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Mardi de la troisième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 3 mai 2022

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Évangile de Jésus Christ selon  Jean

En ce temps-là,     Jésus dit à Thomas :  « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « « Seigneur, montre nous le Père ; cela nous suffit. »  Jésus lui répond : «  Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre nous le Père’ ?  Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.     Croyez moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 

Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.     Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »  (Jn 14, 6-14)

Jésus révéla la parfaite liberté de l’Esprit dans son action

 Par ce contraste profond entre la chair et l’Esprit, reproduisant nécessairement chacun son semblable, Jésus expliqua et motiva la sentence qui précède. Le mot chair désigne l’homme naturel, tel qu’il naît, grandit et vit, depuis que, par la chute, le péché a envahi notre humanité . Le mot est pris ici dans son sens moral mais il renferme, en outre, la notion de l’infirmité, de la souffrance et de la mort qui sont la suite du péché. Or, d’un tel homme assujetti à la chair, il ne peut naître que des êtres en tout semblables à lui.

Ce qui est  sous l’action puissante et créatrice de l’Esprit de Dieu est un être de nature spirituelle affranchi de la domination de la chair pénétré et dirigé par le même principe qui lui a donné la vie, le Saint-Esprit. Jésus parla d’êtres personnels. Pour dissiper si possible l’étonnement de Nicodème, Jésus décrivit l’action de l’Esprit par une comparaison empruntée à la nature. Cette comparaison s’offrait à lui dans le terme même qui, en hébreu et en grec, désigne l’esprit et qui signifie en même temps vent. Il personnifie le vent (il souffle où il veut) et fit remarquer qu’on le constata par ses effets (le bruit), bien qu’on ne sache ni d’où il vint ni où il alla.

Il en est de même de l’œuvre de l’Esprit ; celui en qui elle s’accomplit a conscience de la transformation qui s’opère en lui, il la constate par ses effets, mais il ignore de quelle manière elle s’accomplit. Toute vie est un mystère. Nicodème demanda ; « Comment  ? »  À cette question, il ne saurait y avoir de réponse propre à satisfaire une curiosité tout intellectuelle. Qu’il se replia sur lui-même qu’il s’arrêta au fait d’expérience et qu’il se demanda : « Suis-je né d’en haut ? »

Par l’image qu’il eut choisie, Jésus révéla la parfaite liberté de l’Esprit dans son action : «  Il souffle où il veut  », et souvent là même où les personnes le soupçonnent le moins. Jésus enseigna encore par la même image que ceux en qui cet Esprit opère ne savent pas jusqu’où il les conduira. Il ouvre ainsi devant eux de grandes et glorieuses perspectives. Pour dissiper si possible l’étonnement de Nicodème, Jésus décrivit l’action de l’Esprit par une comparaison empruntée à la nature. Cette comparaison s’offrit à lui dans le terme même qui désigne l’esprit et qui signifie en même temps vent. Il personnifie le vent (il souffle où il veut) et fait remarquer qu’on le constate par ses effets (le bruit), bien qu’on ne sache ni d’où il vient ni où il va.

Il en est de même de l’œuvre de l’Esprit ; celui en qui elle s’accomplit a conscience de la transformation qui s’opère en lui, il la constate par ses effets, mais il ignore de quelle manière elle s’accomplit. Toute vie est un mystère. Nicodème  demanda ; «   comment ? » À cette question, il ne saurait y avoir de réponse propre à satisfaire une curiosité tout intellectuelle. Qu’il se replia sur lui-même qu’il s’arrêta au fait d’expérience et qu’il se demanda :  » Suis-je né d’en haut ? »

Par l’image qu’il eut choisie, Jésus révéla la parfaite liberté de l’Esprit dans son action : «  Il souffle où il veut », et souvent là même où les personnes le soupçonnent le moins. Jésus enseigna par la même image que ceux en qui cet Esprit opère ne savent pas jusqu’où il les conduira. Il ouvrit devant eux de grandes et glorieuses perspectives. Jésus s’étonna, à son tour, et il ne craignit pas d’exprimer cet étonnement, au risque d’humilier son interlocuteur, en lui fais ant sentir que jusqu’ici il eut négligé la source où il aurait pu puiser les lumières qui lui manquèrent.  Comme docteur d’Israël; Jésus le considéra comme représentant du corps enseignant dans sa nation.

