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Mardi de la quatrième semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 29 mars 2022

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

A l’occasion d’un fête, Jésus alla à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.

Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? «  Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. «   Jésus lui dit : «  Lève-toi, prends ton brancard, et marche. «  Et aussitôt l’homme fut guéri.

 Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied : «  C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri m’a dit : prends ton brancard, et marche !”

Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : prends ton brancard, et marche” ? Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. » L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. Et ceux-ci persécutèrent Jésus parce qu’il fit cela le jour du sabbat. (Jn 4, 43-54)

Le bon accueil de Jésus en Galilée

Jean  raconta le retour de Jésus en Galilée et il motiva ce retour en rappelant un proverbe que Jésus avait cité et qui apparaît comme une raison contre ce retour en Galilée. Puis il rapporta, comme une conséquence de ce dicton que Jésus fut bien reçu des Galiléens.  Plusieurs dirent : la Galilée. Jésus s’y rend, parce qu’il sait qu’il n’y obtiendra pas de succès, mais il cherche soit la lutte (Weiss), soit la retraite (Luthardt, Holtzmann, Schlatter).

L’évangéliste expliqua le bon accueil que reçut Jésus des Galiléens en rappelant qu’ils avaient été témoins de toutes les choses qu’il avait faites à Jérusalem pendant la fête, à laquelle ils avaient eux-mêmes assisté. Ils avaient été frappés de l’autorité qu’il avait déployée en purifiant le temple (Jean 2.13 et suivants), aussi bien que des miracles qu’il avait opérés.

C’étaient la des manifestations extérieures qui pouvaient préparer les personnes à la foi, mais qui fut insuffisante pour la créer en elles.   Jésus, encouragé par ce bon accueil, voulut poursuivre son voyage en Galilée, jusqu’à Cana, où son séjour précédent pouvait avoir préparé les esprits à recevoir sa parole. C’est ce que Jean voulut faire sentir en rappelant que ce fut là qu’il avait changé l’eau en vin.

Un officier royal  peut désigner tout fonctionnaire, civil ou militaire. Il s’agit ici d’un serviteur d’Hérode Antipas, qui régnait sur la Galilée et auquel on donnait le titre de roi bien qu’il ne portât officiellement que celui de tétrarque.  Bien que Jésus fût vulgairement appelé Galiléen, nulle part le Nouveau Testament ne lui donne cette province pour patrie, mais constamment Nazareth (Mt13, 54-57 ; Mc 6, 1-4 ; Lc 4, 16-30 ; Jean 1, 46 ; Jnan 19, .19).

Pourquoi l’expression : sa propre patrie n’aurait-elle pas le même sens dans la pensée de Jean ? On objecte que Jésus se rendit bientôt à Cana, gui n’était pas très éloigné de Nazareth (verset 46), mais Jean lui-même indique assez clairement, dans ce verset, que Jésus avait autant de motifs de retourner à Cana qu’il en avait peu d’aller à Nazareth. Cette explication, admise par Erasme, Calvin, Bèze, Bengel, Olshausen, Hengstenberg et d’autres, est peut-être la plus simple de celles qu’on a proposées.

’Jean expliqua le bon accueil que reçut Jésus des Galiléens en rappelant qu’ils furent témoins de toutes les choses qu’il fit à Jérusalem pendant la fête, à laquelle ils avaient eux-mêmes assisté. Ils furent frappés de l’autorité qu’il déploya en purifiant le temple, aussi bien que des miracles qu’il fit. Ce fut des manifestations extérieures qui préparèrent les gens  à la foi, mais qui étaient insuffisantes pour la créer en elles.

Un officier royal  peut désigner tout fonctionnaire, civil ou militaire. Il s’agit ici d’un serviteur d’Hérode Antipas, qui régnait sur la Galilée et auquel on donnait le titre de roi bien qu’il ne portât officiellement que celui de tétrarque. La confiance de cet homme, qui pourtant n’était pas encore disciple de Jésus, s’explique, soit par ce miracle de Cana, dont il fut informé, soit par la connaissance qu’il eut, lui aussi, de tout ce que Jésus avait fait à Jérusalem.

