ne sont pas des fables inventées…nous l’avons vu dans tout son éclat, quand nous l’avons vu sur la sainte montagne…, nous-mêmes, nous avons entendu cette voix venant du ciel, quand nous étions avec lui sur la montagne sainte : Celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection.  Voilà le cœur de la personnalité de Jésus, voilà la raison de cette irradiation de tout lui-même, la source de vie de son être : Jésus est aimé de son Père, il est son Fils, son bien-aimé.

 La Transfiguration s’acheva par une recommandation : ne rien dire avant la Résurrection. Jésus ça que cet amour qui l’unit à son Père ne sera vraiment entendu, compris que lorsque la croix aura été vue. Alors tous pourront entendre, écouter, recevoir le mystère éternel de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Note   Nous ne savons presque rien de la vie de l’apôtre Pierre à partir du Concile de Jérusalem en l’an 49 (voir : Actes des apôtres au chapitre 15), jusqu’au moment où il écrit cette lettre de Rome, vers l’année 64, peu de temps avant sa mort.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Mont des Cats  : cliquez ici pour lire l’article → Deuxième Dimanche du Carême de l’année C

◊ Le Carmel en France : cliquez ici pour lire l’article → Homélie 2e Dimanche de Carême (Année C)

Abbé Joseph Kasondo : « Deuxième dimanche du Temps du Carême »

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