Jésus insista, et il voulut faire sentir à Nicodème qu’il y eut en lui et dans ses pareils mais de l’incrédulité. Non seulement ils ne purent pas pénétrer dans le sens profond des Écritures qui les auraient éclairés, mais voici un témoignage, rendu avec la plus entière certitude, reposant sur une intuition immédiate de la vérité divine, et ce témoignage : « Ils ne le reçoivent pas » . Ils montrèrent ainsi qu’ils furent animés de l’incrédulité qui repoussa les choses divines. Reste une question que les interprètes résolurent de manières diverses. De qui parla Jésus ?

Quelques-uns (Luthardt, Weiss) pensèrent que Jésus associa à son propre témoignage celui de Jean-Baptiste, plusieurs fois rappelé dans les premiers chapitres ne l’Évangile, et qu’il reprocherait ainsi aux pharisiens de ne l’avoir pas reçu. Luther, Bèze, Tholuck pensèrent que Jésus voulut dire : Moi et tous les prophètes, Bengel : Moi et le Saint Esprit ; Chrysostome : Moi dans mon unité avec Dieu. D’autres, n’ont vu dans ce nous qu’un pluriel de majesté ; mais cette forme de langage ne se retrouve pas dans la bouche du Sauveur.

M. Godet, avec Lange, Hengstenberg, M. Westcott, admit qu’il s’agit des disciples de Jésus, « dont un où plusieurs se trouvaient en ce moment auprès de lui et qui commençaient déjà à devenir les organes de ce doctorat nouveau inauguré par lui. En la personne de Jésus puis dans ses actes et ses paroles, le ciel fut constamment ouvert sous leurs yeux ; Sur ce fondement, ils témoignèrent. Quelle vivacité, quelle fraîcheur dans la déclaration de Jean et d’André, dans celle de Philippe, dans l’exclamation de Nathanaël… ! Jésus ne se sentit plus seul. De là le sentiment de joie profonde, qui se trahit jusque dans la forme du langage.

Luthardt  fit observer que  nous voyons paraître ici cette forme du parallélisme qui constitue le rythme poétique de la langue hébraïque. Ce qui trahit l’émotion et caractérise toujours un moment d’élévation particulière. Nicodème comprit que les choses furent plus avancées qu’il ne le pensa ! Tandis que ses collègues et lui attendirent l’heure solennelle de l’avènement du royaume, ce royaume fut déjà là à leur insu et d’autres y participèrent avant eux.  Les choses terrestres sont celles qui ont lieu sur la terre, à la portée de chacun, quelle qu’en soit d’ailleurs la nature. .

La régénération dont Jésus  parla à Nicodème appartint à ce domaine, parce qu’elle s’accomplit sur la terre et dans notre expérience même, qui peut en éprouver le besoin et savoir quant elle a été réalisée en nous. Les choses célestes sont celles qui ont lieu dans le ciel et qui, par leur nature, appartiennent exclusivement à ce monde invisible où Dieu règne. Ces grands faits du salut s’accompliront aussi sur la terre et deviendront l’objet de la foi des croyants, mais ils n’étaient pas encore révélés quand Jésus en parla à Nicodème ; il put encore les désigner comme des choses célestes, qui même restèrent telles à toujours par leur nature, leur origine et leur destination.

Si nous ne croyons pas quand on nous parle de nous, de notre conscience, de la nécessité d’un renouvellement moral, nous croirons bien moins quand on nous parlera de notre sa rédemption par l’envoi du Fils de Dieu, par sa vie, par sa mort, et par son retour dans la gloire. Toutes les autres vérités de la foi seront reçues avidement par celui qui aura été amené à les désirer, à en avoir faim et soif.   « Et ces choses célestes, nul ne peut vous les révéler, si ce n’est le Fils de l’homme ». C’est ainsi que Meyer d’après de Wette, indiquèrent le sens de ce verset et son rapport avec le verset qui précède.

