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David triompha de Goliath avec une fronde et un caillou

Posté par diaconos le 9 mars 2022

David triompha de Goliath avec une fronde et un caillou dans Ancien testament

David triompha de Goliath avec une fronde et un caillou

David, jeune berger qui n’est pas encore roi, va vaincre un guerrier géant que tout le monde redoute. Il le vaincra avec deux armes: une pierre dans une fronde que le soldat ne voit pas et la foi dans le fait que son Dieu ne peut accepter une telle insulte.

Le Philistin regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. Le Philistin dit à David : Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec un bâton ? Et, après l’avoir maudit par ses dieux, il ajouta : Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. David dit au Philistin: Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom du Seigneur des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée.

Ce récit nous donne une des clefs des relations de l’homme avec Dieu. Dieu aide toute personne qui se rend dépendant de Lui, tout en lui laissant l’initiative de se servir de ce qu’il a développé en lui. Les Philistins rassemblèrent leurs armées pour la guerre ; ils se rassemblèrent à Soko de Juda et ils établirent leur camp entre Soko et Azéqa, à Éfès-Dammim. 0Saül et les hommes d’Israël se rassemblèrent et établirent leur camp dans le Val du Térébinthe, puis se rangèrent en ordre de bataille face aux Philistins.

  Les Philistins se tenaient sur la montagne d’un côté, Israël se tenait sur la montagne de l’autre côté ; entre eux il y avait la vallée. Alors sortit des rangs philistins un champion qui s’appelait Goliath. Originaire de Gath, il mesurait six coudées et un empan.

Il avait un casque de bronze sur la tête, il était revêtu d’une cuirasse à écailles ; la cuirasse pesait cinq mille sicles de bronze. Il avait des jambières de bronze et un javelot de bronze entre les épaules. Le bois de sa lance était comme le rouleau d’un métier à tisser, et sa pointe pesait six cents sicles de fer. Et devant lui marchait le porte-bouclier. Il s’arrêta et cria vers les lignes d’Israël. Il leur dit : « À quoi bon sortir pour vous ranger en ordre de bataille ?

Ne suis-je pas, moi, le Philistin, et vous, les esclaves de Saül ? Choisissez-vous un homme, et qu’il descende vers moi ! S’il est le plus fort en luttant avec moi et qu’il m’abatte, nous deviendrons vos esclaves. Mais si je suis le plus fort et que je l’abatte, vous deviendrez nos esclaves, vous nous serez asservis. »  Le Philistin ajouta : « Moi, aujourd’hui, je lance un défi aux lignes d’Israël : donnez-moi un homme, et nous lutterons l’un contre l’autre ! » Saül et tout Israël entendirent les paroles du Philistin ; ils en furent consternés, ils éprouvèrent une grande crainte.

David était fils de cet Éphratéen de Bethléem en Juda, nommé Jessé et qui avait huit fils. Or, au temps de Saül, cet homme était un vieillard avancé en âge. Les trois fils aînés de Jessé s’en étaient allés : ils avaient suivi Saül à la guerre. Les trois fils de Jessé partis à la guerre se nommaient : le premier-né Éliab, le deuxième Abinadab, et le troisième Shamma. David était le plus jeune. Les trois aînés avaient donc suivi Saül ; 1quant à David, il allait chez Saül et en revenait pour faire paître le troupeau de son père à Bethléem. Le Philistin s’avançait matin et soir ; il se présenta ainsi pendant quarante jours.

Jessé dit à son fils David : « Prends donc pour tes frères cette mesure d’épis grillés, avec les dix pains que voici, et cours les porter au camp à tes frères. Ces dix fromages, tu les porteras à l’officier de millier ; tu verras si tes frères sont en bonne santé, et tu m’en rapporteras le signe que tout va bien. Saül, tes frères et tous les hommes d’Israël sont en train de combattre les Philistins dans le Val du Térébinthe. »

David se leva de bon matin, laissa le troupeau à un gardien, et partit avec les provisions, comme Jessé le lui avait ordonné. Il arriva au milieu du camp lorsque l’armée, sortant pour se mettre en ligne, poussait le cri de guerre.

