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Qu’as-tu fait de ton frère ?

Posté par diaconos le 8 mars 2022

Qu’as-tu fait de ton frère ?  dans Carême

Qu’as-tu fait de ton frère ? (Gn 4, 10)

L’horreur absolue a donc touché nos familles. Cela nous laisse sans voix, sans mot mais profondément choqués. Dans ces moments-là, où plus rien n’est compréhensible, seule la présence et de petits gestes peuvent soutenir. Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

Béatrice Berlaimont (14ans), fille de mon neveu (fils de ma sœur Monique) a été retrouvée morte dans le bois de Sesselich, à un kilomètre et demi de son école (Athénée R0yal à Arlon) où elle devait se rendre  vendredi 21 novembre au matin.  Depuis le 21 novembre nos familles, son école étaient sans nouvelle. Une enquête criminelle a été confirmée dans le dossier Béatrice Berlaimont. La jeune fille a été entravée avant de mourir. L’affaire fut confiée pour instruction chez le juge Langlois (Arlon).

Ses  et ma sœur, sa grand maman furent particulièrement marqués par cette fin tragique. Je les accompagnai discrètement sur le chemin de la reconstruction. Ainsi va la vie, avec ses hauts et ses bas… Mais il faut savoir réagir et ne pas perdre notre guide le Christ : Il est le Chemin, la Vérité et la Vie.Les funérailles de la petite Béatrice furent célébrées en l’église saint Martin, square Albert 1er à Arlon (Belgique)

 Diacre Michel Houyoux

Qu’as tu fait de ton frère  ?

Depuis cette première faute qui valu la déchéance d’Adam et Ève, un déferlement du mal envahit le monde entier : l’assassinat d’Abel par son frère Caïn en est un exemple parmi d’autres. Ce premier meurtre présenté avec une éloquence singulière dans une page du livre de la Genèse (Gn 4, 1-8), est une page réécrite chaque jour dans le livre de l’histoire des peuples, sans trêve et d’une manière répétée qui est dégradante. Le livre de la Genèse nous donne quelques détails permettant de comprendre le cheminement de Caïn sur le chemin de la perdition.

 » Qu’as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre vers moi ! » (Gn 4, 10)  La voix du sang versé par les hommes ne cesse pas de crier, de génération en génération, prenant des tonalités et des accents variés et toujours nouveaux. La question du Seigneur « qu’as-tu fait ? », à laquelle Caïn ne put se dérober, est aussi adressée à l’homme d’aujourd’hui. Et comment ne pas évoquer la violence faite à la vie de millions d’êtres humains, spécialement des enfants. L’assassinat de Béatrice nous rappelle toutes ces violences faites à des enfants et bien souvent à de très jeunes enfants.

Nous devons nous aimer les uns les autres, c’est le message que nous avons reçu et entendu dès le commencement loin d’imiter Caïn qui appartenait au démon et qui égorgea son frère. (1 Jn 3,11-12) Ainsi, le meurtre du frère à l’aube de l’histoire donne un triste témoignage de la manière dont le mal progresse avec une rapidité impressionnante : à la révolte de l’homme contre Dieu au paradis terrestre s’ajoute la lutte mortelle de l’homme contre l’homme. De ce récit, l’Église a tiré l’expression de «  péchés qui crient vengeance au ciel » et elle y a inclus, au premier lieu, l’homicide volontaire.

Je vous donne un commandement nouveau, nous rappelle le Christ : Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous « . (Jn 13, 34-35)

Quelle merveilleuse promesse : Dieu demeurera en nous et accomplira Son amour en nous si nous nous aimons l’un l’autre, Quelle façon bénie de connaître Dieu, que de nous donner aux autres. “ Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l’amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur. (Éphésiens 5,1-2)

Nous aimez-les uns les autres et nous soutenir mutuellement, voilà le seul remède contre toutes les formes de violence. C’est exclusivement sur l’amour que nous serons jugés et c’est sur un amour très simple que nous le serons : donner à manger, à boire, accueillir, habiller, visiter, soigner. Ainsi nos plus simples gestes d’amour ont une valeur d’éternité.