M. Godet le fit en ces termes qui présentèrent l’autre face de la même vérité : « Sans la foi à mon témoignage, point d’accès pour vous aux choses célestes ».Ces paroles de Jésus reproduisirent la pensée : « Personne ne vit jamais Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père est celui qui nous l’a fait connaître ».  Personne ne vit jamais Dieu, et, par conséquent, nul ne le connaît dans son essence, fut exprimé : « Personne n’est monté au ciel, ni n’a pu en rapporter la vérité divine. Celui-là seul est excepté qui, par son incarnation, est descendu du ciel, et qui ainsi est devenu le Fils de l’homme.

Lui seul peut vous enseigner les choses célestes que vous devez croire, car, non seulement il est venu du ciel, mais par sa communion intime et indissoluble avec Dieu, il est dans le ciel. »  Quelques interprètes éprouvèrent des scrupules à prendre comme une métaphore l’expression monter au ciel, à cause du terme qui lui fait antithèse : Celui qui est descendu du ciel. Cette dernière expression, comme le remarqua Monsieur Weiss, signifie dans le langage du quatrième Évangile (Jn 16, .28) que Jésus  quitta l’existence céleste, dont il vivait auparavant auprès du Père.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 3e semaine de Pâques

◊ Dominicains  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 3ème Semaine du Temps Pascal

Pourquoi Jésus est-il venu ?

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Mercredi de la troisième semaine du temps pascal

Posté par diaconos le 3 mai 2022

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Jésus est le chemin, la Vérité et la Vie

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux foules :  «  Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me  donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. « 

 Discours d’adieu de Jésus à ses apôtres

Le passage de l’Évangile de Jean correspond au discours d’adieux le dernier soir passé avec ses apôtres. Jésus sait qu’il va les quitter et retourner au Père mais il veut les consoler de son départ en leur donnant à réfléchir sur une connaissance plus intime, plus profonde et plus réelle de lui-même. Il sait que ses apôtres ne pourront pas aller jusqu’au bout de son mystère mais il va leur envoyer l’Esprit Saint pour les garder près de lui, en son Père, au cœur même de la sainte Trinité. Mystère qui dépasse de beaucoup leur capacité et qui dépasse la nôtre encore plus.

Esprit Saint, Esprit d’amour, viens au secours de ma faiblesse : tu sais bien que je ne sais pas te prier comme il faut et que sans toi, il m’est impossible d’approcher les mystères qui sont au centre de ma foi. Seigneur, j’ai soif de te connaître et de vivre ce que tu me demandes.

Aujourd’hui, la scène que nous contemplons nous expose l’intimité qui existe entre Jésus et le Père, mais ce ne pas uniquement cela, c’est aussi une invitation à découvrir la relation de Jésus et ses disciples. «Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi; et là où je suis, vous y serez aussi» (Jn 14, 3): ces paroles de Jésus, non seulement donnent aux disciples une autre perspective du futur mais les invitent également à rester fidèles au chemin emprunté. Afin de partager avec le Seigneur sa vie glorieuse, ils doivent partager également le chemin qui mène à Jésus et au Père.

«Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas; comment pourrions-nous savoir le chemin?» (Jn 14, 5). Jésus leur dit : «Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu» (Jn 14, 6-7). Jésus ne propose pas un chemin facile, c’est clair, mais il montre le chemin. Plus encore, Il se fait lui-même le chemin qui va vers le Père, lui-même par sa résurrection, se fait le Chemin pour nous guider, lui-même avec le don du Saint Esprit nous donne courage et force pour ne pas défaillir sur la route : «Ne soyez donc pas bouleversés» (Jn 14, 1)

Dans cette invitation que nous fait Jésus, d’aller vers le Père, par lui, avec lui et en lui, se révèle son souhait plus intime et sa mission plus profonde : «Lui qui s’est fait homme pour nous, en étant le Fils unique, veut faire de nous ses frères, et pour cela, il amène jusqu’au Père son humanité afin d’emporter avec lui tous ceux de la même race» (Saint Grégoire de Nysse).