Israël et les Philistins se rangèrent ligne contre ligne. David se déchargea de ses bagages, les laissa aux mains du gardien des bagages et courut vers la ligne de front. Une fois arrivé, il demanda à ses frères s’ils étaient en bonne santé. Comme il parlait avec eux, voici que monta des lignes philistines le champion appelé Goliath, le Philistin de Gath, qui reprit les mêmes paroles, et David l’entendit. En voyant l’homme, tous ceux d’Israël s’enfuirent devant lui, terrifiés.  Ils disaient : « Avez-vous vu cet homme qui monte contre nous ?

C’est pour défier Israël qu’il monte ! Celui qui l’abattra, le roi le fera riche, très riche ; il lui donnera sa fille, et il affranchira sa famille de toute charge en Israël. »  David demanda à ceux qui se tenaient près de lui : « Que fera-t-on pour récompenser l’homme qui abattra ce Philistin et relèvera le défi lancé à Israël ? Qui est-il, en effet, ce Philistin incirconcis, pour avoir défié les armées du Dieu vivant ? » Les gens répondirent avec les mêmes paroles : « Ainsi fera-t-on pour récompenser l’homme qui l’abattra… »

Éliab, son frère aîné, l’entendit qui parlait avec les gens. Il se mit en colère contre David et dit : « Pourquoi donc es-tu descendu ? À qui as-tu laissé ton maigre troupeau dans le désert ? Je connais, moi, ton arrogance et la malice de ton cœur : c’est pour voir la bataille que tu es descendu ! » David répondit : « Qu’est-ce que j’ai fait encore ? On n’a plus le droit de parler ! » David se détourna de lui et s’adressa à un autre. Il répéta sa demande, et les gens lui firent la même réponse qu’auparavant. Mais les paroles de David attirèrent l’attention et furent rapportées à Saül qui le fit venir.

David dit à Saül : « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. » Saül répondit à David : « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n’es qu’un enfant, et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. » David dit à Saül : « Quand ton serviteur était berger du troupeau de son père, si un lion ou bien un ours venait emporter une brebis du troupeau, je partais à sa poursuite, je le frappais et la délivrais de sa gueule.

S’il m’attaquait, je le saisissais par la crinière et je le frappais à mort.  Ton serviteur a frappé et le lion et l’ours. Eh bien ! ce Philistin incirconcis sera comme l’un d’eux puisqu’il a défié les armées du Dieu vivant ! » David insista : « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours, me délivrera des mains de ce Philistin. » Alors Saül lui dit : « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! »  Saül revêtit David de ses propres vêtements. Il lui mit sur la tête un casque de bronze et le revêtit d’une cuirasse.

David se mit à la ceinture l’épée de Saül par-dessus ses vêtements. Il fut incapable de marcher car il n’était pas entraîné. Et David dit à Saül : « Je ne peux pas marcher avec tout cela car je ne suis pas entraîné. » Et il s’en débarrassa. David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche ; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin.

Le Philistin se mit en marche et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David.  Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris car c’était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence. Le Philistin lui dit : « Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? » Puis il le maudit en invoquant ses dieux. Il dit à David : « Viens vers moi, que je te donne en pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »

David lui répondit : « Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié.  Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains, je vais t’abattre, te trancher la tête, donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël, et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance, mais que le Seigneur est maître du combat, et qu’il vous livre entre nos mains. »

Goliath s’était dressé, s’était mis en marche et s’approchait à la rencontre de David. Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis à la rencontre du Philistin. 4Il plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s’y enfonça, et Goliath tomba face contre terre.

Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin et le mit à mort, il n’avait pas d’épée à la main. Mais David courut ; arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau, et le tua en lui coupant la tête. Quand les Philistins virent que leur héros était mort, ils prirent la fuite.

Tu viens contre moi avec une fronde

Ce récit va à l’encontre des notions sur les rapport de forces, sur le sens du pouvoir, du prestige, de la force elle-même et de la lutte. Il est le symbole de la faiblesse face à la force : il est l’image du combat entre le bien et le mal. « Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié. »  (1S, 45) Regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance.

Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. ( 1 Co, 26-29).

Nous avons souvent les apparences de ce petit garçon : dans nos combats intérieurs et extérieurs, nous sommes fréquemment devant des situations qui nous dépassent, en face de difficultés insurmontables. Notre foi est une petite flamme fragile dans ce monde où Dieu a de moins en moins de place. David affrontant Goliath, plus fort que lui, évoque bien des situations actuelles. La faiblesse de cet enfant est une pâle image de la faiblesse de Jésus en croix, sans défense, sans autre arme que son amour.

Le texte raconte comment l’on prépara le petit David à l’affrontement du géant Goliath : on le revêtit de l’armure du roi Saül, mais il ne put marcher, c’était trop lourd et trop grand pour lui et il s’en débarrassa (1 S, 38.39). Il comprit que s’il employait les mêmes armes que Goliath, il ne saurait pas s’en servir et il serait vaincu : on retrouve ici le combat de l’Église lorsqu’elle se préoccupe des faibles, des exclus, des rejetés pour compte, se libère des appuis politiques, du soutien des banques. Alors elle se rajeunit et, comme David, elle part au combat mettant sa confiance en Dieu.

« David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche ; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin (1 S 40). » La victoire reviendra aux personnes qui mettent leur confiance en Dieu. Dans ce récit le gagnant est un enfant, image des gens dont le cœur est resté jeune et avec la conscience claire. Donne-nous Seigneur la foi en ta victoire. Ayons confiance en Jésus qui a vaincu la mort.

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◊ Catéchèse →  David triomphe du géant Goliath

◊ Un roi selon le cœur de Dieu →  le roi David

♥ David contre Goliath (Film complet )

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Second Sunday of Lent, Year C

Posté par diaconos le 9 mars 2022

Seconda domenica di Quaresima dell'anno C   dans articles en Italien

The transfiguration of the Lord Jesus

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke

At that moment Jesus took Peter, John and James with him and went up the mountain to pray. And as he prayed, the appearance of his face changed and his clothes became dazzling white. Behold, two men spoke with him: they were Moses and Elijah, who had appeared in glory. They spoke of his departure, which was to be accomplished in Jerusalem. Peter and his companions were oppressed with sleep, but when they awoke they saw the glory of Jesus and the two men beside him.

They were moving away from him when Peter said to Jesus: « Master, it is good that we are here! Let us make three tents: one for you, one for Moses and one for Elijah. He did not know what he was saying. Peter had not finished speaking when a cloud came and covered them with its shadow, and they were afraid when they entered it. And from the cloud a voice said: « This is my beloved Son, whom I have chosen: listen to him ! And while the voice was heard, there was Jesus alone. The disciples were silent, and in those days they told no one of what they had seen (Lk 9, 28b-36).

The transfiguation

# The Transfiguration is an episode in the life of Jesus Christ recorded in the New Testament. It involves a change in the bodily appearance of Jesus for a few moments of his earthly life, in order to reveal his divine nature to three disciples. This physical state, considered miraculous, is recorded in the three synoptic gospels: (Mt 17:1-9, Mk 9:2-9, Lk 9:28-36). It is, according to Christianity, the prefiguration of the bodily state announced to believers for their own resurrection. The traditional site of the Transfiguration is Mount Tabor, near Lake Tiberias.

 It was a change in Jesus’ bodily appearance for a few moments of his earthly life, in order to reveal his divine nature to three disciples. This physical state, considered miraculous, is reported in the three synoptic gospels: (Mt 17:1-9, Mk 9:2-9, Lk 9:28-36). It is, according to Christianity, the prefiguration of the bodily state announced to believers for their own resurrection. The traditional site of the Transfiguration is Mount Tabor, near Lake Tiberias.