Nous serons tous jugés sur le même critère, non pas sur le nombre de prières faites, ni sur les actes de cultes accomplis mais, sur l’amour concret que nous aurons manifesté à nos frères et à nos sœurs ! Il ne suffit pas de ne pas faire le mal, il faut faire le bien. Voici un moyen très simple pour faire beaucoup de bien autour de soi . Au lever, posons-nous cette question : « Qui donc, aujourd’hui, attend de moi quelques chose ? » Agissons ensuite sans tarder !

jésus est tellement proche des petits, des pauvres, des nécessiteux qu’il s’identifie à eux. À travers celui qui est malade, celui qui est en prison, celui qui est exclu et sans ressource, c’est Jésus que nous accueillons ou que nous rejetons. C’est maintenant que nous accueillons ou que nous refusons d’accueillir le Christ. Dieu n’aura pas à juger les hommes. Ils se seront eux-mêmes jugés tout au long de leur vie en accueillant ou en refusant son Royaume d’amour. L’enfer c’est le refus absolu de l’Amour : il n’existe que du côté des personnes qui le créent pour elles-mêmes…

Chères familles endeuillées, chers amis et chères amies de nos familles, le commandement de l’amour est une parole de vie, il traduit ce que Jésus a mis en œuvre parmi les hommes. Je peux demander au Seigneur de me donner sa lumière pour mieux comprendre le message de l’Évangile. Comme Jésus, nous pouvons produire un fruit de justice et de paix, avoir la parole ou le geste qui remettra notre prochain debout. Demandons au Seigneur  de nous appeler sur ce chemin.

Diacre Michel Houyoux

♥ Le commandement de l’amour

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Croire : cliquez ici pour lire l’article Pourquoi Caïn a-t-il tué Abel ?

Vie chrétienne : cliquez ici pour lire l’article La voix du sang de ton frère crie vers moi

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Seconda domenica di Quaresima dell’anno C

Posté par diaconos le 8 mars 2022

Seconda domenica di Quaresima dell'anno C   dans articles en Italien

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

In quel momento Gesù prese con sé Pietro, Giovanni e Giacomo e salì sulla montagna a pregare. E mentre pregava, l’aspetto del suo viso divenne diverso e le sue vesti divennero di un bianco abbagliante. Ecco, due uomini parlavano con lui: erano Mosè ed Elia, che erano apparsi nella gloria. Hanno parlato della sua partenza, che doveva essere compiuta a Gerusalemme.

Pietro e i suoi compagni erano oppressi dal sonno, ma quando si svegliarono videro la gloria di Gesù e i due uomini accanto a lui. Questi si stavano allontanando da lui quando Pietro disse a Gesù: « Maestro, è bene che siamo qui! Facciamo tre tende: una per te, una per Mosè e una per Elia. Non sapeva cosa stava dicendo. Pietro non aveva finito di parlare quando venne una nuvola che li coprì con la sua ombra, ed essi si spaventarono quando vi entrarono. E dalla nuvola una voce disse: « Questo è il mio Figlio prediletto, che ho scelto: ascoltatelo !

E mentre la voce veniva ascoltata, c’era solo Gesù, da solo. I discepoli tacevano, e in quei giorni non raccontavano a nessuno ciò che avevano vista (Lc 9, 28b-36)

 # La Trasfigurazione è un episodio della vita di Gesù Cristo registrato nel Nuovo Testamento. Si tratta di un cambiamento dell’aspetto corporeo di Gesù per alcuni momenti della sua vita terrena, per rivelare la sua natura divina a tre discepoli. Questo stato fisico, considerato miracoloso, è riportato nei tre vangeli sinottici: (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). È, secondo il cristianesimo, la prefigurazione dello stato corporeo annunciato ai credenti per la loro propria resurrezione. Il luogo tradizionale della Trasfigurazione è il monte Tabor, vicino al lago di Tiberiade.