Merci, Seigneur pour tant de bonté ; merci pour ton amour que tu ne reprendras jamais. Tes apôtres avaient du mal à comprendre les mystères que tu voulais partager avec eux. L’Évangile nous raconte qu’après la Transfiguration, comme ils ne savaient pas encore ce que voulait dire ressusciter d’entre les morts, tu leur avais fait remarquer que leur esprit était lent à comprendre. Merci, Seigneur, pour ta patience et ta miséricorde. Tu es tellement grand ! Seigneur, garde-moi près de toi et que je sache que je suis avec toi comme si j’étais ton unique souci. Merci de veiller sur moi à chaque instant. Amen

 

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Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie

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◊ Abbaye de Tournay : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 3ème semaine du Temps Pascal 

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♥ Jésus est le chemin

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Le livre de la Vie

Posté par diaconos le 3 mai 2022

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ATTENTION ! LE LIVRE QUE JE TIENS ENTRE MES MAINS, C’EST LE LIVRE DE VIE . VOUS, À QUI J’AI DEMANDÉ D’ANNONCER MON MESSAGE , VOUS ÊTES COUPABLES DE LAISSER LE MONDE DANS L’IGNORANCE DE CE QUI DOIT ARRIVER BIENTÔT  ! ous tous qui tenez voilées les Paroles prophétiques qui vous ont été remises, le livre que Je tiens entre Mes Mains, c’est le LIVRE DE VIE, que Mon Père vient de Me donner le pouvoir d’ouvrir ! MON MESSAGE NE DOIT PAS DORMIR À L’OMBRE D’UN TIROIR, MAIS IL DOIT ÊTRE VÉRITÉ ET LUMIÈRE POUR LE MONDE ENTIER.

Le 7 juillet 1978 ( Quarante huitième apparition ) Jésus dit : « Par Pitié je vous demande de m’écouter ! Mon Cœur déborde de MISÉRICORDE  ! » La Lumière m’apparaît à la place du Saint Sacrément, un peu plus large que d’habitude. Je fais aussitôt le signe de la Croix comme Jésus l’avait demandé la fois précédente, et je dis :  » Aussitôt que j’eus fait le signe de Croix et dit ces paroles, j’ai ressenti une paix et une confiance s’emparer de moi. Puis Jésus apparaît, me sourit et me dit : « Dites leur ce que vous voyez. «  Je répète donc tout haut ce que je vis : « Je vois Jésus assis ; devant Lui une table comme l’autel, mais l’autel qui est dans la chapelle n’y était plus ; c’était une table toute blanche, comme de la pierre blanche. Sur cette table, des livres étaient ouverts, six ou sept, je ne sais pas exactement. Puis un autre livre, ouvert également, que Jésus tient dans Ses Mains. »

Il me dit ensuite : « Voulez-vous avoir la gentillesse de dire ceci à haute voix ? «  Je répétat chaque phrase : « Attention, vous tous qui tenez voilées les Paroles prophétiques qui vous ont été remises, le livre que Je tiens entre Mes Mains, c’est le LIVRE DE VIE, que Mon Père vient de Me donner le pouvoir d’ouvrir, et c’est sur cette montagne bénie et sacrée, lieu qu’Il a choisi, que va se rénover toute chose. C’est ici que vous verrez la Cité Sainte, la Jérusalem nouvelle. Et voici qu’apparaîtra la demeure de Dieu parmi vous. Mais alors se frapperont la poitrine ceux qui luttent et refusent d’entendre les paroles que cette humble servante a prononcées.

Vous à qui J’ai demandé d’annoncer Mon Message, vous êtes coupables de laisser le monde dans l’ignorance de ce qui doit arriver bientôt. Ne vous appuyez pas sur votre propre réflexion. Pourquoi luttez vous puisque Je vous ai donné Ma Grâce dogmatique ? Par pitié, Je vous demande de M’écouter, Mon Cœur déborde de Miséricorde. «  Jésus se leva. la table disparut. Il me sourit longuement, puis Il me dit :  » Dites au prêtre et à tous ceux que vous rencontrerez ce que vous venez de voir et d’entendre ; vous vous en souviendrez toute la journée. » Puis Jésus disparut d’un seul coup et je retombai  dans les ténèbres. .