Some exegetes place the event on Mount Hermon, since the Gospel episodes that frame it are set in that region. For the Maronites, the Transfiguration took place in the region of Bcharré, on Mount Lebanon. For the Catholic Church, the immediate purpose of the Transfiguration was to prepare the disciples’ hearts to overcome the scandal of the cross. This Transfiguration is also a proclamation of the « wonderful adoption that will make all believers children of God ». The Orthodox Church also celebrates the Transfiguration. In the Church of Ethiopia, the feast is called Buhe.

Let us contemplate the scene in which Peter, James and John were in ecstasy before the beauty of the Redeemer : « And he was transfigured before them. His clothes became resplendent » (Mk 9:2-3). For our part, we can see a message in what St Paul assured his disciple Timothy :  »He has destroyed death and made life and immortality shine through the Gospel » (2 Tim 1, 10).

It is precisely this that we contemplate with wonder, like the three apostles chosen at that moment. It does us good to welcome that glow of sunshine and light that was reflected in the face and clothes of Jesus. They formed a marvellous icon of redeemed humanity, for there was no longer the ugliness of sin, but the beauty that divinity transmitted to our flesh. Peter’s happiness was that which we feel when we allow ourselves to be invaded by divine grace.

 The Holy Spirit also transfigured the senses of the apostles and it was thus that they saw the divine glory of Jesus. Their eyes were transfigured to better see what was radiating, their ears were transfigured to better hear the sublime and real voice of the Father who delights in his Son. It is all a little too surprising for us, accustomed as we are to the greyness of mediocrity. Only if we allow ourselves to be touched by Christ will our senses be able to see and hear what is most beautiful and joyful in God and in those who have been raised to holiness by the One who rose from the dead.

John Paul II wrote: « Christian spirituality has as its characteristic the duty of the disciple to be entirely configured to his Master. We place in the hands of the Virgin Mary the goal of achieving our transfiguration in her Son Jesus Christ. The cloud from which the Father’s voice comes echoes the cloud that enveloped the Hebrews during the Exodus and their journey through the desert.

St Peter’s proposal to erect three tents also refers, according to some observers, to the tent of meeting in the Old Testament. This transfiguration is also an announcement of the « wonderful adoption that will make all believers children of God ». His Transfiguration is not an anticipation of the Resurrection – in which his body will be transformed into God – but rather the presence of the Triune God and all of salvation history in his predestined body on the cross ».

Light of Christ

When someone smiles at us, their face changes. It is beautiful to see! How can we not enjoy making others smile? A complicity is then established, a communion, free and true, it gives a glimpse of happiness. Jesus is transfigured and the disciples, Peter, James and John, see Jesus: his inner light, his infinite love, never ceases to flow from his heart… His body is radiant. Jesus, on the mountain, was not illuminated from outside by a light, it was he, in his body, who was Light.

 What was this light ? It is the mystery of Jesus himself. Elijah and Moses appear in the light. Are they there to confirm to the apostles the person and work of Jesus? The extraordinary light of Christ and the presence of the highest figures in the history of Israel give the disciples a prodigious happiness. We understand Peter’s exclamation :  »Rabbi, it is good that we are here ». They want to build three tents… A prodigious joy in the face of God’s plan that now finds its fulfilment. (Mk 9, 5)

The transfiguration of the Lord is part of the Good News. When love reigns, it transfigures people. Love drawn from God satisfies and stimulates. It makes people see everything differently, but without love, or when passion takes over, people quickly become dominated by jealousy, greed and chronic dissatisfaction. Passion hardens, blinds and blurs the gaze. A gaze that becomes offensive and humiliating, a gaze that destroys !

 The Holy Spirit also transfigured the senses of the apostles and it was thus that they saw the divine glory of Jesus. Their eyes were transfigured to better see what was radiating, their ears were transfigured to better hear the sublime and real voice of the Father who delights in his Son. It is all a little too surprising for us, accustomed as we are to the greyness of mediocrity. Only if we allow ourselves to be touched by Christ will our senses be able to see and hear what is most beautiful and joyful in God and in those who have been raised to holiness by the One who rose from the dead.

