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Dieu se tient à notre porte et il frappe

Posté par diaconos le 27 mars 2022

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Abraham vécut en Chaldée, milieu le plus cultivé de l’histoire du monde, où furent établis les plus anciens tribunaux et parlements connus des historiens, où s’élaborèrent les première législations sociales, où l »agriculture arriva au plus haut degré de technicité jamais atteint jusqu’alors. Un jour le Seigneur dit à Abraham  : « Va-t’en de ton pays, de ta famille et de la maison de ton père, au pays que je te montrerai ; et je ferai de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai grand ton nom. Tu seras une bénédiction. » (Genèse 12, 1-2)

Dieu commença ainsi  l’œuvre du sa­lut, en choi­sis­sant Abra­ham pour de­ve­nir le père de son peuple. Abraham partit comme de nombreux migrants de notre époque, sans savoir ni où, ni comment sa vie finira.  À l’appel du Seigneur, Abraham rompit avec ses liens familiaux, avec sa culture, sa religion, son terroir, pour partir à l’aventure, confiant dans la promesse du Seigneur :  « Je ferai de toi une grande nation « 

Abraham inaugura la nou­velle ère de la foi ; il  mé­rita d’être ap­pelé le père des croyants :  » Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.  Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse. (He 11, 8-9)

Il  vécut comme étran­ger dans le pays que le Seigneur  lui avait pro­mis, at­ten­dant pa­tiem­ment l’ac­com­plis­se­ment de cette pro­messe (Gen 12.10 à 14.24). Il attendit long­temps la pos­té­rité que dut pos­sé­der ce pays pro­mis (cha­pitres 15 à 21). En­fin, l’é­preuve su­prême : il consentit à sa­cri­fier son fils unique, l’­hé­ri­tier de toutes les pro­messes que Dieu lui fit. (cha­pitre 22).

Sa foi le mit au service du plan de Dieu : le salut pour tous : « Car en toi, seront bénies toutes les familles de la terre »  Gn 12, 3c) Au commencement de notre foi, Dieu peut nous appeler. L’écouterons-nous ? Seigneur que me dis-tu aujourd’hui ?  Suis-je prêt à suivre ce que tu veux me dire ? Quel souci avons-nous d’éduquer et d’approfondir notre foi (conférences de Carême, lectures, retraites, partages évangéliques en équipe, aides aux démunis) ? Sommes-nous prêts à prendre des risques pour vivre selon notre foi ? À nous arracher à certaines habitudes pour rejoindre Dieu ?

Le croyant est celui qui répond à Dieu. Quelle est ma réponse à ses invitations ? Dieu se tient à notre porte et il frappe. Nous pouvons ouvrir notre porte et l ‘accueillir ou refuser. Dieu respecte notre liberté car il ne force jamais. Notre vie est-elle une marche en avant, à la recherche de Dieu ? La vie de foi de tout croyant comprend un appel de Dieu à le suivre, une réponse à donner. Soyons attentifs aux signes de Dieu jusqu’à la fin de notre vie.

Compléments

◊   Le père du monothéisme → Abram ou Abraham : le père des croyants

◊  Vocation d’Abraham → Récit de la vocation d’Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

◊ Alliance de Dieu avec les hommes →   Dieu conclut une alliance avec Abraham. (Gn 15, 5-18)

◊  Je te rendrai fécond →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Abraham dressa un autel au Seigneur qui lui était apparu →  Le Seigneur apparut à Abraham

◊ Du site « Idées-Caté » → Abraham quitte son pays – Idées-Caté

◊  KT 42 portail pour le catéchisme →    Abraham

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Abraham, le père des croyants

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Lundi de la troisième semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 27 mars 2022

 Lundi de la première Semaine de l'Avent — Année C dans Catéchèse guerison-de-l-enfant-d-un-centurion

Un centurion demanda à Jésus de guérir son serviteur

De l’évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, Jésus partit de là pour la Galilée. Lui-même avait témoigné qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays. Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade .à Capharnaüm.

Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit :  Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure !» Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.

Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : «  C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi), que la fièvre l’a quitté. » Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit :  Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison. Tel fut le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée. (Jn 4, 43-54)

Jésus guérissant et délivrant

Le centenier était un officier romain, commandant une compagnie de cent hommes. Né païen, cet homme était parvenu à la foi au Dieu vivant et vrai pendant son séjour parmi les Juifs. Il avait aussi une certaine connaissance de Jésus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puissance. Ce récit de Matthieu et celui de Luc en harmonie quant au fond des choses, présentèrent de notables différences de détails. La charité du centenier et son dévouement n’en ressortirent que mieux dans toute leur beauté.

Luc remarqua que ce serviteur lui était fort cher. La maladie indiquée comme paralysie était un mal aigu qui causait de grandes souffrances au malade : il était cruellement tourmenté et le mettait en danger de mort. D’orient  et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.

Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : « Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.  Le centenier dit : « Si moi, un homme, qui dois obéir à mes supérieurs, j’ai un tel pouvoir sur la volonté d’autres hommes, combien plus peux-tu, toi, commander à la maladie et à la mort »

Le motif invoqué par le centenier à l’appui de sa requête et l’accent qu’il donne à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se représente Jésus comme un être surhumain dominant sur des puissances ou sur des esprits qui, à son commandement, peuvent opérer la guérison. (B. Weiss)

La maladie n’obéit pas aussi facilement que le serviteur et les soldats, mais la sagesse du croyant, qui resplendit à travers la rudesse du soldat, ne se laisse pas troubler par cette objection, (Bengel)

 D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu. Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : « Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

Diacre Michel Houyoux

 Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  → Lundi de la  troisième semaine du Carême

◊ Père Jacques Fédry s.j. : cliquez ici pour lire l’article → Lundi de 3ème semaine de carême

♥ Jésus et le lépreux ou la colère de Jésus

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