Suzanne A., qui était seule présente, pleura d’entendre Madeleine dire, en faisant le signe de la Croix : « Si c’est Satan, qu’il disparaisse ». Elle crut qu’elle doutait ! Madeleine, après l’apparition, lui expliqua ce qui avait eu lieu le 3 février 1978 car l’Abbé L’Horset avait interdit de le lui dire. Et Madeleine s’excusa auprès des sœurs :  » Si le Seigneur a permis qu’elle soit là, c’est qu’Il veut qu’elle soit au courant « 

Ce 16 janvier, l’Église fait mémoire de saint Marcel Premier – Pape (30e) de 308 à 309 et martyr (✝ 309)

Il se consacra à la réorganisation de son Église, ravagée par la persécution de Dioclétien. Certaines mesures de pardon prises à l’égard des chrétiens trop faibles qui avaient apostasié, lui valurent l’animosité de quelques chrétiens qui le dénoncèrent à l’empereur. Il fut condamné à être esclave, chargé d’entretenir des écuries dans sa propre église. Ce pape est célèbre par les vers que lui consacra saint Damase. À Rome, au cimetière de Priscille sur la voie Salarienne nouvelle, en 309, la mise au tombeau de saint Marcel Ier, pape. Comme le rapporte le pape saint Damase, il fut un véritable pasteur, mais maltraité de façon mordante par ceux qui avaient failli dans la persécution et qui ne voulaient pas se soumettre à la pénitence établie, dénoncé par eux honteusement au tyran Maxence, il fut chassé de la ville et mourut en exil.

♥ Historique de l’apparition de Notre Dame à la Salette (France)  : cliquez ici → Notre Dame de la Salette

Avertissement    à propos du message de DOZULÉ

Entre le 28 mars 1972 et le 6 octobre 1978, Madeleine aurait bénéficié de 49 interventions miraculeuses : apparitions d’une grande croix lumineuse, apparitions du Christ, apparitions de l’Hostie et de l’Archange St Michel. Ces apparitions auraient été assorties ou non de communications orales qui constituèrent l’essentiel du message. Le Christ se serait manifesté trente-huit fois à Madeleine pour annoncer le cataclysme de cette génération et le temps de son retour dans la gloire. Pour le moment, c’est le temps du suprême effort du mal contre le Christ, c’est l’heure de Satan qui dirige le monde. Délié de sa prison, il occupe la face entière de la terre et va entraîner le monde dans une catastrophe telle qu’il n’y en a pas eu depuis le déluge et cela avant la fin du siècle.

La grande tribulation est proche … des jours de détresse et de calamité vont s’abattre sur le monde entier … mais Dozulé, la ville bénie, serait épargnée et seuls seront sauvés les personnes  qui seraient venues se repentir au pied de la Croix Glorieuse et se laver au bassin de purification. Après ces jours de détresse, apparaîtrait  dans le ciel le Fils de l’Homme, lui-même, avec une grande majesté et une grande puissance « .

L’évêque de Bayeux, dès le départ, s’est toujours refusé à reconnaître le message de Dozulé. Le 1er août 1977, il change de poste le Curé de Dozulé qui soutenait la  » voyante « . Le 18 décembre 1982 dans le bulletin officiel de l’église de Bayeux il  » désavoue ceux qui, sans aucun mandat de l’église, voudraient faire de Dozulé un  lieu de pèlerinage et de rassemblement « .Au terme d’une commission diocésaine d’enquête, l’évêque de Bayeux publie une Ordonnance (le 24 juin 1985) et une Déclaration (le 8 décembre 1985) par lesquelles il :

  •  ne reconnaît pas le domaine de la « Haute Butte de Dozulé » comme lieu sacré de pèlerinage .
  •  ne déclare pas authentiques les apparitions .
  •  interdit l’édification de tout sanctuaire, calvaire sur le territoire de la paroisse de Dozulé «
  •  interdit toute propagande et collecte de fonds en vue de la construction d’un sanctuaire et d’une croix gigantesque en ce lieu .
  •  interdit à tout prêtre d’organiser ou présider toute réunion en relation avec le message de Dozulé et d’y célébrer l’eucharistie .