John Paul II wrote : « Christian spirituality has as its characteristic the duty of the disciple to be entirely configured to his Master. We place in the hands of the Virgin Mary the goal of achieving our transfiguration in her Son Jesus Christ. The cloud from which the Father’s voice comes echoes the cloud that enveloped the Hebrews during the Exodus and their journey through the desert. »

 St Peter’s proposal to erect three tents also refers, according to some observers, to the tent of meeting in the Old Testament. This transfiguration is also an announcement of the « wonderful adoption that will make all believers children of God ». La sua Trasfigurazione non è un’anticipazione della Resurrezione – in cui il suo corpo sarà trasformato in Dio – ma piuttosto la presenza del Dio Trino e di tutta la storia della salvezza nel suo corpo predestinato sulla croce ».

Contempliamo la scena in cui Pietro, Giacomo e Giovanni erano in estasi davanti alla bellezza del Redentore: « Ed egli fu trasfigurato davanti a loro. Le sue vesti divennero splendenti » (Mc 9,2-3). For our part, we can see a message in what St Paul assured his disciple Timothy: « He has destroyed death and made life and immortality shine through the Gospel » (2 Tim 1:10).

It is precisely this that we contemplate with wonder, like the three apostles chosen at that moment. It does us good to welcome that glow of sunshine and light that was reflected in the face and clothes of Jesus. They formed a marvellous icon of redeemed humanity, for there was no longer the ugliness of sin, but the beauty that divinity transmitted to our flesh. Peter’s happiness was that which we feel when we allow ourselves to be invaded by divine grace.

Deacon Michel Houyoux

Links to other christini websites

◊  The Emmaus Series : click here to read the paper →2nd Sunday of Lent Year C

◊   The Augustinians  : click here to read the paper → Second Sunday of Lent – Year C

♥ The transfiguration of the Lord Jesus

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Mercredi de la première semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 9 mars 2022

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Jonas fut un signe pour les habitants de Ninive

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire :  » Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera.

En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.  » (Lc 11, 29-32)

 Le signe de Jonas

# Jonas fut un prophète des trois religions abrahamiques que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam. Dans le judaïsme, Jonas fut le cinquième des douze petits prophètes de la Bible. C’est le personnage principal du Livre de Jonas, qui fait partie du Tanakh hébraïque (Ancien Testament chrétien). Dans le Coran, Jonas est mentionné dans six sourates, dont la dixième, qui porte son nom. Dieu envoie Jonas à Ninive, capitale de l’empire assyrien.

Jonas désobéit à Dieu et se rend à Jaffa pour prendre la fuite sur un bateau en direction de Tarsis. Durant le voyage, le bateau sur lequel se trouvait Jonas essuya une tempête due à la colère divine consécutive à sa désobéissance. Les marins décidèrent alors de tirer au sort pour connaître le responsable de ce malheur. Le sort désigna Jonas. Ils le prirent, le jetèrent par-dessus bord, et à l’instant même, la mer s’apaisa.

Il fut recueilli dans le ventre d’un grand poisson durant trois jours et trois nuits. Le gros poisson le recracha ensuite sur le rivage. De là, Jonas gagna Ninive et y remplit sa mission, en annonçant puis en attendant la destruction prophétisée. C Les habitants de Ninive tentèrent de se repentir, ils décidèrent entre autres de jeûner. « Dieu vit ce qu’ils faisaient pour se détourner de leur mauvaise conduite.

Aussi Dieu se repentit du mal dont il les avait menacés, il ne le réalisa pas. Jonas en fut affligé et désespéré. Que Dieu puisse revenir sur sa menace l’amena à se retirer, à s’isoler et à même souhaiter offrir sa vie. Il dit : « Ah ! Éternel, n’est-ce pas ce que je disais quand j’étais encore dans mon pays ? C’est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et qui te repens du mal. »

Jonas se retira alors sur une montagne pour observer la ville et voir ce qui lui arriva. Dieu fit alors pousser un ricin qui fit de l’ombre à Jonas. Puis, il fit mourir la plante, et Jonas fut fâché et accablé et exprima à nouveau le souhait de mourir : « ma mort sera meilleure que ma vie ». Dieu reprocha alors à Jonas de se plaindre de la mort d’un simple ricin pour lequel tu n’eut pas peiné, et que tu n’eut pas fait grandir».