Mais cette confiance s’expliqua mieux encore par l’angoisse de son cœur de père. Son fils, qui allait mourir, fut un fils unique.  Il pria Jésus de descendre parce que Cana était situé dans les montagnes. Tous recherchèrent des miracles et Jésus voulut qu’ils crussent en lui par sa parole, qui mettait la vérité en contact immédiat avec leur âme.

Il ne nia pas la valeur de ses miracles pour préparer la foi ; il y fit appel lui-même ; mais ce ne fut qu’un moyen secondaire et qui restait inutile s’il n’amena les personnes directement à lui. D’ailleurs il ne refusa pas sa demande à ce père qui l’implora ; il lui donna  une instruction qui contribuera à l’amener à la vraie foi.

Le père ne se laisse pas rebuter par ce qu’il y avait de sévère dans les paroles de Jésus ; mais, dans son angoisse, il insista, avec une émotion. Aussi Jésus répondit à sa confiance en lui accordant plus qu’il ne demanda. Sans aller avec lui à l’instant même, il lui annonça la guérison de son fils par cette parole souveraine : « Va, ton, fils vit. »

Cette manière d’agir de Jésus constitua aussi une nouvelle épreuve pour la foi naissante de l’officier, puisqu’il dut s’en retourner en n’emportant qu’une parole. Mais cette parole lui suffisait. Comme déjà il descendait vers le lac de Tibériade, les serviteurs accoururent pleins de joie au-devant de leur maître, afin de lui apprendre plus tôt la bonne nouvelle.

Ils se servirent, pour la lui annoncer, des mêmes termes qu’employa Jésus et qui, peur eux, signifient : non seulement il n’est pas mort, mais il est guéri. Le père eut la certitude de la guérison de son fils, mais il voulut s’assurer si la parole de Jésus à laquelle il avait cru en fut  vraiment la cause unique ; cette constatation acheva d’affermir sa foi.

La septième heure, selon la manière juive de diviser le jour, indique une heure après midi. Dans ce cas, le père  eut le temps de retourner de Cana à Capernaüm le jour même, la distance étant de six à sept heures de marche et l’angoisse de son cœur devant accélérer sa course. Aussi quand les serviteurs parlèrent de la guérison comme accomplie la veille (hier), ils s’exprimèrent à la manière des Juifs, qui après six heures du soir désignent le jour écoulé comme le jour d’hier.

Il crut, non seulement à la parole de Jésus, dont il reconnut la puissance divine, mais il crut en Jésus lui-même, comme Messie et Sauveur. Et toute sa maison, sa famille entière et ses serviteurs, partagèrent sa foi.

Diacre Michel Houyoux

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♥ Le ministère de Jésus en Galilée

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Quinta domenica di Quaresima dell’anno C

Posté par diaconos le 29 mars 2022

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Gesù perdona l’adultera

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Giovanni

In quel periodo Gesù andò sul Monte degli Ulivi. All’alba tornò al Tempio. Mentre tutta la gente veniva da lui, egli si sedette e cominciò a insegnare. Gli scribi e i farisei gli portarono una donna che era stata colta in adulterio. La misero in mezzo e dissero a Gesù : « Maestro, questa donna è stata colta in flagrante adulterio. Mosè ci ha comandato nella Legge di lapidare tali donne. Cosa stai dicendo ? « 

Dicevano questo per metterlo alla prova, per poterlo accusare. Ma Gesù si chinò e scrisse per terra con il suo dito. Quando continuarono a interrogarlo, si raddrizzò e disse loro : « Chi è senza peccato tra voi, sia il primo a scagliare una pietra contro di lei ». Di nuovo si chinò e scrisse per terra. Quando lo sentirono, se ne andarono uno per uno, cominciando dai più anziani.

Gesù rimase solo con la donna ancora in mezzo. Si alzò e le chiese: « Donna, dove sono? Nessuno ti ha condannato? Lei rispose: « Nessuno, Signore. Gesù le disse: « Nemmeno io ti condanno. Vai e non peccare più. (Gv 8, 14)

L’adultera

Un gran numero di manoscritti, Codex Sinaiticus, B, A, C, ecc., dal quarto al nono secolo, omettono interamente questa storia, e molti di quelli che l’hanno conservata la segnano con segni di dubbio. I Padri della Chiesa dei primi tre secoli e persino il Crisostomo non lo menzionano come contenuto in questo Vangelo. Origene, che era particolarmente preoccupato per lo stato del testo, non lo menziona.