Le 25 octobre 1985, par une lettre du Vatican adressée à l’évêque de Bayeux, le Cardinal Ratzinger, président de la Sacré Congrégation de la Doctrine de la Foi,  » approuve la procédure suivie et les dispositions de l’Ordonnance « .

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  Messages et secrets révélés : cliquez ici pour lire l’article → Notre-Dame de la Salette.

◊  Chroniques et points de vue du Mesnil-Marie  → Message et  secrets révélés par Notre-Dame de La Salette :

♥ Le livre de la vie monastique

https://youtu.be/qrPTVz2eD4I

 

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Quarta domenica di Pasqua dell’anno C

Posté par diaconos le 3 mai 2022

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Questo è il pane della vita eterna

#Il Corpo di Cristo è un concetto della teologia cristiana, legato alla redenzione, alla vita eterna, alla condivisione, alla fratellanza e alla trasmissione della parola divina. Nella messa cattolica, il sacerdote dice durante la preghiera eucaristica: « quando fu consegnato ed entrò liberamente nella sua passione, prese il pane, rese grazie, lo spezzò e lo diede ai suoi discepoli, dicendo: ‘Prendete e mangiatene tutti: questo è il mio corpo dato per voi’ » Questo richiamo all’Ultima Cena, il pasto prima della crocifissione di Gesù Cristo, è il simbolo della carne data dal Messia per salvare l’umanità dai suoi peccati.

Poco più avanti nel servizio, il sacerdote dice « ricordando qui la morte e la risurrezione del tuo Figlio ti offriamo, Signore, il pane della vita ». Più che il perdono, il pane, come afferma l’officiante, è pane di vita, simbolo della resurrezione portata agli uomini da Gesù. Il Corpo di Cristo è il dono da parte del Messia del perdono delle colpe, è la nuova parola data che implica la resurrezione e soprattutto il pane di vita da questa parola cristica che vuole portare la carità, la fraternità. Mosè fece uscire il popolo dalla schiavitù; Gesù, attraverso il dono del suo corpo, attraverso il sacrificio, cerca di far regnare le virtù cardinali e teologali. La Comunità del Pane di Vita era una nuova comunità della Chiesa Cattolica Romana, fondata nel 1976 da Pascal e Marie-Annick Pingault e sciolta dal vescovo Jean-Claude Boulanger il 9 aprile 2015;

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Giovanni

Gesù aveva soddisfatto cinquemila uomini e i suoi discepoli lo avevano visto camminare sul mare. Il giorno dopo, la folla sull’altra riva si rese conto che c’era stata solo una barca e che Gesù non era salito con i suoi discepoli, che erano partiti senza di lui. Tuttavia, altre barche da Tiberiade erano arrivate vicino al luogo dove il pane era stato mangiato dopo che il Signore aveva reso grazie. Quando la folla vide che Gesù non c’era, né i suoi discepoli, la gente salì sulle barche e si diresse verso Cafarnao alla ricerca di Gesù. Quando lo trovarono dall’altra parte del fiume, gli dissero :  « Rabbì, quando sei arrivato qui ? »

Gesù rispose loro : « Amen, amen, io vi dico: voi mi cercate, non perché avete visto dei segni, ma perché avete mangiato dei pani e vi siete saziati. Non lavorate per il cibo che va perduto, ma per il cibo che dura fino alla vita eterna, che vi darà il Figlio dell’uomo, che Dio Padre ha suggellato con il suo sigillo. Allora gli dissero: « Che cosa dobbiamo fare per operare le opere di Dio ? » Gesù rispose loro : « L’opera di Dio è che crediate in colui che egli ha mandato ». (Gv 6,22-29)