Pourquoi Dieu n’aurait-il pas pitié, lui, d’une ville entière ? Dieu n’est-il pas libre à tout moment de pardonner au plus de douze myriades d’humains qui ne connaissent ni leur droite ni leur gauche ? Le thème central du livre de Jonas est donc interprété comme marquant l’importance du repentir, du pardon et de la justice. Le personnage de Jonas est parfois rapproché de celui de Job.

Jonas est mentionné dans le Deuxième Livre des Rois, comme auteur d’une prophétie selon laquelle Jéroboam II, roi d’Israël, rétablirait les frontières du royaume d’Israël. Dans le judaïsme, le Livre de Jonas est lu à l’occasion de Yom Kippour, « Jour du Grand Pardon » où le fidèle prie l’Éternel afin qu’il lui soit pardonné.

 De l’évangile selon Luc

29 Comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas. 30 Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.

31 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. 32 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas..» (Lc 11, 29-32)

Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent !

«  Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! » (Lc 11, 28)   Cette femme, probablement une mère, qui proclama ainsi bienheureuse la mère d e jésus, saisit ce que Jésus donna à entendre dans le discours précédent ; elle eut compris que Jésus fut le Messie ; cette vérité pénétra dans son esprit comme un trait de lumière. Dans l’émotion qu’elle en ressentit, elle pensa aussitôt à celle qui donna le jour à Jésus. L’admiration qu’elle exprima trahit son sentiment maternel, plutôt qu’une foi religieuse bien éclairée et affermie.

« Son sentiment est bon, mais elle parle comme une femme. » (Bengel).  Il est inconcevable que malgré la réponse de Jésus les interprètes catholiques s’appuyèrent des paroles de cette femme pour sanctionner le culte de la Vierge. Jésus saisit avec bienveillance ce mouvement d’un cœur sincère, mais ce fut pour l’élever jusqu’à son vrai objet, la parole de Dieu écoutée et gardée comme une semence de vie divine. Il fat sentir à cette femme qu’elle-même put être heureuse comme celle dont elle vint de célébrer le bonheur.

« Comme Jonas fut un signe pour les Ninivites, le fils de l’homme en sera un pour cette génération. » (Lc 11, 30) Jésus répondit à la requête qui lui fut faite d’un signe venant du ciel et il la repoussa, parce que ceux qui la présentèrent furent des hypocrites, qui ne voulurent que lui tendre un piège. Il attendit pour cela que la foule se fût assemblée autour de lui, afin de rendre publique la répréhension sévère qu’il adressa à toute la génération d’alors.

 Les reproches de Jésus, d’abord adressés aux seuls pharisiens, se généralisèrent et s’étendirent à tout le peuple. Matthieu cita en premier lieu l’exemple des Ninivites, auquel la mention du signe de Jonas amenait naturellement et en second lieu, l’exemple de la reine du Midi. Monsieur Godet défendit l’ordre de Luc par cette considération : « il présente une meilleure gradation morale. Il est plus grave de rester insensible au mal qu’on a commis que de ne pas être avide de nouvelles révélations. »

Ainsi le signe de Jonas, que Jésus donna à sa génération, ce fut sa propre mission, infiniment supérieure à celle du prophète, et la repentance des habitants de Ninive opposée à l’endurcissement de son peuple. Dans Matthieu, ce que Jésus appela le signe de Jonas, ce fut le séjour du prophète pendant trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson. Il fut de même enseveli trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Sa mort et sa résurrection furent le vrai et grand signe donné à sa génération. Luc passa entièrement sous silence cette pensée.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lors du jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Toi, tu as pitié de ce ricin. Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive ?

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Histoire d’une foi : cliquez ici pour lire l’article → Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu, et la garde

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 1re semaine de Carême de l’année C

♥ Quel est le signe de Jonas ?

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