Fu un cambiamento dell’aspetto corporeo di Gesù per alcuni momenti della sua vita terrena, per rivelare la sua natura divina a tre discepoli. Questo stato fisico, considerato miracoloso, è riportato nei tre vangeli sinottici: (Mt 17,1-9, Mc 9,2-9, Lc 9,28-36). È, secondo il cristianesimo, la prefigurazione dello stato corporeo annunciato ai credenti per la loro propria resurrezione. Il luogo tradizionale della Trasfigurazione è il monte Tabor, vicino al lago Tiberiade

Alcuni esegeti collocano l’evento sul monte Hermon, poiché gli episodi evangelici che lo inquadrano sono ambientati in quella regione. Per i maroniti, la Trasfigurazione ha avuto luogo nella regione di Bcharré, sul Monte Libano. Per la Chiesa cattolica, lo scopo immediato della Trasfigurazione era di preparare il cuore dei discepoli a superare lo scandalo della croce. Questa trasfigurazione è anche una proclamazione della « meravigliosa adozione che renderà tutti i credenti figli di Dio ». Anche la Chiesa ortodossa celebra la Trasfigurazione. Nella Chiesa d’Etiopia, la festa si chiama Buhe.

Contempliamo la scena in cui Pietro, Giacomo e Giovanni erano in estasi davanti alla bellezza del Redentore: « Ed egli fu trasfigurato davanti a loro. Le sue vesti divennero splendenti » (Mc 9,2-3). Da parte nostra, possiamo vedere un messaggio in ciò che San Paolo ha assicurato al suo discepolo Timoteo : « Egli ha distrutto la morte e ha fatto risplendere la vita e l’immortalità attraverso il Vangelo » (2 Tim 1,10).

È proprio questa la cosa che contempliamo con stupore, come i tre apostoli scelti in quel momento. Ci fa bene accogliere quel bagliore di sole e di luce che si rifletteva sul volto e sui vestiti di Gesù. Formavano una meravigliosa icona dell’umanità redenta, poiché non c’era più la bruttezza del peccato, ma la bellezza che la divinità trasmetteva alla nostra carne. La felicità di Pietro era quella che proviamo quando ci lasciamo invadere dalla grazia divina.

Lo Spirito Santo trasfigurò anche i sensi degli apostoli e fu così che essi videro la gloria divina di Gesù. I loro occhi sono stati trasfigurati per vedere meglio ciò che irradia, i loro orecchi sono stati trasfigurati per sentire meglio la voce sublime e reale del Padre che si diletta nel suo Figlio. Il tutto è un po’ troppo sorprendente per noi, abituati come siamo al grigiore della mediocrità. Solo se ci lasciamo toccare da Cristo, i nostri sensi potranno vedere e sentire ciò che c’è di più bello e gioioso in Dio e in coloro che sono stati elevati alla santità da Colui che è risorto dai morti.

Giovanni Paolo II ha scritto: « La spiritualità cristiana ha come caratteristica il dovere del discepolo di configurarsi interamente con il suo Maestro. Mettiamo nelle mani della Vergine Maria l’obiettivo di raggiungere la nostra trasfigurazione nel suo Figlio Gesù Cristo. La nuvola da cui proviene la voce del Padre riecheggia la nuvola che avvolse gli Ebrei durante l’Esodo e il loro viaggio attraverso il deserto.

La proposta di San Pietro di montare tre tende si riferisce anche, secondo alcuni osservatori, alla tenda della riunione nell’Antico Testamento. Questa trasfigurazione è anche un annuncio della « meravigliosa adozione che renderà tutti i credenti figli di Dio ». La sua Trasfigurazione non è un’anticipazione della Resurrezione – in cui il suo corpo sarà trasformato in Dio – ma piuttosto la presenza del Dio Trino e di tutta la storia della salvezza nel suo corpo predestinato sulla croce ».