Dacci Signore il tuo Pane di Vita. Ecco le mie mani tese

« Quando la folla si rese conto che Gesù non era sulla riva del lago di Tiberiade (166 km2), né lo erano i suoi discepoli, la gente prese delle barche e si diresse verso Cafarnao, sulla riva nord-occidentale del lago, nel nord dello stato di Israele, alla ricerca di Gesù. Lì l’hanno trovato. Gesù allora si rivolse a questa folla : « Voi mi cercate non perché avete visto dei segni, ma perché avete mangiato del pane e vi siete saziati ». Ciò che questa gente si aspettava da Gesù non erano i segni del Regno, ma solo dei benefici materiali. Questa diagnosi è molto attuale: siamo certamente pieni al tempo della famosa moltiplicazione dei pani. Se ci lasciamo sfidare da questa diagnosi, scopriremo che anche noi abbiamo fame. Abbiamo fame di soldi, di comodità, di considerazione, di fuga, di sicurezza.

 Quando Gesù risolve i nostri problemi, siamo pronti a seguirlo senza la minima esitazione, ma se ci offre segni sconcertanti del suo Regno che non ci soddisfano, non siamo pronti ad abbandonarlo? Per trovare veramente Gesù, dobbiamo cercarlo. Qual è la nostra ricerca di Gesù ? È la ricerca di quegli ebrei che cercavano un Dio provvidente che li avrebbe nutriti senza che dovessero lavorare? Chiediamo guarigioni, successi, piaceri, felicità immediata, e spesso dimentichiamo di soddisfare i legittimi desideri di Dio, il suo comandamento di amare gli altri come lui stesso ama.

Solo allora potremo godere veramente di ciò che vuole darci: la sua PAROLA, il suo PANE DI VITA, la sua PERSONA attraverso il suo CORPO e il suo SANGUE versato, una vera Comunione con lui. Prima che noi cominciassimo a cercare Gesù, lui ha cercato noi. Che la nostra preghiera si unisca a lui : Signore, abbiamo fame di te! Mostraci la tua faccia! Lascia scorrere la sorgente della tua PAROLA ! Allora possiamo essere riempiti del tuo AMORE e portarlo a tutte le persone che attraversano il nostro cammino, specialmente ai poveri e agli abbandonati.

 Gesù chiese loro di lavorare per il cibo che si conserva fino alla vita eterna, che il Figlio dell’uomo vi darà, che il Padre ha segnato con il proprio marchio. Questa richiesta di Gesù riguarda tutti noi: lavoriamo per questo cibo del cielo che dà la vita eterna. Il cibo essenziale di cui abbiamo bisogno è Gesù stesso : « Io sono il Pane disceso dal cielo ». Chi mangia di questo pane vivrà per sempre. (Gv 6,51). Se abbiamo fame e sete del suo amore, Gesù riempirà i nostri cuori con il sacramento dell’Eucaristia, in cui si mette a disposizione di tutti.

Ora comprendiamo il significato dell’Eucaristia: « Gesù si è fatto pane di vita per soddisfare la nostra fame di Dio, ma fragile come pane perché noi potessimo rispondere al suo amore per noi ». (Madre Teresa) Nella seconda lettura, Paolo, apostolo di Cristo, ci parla delle persone che si lasciano guidare dal nulla: Non comportatevi come i pagani che si lasciano guidare dal nulla. Non comportatevi come i pagani che sono guidati dal nulla, ma come l’uomo nuovo, creato santo, giusto e nella verità, a immagine di Dio. Chi viene a me, insiste Gesù, non avrà mai più fame. Che peccato se i nostri pasticcini ci sono bastati. Dacci, Signore, il tuo pane di vita. Ecco le mie mani tese.

Il Diacono Michel Houyoux

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◊   Tempo di tempo di Preghiera (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo → IV Domenica di Pasqua – Anno C

◊ Qumran    : clicca qui per leggere l’articolo →   Testi – IV Domenica di Pasqua (Anno C) – QUMRAN NET 

♥  Omelia della quarta domenica dopo Pasqua

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