Lo stile di questa narrazione non è quello di Giovanni; porta tutte le caratteristiche delle narrazioni sinottiche. La maggior parte dei critici e degli esegeti si è quindi rifiutata di considerare questa narrazione come parte del Vangelo di Giovanni. Così Erasmo, Calvino, Lücke, Tholuck, Olshausen, de Wette Reuss, Hengstenberg, Meyer, i signori Weiss, Luthardt, Keil,

Lo stile di questa narrazione non è quello di Giovanni; porta tutte le caratteristiche delle narrazioni sinottiche. La maggior parte dei critici e degli esegeti si è quindi rifiutata di considerare questa narrazione come parte del Vangelo di Giovanni. Così Erasmo, Calvino, Lücke, Tholuck, Olshausen, de Wette Reuss, Hengstenberg, Meyer, i signori Weiss, Luthardt, Keil,

,Girolamo, scrivendo nel quarto secolo, testimoniava (Adversus Pelagium, 2, 17) che questa relazione si trovava « in diversi manoscritti, sia greci che latini. Diversi eminenti interpreti, Agostino, Bengel, Hug, Ebrard, Stier e Lange, hanno sostenuto l’autenticità di questo frammento, affermando con Agostino che non fu originariamente tagliato per paura dell’influenza morale che avrebbe potuto esercitare in un’epoca in cui, da un lato, un grande allentamento dei costumi e, dall’altro, un falso ascetismo si era insinuato nella Chiesa.

Per quanto riguarda la verità storica del fatto, possiamo dire con Meyer: « Questo racconto porta una tale impronta di originalità, è così evidente che non è imitato da nessun altro racconto della tradizione evangelica, che è impossibile vedere in esso una leggenda di un tempo successivo, la sua verità interna è facilmente giustificata dall’esegesi, nonostante i dubbi che sono stati sollevati.

Eusebio riferisce (Storia Ecclesiastica 3.39) che lo scritto di Papia sui Vangeli conteneva la storia di una donna che, a causa dei suoi peccati, fu accusata davanti al Signore.  Questa storia, ha aggiunto, si trova nel Vangelo di Ebrei. Questo proverebbe che il racconto appartiene alla tradizione apostolica.

 Chi erano questi scribi e farisei e qual era la loro missione? Sono stati spesso visti come delegati del Sinedrio e, di conseguenza, come giudici della donna sfortunata che hanno portato. Sono venuti a proporre a Gesù una questione giuridica riguardante l’imputato prima del processo.

Che apparenza che il consiglio sovrano della nazione ebraica, che disprezzava e odiava Gesù e aveva appena mandato degli ufficiali giudiziari per arrestarlo, volesse sottoporgli ufficialmente il caso della donna accusata che essi dovevano giudicare! E come poteva sembrare che Gesù avrebbe acconsentito a pronunciarsi su una questione che apparteneva esclusivamente al tribunale !

No, questi uomini hanno agito solo sotto la loro ispirazione individuale e sono venuti, come spesso hanno fatto, a proporre a Gesù una domanda capziosa. A questo scopo, accecati dall’ipocrisia e dall’odio, presentarono in pubblico la sfortunata donna che non era ancora stata giudicata o condannata.

No, questi uomini hanno agito solo sotto la loro ispirazione individuale e sono venuti, come spesso hanno fatto, a proporre a Gesù una domanda capziosa. A questo scopo, accecati dall’ipocrisia e dall’odio, hanno presentato in pubblico la sfortunata donna, che non era nemmeno in presenza di un avvocato.

La pena di morte era pronunciata contro l’adulterio (Levitico 20:10; Deuteronomio 22:22) ma la lapidazione era inflitta, secondo la lettera della legge, solo alla sposa infedele (Deuteronomio 22, 24). Ma di fatto è stato applicato quando la legge non ne prescriveva altri.

Se Gesù si fosse pronunciato contro la lapidazione, i farisei lo avrebbero accusato davanti al Sinedrio come sprezzante della Legge di Mosè; se si fosse pronunciato a favore della punizione, lo avrebbero denunciato alle autorità romane come incitante ad usurpare un diritto, quello di mettere a morte, che non gli apparteneva più.

Il Diacono Michel Houyoux

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Padre Fernando Armellini : « Quinta domenica di Quaresima »

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