Luce di Cristo

Quando qualcuno ci sorride, la sua faccia cambia. È bello da vedere! Come può non piacerci far sorridere gli altri? Si instaura allora una complicità, una comunione, libera e vera, fa intravedere la felicità. Gesù è trasfigurato e i discepoli, Pietro, Giacomo e Giovanni, vedono Gesù: la sua luce interiore, il suo amore infinito, non cessa di sgorgare dal suo cuore… Il suo corpo ne è raggiante. Gesù, sul monte, non era illuminato dall’esterno da una luce, era lui, nel suo corpo, ad essere Luce.

Cos’era questa luce? È il mistero stesso di Gesù. Elia e Mosè appaiono nella luce. Sono lì per confermare agli apostoli la persona e l’opera di Gesù? La straordinaria luce di Cristo e la presenza delle più alte figure della storia d’Israele danno ai discepoli una felicità prodigiosa. Comprendiamo l’esclamazione di Pietro: « Rabbi, è bene che siamo qui ». Vogliono costruire tre tende… Una gioia prodigiosa davanti al progetto di Dio che ora trova il suo compimento. (Mc 9,5)

La trasfigurazione del Signore fa parte della Buona Novella. Quando l’amore regna, trasfigura le persone. L’amore tratto da Dio appaga e stimola. Fa vedere tutto in modo diverso, ma senza amore, o quando la passione prende il sopravvento, le persone diventano rapidamente dominate dalla gelosia, dall’avidità e dall’insoddisfazione cronica. La passione indurisce, acceca e offusca lo sguardo. Uno sguardo che diventa offensivo e umiliante, uno sguardo che distrugge !

Lo Spirito Santo trasfigurò anche i sensi degli apostoli e fu così che essi videro la gloria divina di Gesù. I loro occhi sono stati trasfigurati per vedere meglio ciò che irradia, i loro orecchi sono stati trasfigurati per sentire meglio la voce sublime e reale del Padre che si diletta nel suo Figlio. Il tutto è un po’ troppo sorprendente per noi, abituati come siamo al grigiore della mediocrità. Solo se ci lasciamo toccare da Cristo, i nostri sensi potranno vedere e sentire ciò che c’è di più bello e gioioso in Dio e in coloro che sono stati elevati alla santità da Colui che è risorto dai morti.

Giovanni Paolo II ha scritto: « La spiritualità cristiana ha come caratteristica il dovere del discepolo di configurarsi interamente con il suo Maestro. Mettiamo nelle mani della Vergine Maria l’obiettivo di raggiungere la nostra trasfigurazione nel suo Figlio Gesù Cristo. La nuvola da cui proviene la voce del Padre riecheggia la nuvola che avvolse gli Ebrei durante l’Esodo e il loro viaggio attraverso il deserto.

La proposta di San Pietro di montare tre tende si riferisce anche, secondo alcuni osservatori, alla tenda della riunione nell’Antico Testamento. Questa trasfigurazione è anche un annuncio della « meravigliosa adozione che renderà tutti i credenti figli di Dio ». La sua Trasfigurazione non è un’anticipazione della Resurrezione – in cui il suo corpo sarà trasformato in Dio – ma piuttosto la presenza del Dio Trino e di tutta la storia della salvezza nel suo corpo predestinato sulla croce ».

Contempliamo la scena in cui Pietro, Giacomo e Giovanni erano in estasi davanti alla bellezza del Redentore: « Ed egli fu trasfigurato davanti a loro. Le sue vesti divennero splendenti » (Mc 9,2-3). Da parte nostra, possiamo vedere un messaggio in ciò che San Paolo ha assicurato al suo discepolo Timoteo: « Egli ha distrutto la morte e ha fatto risplendere la vita e l’immortalità attraverso il Vangelo » (2 Tim 1,10).

È proprio questa la cosa che contempliamo con stupore, come i tre apostoli scelti in quel momento. Ci fa bene accogliere quel bagliore di sole e di luce che si rifletteva sul volto e sui vestiti di Gesù. Formavano una meravigliosa icona dell’umanità redenta, poiché non c’era più la bruttezza del peccato, ma la bellezza che la divinità trasmetteva alla nostra carne. La felicità di Pietro era quella che proviamo quando ci lasciamo invadere dalla grazia divina.

Lo Spirito Santo trasfigurò anche i sensi degli apostoli e fu così che essi videro la gloria divina di Gesù. I loro occhi sono stati trasfigurati per vedere meglio ciò che irradia, i loro orecchi sono stati trasfigurati per sentire meglio la voce sublime e reale del Padre che si diletta nel suo Figlio. Il tutto è un po’ troppo sorprendente per noi, abituati come siamo al grigiore della mediocrità. Solo se ci lasciamo toccare da Cristo, i nostri sensi potranno vedere e sentire ciò che c’è di più bello e gioioso in Dio e in coloro che sono stati elevati alla santità da Colui che è risorto dai morti.

Luca più tardi scrisse : « non sono favole inventate… noi lo abbiamo visto in tutta la sua gloria quando lo abbiamo visto sul santo monte… noi stessi abbiamo sentito questa voce dal cielo quando eravamo con lui sul santo monte: Questo è il mio amato figlio nel quale mi sono compiaciuto. Questo è il cuore della personalità di Gesù, questo è il motivo di questa irradiazione di tutto se stesso, la fonte di vita del suo essere: Gesù è amato da suo Padre, è suo Figlio, il suo amato. La Trasfigurazione è finita con una raccomandazione: non dire nulla prima della Resurrezione. Gesù sapeva che questo amore che lo unisce a suo Padre sarebbe stato veramente ascoltato e compreso solo quando la croce fosse stata vista Allora tutti potranno sentire, ascoltare, ricevere il mistero eterno dell’amore di Dio per tutti gli uomini. Nota Non sappiamo quasi nulla della vita dell’apostolo Pietro dal Concilio di Gerusalemme del 49 d.C. (vedi Atti degli Apostoli, capitolo 15) fino a quando scrisse questa lettera da Roma, intorno al 64 d.C., poco prima della sua morte.

Il Diacono Michel Houyoux

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◊ Il commento dal Vangelo : clicca qui per leggere j’articolo →2a Domenica del Tempo di Quaresima – Anno C

◊ Qumran : clicxca qui per leggere l’articolo → Testi – II Domenica di Quaresima (Anno C)

 ♥ Padre Fernando  : 2a domenica del Tempo quaresima dell’anno C

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Mardi de la première semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 8 mars 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : « Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. «  (Mt 6, 7-15)

Enseignement sur la prière chrétienne

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises.

Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.

C’est Dieu le Père que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.

Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.

Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…

Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu. Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne.

Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation.

La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! » 

Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. »

Demandez, cherchez, heurtez, c’est là ce que fit fait l’homme de la parabole ; il vous sera donné, vous trouverez, il vous sera ouvert, telle fut son expérience ; combien plus certainement sera-ce la vôtre auprès de Dieu ! Dieu exauce la prière. Parmi les dons que l’enfant demanda à son père, Matthieu ne désigna que du pain et un poisson : c’étaient les provisions que l’on prenait d’ordinaire pour le voyage .

À ces trois aliments furent opposés : une pierre, cruelle ironie ; un serpent, très dangereux ; un scorpion plus nuisible encore. Qui est le père qui répondra par de tels dons à la demande de son enfant ? Cette question devient plus frappante quand, à la place d’un père quelconque, Jésus nomma le Père céleste. Quel contraste avec la bonté et l’amour du Père qui est du ciel !

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Jésus rend libre

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 ◊ Un message d’amour : cliquez ici pour lire l’article →  L’efficacité de la prière

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article → Mardi de la 1e semaine de Carême

♥ Pasteur Gilles Castelnau : « Dieu de la Vie »

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